AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partager|
<

16 - Yuki Nikko

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageAuteur
MessageSujet: 16 - Yuki Nikko Ven 5 Juin - 23:24

Jusqu'au 3 juillet au soir.


Ame

Nombre de messages: 593
Nindô: DeoXD SaId : Tsuki : I'M THE KING OF THE WORLD !!!


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: 16 - Yuki Nikko Mer 15 Juil - 22:08

« Tant de changements… Et si je n’avais pas fait les bons choix ? »

Ce fut la première question que se posa Yuki en se levant ce matin-là. Il avait été réveillé par une plume. Une simple plume qui, si frêle fut-elle, avait du parcourir des kilomètres pour pouvoir entrer dans le souterrain menant au village caché, survoler les catacombes malgré la bise presque inexistante, et retomber dans la chambre du ninja, en plein sur son visage. Sa particularité la plus étonnante était que celle-ci n’était pas d’une seule couleur : un des côtés brillait d’un blanc immaculé, tandis que l’autre faisait se perdre le regard dans sa noirceur. C’est ainsi que la question avait jailli des lèvres du Chuunin. Après tout, l’interrogation avait sa place dans son esprit. Aucun homme ne peut dire si la meilleure des voies est celle qu’il a choisie, tant qu’il n’a pas eu suffisamment de preuves et d’épreuves pour la justifier. En ce monde de tueries, de massacres, d’assassinats, il existait toujours l’amour, l’amitié et la vie. Tout était fait ainsi, de Chaos et d’Harmonie. Du moins, c’est l’idée que Yuki se faisait de l’univers dans lequel il existait, et il y croyait. Son propre chemin était maintenant tourné du côté du Chaos, déçu par son opposé, et il pensait qu’il avait fait le bon choix. Bien entendu, ce n’était pas vraiment ainsi qu’il nommait sa route, car le Chaos était pour lui une autre forme de vérité, qui correspondait mieux à ses ambitions. Chaque homme peut choisir sa vie, son destin, et le sien était celui-là. Mais une part de lui-même ne pouvait s’empêcher d’avoir des doutes. Et si cela le menait à sa perte. Voire même à sa pire crainte : la mort…

« Bwarf. Ce n’est ni l’heure ni l’endroit pour philosopher ainsi. »

Il se leva. Et se rassit. En fait, c’était exactement le moment et le lieu pour y penser. Car maintenant qu’il s’était engagé dans ses réflexions, il ne pouvait pas en sortir, et il fallait qu’il aille jusqu’au bout. Mais il était seul, et cela ne l’aidait pas à obtenir des réponses. Car c’était ce qu’il voulait : poser des questions au vide ne l’aiderait pas, il fallait que quelqu’un lui réponde. Mais le problème était de savoir qui… La réponse, il la connaissait. Il devait se questionner. Mais oserait-il ? Pourrait-il vraiment sonder les plus profondes peurs qui hantaient son esprit si jeune, les plus intenses douleurs qui parcouraient ses songes ? Probablement, mais il ne pouvait s’y résoudre. Il fut pourtant amené à le faire, quelques jours plus tard, dans un sous-sol sombre, face à son propre reflet, comme si le destin n’était plus forgé de ses mains. Il ne voyait pas le futur, donc il ne pouvait le savoir, et la seule solution qu’il trouva fut d’écrire. Il se pencha pour ramasser la plume bicolore, et la taillada rapidement, de façon à ce qu’il puisse l’utiliser pour écrire. Il alla s’installer à son petit bureau de chêne, et s’empara d’une feuille de parchemin, qu’il se mit à aplatir grossièrement avec ses mains. Puis il trempa la pointe de la plume dans l’encre, et se mit à écrire…

Citation:
La peur me tenaille. La haine me consume. Les douleurs m’assaillent. En de si concises phrases, je peux résumer ma peine. Après amour et haine, amitié et rivalité, j’ai tout quitté. Tout. Mon ancienne vie, mon ancien village. Tout. Ils m’ont trahi. Des traîtres, voilà ce qu’ils sont. Je les hais, je les déteste. Je n’en peux plus. Mes choix sont-ils les meilleurs ? Dois-je croire ce que cette voix dans ma tête me dit ? Je crois que je suis fou. Complètement. Pourquoi suis-je né ? Pour être fou, j’en suis sûr. J’imagine que les gens qui me liront, s’il y en aura, ne comprendront pas un mot à ce que je dis, alors je vais essayer d’être plus clair. J’ai déserté mon village, et je suis allé dans ce lieu remplis de brigands et de déserteurs. Je n’avais pas de réels amis, et maintenant, je pense que je n’en ai plus. Enfin si. Ookami. Peut-être m’a-t-il oublié, je n’en sais rien. J’espère que non, ce serait dommage, c’était vraiment un homme bien, généreux ; pleins de qualités. Ça l’est certainement toujours. Je ne sais plus ce que je dis.


Il s’arrêta. Il allait vraiment devenir fou s’il ne se calmait pas ; il fallait qu’il fasse quelque chose. Qu’il se repose, ou au contraire qu’il bouge beaucoup, mais ce qui était sûr c’était qu’il ne pouvait pas rester ainsi, au risque de nuire à sa propre santé mentale. Cette satanée plume aurait pu attendre avant d’arriver dans sa chambre, car il y avait des dizaines et des dizaines de choses à faire dans le village. Il devait commencer par s’occuper des tâches administratives, des distributions de missions, écouter les plaintes incessantes des civils, et certainement partir lui-même pour accomplir une quelconque mission de renseignement, ou autres… La vie de bras-droit était éreintante, mais au moins cela occupait ses journées, et pourrait très sûrement l’aider à oublier son petit accès de folie de la matinée. Voilà qui serait une bonne solution : travailler dur pour le village, ce qui lui permettrait d’oublier ses autres problèmes. Il commença donc à se préparer, sans jeter un coup d’œil à sa ‘lettre’ pleine de folie, et il partit de chez lui. Il était habillé en blanc, comme à son habitude, avec un grand Kimono qui laissait sa peau en partie à l’air, lui permettant d’exécuter plus rapidement sa technique principale, le Kuroi Irezumi, sans avoir à détruire ses vêtements. Depuis quelques temps, le jeune homme était bien plus confiant en lui qu’auparavant, et il assumait parfaitement son grade plus élevé, sans vouloir en tirer une quelconque gloire, mais appréciant tout de même le certain respect que cela inspirait à une grande partie des membres du village. Mais le respect ne venait que des aspirants ninjas, des Genins et des civils. Les ninjas de rangs moyens, et ceux de haute volée, ne faisait aucune différence entre lui et un autre ; et c’était tant mieux comme ça, car il ne voulait pas supporter un regard inhabituel venant de ses congénères. Tout en se dirigeant vers les bureaux de l’Akakage, un grand bâtiment gris surmonté d’une imposante tour à la couleur tout aussi sombre, il continuait à se perdre dans ses pensées, jusqu’à ce qu’un évènement inattendu lui arrive…

Effectivement, il était à moins de cinq cents mètres de l’entrée de la construction grisâtre, lorsqu’un homme, de taille moyenne et habillé de noir, comme une grande partie des ninjas, s’interposa entre lui et sa destination. Il ressemblait à n’importe quel ninja lambda : des muscles finement taillés, un petit Wakizashi pendant à sa ceinture, un arsenal composé de Kunaïs et de Shurikens placé au même endroit. Une différence toutefois notable était que celui-ci n’avait certainement jamais rencontré la mort, car ses yeux étaient bien trop remplis de vie, et cette petite flamme que possède les âmes plus ou moins pures. Tout homme qui un jour a déjà tué savait que l’effet du meurtre procurait un certain changement, plus ou moins grand selon les individus. Seuls les psychopathes, les meurtriers récidivistes, et d’autres cas de ce genre, pouvaient cacher cette partie affaiblie de leurs âmes. Et ce n’était pas le cas de cet homme. À voir sa position, il avait peur de moi, et ne savait pas de quelle façon il devait aborder Yuki. Mais peu importait au Chuunin, il voulait simplement passer, et si l’homme ne se décidait pas, il continuerait son chemin tranquillement, sans se retourner. Mais le ninja finit par lui dire, d’une voix tremblotante, les yeux baissés :


« Yu… Yuki-Kun. Notre Kage vous ord-d-donne de la rejoindre au pl-plus vite. »

Le jeune ninja avait de la peine à imaginer ce qu’avait du faire subir la Kage à cet homme pour qu’il soit aussi apeuré de lui parler. Mais au final, cela lui importait peu, et il remercia le messager, et continua son chemin en direction de la grande tour grisâtre. Il y entra, et contrairement à son habitude d’emprunter l’escalier de gauche, qui mène à son petit bureau, il passa par celui du centre, qui menait au bureau de l’Akakage. Sans prendre la peine de frapper à la porte, ce qui serait une simple perte de temps, il entra directement dans la pièce. La salle était pour le moins imposante, très sombre, remplie de divers objets tels que des livres, des ordres de missions, et des meubles de rangement qui contenaient des documents sur le village. Il ne regarda même pas en direction de sa supérieure, et commença à dire d’une voix posée, pleine d’ironie :

« Oui je sais que vous aimez quand j’entre ainsi, que ça me donne un air rebelle, que mes cheveux en paraissent carrément sanglants… Mais je n’ai pas envie d’entendre ce genre de remarques aujourd’hui, car je suis réellement fatigué, et ça ne m’aiderait en rien. Et ne me dites pas que c’est ce trait de caractère que vous aimez chez moi, je le sais aussi. Bon, et maintenant, je peux savoir pourquoi vous avez terrorisé un de vos sous-fifres pour me faire venir ? »

Il tripotait une sorte de petit casse-tête en bois tout en parlant. Il le reposa, et se retourna à la fin de son petit discours. Le sang lui monta aux joues, et il devint rouge de gène, car il avait prononcé ses mots en présence de sa Kage, d’un homme enfoui sous une immense cape couleur marron, et de Yoshimi. Il se sentit stupide, mais ne dit rien d’autre. L’inconnu livra deux parchemins noirs à la jeune femme, et s’en alla sans un mot. Lorsqu’il passa à côté de Yuki, il émit un petit ricanement, et inclina légèrement son visage vers celui-ci, un sourire mauvais se profilant sur ses lèvres. Le Chuunin tenta de l’attraper violemment par le cou, se sentant insulté par cette attitude, mais l’homme coula comme de l’eau sous ses mains. Il n’était pas un simple messager. Au contraire, il était très fort. Certainement plus que lui… Mais le ninja aux cheveux rouges n’en fit pas plus de problèmes, et lorsque son adversaire, durant quelques secondes, sortit de la pièce, il se dirigea vers sa cheffe. Elle avait déplié les deux parchemins, et regarda Yoshimi et Yuki avec un brin de fierté qui brillait dans ses yeux de Neko. Elle leur annonça :

« Bravo à vous deux, vous allez participer à l’examen Juunin ! Tenez. »

Elle leur fit passer les parchemins, et Yuki déroula immédiatement le sien. Il était noir, et de grandes lettres blanches ornaient sa surface, donnant les informations suivantes :

Citation:
-Examen Juunin-


Nom du Chuunin : Yuki Nikko
Mission : Rendez-vous à Kiri, un homme vous y attendra pour vous désigner l'endroit de votre mission.


« Ahh… Je pense que c’est un piège. »

Yoshimi et Kira se tournèrent d’un même mouvement dans sa direction. Il semblait calme, comme si la phrase qu’il venait de prononcer n’avait aucun impact, et il avait sortit une cigarette, qu’il allumait tranquillement sous le regard interrogateur de ses compatriotes. Après quelques secondes de silence, ils lui demandèrent pourquoi il pensait cela, et il leur répondit après avoir recraché une bouffée de fumée :

« Et bien… Il n’y a pas de dates. »

(…)

« Non mais je déconne, vous avez aucun humour ! Allez, j’y vais, j’veux pas faire le chemin avec Yo… Euh non rien, bye ! »

Il tourna les talons et sortit de la pièce d’un pas décidé, sans accorder un regard de plus au ninja et à la kunoichi. Il descendit les escaliers, tout en réfléchissant à la scène qui venait de se passer. Il n’était pas ainsi d’habitude, il était bien plus calme, et il n’avait pas l’humour facile. Il restait très simple, et ne faisait pas ce genre de traits comiques qu’il jugeait inutiles. Tout cela faisait partie du passé pour lui. Est-ce que sa petite crise de folie de la matinée avait causé une sorte de grand chamboulement en lui ? Fallait-il s’en inquiéter ? À vrai dire, il n’en avait pas la moindre idée, et il préférait ne pas s’en préoccuper pour le moment, car il avait plus urgent à faire. Il rentra chez lui, et enleva ses habits, enfilés à la va-vite. Il prit une rapide douche, histoire de se décrasser un peu de la veille, et de se mettre en bonne forme pour le long chemin qu’il attendait, puis il s’assit à la petite table sur laquelle il avait l’habitude de manger. Son appartement n’était pas vraiment grand, mais il lui convenait parfaitement, car de toute façon il passait le plus clair de son temps en dehors de celui-ci, en missions, ou dans son bureau de la tour du Kage. Il grignota un petit casse-croûte, pour ne pas avoir le ventre vide, puis il commença à ramasser diverses affaires qui traînaient un peu partout dans son appartement. Il les posa au fur et à mesure sur son lit, puis revint devant celui-ci. Des fumigènes, deux poignards, son Katana, et ses habits de ninja : kimono blanc et large pantalon noir. Il enfila sa tenue, et prit ses instruments de mort avec lui. Il était très peu chargé, contrairement à la plupart des ninjas, car il pouvait produire la plupart de ses armes lui-même, grâce à sa technique héréditaire ; le Kuroi Irezumi. Grâce à celle-ci, il n’avait aucun soucis pour créer tout ce dont il avait envie et besoin, sans avoir à se charger de quoi que ce soit, si ce n’est de supporter la perte d’une partie de son chakra, proportionnelle à son utilisation de la technique. Après s’être préparé, il sortit de chez lui, et se dirigea vers les catacombes. Il les traversa sans encombre, bien que celles-ci soient fortement dangereuses pour quiconque ne les connaît pas, voire même pour ceux les connaissant. Il se mit à grimpa le long chemin souterrain qui menait à l’extérieur d’un pas vif, bien décidé à voir la lumière du jour, espérée depuis longtemps déjà ; l’air du village devenait lourd lorsqu’on en sortait peu.

Après plus d’une heure de marche à bon pas, il arriva enfin à l’air libre, et put respirer de tous ses poumons, ressentir la fraîcheur de l’extérieur, et la flore pleine de vie. Cela lui manquait depuis quelques temps, et il se dit qu’il devrait sortir plus souvent d’Akakaminari, que ça permettrait de lui changer les idées, et de faire en sorte que ce qui lui était arrivé le matin ne se reproduise plus. Yuki regardait tout autour de lui, les grandes étendues du désert de Suna. Car l’entrée du village était cachée au centre de petites formations rocheuses, éparpillées au beau milieu du désert entre les dunes, comme tant d’autres de ces montagnes miniatures. Il se trouvait à l’opposé de sa destination, et vu qu’il n’avait pas l’intention de se dépêcher, il lui faudrait au moins deux semaines pour arriver à Kiri, voire même plus. Mais ce n’était pas important, car celui lui permettrait de se préparer, autant physiquement que mentalement, ainsi que de se ressourcer au plus profond de lui-même, de se créer une volonté de fer pour affronter les épreuves qui l’attendaient... Ainsi, voyageant sans se précipiter durant cinq jours, il atteint l’orée de la forêt du feu, qui constituait la limite du territoire de Konoha. Il décida de s’y arrêter d’une journée, car après tout il n’était pas pressé : pas de dates sur l’invitation, il faisait comme il voulait. Après tout, les épreuves étaient certainement en solo, car celles de l’examen Chuunin étaient faites pour tester l’esprit d’équipe, et la capacité à combattre en groupe des ninjas, tandis que les Juunin devaient savoir combattre seul, être leader, et tuer des gens dont le niveau dépassait le reste de l’équipe. L’examen constituerait même certainement en un duel à mort, où le vainqueur sortirait promu, et le perdant six pieds sous terre. Mais il ne faisait pas trop d’hypothèses, car peut-être celui-ci se révèlerait-il bien plus dur que cela…


Dernière édition par Yuki Nikko le Mer 15 Juil - 22:10, édité 1 fois


Nukenin

Nombre de messages: 485
Nindô: En trouver un.


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: 16 - Yuki Nikko Mer 15 Juil - 22:09

Après être resté une journée entière auprès d’une rivière calme qui coulait entre les arbres de l’immense forêt, dans laquelle il s’était baigné durant de nombreuses heures avant d’en sortir frais et plein de vie comme un nouveau-né, il décida qu’il repartirait au petit matin, dès que le premier rayon du soleil ferait son apparition. Et comme si il était réglé comme une horloge, il se réveilla au moment désiré, ne prenant que quelques minutes pour grignoter un morceau de pain, et le reste de viande – froide – du lièvre qu’il avait fait griller la veille, après l’avoir pris en chasse. Il se remit en direction de son objectif, le pays de l’eau, sautant de branches en branches, réveillant ses muscles, et s’habituant à bouger de façon silencieuse, précise et rapide. Après une journée de course entre les hauts arbres, il était aussi discret qu’un écureuil, et filait à toute allure sans faire le moindre bruit, si ce n’est quelques légers craquements de branches lorsqu’il s’appuyait trop lourdement sur celles-ci, ainsi que des feuilles qui tombaient parfois sur son passage. C’est ainsi qu’il traversait les vastes et différents paysages qui ornaient sa route jusqu’à Kiri, et qu’il arriva à la mer qui le séparait de sa destination. Il pensa d’abord à traverser le chemin jusqu’à la première île en marchant simplement sur l’eau, mais décidant que cela usait trop de chakra, il préféra une solution plus simple. Accrochant son tatouage de chakra entre deux arbres, il s’y adossa, et maniant avec agilité celui-ci, il se fit propulser comme avec un lance-pierre, et traversa le trois quarts du chemin à une vitesse plutôt impressionnante. Il parcourut ce qui lui restait à pied, et il se retrouva sur une des premières îles qui faisaient partie de Kiri. Depuis là, il put se faire acheminer dans une barque jusqu’à la baie principale, où il débarqua, remerciant le pêcheur qui avait accepté de l’embarquer gratuitement, et il lui remit un généreux pourboire. Ne sachant où il devait aller, il commencer à marcher en direction du village, lorsqu’un homme vêtu de noir lui passa à côté, en lui glissant un papier dans la poche de son pantalon. Yuki faillit intervenir, en pensant que c’était un pickpocket, mais il comprit immédiatement, et retint son geste, faisant comme si de rien. Il continua à avancer, et déplia le petit morceau de parchemin noirci, en y lisant :

Citation:
Bienvenue à l’examen Juunin,
Vous, Yuki Nikko, avez été choisi pour y participer, car vous avez les capacités nécessaires, et la volonté de réussir. Vous êtes un représentant du village de la lune rouge, Akakaminari, et vous devrez vous en rendre digne. Préparez-vous comme il le faut, et lorsque vous vous sentirez prêt, rendez-vous au cinquième quai. Repérez la grande caisse noire, posée contre la bordure des maisons, et entrez par la porte qui précède celle-ci. Il n’y aura alors qu’un chemin possible. Un conseil : tuez, ou mourrez...


* Intéressant… *

N’en pouvant plus d’attendre, et n’ayant rien de spécial à faire avant d’aller en finir avec cet examen, il décida de s’y rendre tout de suite. Tête basse, pour passer inaperçu dans des rues qu’il ne connaissait que peu, il se renseigna auprès d’un homme assez âgé, qui lui indiqua la direction du cinquième quai, non sans le regarder d’un œil suspicieux. Arrivé au lieu désigné, il repéra sans mal la caisse noire, et la porte placée avant celle-ci. Il posa la main sur la poignée, inspira à fond, et se prépara à se protéger et à dégainer son sabre. Il tourna le loquet, et entra. Un simple couloir entouré de murs de pierre se tenait devant lui, long de trois mètres à peine, prolongé par un escalier qui s’enfonçait en tourbillon dans les ténèbres. Il avança, et la porte se claqua sèchement derrière lui, car il n’avait pas pris la peine de la refermer lui-même. Descendant prudemment les marches, cela dura au moins cinq long minutes, durant lesquels il était tout le temps aux aguets, il finit par déboucher dans une immense caverne, dont les parois de rochers s’étendaient à plus de deux cents mètres de chaque côté. Yuki se demanda si les habitants connaissaient l’existence d’un tel lieu, surtout que la porte qui y donnait accès n’était pas cachée, au contraire. Mais on dit souvent que rien n’est mieux caché que lorsqu’il est exposé aux yeux de tous, et cela devait s’appliquer pour ce lieu. Enfin, il ne s’en souciait guère, et préféra avança jusqu’au centre de la pièce. Apparemment, il n’y avait pas de pièges. Il s’assit dans la position du lotus, ferma les yeux, et écouta. Bien que la vue soit son sens le plus développé, il avait également une ouïe assez développée, et il entendit les pas qui se rapprochaient de lui. Et la lueur maléfique, cette froideur totale qui s’échappait de l’homme qui s’approchait, aurait suffit à lui faire comprendre que l’épreuve débutait, même si il ne l’aurait pas entendu. Et il comprit. Il faudrait tuer, ou il mourrait. Il ouvrit les yeux, et regarda celui qui se tenait maintenant à dix mètres de lui. Bien qu’étonné, un sourire se dessina sur ses lèvres. L’épreuve commençait maintenant…

Celui qui se tenait en face n’était autre que lui-même. Le même corps, les mêmes habits, les mêmes armes, la même démarche. Tout en lui inspirait Yuki, et tout en Yuki l’inspirait. C’était assez perturbant d’avoir une réplique de soi-même face à nous, même si l’on savait créer des clones, car celle-là venait d’on ne sait où, et on ne pouvait savoir jusqu’à quel point elle peut nous ressembler. Le clone s’avança et s’assit en face de Yuki, dans la même position que lui. C’était assez gênant, comme si on se trouvait face à un miroir. Et il comprit que ce clone était aussi un reflet de son apparence : tout était inversé chez lui. Était-ce de même pour sa personnalité ? Aurait-il une âme complètement pure ? En voilà de bonnes questions, mais ce n’était pas le moment pour se les poser. Quoi que…


« Quel est ton nom ? »

« Mais voyons, je suis toi… Enfin, ton inverse : Kiyu. »

« Hmm… Es-tu mon inverse en tout point ? »

« Effectivement, je ne te ressemble en rien, si ce n’est l’apparence. Moi, j’ai su choisir ma propre voie, taillé ma route, et passé par le chemin du mal et de la haine, même si tous les hommes n’accepteraient pas mes idéaux. Tandis que toi, tu ne sais pas. Tu ne sais rien du tout, tu es comme perdu au milieu du désert. C’est pour ça que tu es faible, et que ta progression va bientôt s’arrêter. Mais je te félicite tout de même d’avoir atteint ton niveau actuel, c’est très impressionnant, étant donné que le mental ne suit pas le reste. »

« Mais… Je ne comprends pas. Tu dis que je ne me connais pas moi-même, c’est ça ? Alors que devrais-je faire ? Toi qui es comme moi, tu devrais pouvoir m’apporter des réponses, non ? »

« Qui sait… Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. »


Yuki n’y comprenait plus rien. S’il était vraiment son inverse, alors sa voie serait-elle erronée ? Serait-il meilleur qu’il ne le pensait, plus pur, et bien moins tourné vers le chemin sombre qui s’étend de toutes parts ? Il n’y comprenait réellement plus rien du tout. Rien de rien. Tout se bousculait dans sa tête, les questions fusaient de tous sens, il ne savait plus qui il était. Et son double qui le regardait, avec ces yeux remplis de haine, d’interrogations, et de certitude. Oui, une certitude à vous percer le cœur. Il savait qu’il faisait juste, là où ça faisait mal, ou le pic s’enfonçait au plus profond du cœur de la victime, et faisait des dégâts. C’était exactement ça que ressentait le jeune ninja… Tout du moins, il le pensait. Après tout, son clone venait de remettre en doute bien des choses qu’il croyait acquise, et il avait détruit en quelques phrases, en moins d’une minute, ce que Yuki avait créé en une vie, dix-huit années en ce monde qui ne pardonnait pas aux plus faibles, et où seule la puissance comptait pour les hommes. Ce serait presque ironique à entendre, mais il n’avait pas le cœur à rire. Sa vie n’était peut-être pas comme il la voulait au final… Toutes les interrogations qu’ils s’étaient posées deux semaines auparavant, en se levant, revenaient à l’assaut avec une puissance incommensurable, qui dépassait sa simple compréhension. Des images de sa vie se bousculaient dans sa tête, entrecoupées par des sons et des voix venues de nulle part, et la peur qui le tenaillait continuellement. Il ne savait pas, et il ne sut jamais, combien de temps il était resté dans cet état de transe, durant lequel son adversaire aurait facilement pu l’assassiner. Mais il n’en fit rien, et resta face à lui, à le regarder avec une sorte d’intérêt grandissant, comme si il regardait un animal en cage dans un zoo. Et lorsque Yuki eut fini sa crise de folie, il se mit à rire. Comme un fou. Un rire aigu, qui transperçait le noir de la caverne, qui se répercutait sur les parois de celle-ci, et qui hérissait les poils sur la peau de son homologue. C’était inhumain. Sans se relever, le Chuunin lui dit :

« Peut-on parler ? »

« Bien sûr, mon ami. »

« Je ne suis pas ton ami, mais si tu veux me considérer comme tel, libre à toi. Je veux maintenant que tu m’expliques qui tu es, si tu le veux bien, et pourquoi tu es ici. Je ne comprends pas ce qui se passe, mais tu as su percer à jour mes faiblesses et mes défauts en un rien de temps, tu ne dois pas être n’importe qui. Ou n’importe quoi. Peut importe, puis-je avoir des explications ? »

« Oui, tu y as droit. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages, nous pouvons discuter… Et bien pour faire simple, je suis ce que l’on peut appeler ton subconscient, ton alter-ego. L’autre toi. Celui qui fait le contraire de toi, le petit démon – ou le petit ange – qui te dit le contraire de ce que tu devrais faire, et qui fait parfois pencher certains hommes sur une voie, ou une autre. Tu comprends ? »


Oui, il comprenait. Mais il ne répondit pas, car il savait ce qui allait maintenant se passer, et il ne pouvait pas y échapper, quoi qu’il fasse. Il se demandait tout de même si tout cela était bien réel, s’il n’était pas pris dans une très puissante illusion, assez puissante pour qu’il ne puisse pas la repérer. C’était certainement le cas, mais un simple Kai ne suffirait pas à s’en sortir. Il faudrait battre ce type, c’était sûr et certain. Mais s’il possédait les mêmes capacités, et qu’il les maîtrisait de la même façon, la partie s’annoncerait serrée, car chacune de leurs attaques s’annuleraient. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que le premier des deux tombe de fatigue, ou qu’un d’eux commette une erreur. Le combat s’annoncerait épuisant, mais passionnant également. La chaleur du combat commençait à monter en lui. Il voulait combattre. Faire couler le sang de cet homme qui le faisait douter. Le déchiqueter, le torturer, le faire souffrir. Le tuer. Voilà ce qu’il lui fallait, un bon combat, et il pourrait prouver que ce qu’il décidait, c’était sa voie, ses choix, et que personne ne se mettrait en travers de sa route. Il déplia les jambes et se releva, en regardant son nouvel adversaire avec un rictus malveillant lui parcourant les lèvres. Il avait déjà toute une tactique dessinée dans sa tête, et savait très exactement de quelle façon il allait agir. Mais avant toute chose, il s’alluma une cigarette, et tira une première bouffée dessus, puis la cala entre son index et son majeur. Il regarda le dénommé « Kiyu », et lui dit :

« J’ai comme l’impression que le combat est inévitable, maintenant… »

« Ce n’est pas qu’une impression, car il est vrai que tu n’as pas le choix. »

« J’ai toujours le choix… »[/b]

Aussitôt sa dernière phrase terminée, il s’élança en direction de son adversaire, le Katana dégainé, tenu dans sa main droite. Il lui sauta dessus, et envoya de rapides coups d’estoc, qui n’atteignirent pas leur cible, mais qui eurent l’effet voulu : créer une certaine confusion. Un pic noir sorti de son propre corps, et se dirigea à toute vitesse vers Kiyu, prête à lui transpercer le cœur. Mais c’était sans compter sur sa propre protection, une carapace, noire également, qui se forma à l’endroit où l’impact aurait du se faire, ne créant que quelques étincelles à la place de la mare de sang qui aurait du gicler. Mais il ne s’en inquiéta pas plus que tant, car il savait que l’attaque échouerait probablement. Il voulait simplement tester la maîtrise de son adversaire, et elle était équivalente à la sienne. Ainsi se succédèrent de nombreuses offensives venant des deux camps, sans le moindre résultat, si ce n’est des dépenses en chakra et quelques égratignures. C’était de loin le plus puissant des adversaires qu’il avait connu, et pour cause : c’était lui-même. Il avait beau connaître ses points faibles, mais lui aussi, ce qui annulait cet avantage. Et la même chose pour toutes les choses qu’il savait sur lui-même. Alors qu’il parait un coup de sabre infligé par Kiyu, il n’eut pas le temps de réagir. Il avait été moins intelligent cette fois-ci, et un pic noir, sortant du sol, lui transperçait déjà l’épaule. Aucun point vital n’avait été touché, mais son épaule lui était maintenant presque inutile. Il embauma son membre avec son Kuroi Irezumi, de façon à ce qu’il puisse le contrôler en utilisant sa technique. Ce n’était pas idéal, mais cela pouvait se révéler pratique s’il devait l’utiliser. Repartant à l’attaque, il continua à porter diverses attaques à une fréquence régulière, sans jamais ralentir, mais rien n’y faisait : sa puissance diminuait peu à peu, alors que son double semblait comme infatigable. Alors qu’il ressortait sans la moindre égratignure d’un nouvel assaut adverse, il resta à quelques mètres de celui-ci, et essaya d’entamer la discussion, histoire de pouvoir se calmer et reprendre quelques forces :

« Tu es donc vraiment un double parfait… Enfin, un opposé parfait. Et tu sais tout de moi. »

« Je te l’avais dit, tu ne pourras pas me battre. Et non, je ne suis pas vraiment un opposé parfait. Car moi je sais qui je suis, et ainsi, je peux te battre. Car je n’ai aucune limite à ma puissance, je suis bien meilleur que toi. »

« Je ne comprends pas… Comment fais-tu ? »

« Il n’y a pas de façon précise pour y arriver, tu dois trouver le chemin toi-même ; si ton esprit est clair, tout est clair. Et de toute façon, je ne vais pas donner de solution à mon adversaire, ou alors ce combat n’aurait aucun sens pour moi. Ni pour toi d’ailleurs. »

« Je vois… Trouver la solution… Alors donnons un sens à ce combat ! »


Et il commença à courir en direction de son adversaire, à l’allure la plus soutenue qu’il pouvait. Il créa une dizaine de Kunaïs, et les lui envoya dessus, tout en lui sautant par-dessus, pour le prendre à revers. Il tenta de lui enfoncer sa lame dans les côtes, mais lorsque celle-ci lui transperça la peau, il se désintégra en un liquide noir, comme du métal en fusion. Et un violent coup de sabre lui transperça ses propres côtes, le projetant en avant. Il resta cloitré au sol, sans pouvoir effectuer le moindre mouvement. Il allait perdre s’il ne se relevait pas très vite. Cela l’énervait énormément, et il faisait tout ce qu’il pouvait pour que ce ne soit pas le cas...


Nukenin

Nombre de messages: 485
Nindô: En trouver un.


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: 16 - Yuki Nikko Mer 15 Juil - 22:52

– Flashback –


« Souviens-toi, mon élève, que le mal n’est pas une chose négative. Loin de là. Les ignorants disent ceux-là, alors que les personnes qui connaissent la vie savent que certaines personnes n’ont pas le choix que d’emprunter la voix du Chaos, car celle de l’Harmonie est fermée pour eux. C’est ainsi que le monde tourne : Chaos et Harmonie, Harmonie et Chaos. Ce sont les deux choses fondamentales de notre civilisation, et de la terre elle-même. Si le mal n’existait pas, le bien ne survivrait pas, et vice-versa. Je sens en toi une force que tu viens de découvrir, et elle suit la mienne, et celle de tous mes descendants. C’est ainsi que nous sommes, et c’est ainsi que nous serons toujours, nous ne pouvons rien y faire. Si un jour tu te poses des questions, souviens-toi de mes paroles, elles t’aideront. »

« Bien maître. Mais que voulez-vous dire par m’aider ? Est-ce que de simples propos peuvent me conduire sur un chemin plus juste ? »

« Non, le chemin ne sera pas forcément plus juste. Ce qui compte, c’est qu’il apparaisse plus juste à tes yeux, et que tu puisses y avancer sans avoir à douter de toi et de tes choix. Et oui, de simples paroles peuvent changer le destin d’un homme, un jour tu sauras à quel point. Car sache dès aujourd’hui que tout peut basculer d’un moment à l’autre, que nous ne sommes que de minuscules points dans l’univers, et que notre survie est si précaire, si infime à l’échelle de celui-ci, que cela parait presque idiot que l’on se pose de telles questions. Mais qu’y pouvons-nous ? Nous sommes faits ainsi, et notre esprit est fait de manière à ce que nous voulions tout savoir sur tout. C’est la vie, et il faut bien la vivre. »

Tout paraissait si limpide dans la bouche de son maître que Yuki s’en étonnait encore à chaque fois qu’il l’entendait. Peut-être avait-il solution à toute chose, peut-être pas, mais ce qui était sûr c’est qu’il était un grand sage, et qu’il pouvait l’éclairer sur beaucoup des sombres recoins de son esprit. Et cela suffisait à le réconforter dans ses quelques craintes encore existantes. Il continuait depuis plus d’une année à s’entraîner chaque jour avec cet homme, maîtrisant de mieux en mieux sa technique héréditaire, accordant son corps et son âme avec celle-ci, comme si les vibrations de son Kuroi Irezumi entraient dans la même fréquence que tout son être. Les jours passaient si vite, mais les semaines passaient lentement. C’était comme si le temps se dilatait, s’étirait pour lui, ce qui se révéla être juste à son réveil dans une des chambres de l’examen Chuunin...

– Flashback –


Tout s’éclairait. Il avait peut-être la solution, mais ce ne serait pas facile, et il faudrait bien s’accrocher s’il voulait parvenir à ses envies. Avec difficulté, il se mit à genoux. Le souvenir ne lui était venu à l’esprit que pendant une fraction de seconde, et son ennemi n’avait même pas fait plus de deux pas dans sa direction, il avait encore le temps d’agir. Mais il devait rassembler ses dernières réserves de chakra avant tout, et pour cela, il faudrait encore une fois gagner du temps, peu importe par quelle façon… La seule idée qui lui vint en tête fut la distraction, et pour ne pas perturber sa « récolte » de chakra, il prit un fumigène et un des poignards qu’il avait emporté avec lui. Il lança la fumigène, qui créa aussitôt un voile de fumée, et envoyé le poignard de toutes ses forces sur son adversaire. Bien évidemment, celui-ci l’évita sans peine, et attendit que l’écran créé par la petite bombe fumigène se dissipe pour s’avancer à nouveau vers Yuki. Un sourire malveillant s’étirait sur tout son visage, et il ne faisait aucun doute qu’il avait l’intention de le tuer. Il se pencha vers lui, et lui passa son sabre sous la gorge. Il lui murmura à l’oreille :

« Une dernière chose à dire avant de mourir ? »

« Oui… Crève ! »


Un loup entièrement noir sortit de tout son corps, que ce soit par son torse ou par sa tête, et sauta sur son adversaire. Il le mordit avec tant de hargne, de haine et de puissance, que celui-ci ne pouvait même plus bouger. Yuki réussit à se relever avec peine, et s’approcher de sa prochaine victime, heureux de pouvoir enfin le battre. Il se posa à genoux à côté de celui-ci, et leva sa lame vers le ciel. Il lui offrirait une mort digne d’un vrai combat. Il l’avait beaucoup aidé malgré lui, et maintenant Yuki savait. Il était mauvais, oui, mais c’était sa vie, son choix, sa voie. Il abattit sa lame, les yeux brillants, le sourire aux lèvres. Il aimait tuer, il adorait ça. Voilà de quelle façon il pouvait se reconnaître. Il savait qu’il était lui-même durant un combat, et que l’apogée de son être était l’instant où il tuait après une lutte acharnée. Il n’était pas psychopathe, mais simplement un véritable guerrier, qui aimait son métier, et qui vivait pour celui-ci. Voilà ce qu’il était.

Au moment même où le tranchant tua Kiyu, le voile se dissipa, et celui-ci disparu. C’était une illusion, un Genjutsu sacrément bien réussi. Il tomba dans les pommes, et ne s’en releva pas. Des gens vinrent le chercher et l’amenèrent dans un lit où ils lui procurèrent des soins. L’examen était fini. Mais il ne savait pas encore s’il serait promu ou non, cela serait décidé par les organisateurs, et il verrait bien ce qu’il se passera. Il s’assit sur son lit, et s’adressa à la nuit qui se terminait à travers la fenêtre :


« Effectivement, j’ai fait les bons choix… »

[Voilà, c’est fini. Encore merci, et désolé, à Tsuki pour sa patience, mais voilà j’ai eu des soucis personnels et de nombreux imprévus. J’espère que ce RP vous plaira, j’y ai mis du plaisir, même si j’ai du demander quelques prolongations (comme je viens de le dire donc, à cause des imprévus etc.), bien que ce ne soit pas extrêmement long, j’espère que la qualité vous plaira ! Bye smile]


Nukenin

Nombre de messages: 485
Nindô: En trouver un.


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: 16 - Yuki Nikko Sam 8 Aoû - 21:38

Corrigé !


Ame

Nombre de messages: 593
Nindô: DeoXD SaId : Tsuki : I'M THE KING OF THE WORLD !!!


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas

16 - Yuki Nikko

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Ze retour des tarés *out XD* [PV Yuki]» Rane Revere , Yuki Mori - NO» 16 - Yuki Nikko» Yuki Nagato et Dorumon (validé)» Akihito Yuki Tsuji || Sa Majesté, Prince du Japon| 100%
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Archives RP :: Chapitres Précédents :: Autres Archives :: Examen Juunin-
Sauter vers: