|
| | [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? | |
| <| Message | Auteur | Sujet: [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? Mer 26 Nov - 0:38 | |
| Nom de la Mission : Un cailloux à décrocher ?
Objectif : La pierre tombale de Kyuunaka doit être restituée au Temple de Kusa
Remarques : Elle trône au sommet de la plus haute montagne de Kaminari, toute consomation d'alcool est interdite
Aides : Aucune |
|  | |  | Sujet: Re: [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? Jeu 27 Nov - 1:06 | |
| Le vent glaciale typique à Kaminari fouettait avec acharnement le visage du jeune noir. Forçant notre ami à tourner d’avantage la tête à chaque nouvelle bourrasque glacée. Dépliant sa missive, Otoko’ laissa échapper un léger sourire, pensant que si quelqu’un le suivait depuis le début il rigolerait également de la bêtise du ninja. Mais pour comprendre ceci, il fallait remonter au début, là où tout à commencer… enfin pas tout à fait, le big-bang n’étant pas vraiment nécessaire il sera plus judicieux de débuter là où cette tâche revint au jeune Makkuro.
_Chériiiiii ! O_O’ D’un bond peu habituel, Toto se posta au garde à vous (ces femmes je vous jure… elles vous tiennent par le bout… du nez ! è_é vous pensiez à autre chose ?). Adoptant le plan A comme Acquiescer-tout-ce-que-dit-votre-épouse-sans-jamais-répondre-réellement-à-la-remarque-sans-quoi-s’en-suit-un-véritable-déluge-de-reproches (comme quoi, « plan A » c’est plus court). L’hystériqu… heu… Nagisa entama ainsi : l’épreuve matinale ! _Kagami a crié hier soir ! Premier hochement de tête _Comme la nuit passé ! La nuque craqua suite au second hochement x_X. _J’ai donc mal dormi ! Otoko’ avait enfin la raison d’une telle tension. _T’as vu qu’une lettre t’était destinée ? Petite hésitation, était-ce encore un test de sa femme ? Répondre par l’affirmative reviendrait à souligner le fait que Nagisa ne lui est d’aucune utilité… et réfuter la demande prouverait à la jeune femme que son mari ne s’impliquait pas assez dans ses affaires et qu’elle était obligée de tout lui rappeler… Quel dilemme, le résoudre serait largement suffisant pour mériter le titre de Mari Légendaire. Figé par l’idée de commettre l’irréparable, il tenta tout de même sa chance : _...h…hum. Ni trop oui, ni trop non ! La réponse lui semblait parfaitement parfaite et diaboliquement efficace /o/. _Bien, occupe t’en aujourd’hui.
Se dirigeant vers son bureau, il croisa son fils. Et du haut de ses deux ans, Kyo défia son père en agrippant fermement ses jambes, ne lui laissant plus qu’une option : le prendre aux bras. Duel remporté, le petit Makkuro éclata de rire, un véritable rayon de soleil prouvant à notre ninja que les efforts de la résistance n’avaient pas servi à rien : l’avenir d’Iwa grandissait sous ses yeux. _Ta mission, si tu l’acceptes, sera d’attaquer ta mère. Allez, file ! D’un gazouillis oscillant, cet enfant emprunt d’une discrétion qu’il tenait probablement de son père chargea Nagisa _KYAAAAH ! -__- ou peut être de Tati Kaga (mouhahaha !! TATI KAGAMI !!! XD /o/). Quoiqu’il en soit, la joie qui émanait de leur pièce apaisa d’avantage le noir. Mais reprenant conscience qu’une lettre l’attendait sur le bureau, il abandonna ses deux amours et récupéra l’enveloppe noire.
Comme toujours, son savoir lui fit défaut et il alla chercher des réponses chez le Vieux. _Toc toc toc l’ancêtre. Jae arborait un visage bien sinistre, et il y avait de quoi. Miss Yuzuhara s’était permise de visiter son échoppe de nuit sans sa présence °_° la naïve… . _T’en fais pas va, penses plutôt à ceci... Otoko’ lui présenta le sceau de la lettre _Tu connais ? _Seul un abruti ne reconnaîtrait pas le Mon de la Yononaka… Le visage de Jacques s’illumina subitement Nooon, ils t’ont demandé quelque chose ? Bwahaha, j’en reviens pas, demander à toi qui ne les connaît même pas… j’aurai tout vu ! Mais fasse à la mine dubitative de son jeune ami, Papy Saké développa sa pensé. _Bon gamin, imagine que la plus réputée des organisations propose à un ninja d’accomplir une mission en son nom, et supposons qu’il y parvient. Tu ne crois pas que ça prouverait sa valeur et son efficacité ? En somme si tu réussis, les gens sauront que tes capacités ne se réduisent pas à courir après le chat d’Obaachan… Tu comprends maintenant ? _Non ! -__-‘ _Blague appart, tu peux m’en dire plus sur Kyuunaka ? _Hum… Comme ça à froid je dirais que c’était une organisation plus connue sous le nom des Etoiles Volantes… mais ça fait pas mal de décennies que ce groupe n’existe plus. _Et pourrais-tu me développer un peu plus ce sujet… ? Le noir se doutait que Jae jouait avec sa patience… la vieux en connaissait suffisamment mais s’amusait en parsemant ainsi les indices. _Tu connais le carré de Lo Shu ? … J’sais même pas pourquoi je te pose la question puisque tu n’sais rien de toute façon -_-. Bref, c’est un carré à 9 cases d’où le rapport avec Kyuunaka, littéralement ça serait les « Neufs Liens ». Donc, les chiffres de 1 à 9 y sont référencés et chacun d’eux correspond un élément : eau, terre, métal, bois et feu, certains correspondant à plusieurs chiffres. Et bien, grâce à ce carré on pourrait connaître l’emplacement des neuf étoiles volantes : sources de joie. _Concrètement ? _Pour faire simple : tu peux trouver le bonheur selon l’époque ! Mais leur chef est mort il y a longtemps, et l’organisation ne s’en est apparemment jamais remise. Bon maintenant laisse moi, j’dois ranger l’arrière boutique… cette gamine en a foutu partout en fouillant là dedans. Se séparant de son vieil ami, Otoko retourna chez lui, la tête pleine d’informations presque toutes utiles… . Focalisant son attention sur la calligraphie angélique, il se décida finalement à se rendre très simplement au Temple de Kusa. Une fois là bas il pourra demander des informations aux moines. Et sachant que la recherche d’une telle tablette lui prendrait certainement quelques jours il prépara une petite besace comportant vivres, quelques habits chauds et… sa main glissa délicatement dans son armoire à bouteille mais à peine le cliquetis des récipients s’entrechoquant se fit entendre qu’un hurlement maléfique résonna dans la pièce. _N’y pense même pas !! Rappelle toi notre marché, pas plus d’une petite flasque pour les longs voyages ! _Mais… mais il en va de ma survie o__O. _M’en fou ! Un marché c’est un marché… Tu devrais être heureux de pouvoir emporter au moins un peu d’alcool. Ah aussi, ramène une truc au petit. Otoko’ se résolut non sans peine à abandonner ici ses précieuses reliques. *Je reviendrai, promis T_T* Baluchon à l’épaule, notre ninja quitta Iwa.
[…]
La différence de climat était assez frappant, le début de l’hiver pointant le bout de son nez aux portes de son village l’obligea à se couvrir plus que de raison. Or sur ces plaines encore verdoyante, le soleil frappait de toute sa force, tentant de contrer l’air froid présent dans ce pays. Il se surprit donc à retirer une couche de vêtement afin de supporter la chaleur ambiante. Couche qu’il ne tarda pas à remettre une fois de retour dans les montagnes… mais celle de Kusa cette fois. Le temple le plus connu dans ce pays était celui du Dieu de la Montagne, situait au nord de la contrée. Et comme son nom l’indique, il se situait dans une montagne –l’unique mont pour dire vrai-. *Maintenant un temple… alors un temple… poupiloupilouuu…* Il n’avait aucune idée de l’apparence du dit lieu mais un monument aussi connu devait bien avoir une imposante façade… *Bingo* Une main gigantesque taillée à même la roche étreignait un bout de rocher non travaillé. Derrière cette sculpture se trouvaient deux portes imposantes parcourues par de multiples reliefs et scénettes divines. Bizarrement il n’avait croisé quasiment personne jusqu’ici et aucun moine. Otoko’ entra donc dans le temple à la poursuite de sa quête. Raclant sa gorge, il laissa échapper un « hého » hésitant, dont l’intensité ne suffit même pas à le créer un écho. Vexer par sa propre timidité, il vociféra sa présence… peut être un peu trop fort cette fois. Une petite personne, au crâne dégarni par les âges apparut dans l’entrebâillement d’une porte et s’avança vers le nouveau venu. _Monsieur, que puis-je pour vous ? _Tu pourrais me renseigner sur… heu… les étoiles filantes ? _Pardon ? Les étoiles filantes dites vous ? _Heu… non… erf attends j’me souviens pas exactement du nom… Déjà y a : « Les Etoiles » dedans. Et heu… hum… pfff. Ca a un rapport avec le carré à 9 cases. _À neuf cases ?… La confrérie du Sudoku ? Haha /o/ *se pend*Ah non, vous voulez probablement parler des Etoiles Volantes, et du carré de Lo Shu ? Malheureusement vous vous êtes trompé de temple mon jeune ami. Leur édifice se situe un peu plus au sud de celui-ci. À une vingtaine de minutes de marche… [y clique à droite, y clique, y clique, y clique à gauche] L’Iwajin remercia le moine de son aide et se dirigea vers le sud en suivant les indications qui s’avérèrent justes. En même temps, pourquoi lui aurait-il menti oO? L’essentiel est qu’il avait atteint son premier but : trouver le temple… miteux -_-. Cette fois, pas de grosse main rocheuse, pas de portes démesurées… simplement une longue allée non entretenue, et des arbustes présentant coupe peu ordinaire, se mêlant aux herbes sauvages. *Rah les moines croupis quoi…* _Hum... Il y a quelqu’un ?... Soit les il n’y avait personne, soit c’était la mode dans ce pays que de ne pas répondre aux étrangers... _Je cherche les Etoiles Volantes ! Avec les bons mots ça marche tout de suite. Trois chevelus armés de bâton approchèrent notre intrus. Il se placèrent stratégiquement autour du noir, lui coupant toute retraite. _Que souhaites tu étranger ? _Bah tout d’abord, je veux bien savoir pourquoi personne répond à la question « il y a quelqu’un ? » et ensuite, je suis envoyé ici pour vous rapporter la pierre tombale de Kyuunaka… . Le visage du premier orateur s’illumina d’espoir à l’entente de ce nom : _Tu… tu l’as avec toi ? Tu nous la ramènes ? _Heu bah pas vraiment… me faudrait d’abord des informations pour savoir où la trouver justement. Ou alors, un endroit pour commencer mes recherches peut être. _Ah, oui, oui… bon suis moi... oui suis moi. Notre chef spirituel t’expliquera la situation. Aller, entre mon ami. Depuis son arrivé à Kusa, Otoko’ avait l’impression d’être l’ami de tout le monde… Pas forcément un mal d’un autre côté. |
|  
Nombre de messages: 1781 Nindô: Le temps des assertions est révolu, me voici dans l'ère où l'on impose.
 | |  | Sujet: Re: [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? Jeu 27 Nov - 1:06 | |
| _Tu es donc venu nous aider jeune étranger ? _C’est à peu près ça ouai. Et toi tu es le chef spirituel de tous ces joyeux lurons je suppose ? _En effet. Comme tu peux le constater notre temple se dépérit peu à peu. Voilà plusieurs décennies que cela dur. Le fondateur connu sous le pseudonyme de Kyuunaka est décédé il y a trente-trois ans et certains secrets de notre religion sont malheureusement partis avec lui. Nous avions érigé un petit autel en sa mémoire, mais voilà. Un mois avant ta venue, des mécréants nous ont dérobé sa pierre tombale. _Rassure moi… la pierre en question, j’vais pas devoir la chercher dans tout le pays hein ? _Pas d’inquiétudes mon jeune ami*Aller, encore un *_Nous savons qui sont les auteurs de cette profanation. Il s’agit d’un des descendant de Kyuunaka. À première vu nous aurions accepté que la pierre revienne à sa famille, mais notre fondateur n’a jamais entretenu un quelconque lien avec elle. Nous ne pouvons donc pas accepter que certains se servent de son image à des fins personnels. _...Bon, et où je peux trouver le descendant Kyuunaka ? Ou la pierre ? _La stèle trône au « Sommet de la plus haute montagne de Kaminari, toute consommation d’alcool est interdite ». C’est tout ce que l’on sait. Le bruit sourd d’une tête s’écrasant contre le sol retentit alors dans le temple.*Monde cruel… .* Il devrait se rendre à Kaminari et on lui demandait de ne pas boire une seule goûte d’alcool jusque là !? Mais quelle cruauté é_è. _Vous n’étiez pas obligez de préciser ce dernier point T_T. _Je dois t’avouer que je suis aussi surpris que toi sur cette mentalité qui les régis. Mais je respecte leur choix. _Gné ?... oO Bref, me reste plus qu’à me taper un aller retour à Kaminari… . Bien, merci de votre aide et à bientôt. Sans s’attarder d’avantage dans ce pays loufoque, il pris le chemin du pays glaciale qu’est Kaminari.
Il effectua une partie du voyage avec des artistes ambulants, il y découvrit entre autre une personne capable d’avaler des sabres °_°. Puis il du terminer le reste du périple à pied, et même si le cirque lui permit de gagner un temps précieux, il mis un peu plus d’une journée pour atteindre son but : les montagnes gelées de Kaminari. En y repensant, plus de la moitié de la journée se déroula avec la troupe de nomade, dans une caravane où il pu se reposer chaleureusement pendant de longues heures. Au crépuscule, la température chuta brusquement de plusieurs degrés… comme s’il ne faisait pas assez froid. Refermant donc son manteau jusqu’au col, Otoko’ rabattit également sa capuche sur la tête afin d’empêcher le vent glaciale de gifler son visage. Il n’aimait pas le froid, et on l’envoyait dans un pays frigorifiant… et en plein hiver ! Cette société Yononaka était définitivement sadique. Notre ninja progressa dans les montagnes en courbant l’échine. Le vent soufflant de plus en plus il devenait dangereux de continuer de nuit. Par chance il put tomber face à une auberge, sans prendre la peine de regarder l’écriteau, il entra.
Les regards des rares personnes présentes se portèrent sur lui comme si le diable en personne venait d’apparaître. Puis très vite, le bruit ambiant reprit en intensité. Le jeune Makkuro s’installa à l’une des multiples tables libres et jeta un bref regard à la scène qui s’offrait à lui. Quelque chose le dérangeait mais il ne pouvait le déterminer exactement. Probablement… _Vous désirez ? La voix rauque extirpa notre ami de ses pensées. _Huh... heu, une boisson chaude et alcoolisé. _La consommation d’alcool est interdite ici Monsieur. Mais j’peux vous apporter quelque chose de réchauffant. _T_T… Je m’en contenterai. Ca y était, Otoko’ savait ce qui manquait à tous ces gens : le (kilo)gramme d’alcool dans le sang que l’on retrouvait chez chaque Iwajin… Finalement son village avait une personnalité bien distincte de tous les autres endroits. Et c’est cette différence qui lui manquait à présent. _Tenez Monsieur. L’aubergiste apporta une sorte de soupe veloutée, plutôt alléchante à vrai dire. _Excuses moi ! … hum, je cherche le sommet de la plus haute montagne de Kaminari… ? _Vous y êtes Monsieur… la consommation d’alcool est interdite. L’aubergiste disparu derrière son comptoir, servant les autres clients et voyageurs. *Rah mais qu’est ce qu’ils ont tous avec l’alcool è_é.* déglutissant sa frustration à travers cette soupe, il réchauffa son corps en l’espace de quelques minutes… vraiment impeccable ce plat. Mais ne pouvant pas encore sortir pour continuer sur cette montagne -qui était la plus grande d’après l’aubergiste- notre noir pris son mal en patience. Fixant certains individus, sautant d’une tête à l’autre en s’imaginant la plus farfelue des histoires sur chacune d’elle. Quatre bonnes heures s’écoulèrent ainsi, le moment était venu de continuer ce pourquoi il vint à Kaminari. Quittant l’établissement après avoir payé pour le repas, il progressa vers le dit sommet. Non sans peine car malgré un soleil matinal, la température n’avait pas énormément augmentée. L’Iwajin expirait fortement dans son col pour réchauffer le bas de son visage et gardait les mains bien au fond des poches, trop peur de se congeler les doigts °_°.
Lorsque enfin il arriva au sommet… une énorme déception s’empara de notre ninja. Rien, la neige, la roche et le ciel, rien d’autre. Pas de stèle, pas de plaque, aucune pierre tombale ne trônait sur ce sommet. Et pourtant, regardant vers l’horizon aussi loin que son regard se portait, aucune montagne ne dépassait largement celle-ci. Il ne lui restait plus qu’à redescendre tabasser l’aubergiste, lui voler la recette de sa soupe et se déplacer sur une autre montagne légèrement plus grande que celle-ci. Résolut au moins pour les deux première étapes il cavala vers l’établissement de la nuit précédente mais fut stoppé net à sa façade. Sur le devant de l’auberge se trouvait les inscriptions suivantes : « Bienvenue au Sommet de la plus haute montagne de Kaminari » et gravé en plus petit, juste en dessous « Toute consommation d’alcool est interdite ». Otoko’ resta planté là pendant quelques minutes, stupéfait d’une telle absurdité, d’une telle coïncidence… tandis que les rafales givrées se fracassaient sur son visage un sourire s’y dessina. *Mais quel abruti !* Ainsi il entra pour la seconde et probablement la dernière fois dans l’établissement montagnard.
Comme la veille, les regards des clients se posèrent sur le (re)nouveau venu et se dispersèrent aussi vite. S’accoudant au comptoir, notre ninja se contenta de regarder plus en détail les lieux, à la recherche de la pierre. Puis soudain, la révélation, l’illumination, ou le fait que le narrateur veut terminer cette histoire au plus vite, quoi qu’il en soit, ses yeux se posèrent sur une petite plaquette qui ne devait pas dépasser 10 centimètres de haut sur 20 de large où les inscriptions « Kyuunaka, Fondateur des Etoiles Volantes » s’y trouvaient. Rien de bien lourd à première vue, par contre pour ce qui est de la dissimuler, c’était une autre question… quoique. Voyant parfaitement la fin de cet acte, le jeune Makkuro attendit que l’aubergiste s’occupe d’un client pour récupérer une carafe et y déverser le contenu de sa flasque, en l’occurrence du Shoshu Ko d’assez bonne qualité, et relativement fort pour ces montagnards champomysés. Il n’y avait même pas cinq voyageurs dans cette salle, et aucun d’eux ne regardait le noir lorsqu’il effectua son tour de passe-passe. Le reste du stratagème se ferait avec le temps, tout naturellement. Mais ne souhaitant pas patienter comme la veille au soir, il commanda cette délicieuse soupe… .
À peine une quinzaine de minutes s’étaient écoulées qu’un assoiffé demanda de l’eau au patron. D’un geste machinal, l’homme récupéra une carafe, la carafe aromatisée, et la déposa sur la table de l’habitué. L’ayant suivit, Otoko’ s’assit à la table de sa future victime. _Je peux te demander un peu d’eau ? Ca évitera à l’aubergiste de se déranger pour si peu… N’y voyant aucun problème, le généreux lui servit un verre bien rempli, et lorsque les lèvres du noir se posèrent enfin sur l’élixir : _Pwaa ! Comment oses-tu ? Les regards convergèrent vers cette râle dérangeante. _Comment peux tu me servir de l’alcool alors que c’est interdit !? Fourbe !L’homme étonné goûta à son tour l’eau supposée et recracha le tout dans l’assiette, prouvant ainsi aux témoins que c’était bel est bien de l’alcool. L’Iwajin voulu hurler à la révolte mais l’aubergiste en personne s’en chargea : _Qu’on le vire d’ici ! Ne faisant plus qu’un face à l’adversité, les hommes et l’aubergiste s’unirent pour jeter dehors le manant. Et sans attendre d’avantage, Otoko’ profita de la diversion pour récupérer la plaque tombale. Sortant en trombe dans le dos des aboyeurs mécontent, il réussit à fondre la pierre dans son manteau et effacer le doute parmi les autres personnes en quittant définitivement la montagne.
Le retour à Kusa fut beaucoup moins facile que l’allée. Deux jours et demi pour arriver enfin dans les alpages, et le reste de la journée pour atteindre le temple des maniaque de l’amitié. _Hep toi le PeuNeuJeu inutile ! Appelle ton gourou, j’ai quelques chose à lui remettre. Il justifia sa requête en extirpant du manteau la fameuse pierre tombale. Sans le faire attendre d’avantage, près d’une dizaine de moines vinrent féliciter et remercier leur sauveur. Leur chef spirituel le gratifia à son tour en lui offrant le gîte pour qu’il se repose de ce long voyage. Otokonohito accepta volontiers. _Puis je te demander un petit quelque chose, un objet que je pourrais ramener à mon fils ? _Ton aide vaut bien un cadeau en effet. Invitant le noir à le suivre, il l’emmena dans une salle étonnement bien conserver par rapport au reste du monument. En son centre trônaient plusieurs objets dont une petite carapace de tortue ayant le carré magique de Lo Shu gravé dans le dos. Il lui expliqua que cet objet divin appartenait à l’un de leur récit légendaire, et qu’il pourrait portait bonheur à son fils. Acceptant le présent, Otoko’ pris tout de même la peine de se reposer jusqu’au lendemain matin. Une fois chose faite, il repris la direction d’Iwa et ce n’est qu’une fois arrivé aux portes du village : _Meeeerde ! J’ai oublié l’cadeau °_°… |
|  
Nombre de messages: 1781 Nindô: Le temps des assertions est révolu, me voici dans l'ère où l'on impose.
 | |  | Sujet: Re: [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? Mer 10 Déc - 0:00 | |
| [Lock; En attente de jugement] |
|  | |  | Sujet: Re: [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? Lun 15 Déc - 0:09 | |
| |
|  | |  | | | [Otokonohito] Un cailloux à décrocher ? | |
|
Sujets similaires |  |
|
| Page 1 sur 1 | | | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| |
| |
| |