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| | Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] | |
| <| Message | Auteur | Sujet: Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] Lun 16 Juin - 19:12 | |
| Etirant une paupière que de longs cils voilaient, deux doigts fins et soignés achevaient leur office. Ainsi ombrés de rouges, avec l'élégance discrète d'une main virtuose, les yeux sombres de la femme ressortaient plus superbes que jamais. Satisfaite, Chôko Tengai passa son doigt encore chargé de fard sur ses lèvres nettes et charnues, soulignant leur féminité noble, pleine de promesses, et parachevant son œuvre. De l'or pendait à ses oreilles, et sa tenue, un riche cheungsam noir aux motifs écarlates, n'aurait pas déparé une princesse. Chôko le savait, et savait également que ses longs cheveux noirs, « rivière de jais » selon le mot de sa mère, lui conféraient une beauté impériale et faisaient l'orgueil de toute sa famille. Jadis un clan connu et respecté, les Tengai n'étaient en effet plus qu'une famille, à force d'accidents qui ressemblaient fort au résultat de leurs luttes intestines : une famille sur le déclin, dont la fortune s'amenuisait et dont les meilleurs bushis n'étaient plus.
Son père, Katsuhide Tengai, n'avait nullement été entraîné à la façon des shinobis ; cependant, il restait redoutable en tant que samurai – car l'art de la guerre était profondément ancré dans les traditions de ce reste de clan, et le moindre rejeton y était formé dès l'enfance. Lorsqu'il entendit parler de l'Akakaminari, ce village ninja mystérieux en pleine expansion dont le Kage serait plus assoiffé de pouvoir qu'on ne pouvait le dire, Katsuhide eut tôt fait de prendre sa décision. Dans leur cité d'origine, les Tengai n'étaient plus grand-chose ; auprès de ces gens ambitieux, en revanche, ils pouvaient espérer retrouver leur prestige. Laissant tout derrière lui, en armure complète, l'homme partit à cheval vers les plaines sombres d'Akakaminari ; à sa suite, une monture plus nerveuse portait sa fille de vingt-cinq ans, la seule héritière des Tengai dont il reconnût la valeur de guerrier. Chôko, qui avait déjà développé seule un style de combat bien personnel, fut alors formée pour la première fois aux arts létaux ninjas. Elle se révéla non seulement douée, mais aussi d'un sérieux face aux ordres et d'une vivacité d'esprit qui la conduisirent très vite à obtenir, en prime du bandeau des Genins, la recommandation personnelle de son instructeur. Peu de temps après, une guerre éclatait entre Iwagakure et Akakaminari ; plus qu'une guerre réelle, comme il le lui fut précisé, c'était une brève mission pour raser ou soumettre ce village de moindre importance, qui avait commis l'erreur d'offenser le Kage.
Pour sa première mission, Chôko partit donc vers Tsuchi, cheftaine à la tête de trois soldats. « Utilisez leurs vies comme vous le jugerez bon » , lui fut-il ordonné. Le sourire de la jeune femme était une réponse éloquente. « Je n'y manquerai pas ». Elle n'eut cependant pas besoin de recourir à ses boucliers personnels. Ceux-ci purent admirer jusqu'à la fin sa danse de combat, qui montrait brillamment ce qu'était la jeune femme : talentueuse et cruelle. Elle souriait, élevait deux bras opalins qui tenaient de longs rubans rouges ; puis les rubans volaient, entraînés par sa danse, et se faisaient si bien armes qu'ils tranchaient tout ce qui l'entourait, avec une précision saisissante. Lorsqu'ils calmaient leur vol, s'apaisant avec grâce, les membres charcutés tombaient aux alentours ; et Chôko continuait à sourire.
La jeune femme referma la boîte ronde laquée qui contenait son maquillage. La guerre avait duré trop peu de temps. Elle aurait aimé s'amuser davantage avec ces grotesques mannequins... Mais les ordres de Satsugai Minagoroshi en allaient autrement. Elle devrait désormais se mêler à cette foule de roturiers, pire : rester dans ce village en ruines pour une durée indéterminée, assurant la discipline chez les vaincus annexés à Akakaminari. La colère la gagnait chaque fois qu'elle y pensait. Même si elle s'était appropriée l'une des maisons les plus décentes (les villageois disaient : « luxueuses ») de l'endroit, chassant la méprisable famille qui y habitait encore, elle n'en était pas moins furieuse de devoir vivre dans un tel endroit – perdu dans les montagnes et peuplé d'alcooliques malodorants. Et ses trois sous-fifres dont elle devait toujours s'encombrer ! Ils vivaient tous les trois au rez-de-chaussée de la maison qu'elle occupait, lui servant de gardes, mais surtout d'hommes de ménage et de cuisiniers – car Chôko n'était pas de celles qui se salissent les mains.
L'aristocrate adressa un sourire d'excuse à son reflet. Quelle coutume puérile de sa part que de raviver son maquillage avant de dormir – c'est-à-dire au moment où il fallait l'ôter... Mais plus que jamais, elle ressentait le besoin d'être belle, comme pour s'assurer que la grossièreté des Iwajins ne l'atteignait pas. Elle ôta à regret son fard, à l'aide d'un doux tissu, et s'interrompit brusquement pendant l'opération en constatant la présence d'une légère coupure sur son poignet blanc. L'horreur la saisit. Quand ? Quand était-ce arrivé ? Les événements de la journée repassèrent à grande vitesse dans sa tête – journée sans trouble pourtant... Elle n'avait fait que sortir, le matin, passer commande d'un vêtement pour se changer les idées. La couturière Iwajin avait été d'une insolence sans pareille, lui proposant des tissus d'une vulgarité insultante – ceux dont ces roturiers eux-mêmes s'habillaient. Chôko l'avait, bien entendu, forcé à lui montrer sa plus belle marchandise – un très beau velours bleu nuit, orné de motifs argentés, d'un goût irréprochable. L'avait laissé prendre ses mesures, quoique maladroitement – la femme l'avait effleurée deux ou trois fois, et Chôko avait horreur du contact du peuple –, et ne s'en était pas même plainte. Elle ne s'était pas non plus trop plainte du temps qu'il faudrait à cette incapable pour lui confectionner une robe. Mais le comble avait été atteint lorsque l'imbécile avait réclamé un paiement ! Chôko l'avait giflée avec indignation – cela lui revenait –, et son poignet, en heurtant ses bracelets, avait dû se couper contre leur tranche. Maudits êtres inférieurs. La femme pleurait à chaudes larmes, geignant bruyamment pour ameuter le voisinage, lorsque Chôko était sortie du magasin. La noble haussa les épaules. Tout cela ne la concernait plus, et l'éraflure disparaîtrait bientôt de son poignet immaculé. La jeune femme ôta – non sans plaisir – son cheungsam, enfila un doux kimono de nuit, et put sombrer dans un sommeil sans rêves.
******
La nuit était depuis longtemps tombée sur Iwa. Une lune brillante tachait de lumière le ciel limpide, éclairant faiblement les rues de sa pâleur surnaturelle. Cette trouble clarté aurait certainement suffi à un œil exercé pour distinguer parfaitement la scène nocturne ; mais il n'y avait pas âme qui vive dans la rue. Personne pour distinguer la sombre silhouette qui guettait, sur une branche du cerisier en fleurs qui jouxtait l'ancienne maison des Takeda. Enveloppée dans une large cape, vêtue d'une courte tunique et les cheveux retenus en un chignon serré, Kagami était de toute façon méconnaissable. A sa ceinture, deux courts fourreaux la protégeaient de tout accident – car les lames des deux dagues étaient empoisonnées. Dans son dos, dissimulé par la cape, son katana complétait l'équipement.
Regardant attentivement la maison, la jeune femme récapitula ce qu'elle savait de l'endroit. Takeda l'homme ne vivait presque plus que chez le vieux vendeur d'alcool, depuis qu'il avait été chassé de chez lui avec toute sa famille ; c'est en récoltant ses confidences éthyliques que le Shin'rai avait pour la première fois porté les yeux sur le cas de Chôko Tengai, dont le profil ne se révéla guère flatteur. Il serait fastidieux d'établir la liste de ses outrages, coups et insultes envers les Iwajins ; mais le simple fait de voir l'épouse Takeda pleurer avait suffi à Kagami pour demander à être personnellement chargée de cette exécution. Takeda l'homme, soûl, mais comprenant peut-être aussi instinctivement le rôle que son interlocutrice comptait jouer, avait plus tard décrit en détails le plan de sa maison : le nombre de pièces, la localisation de la plus grande chambre à coucher au premier étage – autrement dit, celle que Chôko avait certainement préféré –, et même quelles étaient les marches qui grinçaient dans l'escalier. Kagami eut un léger sourire. Cette dernière information ne serait pas nécessaire.
Il y avait environ une heure que Kagami avait vu Chôko fermer les yeux et commencer à s'endormir. L'Akajin n'avait pas bougé une seule fois dans son sommeil depuis ; mais il importait d'être certaine qu'elle soit profondément endormie. Kagami hocha la tête pour elle-même. Le moment était venu. Bondissant de sa cachette, elle atterrit souplement sur le toit. Comme prévu, une lucarne, laissée ouverte à l'arrière de la maison, lui permit d'entrer sans encombres. Des éclats de voix lui parvinrent du rez-de-chaussée. Immobile, elle écouta : mais tout allait bien. Les trois sous-fifres, au-dessous, jouaient apparemment au mah-jong – ce qui l'arrangeait presque, car tant qu'ils restaient aussi bruyants, ils ne s'apercevraient de rien. Kagami se coula comme une ombre jusqu'à la chambre qu'occupait Chôko et s'approcha de l'endormie. Le kimono dévoilait la finesse de son cou, splendeur féminine qui appelait les baisers. C'est presque à regret que l'Iwajin dégaina l'une de ses dagues et trancha proprement cette gorge fragile. La femme eut un soubresaut, puis sembla se rendormir. Commençant à couler de sa large blessure, le sang forma peu à peu une mare cramoisie, lentement absorbée par les draps.
La chose faite, Kagami sortit d'une poche intérieure de sa cape ce qu'elle avait emmené. Un stylo tout simple et deux rouleaux de papier. Ouvrant le premier, une feuille vierge, elle le planta au mur avec la dague rougie et écrivit :« Les agissements de Chôko Tengai n'ont pas plu à tout le monde. Nous conseillons à ses compatriotes de calmer un peu leurs ardeurs, et à ses sous-fifres de quitter la maison. 元. » Elle ouvrit ensuite la fenêtre et disparut dans la nuit. Une fois loin des lieux, la jeune fille put ôter la capuche qui lui dissimulait le visage et ouvrit le second rouleau. Lorsqu'elle toucha un endroit précis en marmonnant quelques paroles, les inscriptions s'effacèrent du parchemin, pour se fondre et se transformer en un plan d'Iwa. Le même que ceux que possédaient Otokonohito et Kaien, et ce qui permettait au Shin'rai de communiquer. A en voir l'absence de notes sur la carte, elle était la première à avoir accompli sa mission. Elle se saisit du crayon, traça une croix sur la maison des Takeda et inscrivit en lettres soignées, qui apparaîtraient aussitôt sur les cartes de ses deux camarades :« Chôko Tengai : exécutée. » |
| | |  | Sujet: Re: Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] Lun 16 Juin - 19:16 | |
| Iwa était plongée dans l'obscurité de la nuit. Il n'était pas plus de 3h du matin, avant que subitement, une explosion eut lieue dans le coin Est du Village dévastant une unique maison assez luxueuse et vaste. Un Homme qui était sur une bâtiment dominant la ville regarda un instant cette explosion et baissa l'arc qu'il tenait avec ses deux mains. Il fit volte face puis attrapa un parchemin et murmura des paroles inaudibles, un plan d'Iwa apparut puis raya le nom d'une personne là dessus en prononçant pour seule parole:
- La vie n'est que l'acte de rédemption avant la mort, malheureusement...
Quelques heures auparavant.
Kageyo Igyou, membre du clan Igyou ainsi que le frère aîné de cette famille. L'égocentrisme pour lui n'était pas vu comme un défaut mais plutôt comme une part de lui même en ce monde. Une telle personne ayant une vision du monde comme telle ne pouvait souffrir que d'égo. Pour couronner le tout, la vanité pouvait s'ajouter à sa liste de défauts, se croyant légèrement supérieur aux autres, Kageyo n'eut jamais à se soucier de la mort. La mort pour cette Homme était une chose qui viendrait naturellement, et surtout pas provoqué par un de ses semblables. D'ailleurs on pourrait rajouter également que ce type est misanthrope , et à même des tendances à se prendre pour Dieu lui même. Igyou est un clan du village caché d'Akakaminari, comme vous vous en doutez, y a personne qui aime les types de ce village. Depuis peu, ce clan fut "inviter" à prendre soin du village d'Iwa , plus exactement aider à sa tyrannisation qu'imposait notre chère Ikari Reisei. S'il avait su ce qu'il l'attendait, peut être aurait il refuser? Kageyo... Quel imbécile ce type ! Durant la journée, dans un bar des plus fréquentés de la ville (et non, pas chez papy saké), Suiteki Kaien prit rapidement un verre avant de repartir à ses occupations. D'ailleurs, pourquoi fréquenter des bars populaires alors que y a Papy Saké hein? Par simple plaisir de provoquer. Mais cette fois-ci, cela ne se passa pas comme prévu. Notre cher piment préféré commanda son verre, qui lui fut servit très rapidement comme à leur habitude. Celui-ci engloutit très rapidement son verre et le reposa. Avant même de franchir le seuil de la porte, un corps d'une personne en pleine hémorragie fut propulser dehors, passant juste à côté de Kaien. Celui-ci s'arrêta net, il regarda le cadavre et serra le poing. Il tourna lentement la tête vers un homme d'une taille imposante et dans une sorte de kimono aux couleurs multicolores. Le tout couvert par un Haorii de couleur gris. L'homme fixait Kaien d'un air menaçant puis grommela dans tout le bar:
- Qu'est ce tu regardes toi !!? Tu veux subir le même châtiment?
Kaien soupira, en se contentant de hausser les épaules. Il regarda devant lui puis fit un unique pas avant d'être de nouveau interrompu. Une main énorme se posa sur son épaule et le retint subitement. De nouveau, le même type recommença à hurler, mais dans ses oreilles.
- Quand Kageyo Igyou te pose une question, tu réponds, compris Iwajin de mes deux !
Kaien tourna lentement la tête vers celui-ci et le regarda d'un air exaspéré. Il concentra son chakra dans sa main droite et la leva lentement. Exaspérant, pour qui il se prenait ce type? Bien que Kaien était la pour provoquer, d'habitude c'était futile, personne ne le reconnaissait. Mais là, les problèmes étaient venus à lui. Cependant, Kaien soupira un instant et répondit lentement:
- Kageyo Igyou... Je tâcherai de m'en souvenir, Akakajin de mes deux. D'ailleurs, je te déconseille fortement de me calculer comme ce pauvre habitant que tu as tué... Dans ce cas la, je risque d'être ton pire cauchemard.
Kageyo éclata de rire, d'un rire bruyant. Ses lèches bottes qui étaient au nombre de trois l'imitèrent. Il leur fallait une leçon d'humilité. Leur foutre la honte en publique n'était pas une mauvaise idée. Quant à Kageyo, lui il allait simplement le tué. Il tira un couteau avec sa main de libre, mais c'était déjà trop tard. Kaien attrapa le poignée de la main de celui-ci qui lui tenait son épaule. Son chakra commença à le brûler. Mais il ne se contenta pas de ça. Il lui tira subitement son bras, en ayant pour désir de lui faire une sorte de prise de judo, de le plaquer. Mais loin de lui cette pensée, à peine avait-il déséquilibré son adversaire qu'il lui lâcha son poignée, puis se tourna entièrement vers son nouvel adversaire en lui infligeant une succession de coup de poing rapide sur le torse. Ses coups de poings étaient tout de même assez inefficaces, Kaien le remarqua à l'instant qu'il sauta sur les épaules de son adversaire et cette fois ci en lui offrant une succession de coups de poing au visage. Kageyo? Il pouvait rien faire, à part se démener dans tous les sens. Kaien? Il prenait un malin plaisir à lui infliger ces coups de poing. Les lèches bottes? Ils viennent à peine de réagir. En effet l'un apparut derrière Kaien, celui-ci avait une taille imposante. Soudainement il sentit la main de son adversaire se poser sur ses cheveux et les lui tirés. C'était bien l'une des rares choses qui donnait mal au crâne de Kaien, ainsi, il lâcha Kageyo et se laissa trainer un moment par géant vert jusqu'au moment où il fit une violente volte face. Des cheveux de celui-ci furent arrachés , et Géant Vert regarda sa main qui tenait les mèches de cheveux d'un air imbécile. Vengeance ! Le seul mot qui sonnait en écho dans la tête de Kaien. Géant Vert regarda un instant les yeux de Kaien totalement animé par la rage. Avant même de se mettre en position, Kaien lui infligea un violent coup de poing dans la gorge puis enchaina avec des coups de poing dans le thorax. Enfin pour le terminer il en finit avec trois coups au visage. Bien qu'il aurait aimé poursuivre son combat sur son punch in ball, il fut tirer en arrière par un autre lèche cul. Celui-ci de la même corpulence que Kaien. Il l'attrapa par les bras et cette fois le traina en arrière. Mais avant même d'être trainer, il ne lâcha pas son punch in ball, il l'attrapa par les cheveux et le traina également. Sentant corpulence Kai² le trainer de plus en plus vite, il jeta un regard à géant vert et lui mit un violent coup de pied au torse qu'il le jeta contre le mur. Il regarda sa main gauche avec laquelle il avait trainé géant vert, il tenait une bonne mèche de cheveux de celui ci. Quand au deuxième, il se mit à tenter de l'étouffer tout en le trainant. Kaien se jeta d'un coup sur le côté en faisant 360° sur lui même et tomba sur le type qui le tenait. Kaien regarda ses jambes et soudainement lui donna un violent coup de pied dans l'entre jambe, et poursuivit avec de violents coup de coude sur le torse de celui-ci. Géant vert le retour, pendant ce temps il arriva puis tenta d'écraser avec son pied le visage de Kaien. Celui-ci arrêta les coups de coude et contra le pied de son adversaire avec sa main gauche puis prit appui sur sa main droite pour donner un coup de pied au visage de son adversaire puis le balaya. Kaien l'arrêta en pleine chute et lui saisit le crâne et le cogna à plusieurs reprises contre le sol. Complètement assommé par ses coups, un troisième se jeta en lui donnant un coup de pied dans le dos. Kaien tomba sur le ventre et jeta un bref regard derrière lui pour le voir arriver. Celui-ci attrapa une chaise que lui avait envoyé Kageyo et alla comme un barbare tenté de le lui casser sur le crâne. A ce même instant, il roula sur lui même sur le côté en évitant le tabouret puis frappa l'arrière du genoux droit de son adversaire, celui-ci se courba légèrement, puis Kaien se releva. Mais avant même de le laisser se remettre en place, il sauta, se retourna un instant et le frappa au crâne avec son pied. Un bruit ressemblant à "cric" se produisit et il tomba à genoux. Et au moment où il allait se retourner Kageyo attrapa le corps du type qu'il avait tué auparavant et le jeta contre Kaien, ce qui le fit s'allonger au sol sous son poids. Kageyo pendant ce temps prit la fuite. Une Heure plus tard, il rentra chez lui, épuiser par ce qu'il venait d'accomplir. Il avait tout un arsenal de courbatures, et se mit de la glace un peu partout. Pendant ce même instant de détente, il eut un message des membres de Shin'rai lui proposant un choix de personnes à tué. Dans cette mini liste de trois personnes, le nom de Kageyo Igyou y figurait. Parfait, il connaissait ce pourri, et il allait s'en chargé lui même (Aussi vite qu'il put il se le réserva). Il courut dans la cave de sa maison, puis remarqua une arme dont il s'amusait avec lors de sa jeunesse. Un arc, avec des flèches superbement aiguisé. Une idée lui vint, il n'allait pas se salir les mains pour cet enfoiré. Il saisit alors l'arc, ainsi que trois flèches, puis passa la journée à personnaliser trois notes explosifs (au cas où s'il ratait sa cible) jusqu'à une heure matinale pas possible : 2h30 du matin. Il tira par la suite son 'tit GPS et regarda la localisation de la baraque de Kageyo. A l'est d'Iwa, bien à l'opposer de là où il se trouvait. Ainsi il partit faire tout Iwa avant d'arriver à sa destination, la maison de Kageyo. Il s'assura qu'il était bien endormi à l'intérieur puis repartit en direction d'un bâtiment haut, le plus élevé. 2h55 du matin, Kaien arriva à destination et chercha brièvement des yeux l'endroit où se situait sa maison. Il prit son arc, puis une flèche avec une note explosif enrouler dessus par la même occasion. Il visa un instant celle-ci puis tira. Pas de bol, raté, la flèche est passée beaucoup plus haut que prévu.
*Pourvu qu'elle atteigne le bureau de ce tyran de à la con que j'fasse d'une pierre deux coups uu'*
Il sortit sa deuxième flèche, puis visa en prenant son temps puis tira sur la maison de Kageyo. Ce fut un succès, la flèche se planta contre le mur de la chambre de celui-ci. Il ronflait tellement que même un bruit pareil le réveillerai pas. Il esquissa un sourire puis se concentra un instant en faisant un sceau. Ce fut une minute après, qu'une explosion survint dans le calme d'Iwa, causant alors un grand "BAOUM !" , et faisait même guise d'éclairage (Le soleil peut prendre sa retraite *o*). Les yeux de Kaien furent illuminer un instant par les flammes. De grands cris commencèrent à se faire entendre de part et d'autre du quartier, réveillant les gens de maison en maison. Quand au ruine de la maison, il ne restait uniquement un morceau de mur où la flèche s'était plantée. Il était marqué la chose suivant de lettre noire (cramée):
"La vie n'est que l'acte de rédemption, malheureusement Kageyo Igyou n'était pas un exemple... 元 "
Kaien sortit alors son parchemin puis s'éloigna rapidement de cette endroit puant le mort et enfin prononça d'un air vague:
- Touitsu.
Des lettres se formèrent en tourbillon, puis un plan d'Iwa se forma. Il marqua un trait sur la maison de Kageyo et marqua:
"Kageyo Igyou is dead." |
| | |  | Sujet: Re: Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] Lun 16 Juin - 19:17 | |
| La sentence était tombée et une unique action, nette et précise, accomplira cet acte. Assit, le regard fixe vers son arme, Otoko’ songea une dernière fois à la mission : tuer Daijiro Igyou. Un shinobi d’Akakaminari transféré à Iwa pour appuyer un peu plus l’occupation et démontrer le niveau intellectuel de ces soldats. Du même âge que notre ninja, cet être n’en était pas pour autant fréquentable… méprisant, pédant et bœuf suffisaient à le définir entièrement. Dur à croire venant de la part d’une petite famille ayant vécu la destruction de Kaminari. Daijiro était donc le cadet des Igyou, n’ayant jamais brillé par quoique ce soit. L’homme souffrait aussi d’un puissant complexe de supériorité, dans l’unique but de cacher sa faiblesse. Personne ne sait comment il a pu atteindre le rang de Chuunin mais qu’importe, il n’était qu’un pion parmi tant d’autre. Un pion qui ne tarderai pas à se faire expulser de l’échiquier… .
En réalité, depuis son arrivé à Iwa, Daiji’ resplendissait d’erreur. Sa domination se résumer à rouer de coups les commerçants tentant de se refaire, les vagabonds et autres Iwajins dans le besoin. Mais ce n’est qu’après un récent exploit personnel que son nom se retrouva en haut de la liste des Shin’rai. En l’espace d’un quart d’heure, le jeune Akajin avait éventré, en plein restaurant, un client et son enfant. Avant de conclure son combo par un passage à tabac du gérant, faute de pouvoir payer la note. Quant à ses deux sous fifres qui lui servaient d’escorte, leur présence ne servait qu’à dissuader une potentielle révolte des clients présents. Deux meubles n’ayant rien demandé à personne et qui s’étaient vu attribuer la lourde tache de suivre un abruti.
Les yeux toujours posés sur l’arme, Otoko’ douta pour la première fois. Les actions passées sont-elles le conducteur de notre mort ? Ou alors, le destin régit tout équilibre ? Daijiro serait-il mort au même âge sans l’occupation d’Iwa ? D’une autre manière bien entendu. Tout comme sa sœur, elle n’avait peut-être plus sa place dans ce monde… Il douter … De quoi ? Pourquoi ? Problème de confiance ? Non, il n’avait que faire de la confiance en soi. Il était ce qu’il était et son analyse s’arrêtait là. Pourtant, ses actions passées et à venir détermineront-elles, tout comme sa cible, sa fin ?
Posant ses mains sur ses genoux, il se releva en basculant le buste en avant. La silhouette fantomatique et chancelante de l’assassin encapuchonné traversa Iwa, pour arriver enfin dans la rue commerçante. Lieu où résidait l’objectif. Comme prévu, la fenêtre Ouest du bâtiment était bien ouverte. Elle donner sur un long couloir desservant plusieurs pièces. Les indics affirmèrent que Daijiro se trouvait dans une des pièces centrales. Mais par précaution, Otoko’ préféra écouta à la porte avant d’entrer… valait mieux éviter de débouler en plein milieu d’une partie de carte entre gentils Akakeux. Le simple bruit des ronflements rassura notre ninja. Et c’est donc sans bruit qu’il entra dans la pièce. Vu de l’extérieur, la salle paraissait beaucoup plus petite. Alors qu’en réalité, on aurait pu y siéger la moitié de la rue non pas jean-luc. Une large table centrale empiétait peut être trop l’espace, des armoires parsemées ci et là au pourtour de la pièce, quand au lit deux places, il trônait face à la portenon pas Bernard è_é arrêtez un peu ! Je sais que vous y avez pensé... du moins Kagami, Kaien, Ikari et tout autre pseudo composé d’un ’’ka’’ ^o^... o__O?. Plongeait dans un profond sommeil, l’occupant attendait patiemment sa sentence (entre deux ronflements).
L’endroit plongé dans l’obscurité donnait un sentiment de sécurité, de discrétion, d’assurance. Ainsi, un kunai dans la main droite, Otoko’ saisit un coussin au pied du lit puis le plaqua sur le visage de l’ennemi. Et avant que l’homme ne puisse se réveiller, la lame sectionna son cou. Le soyeux liquide rouge qui s’en déversa imprégna les draps et commença à se répandre au sol. Notre ninja garda quelques instants le coussin appuyé sur le visage de la proie, afin d’étouffer le râle guttural qui suivit. Il avait désormais compris ce qu’il l’attendait. Sa mort à lui aussi viendra, mais pas aujourd’hui … il est encore trop tôt pour qu’il rejoigne sa sœur._Je suis la réponse à mes propres questions… . marmonna-t-il en souriant.
À l’extérieur, un peu plus loin dans la rue, une explosion retentie. Sachant que ça alerterait les gardes, Otoko’ sorti en hâte un bout de parchemin et le planta sur la tête de lit, bien en vu. Il y avait préalablement écrit à l’attention de l’occupation :
DTC Les débordements ne peuvent rester impunis. 元
(Ca fait mychto hein !? *o*).
Après quoi il décampa comme il était venu, par la fenêtre Ouest du bâtiment. Il stoppa son échappée dans les artères du village, quelque part de reculé, où peu de gens passe la nuit. Vérifiant que personne n’était dans les parages ou ne l’avait suivi, il extirpa de sa poche un petit rouleau. Otoko’ l’allongea au sol et plaça sa main sur quatre mots bien précis avant de marmonner :_Touitsu.Les diverses écritures se rassemblèrent peu à peu pour dévoiler une carte du village. Mais alors qu’il s’apprêter à écrire sur le papier, un sourire de surprise se dessina sur son visage. Ses deux compagnons avaient déjà terminé la mission. Sans les faires attendre plus longtemps, il cocha à son tour le bâtiment de sa proie. Après quoi, il déplaça son pinceau jusqu’au magasin du vieux, et termina le trait par un cercle. Comme établit un peu plus tôt, ils se rendirent chez le vieil homme au saké pour débarrasser leur carte des écritures … et se requinquer à l’alcool :3. |
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 Nombre de messages: 1781 Age: 23 Nindô: Le temps des assertions est révolu, me voici dans l'ère où l'on impose. Fan De: Plop
Âge du Perso : 35 ans
Date d'inscription: 26/08/2007
| |  | Sujet: Re: Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] Ven 29 Aoû - 23:17 | |
| Verrouillé & archivé. L'était classe, cette mission, n'empêche... 8D |
| | |  | | | Triple assassinat dans la rue Morgue [Flashback] | |
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