Sujet: Inochigake, la quête (préambule) [Pv me, io et moi o__O] Sam 19 Avr - 11:40 | |
| J'avais pensé à la guilde du Capitaine Haddock comme titre mais bon après...
Assis à une table où plusieurs bouteilles vides s’agglutinaient, Otoko’ tuait le temps. À croire qu’il passait sa vie chez le vieux !? Bon, Il passait effectivement sa vie dans ce bar -_- ! Sans réelle raison, à vrai dire depuis quelques temps, n’importe quel prétexte lui aurait suffit à se contempler dans le fond d’un verre. Et à ce rythme, le vieux aurait pu l’engager comme meuble officiel du magasin. ’’À votre droite un authentique poivrot… continuons vers la caisse je vous prie’’ Tout en lui resservant un coup, le vieil homme entama la discussion :
_Alors gamin, rien à faire ces temps-ci ?
Notre ninja le regarda un instant … attendez-t-il vraiment une réponse !?
_Hum, je vois … j’ai quelque chose à te proposer.
Il fit une pause et remarqua que Toto ne l’écoutait pas :
_Si tu m’aides, j’te ferai cadeau de cette note.
Le vieux jeta le bout de papier sur la table. Subitement Otoko’ fixa son tortionnaire, et lui prêta la meilleure écoute possible.
_Nous y sommes donc … J’ai entendu dire qu’une tablette, traitant d’alcools, se trouvait dans les décombres d’un temple de Kumogakure. Cet ancien village des montagnes de l’Est. Si tu pouvais me la rapporter… .
_Et c’est tout ?
_C’est bien plus que ce que tu ne crois… tu comprendras une fois sur place.
Un petit sourire en coin, le vioc retourna au comptoir faire sa besogne habituelle. Le jeune Makkuro savait ce qu’il lui restait à faire, il quitta le bar avec joie … la première fois qu’il sortait sans payer \o/. _Si t’échoues, tu payes ! -_-‘ Voilà comment briser l’allégresse de quelqu’un en deux secondes… . Enfin bon, il ne lui restait plus qu’à se rendre dans Kaminari, mais l’idée de traverser cinq pays, ennemis ou non, ne le réjouissait pas vraiment. Sur les cartes, un accès maritime était envisageable, et au vu du parcourt, il y serait en moins d’un jour.
Se rendant au porte le plus proche dans Tsuchi, il questionna quelques commerçant et matelot pour obtenir son billet vers la tablette mais la plupart des interpellés détournaient le regard ou d’autre plus bavards lui répondaient simplement : ’’Hors de question, même les dieux ont quitté cette terre.’’ *oO ? Gné ? Depuis quand Kumo est maudit … ?*. Un matelot, ayant assisté à la scène et voyant l’air dépité du ninja au teint noir lui adressa la parole.
_Allez mon gars, n’écoutez pas ces poissons de mauvais augure Oui, j’adapte…Vous souhaitez vous rendre à Kumo c’est ça ? Il s’avère justement qu’avec mes gars nous nous rendons là bas, récolter quelques stèles pour les livrer à Kiri. Je peux donc vous assurer l’allée, mais pour le retour, faudra payer… .
Il avait le mérite d’être clair au moins. Reste à savoir si payer ce gars revenait plus cher que de payer la note du vieux … en y repensant, c’était quasi impossible. Otoko’ accepta donc l’offre et s’embarqua aussitôt avec cette bande de joyeux lurons (pas forcément un bien -_-).
[…]
Je vous passe les détails du voyage qui se résument à de nombreux chants dans le genre ’’C’est à bâbord qu’on gueule, qu’on gueule, c’est à bâbord qu’on gueule le plus fort’’ et a du vomis… -_- paye ton voyage quoi. Bref, ils étaient arrivés sur les terres de Kaminari et l’estomac bien vide, maintenant direction Kumo, situé, d’après les dires des matelots, à seulement deux heures de marche. C’est donc au bout de six heures que la petite bande arriva enfin dans les ruines de l’ancien village. Et ce n’est qu’une fois sur place qu’Otoko ‘ put se rendre compte de la grandeur des montagnes l’environnent. Il était pourtant né en altitude, mais ces cimes n’avaient rien à voir. Un immense sentiment de liberté s’inséra dans chacune des personnes présentent, ainsi qu’une impression d’inutilité. Des insectes … non, de la poussière parmi les géants de la nature. Le vieux avait raison, ce n’est qu’une fois sur place qu’Otoko’ compris. Malheureusement, une voix vint troubler la contemplation des hommes.
_Allez les gars ! Faut s’y mettre.
Tandis que l’équipage s’atteler à la tache, notre ninja entra dans ce qui fut auparavant un temple. De la pierre un peu partout, *Comment trouver une tablette là dedans !?*. Mais c’est au détour d’un couloir qu’il aperçu au fond de la pièce, une colonne, brisé à la moitié. Un petit cadre y était incrusté à hauteur d’homme. S’en approchant, Toto put y lire ’’Kaisou no Shochus’’ *Bingo*. Mais avant qu’il puisse ne se l’approprier, l’un des matelots qui l’avait suivi hurla :
_Hey patron, je l’ai trouvée !
La totalité de l’équipage accouru en un temps relativement record oO puis encercla notre ninja, c’est donc d’un sourire habituellement idiot qu’il entama un pourparler
_Je suppose que vous la voulez ?
_Tu vas sagement nous donner cette tablette. C’est la pièce majeure de notre commande.
_Hum … je vous la donne, mais vous me raccompagnez gratos à Tsuchi. Ok ?
Les marins se concertèrent quelque instants :
_...au moins on n’aura pas à le tuer … et puis t’as vu sa tête … oui, il est bien trop stupide pour faire quoique se soit … bon d’accord… C’est d’accord moussaillon !! Mais d’abord, la tablette.
Le ninja s’exécuta puis profita des quelques heures qui lui restait avant le départ pour visiter ce temple. C’est au détour d’un pilonne qu’il contempla une immense fresque. Intrigué, il se plaça tout à droite du bas relief et le remonta pour la déchiffrer…
L’histoire commence donc avec un Dieu sur les nuages, déposant un homme sur la terre. On peut apercevoir que l’homme ouvre un sac et en sort quatre objets : une épée, un miroir, une chaîne et un pendentif. Les dessins ne poursuivent l’histoire que d’un seul de ces objets : le pendentif. On voit entre autre un homme avec une épée, transpercé par une lance, mais possédant le pendentif. Au centre de la fresque le bijou rayonne et l’image d’après nous retrouvons l’homme avec l’épée. Otoko’ s’arrêta quelques instants, revint sur la l’homme transpercé, puis regarda de nouveau l’homme debout. C’était certes le même, mais l’un avait la tête détaillée : le mort, et l’autre avait la tête noircit : le vivant. La suite du décor, pour compléter l’histoire, manquait. Le mur s’étant malheureusement effondré.
Il continua quand même sa petite visite pour arriver face à un escalier descendant vers les profondeurs de l’histoire. Le temple n’était donc pas sur un seul niveau, ce qui impliquait qu’à l’intérieur se trouvait énormément de choses intactes… _C’est l’heure, on y va… avec ou sans toi. Il fixa une dernière fois cet escalier … quel dommage, si près d’une découverte… puis rejoignit le reste de l’équipage.
[…]
Six heures et un jour plus tard (*O*) Otoko’ débarqua enfin à Tsuchi … sans sa tablette ? Alors que le bateau repartait, il farfouilla dans sa sacoche et en sortit le cadre de pierre. Un petit sourire aux lèvres, il la rangea et se dirigea vers Iwa, donner l’objet au vieux et valider la gratuité de ses dernières commandes. Comment avait-il pu la récupérer ? … Ceci n’a pas d’importance pour cette fois-ci. |
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Nombre de messages: 1781 Nindô: Le temps des assertions est révolu, me voici dans l'ère où l'on impose.
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