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Allons libérer l'Hokage !

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MessageSujet: Re: Allons libérer l'Hokage ! Mer 1 Fév - 21:28

Durant tout le temps où notre contact établissait le lien pour nous faire entrer dans Kiri, nous paufinions notre tactique. Anzaï semblait connaître parfaitement le chemin que nous devrions emprunter pour sauver notre Kage. Il nous conseilla de tuer tout les gardes qui se dresseraient devant nous, de manière rapide et discrète. Une manière qui était normalement la spécialité des ninjas. Je resserais ma cape autour de moi et me préparais mentalement à passer à l'attaque. J'étais d'une certaine manière stressé. Peur de mourrir ? Peut-être. Peur d'échouer ? Certainement. Echouer et survivre serait très déshonorant pour moi. Réussir mais devoir me sacrifier pour ne me génait pas. Ne me génait plus.

Sans l'Hokage, Konoha perdait sa foi en sa victoire contre la brume, et le feu de beaucoup de ninjas s'éteignait peu à peu...L'avantage était à Kiri pour l'instant, mais c'était au tour de la Feuille de jouer. Et ce coup pourrait bien être décisif.

Notre contact revint. Nous nous camouflions par un Henge, et embarquions dans le silence total. On sentait une sorte de pression dans l'air, comme si notre état d'esprit changeait le temps. Mais il faisait toujours aussi froid. Nous avançions lentement à bord de cette embarquation; comme l'avait dit notre contact, ce voyage était long. J'en profitais pour fermer les yeux et reprendre des forces. Je me heurtais à un problème impossible à surmonter : se reposer au milieu d'une embarquation pour Kiri, notre village ennemi, où nous étions sensé récupérer notre Hokage prisonnier avec moult promesses de mort, serait un tour de force impressionnant. Je n'avais pas cette force. Je me retins de fermer les yeux.

La nuit tomba alors que nous n'avions pas encore accosté. Je ne me faisais pas de plan supplémentaire : je savais déjà que nous ne pourrions tenter notre chance uniquement dans l'ombre. Je resserais de nouveau ma cape sur moi. Un peu plus tard, nous arrivions à l'endroit prévu. Notre contact quitta Anzaï sur un regard, ou peut-être une phrase, que, si c'était le cas, je n'avais pas entendu. Nous gardions notre Henge, tandis que Kaname et moi-même suivions Anzaï. A présent que nous étions plus ou moins proche d'Ookami, mon coeur commença à battre plus fort. Il fallait réussir cette mission.

En totale discrétion, nous avancions le dos aux murs dans les coins sombres. Malheureusement, deux ninjas de Kiri semblaient nous empêcher de progresser plus avant. Anzaï me fit un signe de tête et j'acquiescais sans un bruit. Je lançais mon ombre sous les pieds des deux ninjas qui n'avaient pas remarqué le danger, ou trop tard. Certainement à cause de l'obscurité régnante. Anzaï m'avait ordonné de les tuer. Mais je ne pouvais pas. Qu'ils soient nos ennemis ne me donnait pas l'autorisation de voler leur vies. Anzaï voyant mon manque d'efficacité utilisa un kunaï pour les faire taire à tout jamais.

Je ne les regardais plus. Je n'avais pas envie de voir deux cadavres qui étaient présent grâce à ma complicité. Kaname et Anzaï emportèrent les corps à une vitesse frôlant le son, et les cachèrent dans une ruelle non loin, sous une couverture de fortune. Ne nous relâchons pas. A tout moment, les ninjas expérimentés de Kiri pouvait nous tomber dessus. Mon ombre aida à bloquer quatre autres ninjas malchanceux durant notre avancée vers la prison. Anzaï en avait eu un sans mon aide et lui avait coupé la gorge. Pour l'instant, personne ne semblait en état d'alerte. Ce qui changea vivement. Bientôt l'alarme fut donné, mais Anzaï et Kaname ne furent nullement surpris. Nous étions au courant de la diversion que le Dairinn devait effectuer. Bien qu'ils aient été long à la mettre en place, elle arrivait pile au bon moment.

Anzaï tourna la tête vers nous. Nous avions compris. Nous nous déplacions le plus vite possible près des geôles, dans l'ombre, avec le maximum de discrétion dont nous étions capable. J'étais au maximum de mes capacités. Les gardes des cellules furent soudain bloqué, laissant passer Anzaï qui s'occupa, en compagnie de Kaname, des soldats certainement présent à l'intérieur. J'étranglais les deux gardes qui commençaient à étouffer et je mis le plus de pression possible, sachant que ce que je faisais était simplement horrible. C'était la vie des ninjas. Leur destin.

Une fois la voie dégagée, je rentrais les corps à l'intérieur et les remplaçaient par deux de mes clones qui firent chacun un Henge. Ils pourraient éloigner les ninjas peu expérimentés ou tromper la vigilance des gens peu attentif. Avec la diversion du Dairinn, cela pourrait peut-être nous donner un peu plus de temps. Mais j'en doutais. Kaname achevait le dernier ennemi présent dans la pièce et me lança un regard. Rêvais-je ? J'avais bien cru voir le Sharingan ! Les questions viendraient plus tard. Nous nous engouffrions dans le couloir, les sens en alerte. Anzaï nous menait rapidement, et nous ne recontrions aucun garde supplémentaire près des cellules. Les murs noirs, naturellement ou par la crasse accumulé, me glaçaient les sangs. Je pouvais presque entendre les cris des torturés, les plaintes des détenus et la douleur qu'ils avaient ressentit. Et pourtant...seul le bruit de nos pas sur le sol de la prison résonnait.

Anzaï s'arrêta en face d'une cellule. Lorsque nous vîmes Ookami, il me fallut du temps pour le reconnaître vraiment. Couché ainsi, sa grandeur habituelle manquait cruellement. Il devait être blessé, affamé, assoiffé, courbattue, perclue de douleurs, avide de savoir tout ce qui s'était passé. Nous ne nous embarassions pas de son confort pour l'instant présent. L'important était de le faire sortir en vie de ces murs lugubres. Sans autre forme de procès, Anzaï ouvrit la porte grâce à la clef qu'il avait dû trouver dans les poches des gardes plus haut. Je trouvais presque son sauvetage trop facile. Il ne me fallut pas deux secondes pour comprendre que nous allions être piégé dans la prison. Un de mes clones avait disparut. J'alertais les autres et retournais sur mes pas. J'avais parfaitement retenu le chemin pour venir à la cellule d'Ookami, et le retour fut sans erreurs.

Mon deuxième clone disparu au moment où j'arrivais dans la pièce de tout à l'heure. Je n'avais pas remarqué que cette pièce était petite, avec un feu dans une cheminée. Quelques chaises renversées arrangeaient le décor des cadavres étendues au sol. Le ninja de Kiri me fit face et attaqua sans poser de question. Je parais sa première attaque en dégainant moi-même un Kunaï. Le tintement de nos deux lames résonna dans la pièce que le feu ne parvenait pas à réchauffer. Il enchaîna sur un coup de pied que je pris dans le ventre suivit d'une deuxième attaque pour me trancher la gorge, que je parais d'un mouvement rapide du bras. Il fallait que je le repousse quelques secondes. Juste assez pour le piéger dans mon ombre. Il jetta son Kunaï dans un mouvement destiné à me planter pour avoir la main libre. Il me frappa dans le thorax et son deuxième poing, armé d'un Kunaï filait droit sur moi. Je fis le pont, digne technique illustrant ma souplesse, bien qu'un peu ralentit par le précédent coup de mon adversaire.

Je saisis son bras armé et lui fauchais les jambes avec les deux miennes, une main en appui sur le sol. J'en profitais pour ramener mes jambes plus près de mon corps et gardais son bras retourné. Je m'emparais du Kunaï que j'avais lâché tantôt pour saisir le bras de mon adversaire et le plantais dans sa gorge. Le sang gicla. Mais ce n'était pas mon ennemi. C'était un cadavre ! J'eus tout juste le temps de sauter sur le côté pour éviter le Kunaï qui voulait se planter dans mon dos. Il m'érafla les côtes. Quelle douleur. Je n'eus même pas le temps de mettre la main sur ma blessure que déjà d'autres Kunaïs étaient sur moi. Avec le Kunaï de ma main droite, je parais celui qui allait me crever l'oeil. Mon bras et ma jambe gauche reçurent chacun un Kunaï. Les autres ratèrent leurs cibles. Du moins le crus-je.

Des fils ninjas m'entourèrent lorsqu'il les tira vers lui. Je lâchais mon Kunaï, pris au piège. Je pris ce moment pour enfin repérer mon ennemi. Il était près de la cheminée. Oho...Ca sentait le brûlé pour moi. Il allait se servir du feu de la cheminée pour allumer ses fils et me faire rôtir vif. C'était maintenant ou jamais que je devais utiliser mon ombre. Je concentrais mon chakra, mais déjà, les flammes arrivaient vers moi. Mes yeux s'ouvrirent grand de peur et je faillis perdre ma concentration. Mais lorsqu'enfin les flammes rongaient les derniers centimètres de fils avant de me lécher la peau, je vis le Kirijin exécuter des mundras. D'après les signes qu'il exécutait, une boule de feu semblait prête à me réduire en cendre. Alors que la douleur me submergeait, mon ombre se jetta sur lui et arrêta ses mouvements. Les flammes, d'origine naturelles et non ninja, me léchaîent mais sans l'intensité ni la chaleur que produirait un Goukakyu. La technique qu'il avait utilisé contre moi devait simplement éffrayé sa cible et l'empêcher toute réflexion, ce qui lui donnait amplement le temps de préparer la boule de feu adéquate pour clôre le combat rapidement.

Sans un seul moment donné à l'ennemi pour qu'il puisse comprendre de quel mal il était atteint, je cassais les câbles affaiblis d'un grand mouvement de bras que l'ennemi reproduisit contre son gré. Mes réserves de chakra baissaient, par souci d'économie je ne l'étranglais pas comme les autres. Je refis le pont avec ma grande souplesse, même si, perclue de douleur, je perdais ma grâce. J'entendis sa tête fracasser la cheminée et je mis fin au jutsu. J'espérais qu'il en était mort. Le sang présent sur la pierre de la cheminée témoignait qu'il était au moins K.O. pour un très long moment. Je ramassais mon Kunaï et époussetais mes vêtements pour éteindre les dernières petites flammes qui subsistaient sur ma cape. Moi qui me plaignait du froid...

Anzaï, Kaname et Ookami surgirent des couloirs et sans autres langage que nos regards, nous nous précipitions à l'extérieur. Nous nous faufilions dans l'ombre et rejoignirent au plus vite à l'endroit d'extraction prévu. Ce ne fut pourtant pas si simple. La diversion du Dairinn avait fonctionné, certes. Mais cela ne les avait pas retenu tant de temps. Si bien que nous croisîmes des kirijins sur la route, qui nous cherchaient. Je lançais mon ombre sous leurs pieds, mais ils reculèrent et nous lancèrent chacun un kunaï où il était attaché un parchemin explosif. Oh, merde !

Arrêtant mon jutsu et me protégeant la tête de mes bras, je me fis souffler par l'explosion. Dans le même temps, cette explosion indiqua notre position à tous les ninjas ennemis du village. Nous étions dans de sales draps. A demi-sonné, je me relevais lentement. Ma cape avait disparue, mon visage portaient écorchures et brûlures, aussi bien que mes bras. Mes vêtements étaient tous déchirés et roussis. Kaname semblait avoir vu l'attaque venir et l'avait esquivé avec un peu plus de réussite que moi, tandis qu'Anzaï et Ookami n'eurent aucun problème. Bien qu'Ookami semblait affaiblit, il semblait clair que c'était encore l'Hokage. Anzaï fonça sur les quatres ninjas et enchaîna les techniques de Taïjutsu pour les achever rapidement. Ils se lâchaient tous. Kaname lança une armure d'éclair et alla aider Anzaï au combat. Je remis un genou en terre et tenta de capturer les ennemis trop occupés à parer les coups de mes acolytes. Le combat tournait en notre faveur, avec une gorge tranchée et un membre cassé pour les adversaires. Mais les renforts allaient arriver d'une minute à l'autre. Anzaï me lança un regard qui me fit bien comprendre qu'il fallait que nous partions tous. Sans lui.

Préparé à cette éventualité, mais non content de la voir se produire, je battais en retraite avec Ookami et Kaname, qui avait pu se dégager de son adversaire en lui envoya une décharge. Je priais pour qu'Anzaï résiste le temps qu'il me fallait. Sans trop de problèmes, nous arrivions à l'embarquation sensé nous ramener. Nous grimpîmes dedans et nous ramâmes le plus rapidement possible. Nous quittions la zone. Et pourtant, tout ce voyage n'était pas finit. Quelques minutes plus tard, nous estimant déjà plus en sécurité au milieu de toute cette étendue et couvert par la nuit, j'utilisais le sceau d'Anzaï. Il apparut à nos côtés. En piteux état, mais en vie. Je me demandais comment il avait put survivre tant de temps. Je remerçiais le Ciel qu'il soit encore en vie et commençait à panser ses plaies avec le nécessaire qui accompagnait ma sacoche d'herbes.

Le voyage jusqu'au pays de la Cascade nous parut long. L'excitation des combats que nous venions de livrer nous empêchait de nous reposer ou de décompresser. Tant que nous ne serions pas arrivé, personne d'autres qu'Anzaï ne pourrait dormir. Les bâteaux des kirijins, ayant pris feu, ou du moins, une partie, les avaient ralentit. Notre mission pour l'instant, était donc un succès. Mais nous devions nous hâter. Le froid n'aidait pas à la guérison d'Anzaï ni d'Ookami. Je décrochais ma cape et en recouvrais le corps d'Anzaï. J'espérais qu'il aurait un peu plus chaud ainsi. Moi, ce n'était pas important.

Lorsque nous fûmes arrivé enfin là où le Dairinn nous emmenait, Ookami dut s'entretenir avec notre contact. Nous n'avions qu'à l'attendre. J'espérais que cet entretien serait bref. Nous avions vraiment besoin de rentrer. Anzaï était robuste, mais pas invincible. Connaissant mon Kage, je savais qu'il ferait le plus bref possible.


____
Cette mission mérite bien plus que ça. Je suis désolé du peu que je fournis, c'est assez ouvert pour laisser l'opportunité à Anzaï ou Kaname de se greffer dessus, voir Ooka.
A toi de jouer Liam !

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MessageSujet: Re: Allons libérer l'Hokage ! Mer 22 Fév - 17:15

Liam se trouvait dans un petit sous-bois du pays de la cascade, avec l'Hokage fraîchement sortie de prison. À sa grande surprise, les konohajins avaient respecté leur engagement et leur maître s'était volontairement soumis à l'interrogatoire de la rébellion. Liam avait envoyé un aigle prévenir la jeune Namida de son succès, mais l'aigle était revenu sans elle. Elle réclamait qu'il mène l'interrogatoire, puisqu'elle ne pouvait se libérer.

- C'est moi qui vous questionnera, maître Hokage. Commença-t-il. La rébellion a besoin d'informations importantes que nous vous soupçonnons d'avoir. Vous êtes au coeur de la polémique entourant la mort de l'ancien Mizukage Verros Kaguya. Un mouvement de pensé s'est développé, plusieurs croient maintenant que la mort de Verros-san était une embuscade qu'Akuma a monté pour faire monter la tension entre Kiri et Konoha.

L'Hokage, malgré son séjour en prison, gardait une prestance et une confiance en ses moyens qui ne manquait pas d’impressionner le jeune Kazegumo. Dès les premières phrases du dialogue, il put lire clairement une grande lassitude dans les yeux de l'homme, et un peu de colère. Peut-être avait-il visé juste.

- Je n'ai pas tué Verros Kaguya. Vous venez d'énoncer la vérité. Mais le coeur du problème n'est pas Akuma, ce sont les Sages de votre village qui l'ont poussé à assassiner son père. Ils n'ont pas pu supporter tout les changements que Verros a amené au village de la Brume. Se sont eux qui contrôle les action d'Akuma. Il leva vers Liam des yeux qui avaient changé. Mais les images sont plus fortes que les mots.
***

Liam vécut les scènes troublantes que lui présenta Ookami. Après, il laissa partir les Konohajins. Les Dairinins avaient maintenant les informations nécessaires et sauraient par où commencer, s'il fallait renverser l'opinion publique contre Akuma.



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MessageSujet: Re: Allons libérer l'Hokage ! Mer 22 Fév - 19:13


[HRP : Si jamais, Danny, tu veux ajouter les Gars de la Paix à mon post, ne te gène pas. Le trou sur le voyage te permet de le faire. Et je ne m'en souviendrais pas.]



Je décidais de panser rapidement mes plaies aux jambes et aux avant-bras avec le peu de bande qu'il restait dans ma sacoche. La plupart de la bande avait servit à aidé Senseï. Enfin...L'Hokage avait été plus rapide que je ne le pensais. Le Jitsu no Dairinn nous laissa filer sans autres discours. Je les remerciais d'un signe de tête : sans eux, nous n'aurions jamais pu sauver Ookami. Anzaï était très mal en point. Nous devions nous hâter de rentrer au village. Le nombre de ces blessures m'effrayaient. Je lâchais un soupir de fatigue. Je pris mon Senseï dans les bras pour le transporter et espérais qu'il tiendrait le choc. J'étais moi-même frigorifié sans ma cape ninja pour me protéger. Mais lui, aussi gravement blessé, devait souffrir le martyr.

Notre chemin était long jusqu'à Konoha, mais je ferais tout pour protéger mes coéquipiers. Malgré mon état. Malgré ma feignantise. Malgré la Galère dans laquelle on était et qui me criait de fuir. J'avais changé.

Kaname ne disait rien du tout. Lui aussi avait changé de manière radicale. Il n'était plus du tout le jeune Genin rieur et un peu niais que j'avais épaulé au bord du vaisseau du Capitaine Russio. Il est devenu un formidable shinobi qui devait m'avoir dépassé au niveau de la puissance si j'avais bien vu le Sharingan dans son oeil. Cela expliquait peut-être sa présence dans ce sauvetage quasi-suicide qu'Anzaï avait monté.

Anzaï avait prit un nombre impressionnnant de coups. Je n'avais pas été présent lors de l'assaut final, mais il avait du se battre comme le tigre qui dormait en lui. De part sa vitesse et sa puissance, il était le plus valeureux, le plus courageux et le plus fort d'entre nous. Son dévouement était un exemple à suivre. Il fallait qu'il décide de m'entraîner sur le Taïjutsu, j'en avais besoin. Augmenter ma vitesse et ma force me semblait à présent essentiel depuis le combat dans l'antichambre des geôliers.

Les difficultés que nous rencontrions durant le voyage s'apparentaient plus aux besoins de vivres et des conditions climatiques. Aucune attaque ne fut à déplorer sur le retour. Anzaï se remmettait très lentement vu les conditions dans lesquels nous évoluions, et je lui donnais un maximum d'attention pour qu'il n'abandonne pas son combat contre la mort.

Puis, les portes de Konoha s'ouvrirent pour nous. Partout, nous voyions les gens heureux de voir revenir l'Hokage entre nos murs, s'embrasser, l'acclamer pour son sacrifice si héroïque et qui avait certainement sauvé des vies par centaines. Alors que l'Hokage faisait quelques signes de la main envers les habitants, nous nous détachions de sa haute taille pour emporter Anzaï au Centre Médical sans attendre. Les habitants ne nous remarquèrent quasiment pas, mais les infirmières s'occupèrent directement de nous, malgré toutes les urgences qui affluaient des différents fronts. Elles nous séparèrent pour nous soigner après avoir transmis Anzaï aux urgences.


Ne vous inquiétez pas, vous allez vous remettre, me dit-elle avec bienveillance.


Elle finissait de nettoyer mes plaies et de les bander quand elle me demanda de me reposer dans ce lit aux draps blancs. Je ne pouvais qu'approuver par un mouvement de la tête et un remerciement pour elle. Je me couchais prudement sur le dos.

La question à présent sur toute les lèvres était : la Paix va-t-elle régner de nouveau ?

Pour moi, je savais que le règne de la mizukage Akuma touchait à sa fin avec nos alliés du Dairinn. Si j'avais bien compris le but de leur action, s'était de la renverser. Je leur souhaitais de réussir.

Mais au lieu de me réjouir...Je m'inquiètais pour Anzaï et pour l'Hokage. Bien qu'il ait l'air de supporter, il avait du subir des sévisses terrible dans les cachots de Kiri. Je l'admirais pour garder la tête haute, tant bien que mal. Il n'allait pas tarder à nous rejoindre également de toute façon. Toute mission périlleuse se terminait ici.

Je fermais les yeux. J'espérais que la guerre s'arrêterait enfin.


_________

Fin de la mission ! Heureux de la voir se terminer.

So. Enjoy ! o/

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