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Hidemi Tsukichii

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MessageSujet: Hidemi Tsukichii Dim 4 Sep - 11:13


HIDEMI TSUKICHII

Beauté Supérieure


    Âge : 20 ans
    Nindô : Les apparences ne sont pas trompeuses. Mais vous vous trompez à penser qu'elles ne sont pas dangereuses.
    Village souhaité : Suna
    Statut : Chuunin Espionne




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A travers la glace sans tain ...


    ♠ Le peigne et le ruban

    Le soleil se couchait sur ce jardin fleuri. Découpé par la lumière tamisée qui s'installait, le corps d'une femme se dessinait, comme s'il naissait de cette lumière. Sur le corps pâle, on voyait les lumières dansaient. Le orange feu caressait cette peau qui semblait être si lisse, aussi lisse qu'un miroir. Cette femme s'approchait du rêve et paraissait inaccessible. Elancée, elle devait avoisiner le mètre soixante-dix, une taille idéale pour une femme. Elle possédait cette finesse qui rendait la minceur élégante et douce, et non pas cassante et maladive. Les ondulations de son corps étaient la féminité incarnée. Ce corps blanc contrastait énormément avec le noir corbeau de ses cheveux. Pourtant, bien que cela aurait pu donner un effet morbide à la jeune femme, cela ne la rendait que plus inaccessible. Ils tombaient lourdement jusqu'au creux de son dos, ils étaient lisse et embaumée d'une odeur de jasmin, on pouvait même apercevoir quelques pétales blanches parsemés tels des flocons de neige sur sa chevelure. Cette femme se tourna enfin, elle ne faisait plus face au soleil, mais elle lui tournait le dos désormais.

    ♠ La Poudre et le rouge

    Elle dévoila un visage aux traits fins et presque invisible. Il semblait tout simplement lisse et parfait. Peut-être était-ce la poudre blanche qui avait été excessivement posé sur celui-ci, qui donnait cet effet là. L'effet réussi, son nez n'était plus qu'une longue descente recourbé, qui allongeait son profil de manière modérée. Ses pommettes ne montraient aucune trace de fort rebondissement, ni de creux, juste une petite colline qui arrondissait sa machoire. Ses yeux étaient en amande, le terme intérieur de celui-ci légèrement penché en avant, rendant un petit effet agrandi à sa pupille. Celle-ci étaient d'un noir profond, comme un gouffre sans fond. Cela était une métaphore fort approprié pour cette jeune femme. Il semblait que c'était l'impression que l'on avait en tombant dans son regard. L'impression qu'on ne s'en dépêtrera jamais, l'impression qu'elle nous fait tombé dans un piège interminable. Mais ce regard cachait bien cette impression. Car, lorsque celui-ci battait, lorsque ces longs cils noirs touchaient le haut de sa pommette, une douceur infini empêchait de voir la dangereuse beauté qu'elle possédait. Le rouge posait sur le noir et blanc de ce visage dessinait des lèvres gourmandes dont la forme était distincte.

    ♠ Le Kimono, les vipères et les fleurs de cerisiers

    Le rouge de ses lèvres était assorti à celui du large kimono qu'elle portait. Celui était mal ajusté, et dévoilait des épaules fines et blanches qui semblaient demander des caresses. Le Kimono était parsemé de fleur d'or et blanche. Dans celui-ci, la jeune femme baigné dans un bain de mollesse qui se reflétait dans sa démarche lente et gracieuse. Bien que ses habits glissaient, elle semblaient à l'aise, peut-être était-ce sa nature lente qui l'aidait à cela. Un serpent était tatoué sur le haut de son bras droit, il apparaissait lorsqu'elle activait son chakra. Autre que ce serpent, la jeune femme aimait se faire des décalcomanies de fleurs ou autres, qui s'effaçaient facilement. Mais c'est alors qu'un abricot tomba de l'arbre duquel elle s'appuyait. C'est alors que toute cette mollesse désirable disparue. D'une agilité sans précédent, elle le rattrapa d'une main. Ce geste semblait naturel pour elle, pourtant, il ne collait pas avec l'allure qu'elle montrait auparavant. Alors tout cela serait faux. Cette beauté où la perfection règne en maîtresse serait un voile. Mais que dissimulerait-il ? Un serpent aux crocs vénéneux … Mais était-il dissimulé ? Non, car son venin se rependait déjà en vous, le venin du désir.



    ♦ Le Masque de la Geisha

    Une jeune fille inaccessible et attirante. Ses paroles étaient toujours douces et emplies de poésie. Et, comme elle ne parlait pas beaucoup, elles étaient comme des pierres précieuses à conserver à jamais. Elle semblait être parfaite, ses actes étaient plein de noblesse, ses sourires plein de gentillesse, et ses regards plein d'honneur. Certes, elle était un peu distante, mais cela ne la rendait que plus attirante et désirable. C'était une jeune femme bien aimable qui semblait dépourvue de défauts. Elle était l'incarnation des âmes de toutes les plus fameuses geishas. Pourtant, dans ce caractère que l'on pouvait jugé, à priori, conciliant, on retrouvait la raideur des opinions déjà forgés. Mais, eux, étaient tellement louables que ce n'était pas un reproche, cette inflexibilité.

    ♦ Le Masque du Serpent

    Les personnes la jugeant comme ci-dessus connaissaient-t-ils vraiment Hidemi ? Tout était à croire que non. Hidemi était une femme calculatrice et manipulatrice. Elle était perfide, et on pouvait, parfois, la juger perverse. Mais ce n'était pas encore cela, car sa perversion était tout simplement un chemin pour obtenir ce qu'elle voulait. Oui, c'était une femme obstinée et capricieuse. Il était clair que sa vision de la vie est plutôt restreinte, même si elle le cachait derrière de belles paroles. Elle pensait que sa vie se réduisait à l'assouvissement de ses désirs. C'était une femme qui observait beaucoup la bêtise de l'homme, et qui s'en servait à ses fins. Elle travaillait pour Suna, mais, même si elle n'était pas avare, elle n'hésiterait pas à se laisser corrompre si cela lui apparaissait plus avantageux. Elle se dirigeait toujours vers la facilité.

    ♦ Le Masque perdu

    Pourtant, dans tout ces défauts, on retrouvait tout de même de la fragilité. Parfois, son coeur battait. Il lui arrivait de compatir, quoique ces moments étaient rares. C'était une femme blessée par le monde, et cette blessure à donner naissance au mal. C'était une femme très seule, et, même si elle l'aimait, elle en était triste. Elle se rendait elle-même sans attache. Elle travaillait pour le moment pour Suna, et, elle s'y sent tout de même un peu attacher. Peut-être parce que c'était Fukuo qui l'avait guidée là-bas. Hidemi, même si elle se restreignait elle-même son esprit, elle était libre. C'était une femme spontanée et libre. C'est ce qu'il fallait mieux retenir d'elle, mais ça, même elle ne le savait pas.






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Le Récit.





Citation:
Cher D....,

Voilà, il est temps que tu le saches mon prince. Tes baisers étaient guidés par l'amour alors que les miens n'existaient pas. Je ne peux plus rester à tes côtés, cela ne serait pas bon pour nous deux. Certes, je ne t'ai jamais touché avec les sentiments qui m'inspirent lorsque j'écris cette lettre, mais il faut que tu le sache. Je t'aime. Je pars parce que ce sentiment est dangereux, réellement trop dangereux. Je sens déjà tes larmes prince de mon coeur, et j'entends déjà la question qui pends à tes lèvres si douces. Pourquoi cette lettre. Oh, je pars ! Reviendrais-je ? Probablement pas. Ce monde n'est pas fait pour d'honnête sentiments mon prince. Ton sens de l'honneur, ta gentillesse, ta fidélité, et cette naïveté … Jamais je ne les oublierais, ce sont mes trésors qui me font verser des larmes. Mais mon prince, c'est bien ces qualités qui m'ont rendu amoureuse de toi. Et toi ? Pourquoi m'aimes-tu ? Parce que j'ai simulé la candeur et l'ingénuité. La femme jouit du bonheur qu'elle apporte, l'homme de celui qu'il ressent. J'ai joui tant de fois mon prince. Et pourtant, la baume au coeur ne m'est venu qu'une seule fois. C'est en ta compagnie que je me suis affaiblie. Tu as rompu mes défenses en m'enivrant de tes caresses. Elles ont marqué ma peau à jamais. Ta famille se méfiait de moi, et te disait de ne plus me voir, elle avait raison, mais à la fois tort. Ces sentiments, mon prince, ne m'ont pas toujours habités, ou alors je les reniais. Certes, je n'ai pas susurré des mots d'amours qu'à un seul homme, mais je n'en ai jamais aimé qu'un, toi, mon prince.

Je m'en vais, et j'emporte avec moi tes baisers. Je ne peux pas te dire qui je suis réellement, ni où je vais. Peut-être parce que je ne le sais pas moi-même. J'envoies cette lettre de l'auberge du Lion d'Or du village de Hayaoki. Fais de même si tu veux conserver cette correspondance. L'Aubergiste saura toujours où envoyer tes lettres.

Avec tout mon amour.

Tasura.

PS: En fait, je m'appelle Hidemi.


♥ Un chemin guidé par la dette et la beauté


Le soir tombait sur ce petit village anonyme. C'était un petit village se trouvant dans les montagnes d'Iwa. Ce village était pauvre et n'avait aucun potentiel marchand, ni militaire. On raconte que les voyageurs n'aimaient pas s'y risquer, peut-être parce qu'il n'y faisait pas bon vivre. L'ambiance glaciale de ce village était tel, que le soir les rues étaient inanimées, et les tavernes toutes fermées. Sauf ce jour là. Le soir où le seul marchand qui aimait passé dans ce village arrivait. Ce n'était pas un marchand comme les autres, il se servait du monopole qu'il avait pour y pratiquer des prix injustes, et utiliser le troc. Les échanges se faisaient avec tout, parfois même avec des enfants. La famille Tsukichi vivait ces derniers temps dans un véritable besoin. Ils avaient trois enfants, dont deux fils qui travaillaient et qui leur était utile. La bouche à nourrir la plus contraignante était leur fille unique. C'est ainsi que Hidemi, à trois et demi, fut échangée contre de quoi vivre. N'était-ce pas un acte merveilleux de donner sa personne pour faire vivre sa famille, c'était ce que lui répétait le marchand pour l'obliger à taire ses pleurs. Elle se souvint que le voyage fut long, et que la pluie s'abattait avec rage. Elle ne savait pas où elle arrivait, mais elle sut très vite que le soir de son arrivée fut le soir le plus étrange de toute sa vie. On découvrit la ville, cette animation, la chaleur qui y régnait, et surtout, le vacarme. On l'a fit entrer dans une étroite rue, puis dans un bâtiment fortement éclairé, et où était entassé des hommes qui parlait fort, où de la musique était jouée, et où des femmes comme elle en avait jamais vu servait du thé et parlait. On la força à entrer dans une petite pièce où elle attendit relativement longtemps. Elle écoutait avec passion ces bruits nouveaux qu'elle découvrait. Une grosse femme entra, elle leva un sourcil lorsqu'elle la vie l'oreille collée contre le mur.

« Ca t'intrigue tout ça ? Et bien sache que tu entendras ça pendant un bon bout de ta vie, alors habitues-toi. »

La femme bien portante avait des cheveux bruns remontés en un énorme chignon orné d'une fleur rose. Elle portait un magnifique kimono violet, parsemé de motif aux couleurs extravagantes. Mais ce qui étonna le plus la petite Hidemi, c'était son teint pâle et ses lèvres trop rouges. Cette femme, aux mains pourtant vieilli, posséder un charme étrange que ne comprenait pas la petite fille. On lui observa les dents, on toucha ses cheveux, on caressa la moindre parcelle de sa peau, on demanda qu'elle se déshabille, et pleins d'autres choses encore. Décidément, la petite fille n'était pas au bout de ses surprises. La tristesse qui l'avait habité tout le long de la route s'évanouit, elle ne pensait plus qu'au chose qu'elle allait découvrir.

L'enfant apprit de nombreuses choses, on s'occupa bien d'elle, mais plus elle grandissait, plus elle avait l'impression qu'elle ne servait plus qu'à faire les tâches ménagères. Une autres petites filles étaient avec elle, elle s'appelait Naoko et était bien méchante. Elle ne perdait pas l'occasion de faire comprendre à Hidemi qu'elle était meilleure qu'elle. Elle comprit bien vite que cette rivalité placée entre les deux petites filles n'étaient pas l'oeuvre que de Naoko, mais aussi celle de la vieille femme qui se prénommait Matsumoto. Elle était dirigeante d'une maison de geisha, et dans cette maison, pour le moment, il y en avait qu'une, Chisei. Une des deux petites filles seraient son élève, l'autre ne serait là que pour servir la maison. Naoko le savait bien, et c'est ce qu'elle répondu quand Hidemi lui demanda pourquoi elle se comportait ainsi. C'est alors qu'elle trouvait les jours bien ternes, mais elle ne se plaignit jamais, et elle ne demanda jamais à voir ses parents. Une enfant aussi jeune aurait-elle pu comprendre qu'elle avait été indésirable ? Non, c'est parce qu'elle avait une attache.

Hidemi vécut son premier amour à l'âge de cinq ans. Un amour inconditionnel et bien étrange. La personne que Hidemi aimait, c'était Chisei. Cette geisha avec l'allure si triste et si mélancolique qui la rendait si belle, Hidemi l'observait chaque jours. Elle semblait toujours sur le point de se casser, de mourir, et pourtant, elle était belle. Alors, même si Hidemi ne lui avait jamais parlé, même si leur seul contact était que lorsque la petite fille lui apportait du thé ou autre chose, elle l'aimait. Elle regardait dans l'entrebâille de la porte pour l'observer, ou alors, elle se contentait parfois de ne regarder que son ombre qui se répercutait contre la toile.

Hidemi n'avait que six ans lorsqu'elle apprit qu'elle ne serait jamais geisha. Tous se demandaient comment allait réagir cette enfant qui ne se plaignait jamais, et qui gardait toujours le silence même dans les situations les plus déroutantes. Bien entendu, Hidemi était effondrée de savoir qu'elle ne pourra jamais être aussi belle que Chisei. Mais elle se disait qu'à ses côtés, tout allait bien. La raison de cette nouvelle, la maison avait vraiment besoin d'une geisha pour ses fonds, il fallait choisir, et Naoko avait 10 ans. L'âge pour être élève, Hidemi avait simplement quelques années de retard. Lorsque Matsumoto la vit se taire et baisser la tête, tout simplement, elle lui parla ainsi:

« Tu n'es pas triste Hidemi ? Ca ne te tenait pas à coeur … ? Tu te moques de rester esclave toute ta vie ? … Réponds ! Exprimes-toi pour une fois ! Parles ! Montres nous qui tu es ! Ca m'agace de ne pas entendre ta voix ! Parles ! Dis-nous ce que tu penses ! Dis-nous ! »

La petite leva la tête surprise et répondit d'un ton effroyablement calme. C'est ainsi que Hidemi découvrit qu'elle avait du sang-froid.

« Moi, ce que j'aime, c'est observer. »


♥ La noblesse du katana

Les jours passèrent, la petite fille grandissait lentement, au rythme de leurs écoulement. Elle observait de plus en plus Chisei apprendre à Naoko certaines choses. Parfois, lorsqu'elle était seule dans le grenier, elle s'amusait à reproduire les gestes qu'elle avait vu. Hidemi aimait observer, et ça, ça avait plus d'importance pour elle que n'importe quel mot. Elle servait la maison, toujours sans rechigner.

Un jour, alors qu'elle revenait claudiquante, portant les lourdes courses, elle vit au coin de la rue Chisei. Elle ne l'avait jamais vu à l'extérieur. Elle savait que parfois, dans le salon de thé en bas de la maison, elle servait les hommes avec douceur et avec ce faux sourire qui dissimulait la faiblesse que voyait Hidemi le soir. Mais là, c'était différent. Tenant le bras d'un homme, Chisei était rayonnante et riait à vive voix. La petite fille ne l'avait jamais vu ainsi … Aussi heureuse. Elle aimait cet homme, c'était flagrant, son bonheur se lisait dans ses gestes. Tout le monde qu'Hidemi s'était forgé s'écroula lors de cette vision. Non, elle n'aimait pas cette Chisei, cet homme la lui volait et la rendait monstrueuse. Pourquoi ? Pourquoi les hommes pouvaient-ils nous rendre comme ça ?

La petite fille lâcha les courses qu'elle tenait. C'était comme se débarrasser d'un poids sur le coeur. Elle eut du mal à respirer, toutes les peines du mondes l'envahissaient. Non, ce n'était pas celles du monde, c'était les siennes. Elle partit à petits pas. Où ? Même la jeune fille âgée de six ans ne le savait pas. Six ans et déjà, la malheureuse possédait un esprit étrange, une manière de penser s'éloignant de la normale, basé sur son propre plaisir et sa philosophie. Elle partit, sous la pluie battante. Elle marcha longtemps, portant son petit kimono noir, et ses cheveux trempés rabattus sur son visage. Elle marcha si bien qu'elle en venait à se demander pourquoi elle n'était pas partie plus tôt. Elle détestait ce pays, elle détestait la pluie, elle voulait autre chose, quelque chose de différent, très différent. Elle se dirigeait, sans le savoir, vers le Sud, vers le pays du Vent.

Le vent lui frappait le visage et emportait les nuages là d'où elle venait. Un signe ? La petite de six ans aurait été incapable de le discerner. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle ne voulait plus être esclave, et qu'elle avait l'impression que Chisei l'avait trahi. Hidemi se trouvait à la frontière du Pays du Vent, et elle avait faim. Elle s'assit sur un rocher, elle observer du haut d'un promontoire, un village qui se trouvait au-dessous d'elle et qui portait le nom de Hayaoki ( levé matinal ). Plus loin, on apercevait le Désert. Alors qu'elle regardait en silence le paysage inconnu qui s'étendait devant elle, un vieil homme s'adressa à elle. Puis, il s'assit à ses côtés et s'imprégna du même silence qu'elle. Il s'appelait Fukuo. Bientôt, le vieil homme et l'enfant firent connaissance. Ils vécurent ensemble, mais, malgré cela, ils semblaient distant l'un de l'autre. Hidemi l'aidait, et lui la logeait et la nourrissait. Mais un soir, le vieil homme s'adressa sérieusement à la petite fille.

« Hidemi-chan, tu vas avoir sept ans. Et pourtant, je sens que tu es déjà rongées par des sentiments qu'une petite fille comme toi ne devrait pas connaître. Je peux t'aider à les bafouer pour ne garder que ce qui a de bon en toi. Pour cela, je te ferais devenir une fille d'honneur, et tu vaincras le mal au combat. Le veux-tu ? »

L'enfant accepta d'apprendre. Seule avec ce vieil homme, elle apprit à contrôler son chakra, à créer des clones, et autres. Mais la jeune fille ne voyait pas à quoi cela lui servirait. Elle, se qu'elle espérait en apprenant le combat, c'était le combat en lui-même. Impatiente, elle râla contre le sage homme, et lui demanda de lui apprendre à se servir du katana accrochait au mur de sa masure. Voyant la fougue de l'enfant il déclara:

« Le mal te fais si mal ma petite Hidemi … Il faut s'en débarrasser au plus vite, je t'apprendrais. Alors, soit, tu ne deviendras jamais la noble guerrière que je voulais faire de toi. Mais il faut que tu occupes ton esprit avant qu'il ne dérive. »

Comme à son habitude, Fukuo disait des choses incompréhensible pour la petite. Mais avec le recul, on comprend bien ce qu'il voulait dire. Ainsi, Hidemi n'apprit plus l'art du combat de ninja, mais celui de l'épéiste. Fukuo était très fort et connaissait tant de chose. C'était parce qu'il était auparavant un ninja de renom, mais ça, Hidemi l'apprit en d'affreuses circonstances.
L'homme était mourant, et il arrêta les entraînements de Hidemi alors qu'elle avait douze ans. Elle était tout de même devenue une très bonne épéiste. A ses treize ans, il rendit son dernier souffle, qui fut littéralement ceci:

« Hi... Hidemi-chan. Su... Suna … Vas à Suna. Devient une guerrière, bats-toi contre le mal qui est ... »

Il avait levé son doigt, mais il ne put finir son geste. Qu'avait-il voulu désigner ? L'épéiste ne put jamais le savoir. Lui voulait toucher son coeur. C'est ainsi que Hidemi pénétra le désert, et se rendit à Suna en compagnie de quelques marchands, et se rendit à Suna.

♥ La domination fragile de la geisha

Le désert attira beaucoup la jeune fille. Elle se trouva donc, dans ces étendus de sable, un nouvel amour. A son arrivé au village, elle alla se présentait et dire que c'était un certain Fukuo qui l'envoyait. A son grand étonnement, les supérieurs du village le connaissait. Le vieil homme était un ninja qui était autrefois Juunin et qui avait reçu le grade honorifique de Général des Enfers. Sa mort attrista beaucoup les gens qui le connaissait. C'est alors qu'ils eurent beaucoup d'égard pour la jeune Hidemi, et qui la logèrent. Pendant six mois, elle allait au fond des salles de classes, et apprit un peu plus sur le métier de kunoichi. Avec l'enseignement du vieux Fukuo, elle devint au bout de ses six mois, une genin de Suna. Elle n'était pas très douée en combat, elle se débrouillait dans la manipulation de chakra, mais elle ne savait pas marcher sur l'eau, ni quoique ce soit d'autre. Juste placé le chakra dans une partie de son corps. Elle n'était pas une kunoichi extraordinaire, mais elle faisait de son mieux pour remplir les missions qu'on lui confiait. A l'époque, on lui avait mis dans la tête qu'elle représentait la mémoire du vieux Fukuo, et elle se sentait comme une représentante de la justice héroïque. Comme le vieillard l'avait dit, le mal en elle se décomposait dans l'honneur.

Mais, un jour, Hidemi se vit confier une mission fort particulière. On lui dit qu'elle était la seule à pouvoir la faire. Elle avait seize ans. Implicitement, on lui fit comprendre qu'elle avait le physique adéquat. C'est ainsi que la jeune fille prit conscience de sa meilleure arme. Le but de cette mission assez particulière, se faire passer pour une geisha dont la virginité était à vendre, et ainsi approcher le chef d'une importante famille marchande du pays du Vent. Il fallait réussir à savoir si le marchand vendait ses armes à un autre client que Suna. Celui aurait auparavant juré fidélité au village sur ce point, en échange d'une protection de celui-ci. Il s'agissait de savoir si le pacte était trahi. La jeune fille, ayant grandi dans cet environnement, semblait pouvoir réussir. Une rumeur courrait comme quoi le chef de cette famille aurait un certain goût pour les belles jeunes filles.

Hidemi enfila un kimono, elle devenait Chisei. Cette allure faussée, et pourtant, si enivrante. C'est avec nostalgie pour son premier amour qu'elle se prépara pour cette mission. A son arrivée dans la demeure du chef de famille, Hidemi fit grande impression. Si bien qu'au bout de deux jours, l'homme la prit à part et lui dit.

« J'ai proposé beaucoup d'argent ma très chère. Mais je n'ai eu aucune réponse. Parlez-moi … J'ai besoin d'une réponse. »

La jeune fille savait qu'elle avait gagné, mais elle avait besoin de temps. De temps pour le démasquer. C'est avec cette phrase qu'elle s'assura la réussite de cette mission. Elle la prononça en simulant de la gêne adorable:

« Je cherche quelqu'un de con … confiance … Vous comprenez. »

Puis elle se retira. Dans les jours qui suivent, l'homme l'emmenait partout. Les promenades en sa compagnie furent incessantes. Mais un jour, l'une d'entre elles fut interrompue. On l'attendait dans son bureau. Hidemi promit de l'attendre dans le jardin, promesse non tenue car elle escalada un arbre qui montait près de la fenêtre du fameux bureau. Chance inouïe car la fenêtre était ouverte. Elle n'eut aucun mal à entendre la conversation et voir le visage de l'homme. Ainsi, elle réussit sa mission, ce qui était plutôt rare pour Hidemi. On déclara qu'elle était douée pour l'infiltration, et c'est grâce à ça qu'elle fut promue chuunin. Du moins, grâce à ça et grâce à ses bonnes relations avec certains juunins et supérieurs du village. Elle réussit l'examen, mais les bonnes relations qu'elle se forgea avec les autres l'aidèrent. A l'âge de dix-sept ans, Hidemi fut déclarée comme étant la chuunin espionne du village.

Un soir, alors qu'elle rentrait triomphante de chez une certaine personne hautement placé au village, elle tomba nez à nez avec une autre kunoichi. Elles s'échangèrent un regard de défi, mais, alors que Hidemi s'apprêtait à passer son chemin, la kunoichi lui sauta dessus, la plaquant au sol. Elle se relava, le regard plein de mépris et elle lui cracha:

« Tu n'es qu'une sale p*****… je ne sais même pas comment tu oses prétendre être kunoichi. Tu n'aides pas le village, tu le corromps.
_Mais qu'entends-je ? Serais-tu jalouse … ? »

C'eut le don de mettre en rogne l'autre kunoichi, elle se rua sur Hidemi un kunai à la main. Lorsque leur visage se touchaient presque, elle s'arrêta.

« Tu sais bien que tu es faible. Lorsque tu tomberas sur un homme qui résistera à tes charmes, que feras-tu Hidemi ? Tu mourras dans les bras de l'ennemi ? Une femme aussi mauvaise que toi serait capable de trahir. Tu as faible … Et tu sais très bien que si je le voulais je te tuerais. »

Elle se releva et lui tourna le dos. Hidemi en profita pour sortir son katana, lorsque la kunoichi le vit, elle sortit un kunai qu'elle lança dans la direction de Hidemi. Cette dernière créa une bourrasque avec son sabre pour la repousser, mais la kunoichi l'évita d'un mouvement. Dépitée, la jeune chuunin ne fit rien, mais resta en garde.

« Epéiste … Mais pas kunoichi. Tu as encore du chemin. Mais ton statut de reine t'empêche de progresser. Tu es faible et tu resteras faible, et tu mourras avec le souvenir de mes paroles. »

Sur ce, elle s'éclipsa. Elle avait raison, Hidemi réfléchit beaucoup à ces mots cette nuit là. Elle ne pouvait pas en rester là. Malgré tout, elle restait faible face aux hommes, elle devait monter sa domination d'un cran. Mais pourquoi faire cela ? Pour l'argent et le pouvoir ? Sûrement … Mais le mal dont parlait Fukuo, n'était-ce pas cela. Elle s'en moquait. Et, profitant de sa liberté qu'elle avait retrouvait en se séparant de la maison de geisha, elle en usa un peu plus. Elle partit de nouveau sur un coup de tête. Elle se jeta dans les bras de son second amour, le désert. Cette fois, par contre, elle savait où elle allait. Hayaoki, le village qui se trouvait à la limite du désert. Le village qui l'avait aidé à grandir une fois, le ferait bien une seconde fois.


♥L'éveil du serpent

Se concentrer sur son entraînement, devenir une kunoichi crédible, voilà ce que cherchait Hidemi. Elle savait qu'elle ne connaissait pas les techniques de base, et qu'elle avait acquis, par facilité, que les techniques l'aidant à développer son combat au katana. Encore une fois, elle partit sur ce principe, ses techniques qui avaient de piètres effets, elle tentait de les améliorer. Elle revenait au village de Hayaoki lorsqu'elle avait besoin de vivres, pour ensuite repartir dans le désert. Mais, petit à petit, sa bourse diminué, et elle se retrouva sans argent. Elle entra dans une auberge où elle s'était lié d'amitié avec le propriétaire. Celui-ci lui conseilla de se servir de ses charmes pour obtenir de quoi vivre, encore une fois, Hidemi choisit le chemin facile. Sa vie devint immorale, et même si elle n'abandonnait pas ses entraînements, elle ne pensait plus à l'honneur qu'elle voulait trouver. Elle ne manquait de rien, et parfois, elle trouvait le moyen de se loger pour ne pas dormir à la belle étoile. Son seul complice, le propriètaire de l'auberge Lion d'Or, la seule auberge du village, Goro Ichiyu. Hidemi l'appréciait parce qu'il semblait le seul à ne pas être intéressé par elle, et le seul qui ne la jugeait pas.

Un an passa ainsi. Alors qu'elle allait rendre une visite à son ami Goro Ichiyu, elle aperçut des clients étranges. Elle se plaça à la table d'à côté, et elle écoutait discrètement leur conversation.

« Et personne ne le sait ? … Tu veux dire que … depuis qu'il t'a appris cette technique … Tu n'en as jamais parlé ? Tu ne l'as jamais montré non plus ?
_C'est ça. C'est ça le truc cool. Tu vois, je me bats, et là, surprise ! Je l'invoque.
_Ah ouais … D'accord. Bah je suis content pour toi, moi je n'ai pas encore eu l'occasion de m'améliorer à vrai dire ... »

Hidemi se demandait pourquoi elle n'y avait pas pensé plus tôt. Elle qui déteste se battre elle-même, elle n'aurait qu'à user son chakra et … Invoquer. L'invocation était la technique qui lui manquait. Mais comment faire pour s'en procurer une, il fallait sceller un pacte. Elle se leva, et se précipita vers la sortie. Une femme caractérielle ? C'était plutôt une femme spontanée et libre. Hidemi partit de nouveau, bien décider à obtenir une technique d'invocation. Encore une fois, elle ne savait pas où elle allait. Elle s'arrêtait de village en village, vivant de la vie de bohème pendant deux longs mois. Mais un jour, alors qu'elle se trouvait au Nord du Pays du Feu, près de la frontière avec celui du Riz, elle entendit une rumeur qui la captiva tout particulièrement. Semblerait-il, qu'il y ait des apparitions de serpents près d'une maison isolée. Les reptiles faisaient rebroussés chemin, si bien que la maison se trouvait vraiment isolée. Hidemi était certaine, en se basant sur la rumeur, que cela était dû à des invocation.

La jeune fille se rendit là-bas, comme prévu, elle rencontra une quantité phénoménale de serpents. Un qu'elle faillit écraser, tenta de l'attaquer, elle lui trancha la tête grâce à son Katana. A partir de cet instant, tout les serpents se ruèrent vers elle. Elle eut du mal à le contrer, elle utilisait ses techniques Fuuton pour les repousser, mais à chaque fois, ils revenaient à la charge. Au bout de quelques minutes, elle crut mourir plusieurs fois, elle fut attraper par quelqu'un qui la projeta dans un buisson. A peine eut-elle le temps de se remettre de sa chute, que son « sauveur » l'attrapa et l'immobilisa avec une technique qu'elle ne connaissait pas. Elle fut emmener dans la maison, où elle fut traitée comme une prisonnière. Enfin, un homme monstrueux et à la voix persiflante vint la voir. Il était longiligne et semblait ne pas voir souvent la lumière. Il lui siffla à l'oreille des questions dont les réponses ne sortirent pas. Elle semblait muette de peur, jamais on ne l'avait traitée ainsi, cela la motiva encore plus pour sa route vers la puissance. Agacée, son visage déformait par la peur, elle finit par lâcha dans un cri:

« Mais laissez-moi tranquille ! Laissez-moi ! Je ne comprends rien à ce que vous dîtes, vos questions n'ont aucun sens … Moi je voulais juste apprendre la technique d'invocation des serpents ... »

L'homme la gifla et ria. Il partit, et Hidemi se retrouva dans le noir pendant deux jours, deux jours où elle n'avait aucune notion du temps. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle n'eut jamais été aussi joyeuse de revoir la lumière lorsque la porte s'ouvrit de nouveau. Mais son sourire s'effaça lorsqu'elle vit de nouveau l'homme qui lui avait torturé l'esprit.

« Je te libère, mais tu ne repartiras pas d'ici. Disons que nous pouvons trouver un terrain d'entente. »

Hidemi s'occupait de tâche fort contraignante, et l'homme, pour une raison qu'elle ne comprenait pas, lui apprenait tout de même la technique d'invocation. Elle se rendit vite compte qu'elle n'était pas seule dans cette maison qui était un Enfer. Les autres étaient presque tous des shinobis qui avaient osé s'aventurer aux alentours de la demeure. Ceux qui en était pas, était des combattants tout de même. Hidemi se demandait pourquoi il n'y avait jamais eu de révolte. Elle comprit très vite que certains n'avaient presque plus de volonté, ni d'âme. Quelque chose ne tourné pas rond ici. En réalité, l'homme à la voix persiflante qu'elle avait vu, faisait des expérience sur les personnes qu'il capturait. Il les rendait tellement hébété, que ceux qui restaient trop longtemps ici se retrouvait à ses ordres. C'était effrayant. Un jour il lui dit:

« Tu as dû longtemps obtenir les choses que tu voulais, comme tu le voulais. Mais ici, tu apprendras qu'il n'y a qu'un maître du Jeu. Enfin, si tu es sage et que tu obéis, je ferais en sorte que l'on ne te refuse jamais rien. »

Hidemi angoissait, un soir, elle se retira à l'écart des autres. Tous semblaient être des mutants surpuissant, et cela l'effrayait. Elle vivait en Enfer, et elle s'étonnait à y prendre goût. Son travail intensif portait ses fruits, elle voyaient qu'elle progressait, qu'elle était devenue forte et impitoyable. Mais, une chose la tracassait. Cette puissance, était-ce la sienne ? Quand est-ce qu'elle allait se retrouvait le regard vide comme les autres ?

« Toi aussi tu as peur ? »

La voix venait de l'ombre, en s'approchant, Hidemi vit un spectacle cauchemardesque. Le jeune homme s'effritait de partout, il semblait faible. Sa peau était parcheminé, son regard ensanglanté, et sa voix ressemblait à une suffocation. Lorsque le jeune homme vit sur quoi les yeux de la kunoichi était posé, il sourit d'un sourire qui exprimait mille souffrances.

« Il te fera peut-être du mal à toi aussi … Il fait ça parce qu'il va bientôt mourir … Si tu es intéressante pour lui … Moi je le laisse me tuer … Je ne voulais pas tout ça … Tout ça … Tout ça à cause … ma … ma technique … maman … Chi … technique. »

L'homme pleura. Ses pleurs n'étaient pas attendrissant, c'était ceux d'une créature vouée à l'agonie. Elle ne voulait pas devenir comme ça … Son visage, son beau visage, sa belle peau. Non, elle avait acquis cette puissance, elle le voulait, elle voulait partir. La demeure était calme. Les hommes sans âme ne faisait plus que errait. Hidemi sentait qu'il y avait eu un changement par rapport au jour d'avant. Elle fouilla toutes les pièces à la recherche d'un signe de vie satisfaisant. Elle en trouva une fermée à double tour. Après maintes efforts, elle réussit à faire tomber la porte. Elle se retrouva dans un endroit des plus étranges. Des bocaux contenant des choses indéfinissables, et parfois, effrayantes. Des tables avec des chaînes, des sceaux … Et, on font de la pièce, un homme allongé sur l'une de ses tables. Ses os transperçaient sa peau, du sang jaillissait de ses orbites, et sa peau craquelait comme pour l'autre pauvre homme. Un sceau effrité était dessiné sur sa poitrine. Affalé contre le mur, le sang éclaboussait sur lui, l'homme persiflant était mort, les yeux vides. Une expérience qui avait mal tourné … Voilà ce que pensait Hidemi. Elle partit sans se retourner.

Elle évitait d'invoquer les serpents, elle voulait enterrer cette technique et son pacte. Elle ne voulait pas se remémorer son séjour en Enfer. Mais un jour, elle se décida à reprendre cette technique. Elle parla au serpent:

« Toi et moi sommes pareil … A vrai dire, moi aussi je suis un peu un serpent ... »

Elle finit par acquérir l'obéissance des reptiles. Mais ils se trouvaient bien imperceptible, Hidemi s'en moquait, elle aussi était imperceptible. Elle fêta ses dix-neuf ans dans l'errance.


♥Le venin éternel

Vers l'Est, toujours vers l'Est. Hidemi aurait aimé se rapprocher de Suna, surtout du village de Hayaoki. Mais elle ne s'y sentait pas la force pour le moment. Assise au bord d'une route au Pays de l'Herbe, elle était perdue dans ses pensées. Un homme qui passait par là s'arrêta, l'apercevant. Il s'approcha d'elle et tenta de lui sourire timidement. Ainsi, Hidemi fut accueilli par une grande famille riche et influente au Pays de l'Herbe. Elle finissait par se demander si la vie n'était pas trop bonne avec elle. Et encore une fois, elle accéda au statut de reine grâce à sa beauté et sa manipulation. Un jeune homme, un peu près âgé de vingt-deux ans, était le prochain héritier de la famille. Il ne semblait pas indifférent au charme d'Hidemi. Celle-ci se demandait s'il ne valait pas mieux abandonner tout envi de combat et d'ascension à la puissance, pour vivre ici une vie dans la suffisance, surtout que ce jeune héritier en question n'était pas un homme laid et bête, bien au contraire. Mais voilà, Hidemi aimait garder le contrôle, et elle n'était pas le genre de femme à se laisser stabiliser.

A part certains hommes, cette famille n'appréciait pas l'idée de loger une inconnue, une inconnue qui plus est, tournai autour de leur futur chef de famille. Comme à son habitude, Hidemi n'attirait pas la compassion des dames. Bien entendu, elle séduit le jeune homme qui se trouvait fort épris d'elle. Hidemi joua de nouveau le rôle d'une femme blessée et gracieuse, qui, dans sa fragilité, gardait tout de même l'éternel filtre de la beauté et de l'honneur. Dans ce jeu de séduction, encore une fois, elle savait qu'elle serait reine. Pourtant, alors qu'elle laissait son venin couler dans le sang du jeune homme, elle avait l'impression que son poison avait fait effet trop vite, comme s'il avait toujours été présent en cet homme. Cette étrange sensation la perturbait. Et elle retrouva la douleur de son propre venin, pour la première fois. En réalité, cette jeune femme qui passait son temps à détruire le coeur des autres, avait détruit le sien. Elle s'écartait de son chemin. Le ruban lui glissait des doigts alors qu'auparavant elle le tenait fermement. Elle prit alors la décision la plus terrible de sa vie. Elle troqua son bonheur contre sa liberté. Et, encore un fois, elle s'évapora dans le paysage.

Arrivée à Hayaoki, elle y resta quelques temps en méditation. Et elle décida ensuite, de continuer son ascension vers le pouvoir en toute liberté. Ce qu'elle aimait ? L'argent, et le goût de la domination. Elle se retrouva de nouveau à Suna, mais cette fois, ce n'était pas pour y chercher un rêve rempli d'honneur, mais pour y proposer ses redoutables services. En échange: une paie qui la ferait vivre dans la suffisance et la liberté. Elle eut vingt ans. Et Hidemi n'était plus cette petite fille introvertie et jolie, mais elle était devenu une femme liée aux serpents dont le venin était dangereux et irréversible. Pourtant, Suna exprima une condition à son retour. Elle devait se mettre au travail dès le lendemain de son arrivé. Avec la guerre, il allait avoir besoin de ses services.




____________________________________________


Techniques & Combats

風Soyokaze no jutsu
Hidemi génère grâce à son chakra, une vague de vent au bout de son katana, il repousse l'adversaire et détruit les clones.

風Kamaitachi no jutsu
A l'aide de son katana, Hidemi créait un vent tranchant qui peut faire de légères entailles sur l'adversaire et qui le repousse.

風Dageki kaze no jutsu
La techniques sert à amplifier les coups qu'elle porte avec son katana avec du vent. Son coup est doublement plus fort.

風Fuuton Hanachiri Mai
Hidemi créait une tornade de pétale qui s'abat sur l'adversaire.

召喚 Hebi no Shoukan
Invocation de ses amis reptiles, les serpents.


Hidemi est une kunoichi qui ne maîtrise pas les techniques de base. On peut dire qu'elle a sauté une étape. Bien qu'elle sache parfaitement manipuler son chakra, elle saura marcher sur l'eau et utiliser ses techniques, mais sinon, elle ne sait ni créer de clones, ni changer son apparence ou autres. Hidemi est une grande épéiste, elle maîtrise très bien le combat au katana, même si elle peut encore s'améliorer, elle a atteint un niveau de maîtrise impressionnant. Pour faciliter encore plus les combats au katana, elle a apprit quelques techniques Fuuton pour améliorer la puissance de ses coups et repousses l'ennemi. Tout comme une kunoichi, elle sait se glisser silencieusement dans les endroits et sait être rapide, mais elle ne sait pas se battre sans son katana. Sa technique la plus puissante est l'invocation des serpents avec lesquels elle a pactisé, elle espère que cela lui sauvera la mise. Mais personne ne sait qu'elle possède cette technique, et parfois ça surprend de voir un serpent nous attaquer. Elle en envoie parfois, certains espionne pour son compte. Mais elle n'a pas accès au grand serpent ultime, de part le fait qu'elle ne les ai jamais invoqué, et qu'elle en a peur.




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Hidemi Tsukichii

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