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| | Escorte délicate à gérer ! | |
| <| Message | Auteur | Sujet: Escorte délicate à gérer ! Lun 22 Aoû - 11:24 | |
| C'était une journée normale, dans une vie normale pendant une matinée sans nul doute normal. Tout se passait de manière routinière depuis quelques jours, j'avais l'impression de vivre et revivre la même journée à chaque fois. Depuis ma promotion au grade de Chuunin, les gens me reconnaissent plus facilement sans que j'ai à faire quoi que ce soit pour. Beaucoup m'abordent dans la rue, surtout des enfants, ils me disent qu'ils veulent faire et être comme moi, vivre chaque aventure que auxquelles j'ai participé, faire face aux difficultés que j'ai rencontré durant la guerre et durant mes missions. C'est mignon à cette âge là mais ils ignorent tant de choses à mon sujet. Ma vie n'est pas un exemple, j'ai beau me fixer une ligne de conduite, je suis loin d'être ce que les gens appellent "héros". Ce n'est pas mon objectif, je veux devenir une légende simplement par mon nom, être respecté pour ce que j'ai accompli et non pour ce que je suis, ça se limite à ça. Pour le reste, je ne souhaite pas à ces enfants de vivre une vie comme la mienne. Vie baignant dans la tromperie, les mensonges et le sang. Etre assassin n'est pas donné à chacun, il faut avoir à un moment bloquer ses pensées pour agir, être pret à ôter la vie peut importe quand et peu importe la cible. Pour faire simple; s'il faut éliminer un enfant, pas d'hésitation, ce sera fait parce que c'est demandé, il n'y a pas d'éthique morale. Cette vie, je l'ai choisis par défaut depuis mon enfance, à plusieurs reprises j'aurais pus changer de voie, mais non. Je me considère assassin, je vis en tant qu'assassin et je mourrai en tant qu'assassin. Ma vie m'appartient, je pries pour qu'aucun aspirant ninja n'emprunte cette voie, dans mon cas, elle est tâché de sang et de cadavres à eprte de vue...
J'étais allongé sur un toit, les bras derrière la tête, baillant toutes les 10 minutes tellement mon ennui devenait latent. Je pensais à mon maitre, savoir ce qu'il avait en tête, ses projets me concernant. Je songeais fortement au sort qu'il me réservait, j'avais beau essayer d'être tranquille, cette situation me dérangé. M'étant clairement opposé à ses projets, la riposte allait certainement être sanglante. S'il est aussi fou que cette kunoichi du nom de Yuki Misawa me l'a dit, je vais devoir être sur mes gardes et prendre sérieusement mes distances avec les shinobis de mon village. Je pense notamment à tous ceux que j'ai cotoyé lors de mes missions, Hachiko Maede, Kaname Fushigi. En y pensant, je suis souvent resté seul, ça m'apaise mais en même temps j'ai l'impression d'être isolé. Les alliés c'est important pour vaincre, ça ne fait aucun doute. Néanmoins, dans mon cas, ne pas avoir d'amis est un atout. Pourquoi ? Face à mon maitre mieux vaut être seul pour ne pas être dos au mur si un proche est en danger. La règle d'or de l'assassin est de jouer sur la corde sensible pour mettre sa cible à découvert et l'abattre d'un trait. Dans mon cas, étant donné que je n'ai pas d'amis, je ne risque pas d'être pris au dépourvu, je suis maitre de mon destin et c'est très bien comme ça. Avoir un ami est un luxe qui m'est interdit, fin de l'histoire.
Me redressant agilement, je tendis la main gauche derrière moi lorsqu'apparu derrière moi justement un messager. Je l'avais sentis arrivé, j'avais donc anticipé pour récupérer l'enveloppe plus rapidement. Ce dernier fut étonné un instant puis me dit:
"Monsieur Fuma, on vous attend immédiatement au portes du village, voici votre ordre de mission, bon courage"
Sur ces belles paroles, il repartit comme il était venu en disparaissant laissant des feuilles d'arbre autour de lui, ce déplacement ressemblait à s'y méprendre à Kakashi Hatake. Quittant les lieux à mon tour, je me dirigeais vers les portes du village, tout en lisant la missive qui disait ceci:
Nom de la mission: Escorte délicate à gérer!
Description: Un notable riche et puissant d'un pays voisin au pays du feu reçoit depuis quelques temps des lettres et des messages hostiles en tout genre... Dans une lettre anonyme, quelqu'un est même allé jusqu'à le menacer de mort! À première vue, il ne peut s'agir que de quelques paroles en l'air, mais cette fois-ci cette menace est à prendre au sérieux, car ce n'est pas la première fois qu'on essaie d'attenter à sa vie... La dernière fois qu'il a reçu un message de mort, ce dernier s'est vu attaquer par des ninjas renégats qui acceptent n'importe quel travail contre une belle rémunération... Il fait donc appel aux services des ninjas de Konoha afin de le guider à travers le pays du feu et ainsi le protéger d'une éventuelle attaque de ces ninjas. Une fois arrivé à nos frontières, un de ses contacts l'attendra à l'abris des regards, au point de rendez-vous que seul votre client connait et est habilité à connaitre afin d'éviter toutes fuites dans son entourage... Il disparaitra alors durant quelques temps, cherchant désespérément à faire taire les lettres de menace qui pèsent sur sa personne... Prenez garde cependant, les ninjas ennemis ne sont pas ce qui peut vous arriver de pire... Le pire étant vous vous en doutez votre client! Ce vieux notable est une personne exécrable et n'aime rien n'y personne, il possède aussi un caractère bien trempé... Quoi qu'il arrive, peu importe ce qu'il vous demande, obéissez afin que la mission soit un succès et qu'il soit par la même occasion satisfait, mais protégez-le à n'importe quel prix!
Ordre de la mission: -Le client est roi (surtout lorsqu'il a beaucoup d'argent)! Par conséquent il vous faudra vous plier à la moindre de ses exigences! -Le protéger à n'importe quel prix! S'il venait à mourir son pays se ferait un malin plaisir de le reprocher au pays de Hi qui nous désignerait comme les seuls responsables de cet échec et par conséquent cela serait dommageable pour le village de Konoha... -Découvrir si possible et avant qu'il ne soit trop tard, qui est le commanditaire de ces ninjas renégats! -Assurez-vous que le client est bien en sécurité avant de repartir à Konoha!
Sans accorder une pensée particulière aux aspects négatifs de cette mission,je continuais mon trajet arrivant quelques minutes plus tard devant les portes du village. Une escorte d’une dizaine de soldats armés d'une lance et d'une armure qui faisait très moyen age, entourés une calèche aux aspects luxueux. Pas besoin d'avoir un relevé de compte ou même une indication sur sa richesse pour se rendre compte qu'il en a plein les panses. M'arrêtant face à ce cortège, je fis savoir que j'étais arrivé en faisant simplement voir la missive à un soldat sans doute le leader. Il avait une armure rouge aux liserés dorées alors que les autres n'avait que du plaquet, pas d'erreur possible. Lisant le document, l'homme grommelait légèrement puis me fit entrer dans la calèche. A l'intérieur un homme d'une bonne soixantaine d'année, habillé d'une tenue traditionnelle me regardait incrédule et inquiet. Le général prit la parole expliquant le pourquoi de ma venue. Le vieil homme se détendit quelque peu s'affalant d'avantage dans son fauteuil moelleux. Il se tripotait la barbichette un moment puis prit la parole:
"Vous êtes mon garde du corps personnel ? Celui envoyé par Ookami-sama ou vous êtes juste là pour mendier ? - Monsieur Fukoudo, je suis et serai jusqu'à la fin de votre escorte votre garde du corps, considérez moi comme votre ombre... - Ha Ha Ha..... c'est trop drôle Ha Ha Ha... général faites sortir cet enfant, il est à peine majeur, j'attends un homme de classe du nom de Kotaro Fuma. La misère et la piétail dehors, pas dans mon carrosse, OUST!"
C'était donc ça le comportement insupportable de ce vieux c**... Fort à parier que ce n'est qu'un petit échantillon de son caractère. J'ai pour vocation de ne pas réagir aux provocations, la mission passe avant le reste, je ne vais pas le tuer alors que je dois le protéger. Je pris la missive portant le sceau de l'Hokage des mains du général ou je ne sais quoi et la tendit au notable en lui disant "veuillez vous donner la peine". Il m'arrachait l'enveloppe des mains, puis lut. Au fur et à mesure qu'il lisait, je pus apercevoir une goutte de sueur perler sur son visage ridés, suivit d'un tic nerveux. Il stoppait sa lecture, fixait la lettre et moi alternativement. C'était assez drôle de voir la panique sur son visage. Le cliché du riche, odieux, supérieur, autoritaire et trouillard... la mission va être divertissante.
« Bon... hum... vous êtes donc Kotaro Fuma... je vous imaginais plus âgé, j'espère que cela ne remet pas en cause notre partenariat et par la même occasion ma protection ... - Je suis ici pour vous protéger, le reste n’est pas important. - J’en suis ravi, alors mettez vous au boulot, je suis pressé moi ! Dehors !»
La porte du carrosse à peine refermée, que nous franchissions déjà les portes du village. Le point de rencontre était à 2 voir 3 jours de marche, d’ici là, je vais avoir le temps de me renseigner sur mon client. Les gardes de mon client étaient bien positionnés. Ils encadraient correctement le véhicule, le chef du groupe se tenait fièrement sur son cheval blanc neige. Il avait un air arrogant, sur de lui et relativement froid, accueillant non ? Quittant le groupe, je m’approchais du leader et lui dis assez songeur:
« Qu’en est-il de la situation ? - Vous pouvez m’appeler Général… La situation ? Je pense qu’elle n’a jamais été aussi critique. - Dû aux menaces de mort ? »
Il esquissait un léger sourire moqueur durant une ou deux secondes puis reprit d’un air sérieux et marqué par l’inquiétude malgré tout :
« Ecoutez moi, la mort est votre quotidien, pas le notre. Les menaces de morts, Mr Fukoudou en subit tous les jours, ça ne vaut rien, ce n’est que de la paperasse… - Sauf que cette fois-ci, les menaces ont été appliqué. - … nous avons frôlé la catastrophe, notre sécurité était laxiste, j’ai perdu 5 hommes pour protéger Fukoudou-sama. Sachez que faire appelle à vous et un affront à mon rôle de général, m’appuyer sur le soutien d’un shinobi, qui plus est un gosse, c’est un déshonneur complet… J’espère au moins que vous êtes à la hauteur de ce qu’on dit et que vous saurez vous montrez responsable malgré votre jeune âge et votre apparence frêle… - L’âge importe peu en situation mortelle. Un enfant peut s’avérer plus dangereux qu’un homme de 30 ans… Faites votre travail du mieux possible au lieu de vous focaliser sur mon âge et ma silhouette ce sera un bon début… je m’occuperai du reste si la situation vous échappe. Répondis-je de façon très cinglante et directive. - Hum… on peut au moins vous reconnaître cette qualité, vous ne semblez pas craindre ce qui risque de suivre dans plusieurs heures… - Dernière question, avez vous une idée sur le commanditaire de ces tentatives d’assassinat ? - Les pistes sont trop nombreuses, Mr Fukudou a beaucoup d’ennemis. Peu importe qui sait, il engage de sacrés assassins, même pour vous ça risque de faire beaucoup… - Étant donné que vous êtes encore en vie, je ne pense pas qu’ils sont si redoutables que ça… le milieu de l’assassinat n’a pas de secret pour moi, vous en serez témoin si l’occasion de présente… Si votre assassin était si fort, il ne vous aurait pas loupé… - Ils étaient plusieurs ! Ne manquez pas de respect à la mémoire de mes hommes morts au combat, leurs mémoires, c’est tout ce qu’il reste d’eux… Ne croyez vous pas que j’ai honte en croisant leur famille ?! - Votre honte n’est pas la mienne général ! »
Retournant près du carrosse, je repensais au dialogue assez électrique que j’avais eu avec ce soit disant général… Il a beau avoir l’air d’aimer ses hommes, il n’a rien fait pour les sauver, tu parles d’un général. Il ose parler d’honneur en me disant que faire appelle à un ninja est une honte pour un leader tel que lui, ça me fais sourire. Si je suis là c’est que la situation a tourné au vinaigre depuis un bon moment. Le général fit halte, la nuit allait tomber.
Le campement fut très vite installé, les gardes s’assirent les uns à côté des autres, le général se dirigeait quand à lui vers le carrosse de mon client, sans doute pour lui faire un topo de la situation de la journée. Adossé contre un tronc d’arbre, je regardais les gardes discutaient tout en étant inquiets et nerveux, ils ne mangeaient pas beaucoup malgré les maies appétissants qui leurs étaient proposés. Leur discussion tournai toujours autour du même sujet : « la mort ». Pas besoin d’être psychologue pour savoir que ces hommes sont angoissés à l’idée de devoir se battre à nouveau. Leur moral touchait vraiment le fond… tu parles d’une garde personnalisée. Étant donné leur inquiétude, je pense qu’il serait enclin à répondre à chacune de mes questions.
M’avançant vers le plus proche, je m’assis à côté de lui en ayant l’air sympathique. Eh oui, même si ça semble évident, quand on a peu de contact avec les gens, on ne sait pas vraiment ce que veut dire sympathique ou même amical.
« Eh ça va ? Qu’est ce qui vous effraie ? -Oh… le moral a déjà été plus chatoyant… C’est drôle qu’un gosse me demande si j’ai peur, retourne dans les jupons de ta mère… »
Me levant brusquement, j’adressais un violent coup de poing dans le visage de ce garde totalement abruti. Le saisissant par le col, je lui lançais un regard sévère et froid. Je le fusillais du regard et lui dis sèchement :
« J’ai jamais connu mes parents et j’ai été élevé par un assassin qui s’avère être un malade psychotique, tu crois vraiment que j’ai le temps de me marrer avec tes blagues à deux balles sur mon âge. Ok, j’ai 19 ans, mais je pense qu’en terme d’horreur et de douleurs j’ai vécu le triple de ce que t’as vécu dans ta misérable existence, alors si c’est pour dire des âneries avec ta bouche de pétochard … tu la fermes ! » Grommelais-je en le lâchant violemment.
Le garde se redressait lentement mort de trouille puis s’éloignait à l’autre bout du campement, quel courage ça laisse rêveur. Les regardant un à un, aucun ne semblait réceptif à un questions/réponses, à croire que je vais devoir tout faire seul.
« Kotarooooooooooooooooo au pied en vitesse !!!! »
Oui, c’était écrit sur la missive, Mr Fukoudou est insupportable. Il me prend pour son chien, c’est assez vexant mais étant donné qu’il me payera grassement, il ne va pas être compliqué pour moi de rester tranquille le concernant.
M’appuyant contre la porte du carrosse, je regardais mon client par l’ouverture de la porte, le général était à ses côtés l’air toujours aussi grave. La nuit avait beau être paisible, je sentais que la tension était à son apogée, l’inquiétude et la crainte étaient reine parmi le groupe.
« Kotaro, la nuit est calme vous ne trouvez pas ? Dit-il d’un ton que je ne lui connaissais pas encore. - Oui si vous le dites … - Que pensez-vous de notre situation après une journée de marche à nos côtés ? - C’est plutôt à votre général qu’il faudrait poser la question, c’est lui qui connaît le mieux vos soldats… J’ai beau vous garantir que votre sécurité sera assurée, je crains que celle de vos hommes ne l’est pas du tout. Ils ont peur, la peur est un fléau pour un combattant, je ne donne pas chère de leur peau, c’est plutôt ça qui me pose problème. - Je ne pensais pas que vous faisiez partis de ceux qui se soucient des autres… - Ne vous méprenez pas Général, je me fiche de leur sort, ce qui me pose problème c’est que partis comme ça l’est, je vais devoir assurer l’intégralité de la protection de Mr Fukoudou… c’est ça qui est gênant. - Silennnnnnnnnnnnnnnnce ! Laissez moi écouter les criquets… Kotaro a mon entière confiance, car il m’a été recommandé par l’Hokage en personne. Vous avez un plan ? - Non. A l’heure actuelle je ne connais rien de l’ennemi qui fait tant trembler vos hommes, avec un peu d’informations, je pourrais sans doute élaborer quelque chose… - Général, faites comme il l’entend. Bonsoir. »
Mr Fukoudou fermait les rideaux et éteignit la lumière à l’intérieur de son carrosse. Le général et moi partîmes plus loin discuter plus calmement sur la méthode à employer pour contrer l’ennemi aisément. Le leader des troupes me racontait comment l’attaque de la dernière fois c’était produite, il m’a ensuite expliqué de quelle manière les assassins attaqués et comment il se battait. Je conclu très rapidement que ces « assassins » aussi puissant soit-il n’était pas des tauliers comme je l’imaginais. Ils ont l’air fonceur et brutaux, ça ne devrait pas nous poser de problème. Étant un assez bon stratège, je pus mettre en place un plan d’action rapidement en prenant compte des idées du Général. Notre entretien durait une bonne heure, le verdict demain si une attaque a lieu…
PS : la suite bientôt =p
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Nombre de messages: 217 Nindô: Que le nom de Tsuki Ryuu fasse trembler le monde ninja !!
 | |  | Sujet: Re: Escorte délicate à gérer ! Ven 26 Aoû - 10:35 | |
| Le lendemain matin aux environs de 8h, nous levions le camp reprenant la route vers le point de rencontre entre mon client et son contact. Nous avions effectué la moitié du chemin à peu près, jusque là sans embuche. Je me doutais que les ennuis finiraient par arriver, c’était écrit d’avance. Notre stratégie de défense était néanmoins au point. Durant la nuit, j’avais envisagé plusieurs alternatives, des plus sécuritaire au plus critique. Nous avons très vite optés le colonel et moi même pour une stratégie qui maximisé nos chances. Prendre un risque pour surprendre l’ennemi augmenter nos chances de réussir mais en même temps la sécurité de Mr Fukoudou était clairement remis en question, le choix était donc tout indiqué. Nous marchions déjà depuis une bonne heure, me rapprochant du carrosse, je déposais ma main sur mon katana comme-ci j’avais eu une vision de l’avenir. Je fus chassé de mes pensées par un cri de halte du général. Un immense tronc d’arbre bloquait la voie. Allant jusqu’à ce tronc, je scrutais les environs à la recherche d’un détail. Si ce sont des assassins qui sont censés nous attaquer, je suis très stupéfait qu’ils emploient un tronc d’arbre pour nous ralentir. Cette méthode est assez brutale et risible. En toute logique, ils attendent qu’on enlève le tronc à plusieurs pour avoir le champ libre vers Mr Fukoudou dommage pour eux, ça ne se passera pas comme ça. Quittant les rangs, je regardais à droite, puis à gauche et indiquais au Général d’être vigilant. M’arrêtant face au troc d’arbre, je tendis ma main gauche puis prononçais la sainte parole de la libération (c’est beau non ?) : Fuuton Kaze No Yaiba Une lame du vent se matérialisait le long de mon bras gauche, c’était une lame immatérielle, elle peut trancher n’importe quoi, la matière n’est pas gênante. Autrement dit, toucher quelque chose avec cette épée c’est garantir avec succès sa destruction. Effectuant plusieurs moulinets du poignée, je fis disparaître ma lame du vent puis commencer à rejoindre le groupe. La seconde qui suivit, on put ouïr plusieurs craquements suivit d’un vol de plusieurs mètres de dizaines de morceaux de bois du tronc d’arbre découpé jusqu’à la moel épinière par mon jutsu. Esquissant un léger sourire je saisis un morceaux de bois en plein vol et le lançait violemment sur une tache de boue humide. L’impact fut assez sec sur cette tâche qui semblait anodine, pourtant, je sortis mon katana d’un coup sec et dit au Général en le croisant dans ma course « en avant pour l’action ». A cet instant, le tache de boue crue jusqu’à atteindre la taille d’un homme, dès que l’homme reprit sa forme originelle, il fut de suite transpercé par mon katana en plein abdomens. L’homme n’était pas mort mais suffisamment blessé pour s’effondrer. Cependant, il n’était pas seul, une dizaine d’assassin sortit de la droite et la gauche, comme je m’y attendais. La vague de droite, celle qui me faisait front fut vite mit hors d’état de nuire. En effet, sans réfléchir, je murmurais un : Fuuton Kamaitachi Et là, mon katana dégageait une épaisse lame éventé. Celle-ci embrochait la dizaine d’assassin qui était sortis en pleine synchro de la droite. Il n’en restait déjà plus que la moitié. Derrière moi, les hommes tenaient bons, le général en avait exécuté trois, ces soldats se défendait correctement en maintenant à distance les assassins via leurs lances. Les 5 derniers rescapés du groupe des assaillants se regroupèrent sur la gauche du carrosse, ils étaient prit à la gorge, pourtant, j’avais le pressentiment qu’un coup foireux allait arriver. Je fis alors un usage bref du Meisei Gakure No Jutsu pour arriver jusqu’à eux le plus vite possible sans être repéré, tel un véritable assassin. J’apparus alors au milieu du groupe faisant usage de mes bases en taijutsu pour les désarmer sans réellement les éliminer. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ces mecs n’étaient pas dégourdit, il me suffit d’employer quelques enchaînements de coups plus ou moins complexes pour les mettre au tapis. Poussant un léger soupir, je rangeais ma lame argentée dans son fourreau. Ce qui flashait le plus, c’était la garde de mon sabre, un dragon doré recroquevillé en boule, symbole de ma promotion en tant que Chuunin. « Vous êtes vraiment forts, quand je vois le carnage que vous avez fait à la vague de droite et la manière dont vous avez anticipé leurs mouvements, vous étiez à un rang totalement au dessus, on ne craint plus rien »Me dis le général qui souriait pour la première fois depuis le début du voyage. Je les avais certes ratatiné, je ne partageais pas la satisfaction du leader des troupes. J’étais plus songeur et inquiet. « Non, l’écart qu’il y avait entre nous n’est pas dû à ma force mais à la leur. Ils n’avaient aucune base de l’assassinat. Ils en ont les habits, mais les méthodes employées sont ridicules.- Comment ça ? Vous connaissez le milieu, ça a dû être facile pour vous…- Un tronc d’arbre… un assassin aurait utilisé de la fumée ou serait apparu dans la mêlée subitement comme je l’ai fait tout à l’heure. De plus, quand on jaillit en groupe, la règle d’or et de se disperser pour non seulement attaquer sur plusieurs angles mais surtout pour ne pas se faire tuer dans la seconde comme on en a eu la preuve. Dernier gros bémols, les ninjas qui restaient face à vos hommes étaient certes maintenus à distance mais rien ne les empêchait de les attaquer en l’air, leur vitesse étant nettement supérieur à vos gardes. - Qu’en concluez-vous dans ce cas ?- On a eu à faire à du menu fretin qui ne vaut absolument rien. Je pense que ce sont les mêmes hommes qui vous ont attaqué la dernière fois. Sauf qu’ils ont bénéficié du manque cruel d’organisation de votre groupe et de l’effet de surprise. Là, étant là, ils n’ont pas fait long feu. Ils ont certainement pensé que ces assassins en carton suffiraient à combler la mission… Rester sur vos gardes et accélérons le pat immédiatement…- Que craignez-vous ? Au fond vous êtes Chuun…- Je ne suis pas Hokage ni Juunin ! Je ne suis pas invulnérable mettez vous ça dans la tête ! Maintenant que les nuls de service ont été massacré, on peut être sur que la prochaine attaque sera d’une tout autre ampleur. Je reste lucide, si on veut avoir une chance, il vaut mieux se dépêcher et s’en tenir au plan juste au cas où… - Pfff vous n’aurez aucune chance face à notre chef… il a une formation à la limite de la compréhension, même toi l’assassin, t’as beau être doué, tu ne vas pas sentir la mort te bouffer la tête… »L’homme tâche de boue prononçais ces paroles avec un rictus de provocation et de jubilation. M’approchant de lui avec une démarche assez flippante, je sortis mon katana et l’abattis brutalement à côté de sa tête. Je dis alors très calmement ce qui amplifiais l’ambiance tendu du dialogue : « Tu sais quand j’ai vu votre pitoyable niveau, je me suis dit qu’il devait y en avoir un plus futé et doué. Formation à la limite de la compréhension, ne me fais pas rire, je suis certain que ce que j’ai enduré étant gamin est largement supérieur. Alors dis moi, où est-il ? Quand va t’il venir ?- Preuve qu’il est nettement plus fort que toi… tu n’as pas sentis sa présence alors que depuis le début il observe la scène, il a tout vu, il va sans doute faire son rapport au big boss et après il reviendra te décapiter… »Cette remarque jetait un froid dans le groupe, je me redressais en brandissant mon katana et cherchait du regard même s’il y avait peu d’espoir ce soit disant assassin. Un garde se mit alors à crier « là, là » en pointant un arbre et en effet, il était là. Un homme pas plus vieux que moi, même gabarit, tout coïncidé sauf la couleur des cheveux, les siens étaient blancs argentés alors que les mien noirs comme le bois d’ébène. L’homme en question ne dit rien, il fit. Il jetait plusieurs kunaïs dans le poitrail de ses hommes encore vivant (dont celui qui venait de me parler). Les assassins en herbe réagirent bizarrement, jetant un coup œil plus prononcé, je distinguais un liquide bleuâtre, du poison ? Les assassins se raidirent et devinrent bleu (non pas comme des schtroumphs) comme s’ils étaient gelés. L’assassin disparut ensuite comme il était apparu : en silence. Approchant ma main du visage de l’homme qui avait prit la parole, je n’eu qu’à l’effleurer pour que sa tête fonde en milles morceaux. Au delà du congelé, il était aussi fragile qu’un élastique tendu jusqu’à la rupture. Ce poison était bizarre, il allait falloir redoubler d’effort pour ne pas se le faire injecter… « Général… dis-je en fixant l’endroit où se trouvait l’assassin mystérieux. - Oui monsieur Fuma ?- Dites à vos soldats et à Mr Fukoudou qu’on va accélérer le pat. Je pense que si on doit faire face à ce type, il vous faudra être le plus proche du point de rencontre, c’est crucial.- Oui, il en sera fait comme vous l’entendez, mais avez-vous un plan ?- On maintien ce qui était prévu concernant la sécurité de Mr Fukoudou, on ne change rien.- Oui mais… le plan n’est pas prêt pour le moment vous le savez, ça dépend en parti de lui…- Je vais m’entretenir avec lui durant le trajet, on a pas le choix, s’il veut vivre il va devoir oublier ses principes de riches durant quelques minutes.- Bien je vous laisse gérer, et pour mes hommes ?- Ils ont bien travaillé, mais on ne passera pas une nuit entière à se reposer, il faut avancer.- Vous le craignez ? Cet homme qu’on a aperçu ?- Non pas plus qu’un autre, cependant… il est d’un tout autre niveau que les clowns qui nous ont affronté, là c’est du sérieux. »Même si je n’avais pas encore croisé le fer avec ce mystérieux individu, il était clair de part son simple lancée de kunaï qu’il était fort. Peu importe, de toute manière, on allait bien finir par le revoir. La troupe reprit la route dans le calme, nous étions proche du point de ralliement, à 4 ou 5 heures maximum. Je profitais de ce moment de plénitude pour m’entretenir avec Mr Fukoudou. Tout en restant à l’extérieur du carrosse, vu qu’il ne voulait pas que la saleté tache ses biens, je lui dis : « Monsieur, avec le Général, nous avons mit au point un plan qui nécessite votre entière collaboration.- Dites toujours vu la tournure des évènements je ne suis pas à ça prêt… »Esquissant un léger sourire je fais état de mon idée que je trouvais brillante sans me vanter. Cependant, à peine avais je finis d’expliquer le pourquoi du comment que mon client s’agaçait : « Vous êtes fous, je refuse, c’est hors de question, c’est dégoutant en plus, non non et non !- Monsieur il en va de votre sécurité, je pense que…- Je vous paie pour agir pas pour penser NOOOOOOOOOON !!!!!!! Depuis quand est ce que je dois vous écouter, je dis NOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNN !- Monsieur Fukoudou ! Intervint le Général. La situation l’exige, ce plan peut vous mettre en sécurité. Je vous en pris faites comme il le dit…- Depuis quand êtes vous d’accord avec ces inepties général ?- Depuis qu’il m’a convaincu sur sa valeur monsieur. Il connaît le mode opératoire de l’ennemi.- Je vais souffrir Général !- Au pire, dites vous que ça ne durera que quelques minutes…- Pourquoi ?- A mon avis il ne va pas tarder à répliquer pour vous éliminer et je doute fort que je puisse interférer face à une telle puissance. Suivez le plan et vous survivrez. Dis-je d’un ton assez compatissant.- QuÔaaaaa ?! Il va arriver, vite procédons, procédons !!!!!!! » Une bonne heure plus tard, la troupe approchait du but. Le plan était mis en place… enfin. Les préparatifs étaient fin prêt. Lorsque j’ai dis que je ne pensais pas vaincre ce mystérieux assassin, j’ai menti, je voulais le faire paniquer pour qu’il choisisse mon option qui est de loin la meilleure vu le contexte. Sans son accord, on n’aurait pas put le mettre en place. J’ai confiance… Et justement, à cet instant, à moins d’une demi-heure du point de rendez-vous, un mystérieux ninja différent encore de celui de tout à l'heure se présentait. Il nous faisait face comme si de rien n’était, il dégageait une arrogance inégalable. Prenant les devants, je posais ma main sur mon katana puis le fixait. S’il voulait s’en prendre au carrosse il devait d’abord passer par moi. L’homme d’une vingtaine d’année esquissait un sourire niais, puis sortis à son tour un sabre dont la lame était d’un violet pourpre, rien de bien beau. Quand je vois ses déplacements, ses armes, ses réactions, j’ai l’impression d’être face à moi il y a encore quelques mois. Quelle drôle de sensation… Je n’eu pas longtemps à réfléchir, cette anodine remarque sur mon adversaire lui avait laissé la seconde qu’il fallait pour agir. Il se ruait sur moi lame brandit. Dégainant à moitié mon katana de son fourreau je bloquais la lame de l’ennemi puis le repoussait d’un coup de pied… sans le toucher. Le carrosse et les soldats avancèrent passant à quelques pats de nous. Leur marche devint très vite une course, ils allaient pouvoir s’échapper et arriver à temps au point de contrôle. Mon ennemi prit alors la parole et me dit avec un sourire macabre : « Tu m’as vu faire ? Tu m’as vu le poser ?- De quoi est ce que tu parles ? » dis-je assez inquiet Le shinobi fit un bond en arrière et fit le geste qui symbolise souvent la mise à feu d’un parchemin explosif. Il ricanait et criait un « boum ». A cet instant, une explosion retentit plus loin, là où l’escorte était ! Je pus distinguer de loin une roue du carrosse totalement enflammée, le carrosse avait flambé ! « Hop, cible éliminé, la logique voudrait que je me casse mais… t’es limite plus intéressant. »Se léchant le haut des lèvres, mon ennemi dégainait un second sabre, puis me dit avec encore ce sourire forcé : « Je ne te dirai qu’une chose que tu vas sans doute comprendre rapidement : Date Ichiru… Je suis envoyé par qui tu sais pour te buter en plus de ce notable à 10 francs… dans ma bande on m’appelle le numéro 4… »A l’écoute de ses paroles, je fus subitement piqué par une envie de meurtre lorsque j’ouïs le terme « numéro ». Brandissant mon katana, je sortis un wakizachi et le frappait violemment malgré ses parades, en hurlant : « Où est cet enfoiré ? Réponds !- Qui N°3 ? Celui que t'as vu tout à l'heure bah il doit être en train de bosser, le maitre est là où il est. Je ne sais pas mais je vais te dire un truc pour consoler cet échec, je bosse à mi-temps pour un comptable, il haïssait ton notable donc au moins tu sais qui paye qui.- Pourquoi tu me dis ça ?- C’est un jeu rien de plus…- Pauvre abruti !!!- Whoua tu t’es vachement impulsif quand on fait référence à lui ? Bah je ne te le dirai pas, ce n’est pas important. Juste une chose, pour un assassin adroit et très stratège je te trouve vachement nul. Le maitre va être déçu…- Pour ta gouverne, sache que j’ai de la ressource ! » Adressant un coup de pied vertical en plein sur le plat des lames, je les fis voler les miennes et les siennes bien sur, nous désarmant tous les deux. A cet instant, en tendant mes deux mains, je murmurais un : Fuuton Kaze No Yaiba ! Deux lames deux vents naquirent de mes bras, je l’attaquais d’une traite. La première attaque venant de gauche que mon vis-à-vis esquiva aisément, la seconde néanmoins lui taillait l’œil droit. Un hurlement de souffrance retentit suivit d’une ribambelle d’insultes en tout genre. Date se repliait et me dit que je lui payerai, vous savez ces phrases que le méchant dit quand le gentil lui botte les fesses ? Bah voilà. Au moment où il partit, je ne pus m’empêcher d’extérioriser ma frustration. Mon maitre avait recruté un beau nombre d’assassin tous numéroté par ordre de puissance. Pourtant, à chaque fois que je pars en mission je tombe sur l’un d’eux… suis-je surveillé à ce point ? Si un jour je retrouve cet enfoiré, il va me le payer au centuple… Faisant volte face, je partis de nouveau vers les vestiges du carrosse. Comme prévu, il n’en restait rien, une chance… Pourquoi ? Parce que mon client n’était pas dans le carrosse depuis notre discussion. Je savais pertinemment que je ne pourrais prévenir toutes les attaques de l’ennemi, aussi j’ai joué un coup de poker assez risqué mais efficace quand on y pense. J’ai demandé à mon client de quitter ses vêtements de nobles et de devenir un soldat durant quelques heures, d’où sa réaction disproportionnée. Durant tous ce temps, il a marché à côté du carrosse en se plaignant, ce n’était pas gagné mais le fait d’avoir l’essai ce Date Ichiru s’enflammait m’a permit de combattre en toute sérénité. Mon client était en vie même si ses assaillants le donne pour mort… comprenez vous. Rattrapant le groupe, je fus félicité par la plupart et légèrement sermonné par mon client qui était heureux d’avoir survécu à cette escapade. Nous n’étions plus loin du point de rencontre, même pas 5 kilomètres d’après Mr Fukoudou. Durant ces derniers mètres, nous discutions, histoire de faire le point sur tous les évènements… Une fois arrivé à bon port, mon client fut escorté par son ami de longue date. Le commanditaire de tous ces attentats allait être arrêté, finalement c’était carton plein. Après m’être assuré que tout était réglé, je partis comme j’étais arrivé en silence avec la sensation que demain serait une journée encore plus mouvementée… Au même moment à des lieux de là… « Ha ha Maitre, Date s’est fait défoncer la tête !- Ta gueule Virgil, c’est pas parce que t’es le N°2 que tu peux te la ramener.- Tu veux parier ? »Dans une sorte de temple très ombragé, Date Ichiru venait rejoindre ses compagnons, la troupe d’assassin qui me collait les baskets depuis un bon moment. Date s’inclinait respectueusement face à un homme plus âgé assit sur un trône en marbre. Ce dernier se levait le visage masqué par l’ombre et dis : « Alors ? Ta mission ?- Accomplit le notable est mort… le carrosse a explosé- Tu l’as vu mourir ? Etait-il dedans ?- Je ne sais pas maitre… mais j’ai vu votre protégé…- Tiens donc Kotaro y était, je suppose que c’est lui que je dois remercier pour avoir refait ton visage ?- Maitre, je…- Silence ! Si tu avais un peu de jugeote, tu saurais qu’un garçon comme Kotaro prend toujours des dispositions, le notable est en vie, c’est une certitude… gamin tu joues avec ma zénitude, je devrais t ‘éliminer… Cependant, si tu me dis les progrès que mon petit Kotaro a faits je t’épargnerai…- Ils progressent vite, voyez par vous même il n’a même pas eu recours à sa technique ultra rapide qu’il a utilisé sur Misa… bon je me suis pas battu à fond vu que pour moi c’estt un clown… il me payera ça, je lui exploserai les 2 yeux.- Mon cher enfant, Kotaro est et restera mon petit protégé, si tu le mutiles, je te tues. Néanmoins, étant donné que nos chemins se croisent, je suppose que nous pouvons le secouer un peu… Un jour je le rencontrerai de nouveau et…- Il vous hait… il veut votre mort…- Oui, comme prévu, il est toujours aussi rancunier... Voyez vous mes chers enfants… »L’homme s’adressait à une dizaine d’assassins tous aussi flippants et doués les uns que les autres : « … Kotaro est futé, il se débrouille en tant que ninja mais il a une cruelle faiblesse, la sympathie. Pourquoi a t’il épargné Misa qui voulait le tuer par amour ? Pourquoi s’ouvre t’il aux autres et cherchent-ils une place dans la société ? Avant d’attaquer un ennemi aussi misérable soit-il, il est bon de trouver le talon qui fera s’effondrer Achille… »Ceci n’évoquait rien de bon pour moi dans les jours à venir… |
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Nombre de messages: 217 Nindô: Que le nom de Tsuki Ryuu fasse trembler le monde ninja !!
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