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| | [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. | |
| <| Message | Auteur | Sujet: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Dim 24 Juil - 19:02 | |
| Enfin une mission qui m'emporte loin ...  | ▬ Ikuro Katsuya Âge: Inconnu
Caractère: Très manipulateur, il est très avare. Il n'aime pas grand monde, de toute façon il n'a pas de famille à aimer. Il aime l'argent par dessus tout et la bonne chair. Très manipulateur, il ne reste pas moins un très bon voleur vendeur. Pourtant, habituellement il n'aime pas faire lui-même le boulot car il est très peureux, mais il semblerait qu'il ne voulait pas partager la paie de Kiri avec un associé, et c'est ainsi qu'il se retrouve dans cette mission.
Physique: Il semble être un vendeur aisé de part ses vêtements. Il possède une épaisse barbe d'un roux flamboyant et une tignasse de la même envergure. Au milieu de son visage porcelet se trouve deux petits yeux noirs. C'est un homme littéralement gros et qui respire le bon vivant de tout les pores de sa chair. |
---------------------------------------------- Je me trouvais dans la forêt à suivre un brave homme qui ne cherchait qu'à gagner sa vie. Décidément, je me demandais ce que cette mission signifiait. Le matin même, je reçus l'ordre de mission, et après l'avoir relu plusieurs fois, je me demandais si on n'exagérait pas les choses avec cette guerre. | Citation: | | Voilà plusieurs fois que ce voyageur demande l'hospitalité de Konoha. Il prétend souvent passer par le village pour établir son commerce du Nord au Sud du Pays du Feu. Mais, la troisième fois que sa requête est acceptée, nous trouvons son comportement de plus en plus suspect. Il parle beaucoup et semble très curieux, surtout au près des shinobis du village, et on l'a retrouvé à plusieurs reprise à tourner autour de la Tour de l'Hokage. Ses escales sont de plus en plus longues. Pures coïncidences, probable car cet homme n'est pas un shinobi et cela est une certitude. Mais le doute n'est pas permis en ces temps de guerres et de trahisons, nous envoyons un genin l'espionner. |
Prudence, et toujours prudence, je comprenais, j'avais vécu ainsi il n'y a pas si longtemps, mais je connaissais l'homme en question pour l'avoir croisé, et il ne m'avait pas semblé le moins du monde suspect. C'était un homme à l'âge indéfinissable, qui portait une barbe rousse épaisse. De bonne corpulence, il semblait en tout point honnête quand on le voyait tiré son âne qui tirait lui-même une petite charrette. Certes, j'étais assez sceptique sur la véritable utilité de cette mission, pourtant, j'étais enchantée de m'occuper à nouveau après cette bataille. Je ne voulais plus y penser, l'occupation était donc devenu une obsession chez moi ces derniers, ne pouvant même plus supporter rentrer à mon appartement.
Je le suivais vers l'Est depuis maintenant plus de quelques heures. Il ne s'était pas encore une seule fois arrêter pour vendre quoique ce soit. Il devait sûrement avoir un client précis à visiter pour avancer avec autant d'assurance sans faire de halte aux villes et villages alentours. Cachée dans les arbres en dessus de lui, je sautais de branches en branches très lentement pour suivre son rythme. Une fois que je me suis rendue compte qu'il était trop concentré par sa route pour regarder derrière lui, je descendais parfois pour le suivre à terre, me cachant derrière les arbres ou buissons qu'il avait passé. C'était le genre de travail que j'affectionnais. La filature était une mission que j'acceptais toujours avec le sourire aux lèvres, pour la simple et bonne raison que c'était le genre de travail où il suffisait de rester à l'arrière de sa proie. Ce n'était pas une mission où l'on fonçait en avant sans subtilités et réflexion. Le travail par l'arrière, j'aimais ça, peut-être parce que j'étais trop réfléchie pour ne pas ressentir la peur quand il s'agissait de prendre par l'avant et directement son ennemi. Mais ces pensées sur ma propre philosophie s'arrêtèrent là dans ma tête, quelque chose n'allait pas.
Ce fut lorsque l'on passa une des plus grandes villes du commerces sans halte que je commençais à douter de cette homme à l'allure un peu trop honnête. Son pas était lent mais assez soutenu pour voir qu'il cachait son empressement. Son identité de marchand vagabond qui parcourrait le pays sous le vent se brisa. De plus, je commençais à reconnaître se paysage pour l'avoir passé plus d'une fois, la première lorsque je pensais dédié ma vie au voyage et à la recherche de mon passé et la seconde quand Kamitsu et moi allions à Iwa. Nous nous approchons de la limite du pays des vagues et celui du feu. Il n'avait jamais été question de passé la frontière dans ce qu'il racontait. A vrai dire, il parlait pour toujours dire la même chose, ou alors posait des questions. Les accusations posaient sur lui était peut-être juste … Nous nous rapprochions de la frontière sans bifurqué, qu'allions nous faire là-bas ?
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 | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Dim 24 Juil - 20:35 | |
| | Citation: | Un civil a accepté de prêter main forte au village lors de cette guerre. Il se rend au village de Konoha pour y faire des escales lorsqu'il voyage à travers le pays du feu pour le commerce. Voilà qu'à deux reprises il espionne pour nous, nous vous demandons de le retrouver à la frontière du pays du Feu et des Vagues pour le payer et prendre ses informations. Il y a de forte de chance que ce civil n'en sache pas beaucoup, mais nous tentons tout de même car, même si la situation s'est déjà retourner une fois, nous ne sommes jamais à l'abri d'un nouveau bouleversement. Il vous remets un papier explicatif, vous avez pour consigne de ne pas l'ouvrir pour le lire, et de ne pas parler au commerçant. |
-Allez je fini vite cette petite mission et je rentre a Kiri!
Rien de compliquer a priori, récupérer des informations donner par l'espion de le payer et de repartir tranquillement pour donner les informations aux dirigeants. Il s'habilla pour être le plus discret possible. En plus de ses habits habituel, il camoufla son katana sous sa cape et se couvrit d'un capuchon pour dissimuler son bandeau.
Saruwatari arrivait près de la frontière quand il aperçut dans la lueur un petit chariot qui venait de s’arrêter. Saruwatari reconnut directement l'espion. Petit et bien en chair il a presque autant de cheveux que de poils sous son menton. Son aspect de bon marchand lui donne une couverture presque impénétrable.
Il arriva à côté de l'espion. Il lui donna l'argent et il reçut en échange une enveloppe avec les document. Il s’apprêtait à partir quand il aperçut au loin une ombre. Le doute n'est pas permis pour une mission de ce genre. Il fit mine de continuer sa route. Il repéra la position de l'ennemi probable.Il composa les signes de sa technique de disparition dans la brume et une épaisse brume apparut. Il sauta derrière l'ennemi un kunai à la main. Il posa ce dernier contre la gorge de son adversaire et lui dit dans l’oreille:
-Qui es-tu et pour qui travailles tu?
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|  | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Lun 25 Juil - 16:03 | |
| Nous étions sûrement à ce qui devait servir de frontière de manière fictive, et de lieu de rendez-vous de manière direct. J'étais loin d'imaginer que cet homme était bel et bien ce que l'on pouvait appeler un traître, ou un félon. Et bien que de diverses appellations me venaient en tête, la plupart que je vous épargnerez pour la bienséance de cet écrit. A vrai dire, il est assez frustrant de se faire berner, habituellement, je prenais ça pour mon rôle de berner les autres, maintenant je comprenais aisément ce qu'ils ressentaient en cet instant. Une certaine haine, un désapprobation totale et une brèche dans mon orgueil. Un jeune homme encapuchonnait avait rejoint notre cher marchand. Je les observai de derrière mon arbre. Je ne distinguai aucun bandeau pouvant me permettre d'identifier l'étranger, je n'étais même pas sûre que c'était un ninja … Les sourcils fronçaient, je regardais le moindre de leurs faits et gestes. Il semblait qu'un échange était en cours, je me penchai un peu plus pour mieux voir, mettant de côté les risques que je sois aperçues, ainsi, je vis l'enveloppe que lui tendit le marchand. Après cette courte rencontre, une brume apparut en même temps que l'homme s'éloignait. J'allais laisser passer ça, sous mes yeux, l'espion avait vendu ses informations, et je ne savais pas si je devais me mettre directement à la poursuite de l'acheteur, je regardai tout simplement ahurie. Du moins, jusqu'à ce que une fraîcheur bien familière vint. Il ne me fallait pas un dessin pour comprendre ce que signifiait cette brume loin de Kiri. Un sourire dément se dessina sur mes lèvres. Plus je fuyais, plus il me rattrapait. Cela aurait parfaitement marché sur une personne n'ayant pas reçu sa formation ninja à Kiri, ce qui n'était franchement pas mon cas. Je préparais ma permutation, puis, mes accusations sur la fourberie de cette technique se relevèrent juste quand le jeune homme au capuchon se retrouva à menacer mon leurre. Dès que celui-ci repris sa forme d'origine de bois, je sautai de mon arbre pour que cette fois se soit moi qui le prenne par derrière. Mon épée d'eau à la main (Mizukuri no Yaiba), je le frappai avec force une fois mon saut terminé. Il se retrouva alors propulsé au sol. Une technique que j'avais utilisée de maintes fois pendant la guerre, assassiner vite et bien en deux étapes: frapper de manière à déstabiliser et non blesser votre adversaire et finir par lui planter un kunai à un endroit où la plaie saignera assez pour le tuer rapidement. Mais je n'étais pas là pour l'assassiner, même si j'en savais déjà long sur lui de part sa manière à essayer de m'avoir. Alors je lançai deux kunais de manières à immobiliser sa cape au sol, un à gauche, l'autre à droite. S'il tirait il pourrait très vite s'en dépétrer en arrachant le tissu de sa cape, mais je le menaçai de mon épée qui se trouvait un peu trop près de sa nuque pour qu'il ose tenter de bouger. Il se retrouvai face contre-terre, à ma merci. Il devait sûrement sentir l'eau de mon épée éclabousser un peu sa nuque. Le marchand restait les yeux ébahis à regarder la scène qui s'était produite de manière trop rapide pour qu'il est pu la suivre. Son visage se décomposa quand il vit mon bandeau et qu'il me reconnut pour m'avoir parler à Konoha. Autant dire qu'il devait se sentir mal à l'aise, voir même, apeuré, ce qui expliquerait le ton tremblant de sa voix lorsqu'il cria: « Ko … Konoha ! Tu es de Konoha ! Je te reconnais ! Mais … mais ... »Je ne fis pas attention à lui, mes yeux était plutôt rivé sur celui que je menaçais. « Tu n'as pas eu de chance, très joli essai, qui aurait sûrement marché si je n'avais pas assez longtemps vécu à Kiri pour connaître ce coup de maître en assassinat par coeur. Je me demande comment il me considère là-bas … Ils doivent sûrement savoir que j'ai rejoint Konoha … Enfin … Moi je veux juste l'enveloppe alors et après je te laisserais peut-être partir. »Tout en parlant je me permis de la prendre. Tout en l'observant, je reculai prête à la détruire à l'aide de mon épée. Pourtant, un excès de curiosité me poussait à vouloir l'ouvrir et la lire. Je la tournai dans ma main gauche, l'épée prête à frapper dans la main droite. Peut-être contenait-elle des informations sur moi ? Ou peut-être pas, car avec cette guerre ils devaient avoir mieux à faire que de se renseigner sur une déserteuse. J'hésitai. |
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 | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Lun 25 Juil - 17:05 | |
| A peine avait-il fini sa phrase que le soit-disant ennemis se transforma en une vulgaire planche de bois. Deux seconde plus tard le genin de Kiri reçu un coup sur la nuque et se retrouva plaquer au sol, encore humide de la rosée matinal. Quelque goutes tombait sur sa nuque. Surement une épées d'eau. Il regarda a gauche et a droite, deux kunais retenait sa cape. Devant lui, le marchant resta sur place, yeux écarquillés bouche ouverte avec un air ébahie.
- Ko … Konoha ! Tu es de Konoha ! Je te reconnais ! Mais … mais ...
Apparemment un ninja de konoha se dressait derrière Saruwatari... Il ne prit même pas la peine de répondre au marchand et s’adressa directement au Kirijin. Au ton de sa voix, il reconnut que c'était une femme.
« Tu n'as pas eu de chance, très joli essai, qui aurait sûrement marché si je n'avais pas assez longtemps vécu à Kiri pour connaître ce coup de maître en assassinat par coeur. Je me demande comment il me considère là-bas … Ils doivent sûrement savoir que j'ai rejoint Konoha … Enfin … Moi je veux juste l'enveloppe alors et après je te laisserais peut-être partir. »
Lui laisser les informations? Et puis quoi encore! Il sentit que la konohajin prit la lettre dans sa poche. Elle semblait se reculer. Après quelque instant Saruwatari enleva sa cape se redressa et aperçu enfin distinctement son adversaire. C'était une femme d'environs 19 ans, elle était habillée en noir et de manière classique. Ensuite, il utilisa sa technique suiton: Suikodan. Un jet d'eau sortit de sa bouche et frappa son adversaire. Ensuite il dégaina son katana et se mit en position défensive en attendant en réplique de l'ennemi. |
|  | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Lun 25 Juil - 23:12 | |
| Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Ce n'était décidément pas de chance, la curiosité restait un défaut de grande qualité, surtout pour un shinobi. Quelqu'un comme moi et ce probable kirijin ne pouvons pas nous permettre ce genre d'extra de part notre choix de vie, mais voilà, elle n'habitait et me hantait, et me valut une bonne douche. Je n'ai ni vu venir, ni put éviter le jet d'eau qui m'arriva en pleine face et me fracassa contre un arbre. J'avais tenté d'amortir le choc du mieux que je pouvais, mais même en retombant bien et en retenant ma respiration je ne pus ne pas en subir les dégâts. Je me relevai tant bien que mal, lançant un regard froid et menaçant à mon opposant. Je tenais toujours fermement l'enveloppe maintenant trempée dans ma main. Je la brandis, le narguant presque. « Je me demande si les lettres y sont encore visible mon tendre ami ? Merci de me facilité la tâche en me la mouillant, elle est maintenant bien plus facile à déchirer. »
J'arborais un rictus de satisfaction derrière mon masque, et je déchirai avec délectation le papier mouillé, prenant plaisir à réduire les morceaux. Je savais que l'issu du combat ne sera plus la fameuse enveloppe, mais la vie du marchand qui se retrouvait à vendre sa vie sans le savoir. Je n'étais pas bête au point de lui dire qu'il pouvait toujours sur son barbu roux. Je lui adressai un clin d'œil ironique. « C'est bête tout ça. »Je n'attendis pas une seconde de plus, je déclenchai une épaisse avalanche en y mettant une grande puissance. «Hyoton, Doshakuzure no Ooyuki »Je la laissai faire diversion et je me rua sur le marchand que je tirai pour l'attirer loin, et tout en courant, laissant l'avalanche gêner notre interlocuteur, je parsemais tout le long de mon chemin des parchemins explosifs ne prenant pas le temps de les placer, je les jetais un à un dans ma course. J'obligeai toujours le gros marchand à me suivre, ne pouvant pas non plus porter tout son poids, je le tenais par la taille, le soulevant qu'à moitié et l'obligeant ainsi à suivre le pas. Je savais que le probable kirijin allait s'apercevoir de notre disparition une fois que toute l'avalanche s'arrêtera, même s'il a eu la possibilité d'esquiver et d'éviter ainsi de se retrouver enseveli. Et à ce moment là, il nous prendra en course, mais parchemins le ralentiront, mais qu'à moitié. Dès que je bifurquai, je cessai de semer mon chemin pour éviter qu'il s'en rende compte. Mais j'avais un poids en plus que lui, ce gros hommes qui ne semblait pas aussi bon en course qu'en affaire. Il ne s'était ni rebellé ni débattu, sûrement ahuri que Konoha l'ai démasqué, où tout simplement croyait-il que je lui avais sauvé la vie en lui évitant de se retrouver enseveli sous une épaisse couche de neige. Je n'allais pas tenir longtemps ainsi, le tirant pratiquement, il semblait aussi inerte physiquement que mentalement, peut-être qu'un rien le déstabilisait et l'avait rendu dans cet état, ce qui n'était pas un avantage pour moi. Forçant sur mon bras je continuai à le tirer. Un village se trouvai non loin de là, si je réussissais à l'atteindre nous pourrions nous y caché, surtout que j'entraînais le Kirijin au pays du Feu. |
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 | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Ven 29 Juil - 16:28 | |
| Le jet d'eau toucha la konohajin de plein fouet, mais malheureusement la lettre aussi. Il y avait peut de chance pour que la lettre sois encore visible. La dernière solution était le marchand qui n'avait pas bouger. Si Saruwatari arrivait a l'attrapé avant la konohajin, il pourrait le ramener a Kiri. Mais la konohajin fut plus rapide, un avalanche s’écrasa sur le Kirijin qu'y n’eut pas le temps de réagir. Il fallut un peux de temps au Genin pour enlever la neige qui le recouvrait et quand il sortit, ni le marchand ni la konohajin n'était encore la.
*Et merde, elle a filer. Et avec le marchand en plus...*
Il se mit en direction de Konoha. Il était en plein milieu de la forêt, tout était calme. aucun bruit et soudain... *kssssss* *elle a poser de parchemin explosif*
Ca pétait de tout les coté, a gauche a droite et même devant lui. Il avancait en évitant tant bien que mal. Plus aucune explosion? Elle a surement du arrêter de poser des parchemins pour brouiller les piste. Comment la retrouver maintenant. Une fine brises soufflait a présent sur le visage du Kirijin. Et une pluie battante s’abattait sur le pays du feu, près de la frontière du pays des vagues. Le genin de Kiri se lança a la recherche de la konohajin.
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|  | |  | Sujet: Re: [Mission Intervillage: Masaki Saruwatari & Kurara Itô] Quand il s'agit de savoir. Jeu 18 Aoû - 17:09 | |
| Se presser n'évacue pas le stress. J'ai toujours été fière de ma vitesse, le seul avantage physique que je pouvais tirer car ma petite taille ne m'offrait pas grand chose. Encore moins de la force, alors, impossible de courir vite en tirant pour faire gagner de la vitesse un gros homme qui semblait paralysé par la peur. Je maudissais la nourriture d'avoir rendu gras cet homme, et le ciel de ne pas m'avoir fourni la force de le soulever. La pluie avait commencé à s'abattre, je ne pouvais pas m'arrêter et réfléchir si je voulais conserver l'avance que je m'étais offerte. Agacé par la lenteur de mon prisonnier, je me retournai vers lui et ralentit la cadence. « Tu as intérêt à te bouger un peu plus si tu ne veux pas que je te tue ! J'en ai assez ! Assez ! Je saurais très bien dissimuler la cause de ta mort alors … ! »Mon regard s'était glacé, j'en devenais presque effrayante. Le temps de mes regard enjoués, de mes adorables silences, de ma douceur et gaminerie naturelle était révolu, irréfutablement. J'avais l'impression que plus je m'éloignais de Kiri, je devenais ce que je fuyais auparavant. Cette cruauté et cette individualisme, et pire, ce silence face à l'injustice, j'avais l'impression que la haine que j'éprouvais pour la Mizukage me transformait en ce que je voulais éliminer. Cette pensée m'attrista, mais je ne revins pas sur mes paroles. Je bénéficiais de la menace que j'avais exposé, bien que celle-ci avait serré mon coeur. Un soupir et je me concentrai de nouveau. Cinq minutes de plus nous suffirent pour atteindre le village que j'espérais. Pourquoi m'être dirigée au lieu de prendre la route pour Konoha ? En réalité, inconsciemment, je cherchai à nous cacher, la population m'avait semblé une bonne idée, et en y réfléchissant je m'en félicitai. Je nous ruai dans la première taverne que je vis. Lieu public pensai-je. A notre entrée en trombe, les regards se posèrent sur nous et les conversation s'arrêtèrent. Il ne fallait pas être devin pour deviner ce qu'ils pensaient en voyant un ninja arrivait ainsi. Surtout de la part des habitants d'un village qui habitaient non loin d'une frontière. Ils devaient se demander si ce n'était pas une annonce d'ultimatum ou de prise de pouvoir. Je vis certains visage se détendre lorsqu'ils aperçurent l'emblème de konoha sur mon bandeau, mais la tension n'était pas palpable pour autant. Ils devaient se demander s'il y a avait un traître parmi eux, ou si Konoha ne les surveillait pas. Les relations entre shinobis et civils étaient toujours compliquées lors d'une guerre. J'avançai vers le bar, je fis asseoir mon prisonnier dont le visage était déformé par la peur. Je l'ordonnai de choisir ce qu'il voulait boire tout en restant debout à ses côtés alors qu'il s'asseyait. Le silence se rompit peu à peu, et lorsque la patronne s'approcha pour servir, je lui chuchotais: « Ne connaîtrez-vous pas quelqu'un susceptible de nous fournir des habits discrets._ Le monsieur grisonnant, là-bas, au fond. Il est tailleur. »Je la payai gracieusement et, en tirant le pauvre marchand derrière moi, je me dirigeai vers ce tailleur. Je lui exprimais mon souhait, et se leva immédiatement. Nous sortîmes en silence de la taverne, et je les pressai lorsque nous étions à découvert dans les rues. Une fois rentré dans sa boutique, je me calmai, il nous passa deux longues capes noires, la mienne bien trop longue, si bien qu'il voulut me la réajuster. Pendant ce temps, je sommai à mon prisonnier d'aller se raser, il parut surpris et déconcertait, mais je me montrai si tranchante qu'il y alla sans rechigner. Je le surveillai étroitement, m'assurant qu'il ne s'échappe pas, et on réajusta ma cape. Je les pressai de plus en plus, me montrant sous mon plus mauvais jour. A vrai dire, la mauvaise humeur m'était venue dès que j'avais vu le Kirijin. Moi qui espérais tant m'échapper de tout ça, la haine que j'éprouvais pour la Mizukage se teintait sur ses sous fifres. Enfin nous pûmes sortir, dissimulés par les capes noires et nos visages ombragés par un chapeau. Lui rasé, et moi le visage découvert, j'espérais que ça irait, du moins jusqu'à ce que nous nous rapprochons de Konoha. Nous avançâmes d'un pas rapide, moi derrière le traître marchand. Le Kirijin avait très peu de chance de nous débusquer avant que l'on atteigne Konoha. Notre halte avait pris une vingtaine de minutes si ce n'était plus. |
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