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| | [Mission C] Un petit peu de torture? | |
| <| Message | Auteur | Sujet: [Mission C] Un petit peu de torture? Ven 24 Juin - 8:25 | |
| | Mission " Un petit peu de torture ? " a écrit: | | Spoiler: | | | Le département d'inquisition a toujours traité des cas plutôt difficiles et est passé maître dans l'art de faire parler les gens. Avouons-le, généralement, ce département est surtout requis lorsque l'on souhaite torturer des ennemis, des ninjas renégats ou plus globalement, des ennemis de la nation. Or, une association de commerçants l'a requise et pourquoi ? Pour faire parler un présumé voleur qui aurait sévi dans chacun de leur établissement. Le problème, c'est que le département n'a que faire de pareilles idioties et que le village ne peut se permettre d'ignorer une requête de ses habitants.
Votre mission sera donc de faire parler ce suspect afin de connaître enfin la vérité sur cette série de vols. Vous pourrez utiliser tous les moyens que vous juger nécessaire pour arriver à vos fins. Tâchez tout de même de ne pas vous montrez trop excessif dans vos méthodes, cela pourrait être sanctionné.
| Code: | Détails de la mission : Rang : C Tolérance : – Le présumé voleur doit rester en vie. – Utiliser la violence avec modération. Lieu : Village caché du Sable Grade minimum : Genin Participants : Un ou deux particpants. Statut : Libre |
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Le réveil fut comme tous les autres, d'un banal affligeant. J'ouvrais les yeux, flemmardais encore quelques minutes dans mon lit, ouvrais les stores, me cramais les yeux... la routine quoi. Mais aujourd'hui, quelque chose de nouveau... enfin, qui brisait ce train-train qui s'étalait depuis déjà plusieurs jours, allait se produire.
Toujours selon l'ennui profondément encastré dans ma vie, j'ouvris le frigo pour saisir deux ou trois ingrédients pour me faire mon petit-déjeuner. J'ai à peine eu le temps de prendre un œuf que l'on toqua à ma porte. D'ailleurs j'en laissa tomber l'oeuf, fait chier. En allant ouvrir, personne. Je referma la porte sans me poser plus de questions, puis après avoir sorti la serpillière de son fourreau.... les engrenages rouillés daignèrent se bouger un peu. Je courus vers la porte, l'ouvris sauvagement et me rua sur la lettre posée sur le paillasson, comme un affamé sur un bon gros gigot. Cette lettre, ce petit bout de papier, ce bidule blanc avec de l'encre dessus était la clé pour m'échapper du labyrinthe de l'ennui, fut-ce une pub, une lettre de décès, une invitation à un mariage. Je n'avais qu'un seul mot à dire – ou plutôt à hurler - :
« YES !! »
Après avoir sagement refermé la porte, je me dirigea lentement vers le plan de travail de ma cuisine pour ouvrir tranquillement et délicatement l'enveloppe... avant de déraper sur la flaque d'oeuf par terre, de me ramasser de tout mon long et de me prendre la serpillière en voulant prendre appui sur ce même sol glissant pour me relever. Le parcours du combattant quoi. Une fois la lettre ouverte, c'était quelque chose de magnifique qui m'attendait à l'intérieur. Mes yeux s'écarquillèrent, comme ceux d'un maki, et je crois bien avoir tenté de danser. J'ai oublié les cinq minutes qui suivirent l'écarquillement de mes yeux après avoir glissé une énième fois et violemment heurter le sol.
« Je pense qu'il est grand temps de nettoyer ce sol... »
Je me débarbouilla vite fait bien fait, m'habilla – je ne suis pas sûr qu'y aller en tablier était la chose à faire – et parti sur le champ, laissant bêtement la lettre derrière moi.
| Un mec a écrit: | Monsieur,
Un présumé voleur est accusé par une association de commerçants, et les ninjas auxquels nous faisons habituellement appel sont actuellement occupés ailleurs, voilà pourquoi nous vous adressons la présente lettre. Nous vous prions de vous rendre à la prison dès réception pour nous aider à faire parler cet homme. De plus amples informations vous seront données sur place.
Cordialement, Un mec. |
_________________ °~° Thème °~° | Citation: | « Ne peuvent-ils la voir? La douleur d'un esprit faisant son possible pour protéger ses amis, ou la douleur d'une personne dont le lien avec un esprit était si fort, que lorsqu'il fut rompu son coeur fut brisé? Tant qu'ils obtiennent ce qu'ils veulent, ils se moquent de qui est blessé... » |
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Nombre de messages: 841 Nindô: Il est plus sûr d'être craint que d'être aimé, mais le Prince avisé saura être craint tout en ne se faisant pas haïr.
 | |  | Sujet: Re: [Mission C] Un petit peu de torture? Ven 24 Juin - 8:32 | |
| Arrivé sur place, je toqua légerement à la porte, affichant un sourire béat et une aura fleurie. Le gardien de la porte m'ignora, naïf qu'il est. D'un coup de pied, j'enfonça la porte et applatit le gardien, toujours le même sourire sur le visage. Je me dirigeais en sautillant vers le lieu où l'on m'attendait, passant devant les cellules de nombreux prisonniers qui m'imploraient, me suppliaient, me défiaient... ou continuaient juste d'agoniser.
« Booooonjouuuuuur ! Me voilàààà ! »
Les deux géôliers me regardèrent avec surprise, en se disant sûrement quelque chose comme « Putain mais qu'est-ce qu'il sont allés nous foutre un con pareil ? » ou encore « Ah bah il m'a l'air bien con celui-là ! ». Le fourreau qui longeait ma jambe ne semblait pas les avoir interpelés, ils semblaient avoir le regard totalement absorbé par mon sourire.
Après un long moment de silence rempli de pensées telles que les sus-dites, les deux gardes me firent un topo rapide : Ne pas tuer le mec, ne pas trop violenter le pauvre chou non plus. Bof, une petite séance de tortures psychologiques à la chaîne et il parlera certainement... enfin j'espère.
Une fois bien installé, je commença l'interrogatoire.
« Est-ce toi qui sévit dans les commerces ces derniers temps ? » « Non. »
« Est-ce que tu es lié d'une quelconque manière à ces problèmes ? » « Non. »
« Est-ce que tu me dis la vérité au moins ? » « P'têt bin qu'oui, p'têt bien qu'non. »
« Est-ce que tu me prend pour un con ? » « Oui. »
Je pense que si les deux gardes ne m'avaient pas empêché, je l'aurai taillé en petits dés à force d'agiter mon katana dans tous les sens. Mais le côté positif c'est que je n'avais plus mon sourire béât.
« Bon, je pense que l'on va faire simple. Regarde-moi dans les yeux quand je te parle. » « Quoi encore ?! » « T'es tombé dans l'panneau. Kanashibari no jutsu. »
D'un coup, son arrogance était devenue nulle, tout comme son QI. Il tremblait, et moi j'attendais patiemment qu'il revienne à lui. Cela ne pris d'ailleurs pas longtemps, puique je ne maitrisais pas encore très bien cette technique.
« Alors, c'était bien ? » « Enfoi... » « Et on est repartis. »
Voilà la séance de torture psychologique à la chaine. Tant pis si son cerveau se liquéfiait, du moment qu'il me disait la vérité. Voir sa propre mort, plusieurs fois et de plusieurs manières différentes, à quelques secondes d'intervalle, ça doit être dur.
« Ah, arrête enfoi... » « Oups I dit it again. » « Arrête, je t'en supplie, arrête ! » « Tu vas répondre à mes questions ? » « Je... et bah... » « Bon, try again. » « RHAAA, non stop ! J'en peux plus... » « Oh... tu veux qu'on fasse une petite pause ? » « On peut... ? » « Non. » « Argh... »
Bon, cela faisait plus de deux heures, et je transpirais au moins tout autant que lui à force d'utiliser mon chakra, même si je m'efforçais de ne pas le montrer pour ne pas rendre vains tous ces efforts. J'étais presque à court d'ailleurs.
« Bon. Tu vas me dire la vérité oui ou merde ? » « M...Mer...Oui... » « BIIIIIEN ! Alors, c'est toi qui fait chier les commerçants ? » « Oui et non... » « Comment ça oui et non ? » « Oui parce que je le fais, non parce qu'il n'y a pas que moi... »
Après une heures d'aveux de plus en plus douteux, et après vérification, tout tenait la route, et après interrogatoire des autres auteurs, tout était vrai.
« Je peux rentrer chez moi donc ? », dis-je à l'un des géôliers. « Oui oui, merci pour ta contribution. » « Ah bah d'accord ! Dis tout d'suite ''dégage connard'' ça ira plus vite ! ».... Non, je l'ai pas dit, mais je l'ai pensé très fort.
Une fois rentré chez moi, je n'avais qu'une seule chose à faire. Je n'avais rien pour lutter contre... Dites "Bon retour" à l'ennui...
Edit de Gekigami : Locké & Archivé le 26/02/12_________________ °~° Thème °~° | Citation: | « Ne peuvent-ils la voir? La douleur d'un esprit faisant son possible pour protéger ses amis, ou la douleur d'une personne dont le lien avec un esprit était si fort, que lorsqu'il fut rompu son coeur fut brisé? Tant qu'ils obtiennent ce qu'ils veulent, ils se moquent de qui est blessé... » |
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Nombre de messages: 841 Nindô: Il est plus sûr d'être craint que d'être aimé, mais le Prince avisé saura être craint tout en ne se faisant pas haïr.
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