AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partager|
<

On est jamais mieux servi que par Anzai...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageAuteur
MessageSujet: On est jamais mieux servi que par Anzai... Mer 8 Juin - 18:52

Harassé, intérieurement détruit, et extérieurement en partie, je rejoignais l’arrière-garde et la zone dévastée par les combats, l’Iwajin sur mon épaule. J’avais une sale gueule, comme on dit, une partie de mon flanc droit avait été déchirée par une lance mais le saignement s’était calmé, mon épaule gauche avait été brulée suite à l’utilisation de ma technique, et la totalité de mes muscles avait été affectée par l’Omoto Renge. J’étais partagé en colère et tristesse, Yoshimi s’était enfui, mais j’étais heureux de ne pas avoir eu a utiliser l’Ura Renge, et encore moins la troisième phase de ma technique, qui aurait pu m’amener à la mort. Une camarade était morte, officiellement disparue, puisque je n’avais laissé de son corps que des cendres volatiles au milieu d’arbres carbonisés et d’herbe roussie. Elle avait été pour moi une amie, peut-être même plus, et son décès rappelait, à la surface de l’océan qu’était mon esprit, la rage, qui noyait ma raison sous quelques vagues violentes, une tempête malvenue qui contrecarrait mes idées de paix avec moi-même, cette illusion que je m’étais faite de mon avenir disparaissait, tout comme l’éclat de vie s’était éteint dans les yeux de mon amie. Kiri, que j’avais jusqu’alors craint, tel un enfant terrorisé par celui qui le bat, ne devenait plus que l’un des sujets prioritaires de mes pensées les plus noires. Un homme d’une violence inouïe, faisant preuve d’une barbarie indiscutable dans ses actions les plus brutales, voilà ce que j’étais devenu au fil de mes années en tant que ninja, mais à présent un homme de bien, malgré tout. Enfin, je croyais l’être… Le jeune ninja que je portais sur l’épaule était d’Iwa, j’avais surement tué quelques-uns de ses amis ou frères des années plus tôt, lorsque je n’étais alors qu’un genin à la solde du village le plus détesté de l’histoire de nos nations, aujourd’hui, je l’avais sauvé, lui. Je ne rachetais en rien mes fautes, et il était clair que cela n’arriverait jamais, mais je gardais l’espoir qu’un jour viendrait où mon sentiment de culpabilité disparaitrait pour me permettre une paix intérieur à laquelle j’aspirais depuis mon départ d’Oto.

J’avais directement rejoins notre village, l’hôpital plus précisément. Lorsque j’avais passé les portes, les regards inquiets de mes camarades s’étaient posés sur mon allure déterminé mais tout de même marquée par mes combats. La cape dont je m’étais vêtue n’était plus que quelques lambeaux tremblotant et le sang recouvrait la presque totalité de ma peau, s’y mêlaient le mien et celui de mes ennemis. Combien avais-je tué d’hommes aujourd’hui ? Une trentaine ? Une cinquantaine ? Je connaissais le nombre exact de mes victimes, mais était-ce assez ? Je n’ignorais pas que cette question n’avait aucun sens. Le plus important, dans un cas comme celui-ci, c’est de couper la tête des forces dominatrices, et j’avais échoué sur ce point. On m’avait aidé dès mon entrée dans l’hôpital, quelques infirmières avaient pris en charge l’Iwajin, dont les réserves de chakra semblaient être quasiment nulles. Les miennes n’avaient pas souffert ; le Taijutsu n’utilise quasiment pas de chakra, c’est ce qui permet aux utilisateurs de ce dernier de tenir sur la longue durée, enfin… quand on se contente des techniques basiques.

Sur mon passage, j’avais compris que les hostilités s’étaient interrompues un moment, une sorte de trêve, c’est ce que m’avaient expliqué les autres jounin qui rejoignirent le village. Et c’est également ainsi que j’avais appris qu’un de mes élèves, Danny, s’était retrouvé ici, après avoir donné beaucoup de lui-même. Je n’étais pas loin de sa chambre et lui rendre visite n’était pas de trop après les efforts qu’on lui attribuait, de plus, on aurait pas besoin de moi avant un petit moment, et mieux valait que je me repose avant qu’il n’arrive, ce moment…

C’était la chambre 217, d’après un de mes camarades, mieux valait ne pas interroger les infirmières, elles m’auraient fait tout un cinéma comme quoi les visites n’étaient pas conseillées, d‘autant plus que j‘étais dégoulinant de sang, ce que j‘avais tendance à l’oublier. Je toquai et entrai, au mauvais moment. Une de ces foutus infirmières sortait tout juste, m’ouvrant le passage par la même occasion. Elle écarquilla les yeux à ma vue, insistant par la suite pour qu’on recouvre mes plaies. J’avais beau y faire, ces femmes avaient un pouvoir contre lequel tous mes talents ne pouvaient rien. Je n’avais même pas salué Danny, qui était éveillé, qu’elle m’embarqua pour m’entourer les flancs d’un bandage, dans une autre pièce. Cela prit une éternité, et j’avais fini entouré d’un tissu blanc et agréable malgré tout, tout autour de mes flancs, de mon cou, où j’avais été blessé, paraissait-il, et de mes avant-bras, dont la peau avait été massacrée à cause des coups à répétitions et des coupures occasionnées par les lames de mes ennemis, avant d’être débarrassé des couches de sang qui recouvraient ma peau. Ses yeux s’étaient portés sur mon tatouage à l’épaule droite, la marque des Anbu… Les évènements s’étaient déroulés de telle façon que j’avais totalement oublié de lui cacher cela, mais puisque c’était fait, autant ne rien dire et la laisser faire ses soins. Je m’étais très vite trouvé défait de mon uniforme, de ma cape qui ne valait plus un sou, pour me retrouver avec un pantalon simple et comme haut, le simple réconfort de quelques bandages déjà tâchés d’un peu de crasse. Mon tatouage récent apparaissait clairement, cet arbre d’un noir profond et provoquant, trônant sur mon torse en tant que marque de mon basculement du côté Konohajin. Si j’avais du définir la transformation de ma pensée cette dernière année, ce tatouage, et sceau par la même occasion, convenait parfaitement. Enfin quelque chose que je possédais et qui ne servait pas à tuer.

Il était allongé et adossé, sous la couverture serrée du lit caractéristique de l’hôpital, un peu surélevé. Je m’asseyais sur la chaise en face de lui, soufflant un peu et plongeant mes pupilles plus calmes et relâchées que quelques heures auparavant, me faisant la réflexion qu’il avait de la chance de bénéficier d’une chambre alors que l’hôpital allait être bientôt envahi par les blessés.

« Alors, Danny, comment s’est passée cette première bataille ? »


Konoha

Nombre de messages: 283
Nindô: Les petits poissons peuvent en devenir des gros.


Rang: Juunin
Chakra:
550/1000  (550/1000)
Réputation:
450/1000  (450/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Sam 18 Juin - 22:50

Danny regardait par la fenêtre. Le soleil brillait un peu, quelques nuages passaient parfois.
Il n'avait pas beaucoup dormi, et restait juste contemplatif, dans un état presque second, voyant les infirmières se succéder sans pour autant les regarder, les remarquer. Il avait des bandages un peu partout sur le corps, il avait subit de nombreuses coupures et éraflures. Ce n'était pas ce qui avait failli le tuer. Il avait grillé son chakra, et ce n'était pas bon.

Comment donc faire de telle sorte qu'il ait plus de chakra au moment voulu? Pouvait-il se créer des capsules de secours de chakra? L'idée semblait irréaliste et irréalisable, mais elle ne quittait pas la tête du shinobi aux cheveux verts.

Une des infirmières sortit encore une fois. Il était seul dans sa chambre, mais dès que la porte de celle-ci s'ouvrait, il sentait l'agitation à l’extérieur. La guerre avait fait des ravages... Danny se souvint qu'il fallait qu'il remercie Shikamaru et Kurara, en leur offrant au moins un bol de ramen! Voir deux. Ou plus.
L'infirmière discutait avec quelqu'un sur le pas de la porte. Danny n'y prêtait pas beaucoup d'attention, mais quand son regard vint enfin se promener la-bas, il remarqua un homme tout ensanglanté, des coupures sur tous le corps. Il reconnaissait cette carrure. Se pourrait-il que ce soit...
La porte se referma.

Peu après, elle se rouvrit de nouveau. Anzai, dans un pantalon d’hôpital et le torse presque entièrement bandé, sauf un tatouage en forme d'arbre. Son sensei s'assit en face de lui, le regarda. Danny était toujours un peu ailleurs.

« Alors, Danny, comment s’est passée cette première bataille ? »

Le shinobi sourit. C'était une question bien étrange.

Je ne sais pas, je ne me rappelle pas de tout, c'est flou. J'ai un peu dépassé mes limites je crois. A-t-on gagné?


Il se souvenait bien, même très bien, de tous ces visages torturés, du sang qui coulait partout, mais son esprit tentait d’éliminer ça, de ne pas y penser, pour le bien de sa santé mentale.
On amena un nouveau patient, lourdement blessé à la tête, sur un lit roulant, que l'on plaça à coté de celui de Danny. Il y eut quelques secondes de silence après le départ de l'infirmière. Notre shinobi regarda alors son sensei, le regard toujours légèrement dans le vague.
J'ai envie de m'entrainer et j'ai faim. Oh, et ils m'ont pris mes clopes en plus...
Rien ne paraissait très cohérent, même dans la tête de Dan-o-Dan.

_________________

Mon historique est par là => ici! MàJ 19/05/2012!
Jolie Chanson! Clique clique là => Clic clic!(MàJ 19/05/2012)


Konoha

Nombre de messages: 927
Nindô: Devenir un maitre de Taijutsu...


Rang: Chuunin
Chakra:
300/1000  (300/1000)
Réputation:
200/1000  (200/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Lun 20 Juin - 10:42

Je marchais dans les couloirs de l'hôpital, mon bras portant un bandage serré. J'avançais, tête baissée, espérant rejoindre la sortie. J'avais été séparée de Danny et de son ami par la suite, on a beau dire, mais les infirmières étaient bien plus hargneuse que des shinobis aux combats. Elles ne lâchaient pas prise, et étaient très stricte sur notre état de santé. Alors que je m'apprêtai à sortir, je tombai sur sur un ninja qui faisait un boucan pas possible dans le hall de l'hôpital. Il criait en s'adressant à une infirmière, et même si au premier coup d'œil cela ressemblait à une dispute, je me rendis que j'avais tort. Les cris que j'entendais n'étaient rien d'autres que ceux dû à la panique. Je m'arrêtai, curieuse, et écoutai ce qu'ils se disaient. L'homme hurlait, et c'est le terme, à l'infirmière qu'il voulait le voir, qu'il voulait savoir s'il allait bien. Le il en question semblait être un ninja arrivé ici en très mauvais point après la bataille. Dans le silence qui c'était installé dans le hall, alors que tous les visages étaient tourné vers l'évènement, l'infirmière dit les mots qui me firent prendre conscience.

« Il est mort. Je suis désolée. »

Dans ces mots fermes, je regardai avec admiration et curiosité, le visage de l'homme. Je peux vous dire que j'en appris beaucoup en une simple expression. J'appris que les vies sont liées, et quand il arrive quelque chose à une, elle engendra autre chose à une autre. L'homme ne pleurait pas, non, son expression était bien plus tragique que cela, et me touchait bien plus que de simples larmes. Je voyais son visage se décomposait. Je pouvais lire dans ses yeux une destruction en chaine inévitable. Je pouvais voir à l'entre-ouverture de sa bouche, le souffle pénétrait difficilement, et je savais que s'il le pouvait, bien qu'il n'en avait pas beaucoup, il donnerait ce peu de souffle à son ami. Je ne pouvais voir sa plus longtemps, ça m'énervait, et ça, par contre, je ne le savais pas. Non, en réalité je le savais très bien. Ce qui m'énervait c'est que moi, je ne savais pas si une personne était à ce point lié à ma vie. Et, bien que je sois une kunoichi qui ai refoulé tout les liens possibles et imaginables, un je ne sais quoi en moi ressentait ce manque. Je ne connaissais personne dans ce village, je n'avais personne pour qui pleurer, personne pour qui m'inquiéter. En regardant autour de moi, je ne voyais que ça, décidément, j'avais de plus en plus l'impression que Konoha était un village bien différent que Kiri. Mais en fait, je me trompais, je connaissais des gens à Konoha, et même si je n'avais pas encore eu l'occasion de leur parler longuement, même si pour eux je n'étais qu'une kunoichi de Kiri qui avait déserté, même si pour eux je ne faisais pas partie de Konoha, moi, ces derniers temps, je mourrais d'envie d'avoir des attaches.

Je tournai les talons, et pénétrai de nouveau dans l'hôpital. J'avais l'impression de voir ce qui m'avais échappé auparavant, je voyais tout ces gens, attendant impatiemment de voir si leurs amis allaient bien, harcelant les infirmière pour prendre en charge leurs compagnons de bataille. Moi aussi je voulais savoir, je voulais savoir comment s'en sortait Danny. Je voulais savoir comment ça s'était passé pour lui, s'il se sentait mieux, je voulais moi aussi avoir l'impression, au moins, d'être un t'en soit peu entourée. Je demandai le numéro de sa chambre à une infirmière débordée qui me le dit pour ensuite m'annoncer qu'il était déconseillé qu'il est de la visite, mais elle était trop affairée pour me voir me diriger dans la direction de sa chambre. J'espérais ne pas le déranger dans son repos. Ce qui ne fut pas le cas, car la porte de sa chambre était ouverte, et il semblait avoir de la visite. C'est en regardant dans l'entre-baille de celle-ci que je reconnus Anzai. Je n'osait pas vraiment importuner leur conversation. Mais au bout de quelques secondes, je frappai et entrai.

« Euh … Salut Anzai. Je voulais savoir si tu allais bien Danny. Mais si je vous dérange … »


_________________



‡Fiche‡----------------------‡Rp's‡------------------‡Background‡

"Danse avec l'eau et glorifie la par ta force."


Konoha

Nombre de messages: 295
Nindô: J'ai fois en ma force d'esprit ...


Rang: Chuunin
Chakra:
275/1000  (275/1000)
Réputation:
225/1000  (225/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Dim 26 Juin - 10:50

J'avais été moult fois surpris au cours de cette journée interminable. D'une part, cette bataille resterait gravée dans ma mémoire, d'autre part, je n'avais reçu aucun dégâts physiques. S'en sortir sans une égratignure ne relevait-il pas du miracle ?

Séparé de Danny et de son amie lors de notre entrée au Centre Médical de Konoha par des infirmières très prévenantes, voir trop, j'avais été confiné dans une salle dites "d'attente". Cette salle était pleine de blessés ne néccessitant pas de lit et légèrement blessé. Ma patience, pourtant légendaire, avait beaucoup souffert, et je n'arrêtais pas de demandé à voir Danny. Malheureusement, je m'étais fais rabroué une dernière fois, avant d'être gentiment raccompagné à la sortie.
Je soupirais pour deux raisons. La première, c'était que ces infirmières commençaient à me taper sur les nerfs, la deuxième, que j'aurais bien eu besoin de me reposer aussi. Je rerentrais dans l'hôpital. D'un pas tranquille, j'arpentais les couloirs sans crainte d'être repéré, les infirmières trop occupées pour se souvenir de moi. Tout ces blessés, tout ce sang, toutes ces larmes...Mon esprit souffrait de concert avec eux. Je n'avais aucun dommages physiques, et pourtant, je souffrais énormément. J'avais un de ces mals de crâne tout à coup...


Puis finalement, je tombais sur l'amie de Danny, dos à moi. Je passais une tête dans l'entrebaîllement de la porte et aperçu Danny, et également mon sensei Anzai, totalement recouvert de bandages. J'entrais alors dans la pièce.

Bonjour Danny. Bonjour Anzai-sensei. Je viens vous rendre une petite visite, un peu tard, j'avoue, mes ces infirmières sont vraiment très...convaincantes.


Je me présentais ensuite à la seule personne que je ne connaissais pas.

Alors, Danny, qu'on dit les infirmières à ton sujet ? Et vous Anzai-sensei ?


Je m'attendais déjà à ce qu'ils m'annoncent le pire, mais leurs états n'étaient quand même pas à ce stade. Ou du moins, je l'espèrais très fort.

_________________


J'ai un voyage à faire...au fond de moi... Shikamaru

Fiche du personnage


Konoha

Nombre de messages: 483
Nindô: Trouver la paix et la sérénité.


Rang: Chuunin
Chakra:
300/1000  (300/1000)
Réputation:
100/1000  (100/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Mer 29 Juin - 0:47

« Tu ferai mieux d’arrêter d’ailleurs. » avais-je dit à Danny juste après sa dernière réponse. Je n’ai jamais compris que dans un village ninja on accepte la cigarette. Avec cette odeur permanente sur soi, on a vite fait de se faire repérer, et de plus ça… ça ruine les poumons. Autant dire que c’était un aspect de Danny que je détestais, et s’il n’avait pas tôt fait d’arrêter cette consommation, j’allais m’en charger pour lui.

L’arrivée d’un blessé grave calma l’ambiance pourtant réchauffée de la chambre. Je portais mon regard sur l’individu avec un mélange de compassion et de dédain ; encore une marque de mon passé qui m’avait forgé un caractère difficilement cernable dans un village comme Konoha. Je m’étais habitué à voir les blessés comme des perdants pendant des années et, même aujourd’hui, mes yeux fixent ces derniers avec un certain désintérêt. Mon humeur du jour n’arrangeait pas plus les choses, je m’étais donc très peu attardé sur l’homme et le sang qui trempait ses bandages, pour porter une attention tout particulière à la jeune fille qui venait d’entrer, et que je connaissais bien. Il s’agissait de Kurara Ito, une ancienne de Kiri que j’avais amenée de force jusqu’au village de Konoha, auquel elle avait prêté allégeance. Je ne la portais pas dans mon cœur, parce qu’il s’agissait bien d’une ninja de Kiri, et qu’elle avait désertée. J’étais à la fois mal et bien placé pour juger les déserteurs, moi-même j’avais été l’ennemi de Konoha pendant des années, et j’officiais désormais auprès du Hokage en personne. Peut-être Kurara se montrerait une kunoichi remarquable, mais elle devait encore faire ses preuves, bien qu’elle s’était battu comme tout le monde quelques heures auparavant.

« Tu ne nous déranges pas, Kurara. Entre. » l’invitais-je alors qu’elle semblait hésitante.
Mais à peine était-elle entrée que Shikamaru apparut dans l’entrebâillement de la porte, nous saluant tour à tour, posant quelques questions.

Il était un des ninja que j’appréciais le plus à Konoha, certes c’était la plupart du temps un vrai tire-au-flanc, mais le sens du devoir et les valeurs de notre village l’emportaient le plus souvent sur sa fainéantise, et je ne pouvais qu’être fier d’avoir pu suivre, même de loin, sa promotion au rang de Chuunin. Il était de mon équipe, au même titre que Danny, et ces deux là pouvaient toujours compter sur moi pour couvrir leurs arrières. A ce moment, je savais qu’il était venu l’heure de faire quelque chose d’important qui allait nous lier plus que nous l’étions déjà, ce serait un pacte par le sang, leurs vies allaient s’enraciner à la mienne et j’allais devenir le garant de leur avenir dans les pires situations, j’escomptais racheter mes fautes, il s’agissait de ma rédemption.

« Peu importe ce que disent les infirmières, nous nous en sommes sortis très bien comparés aux pauvres types qui se sont retrouvés dos à Suna, dis-je, coupant toute réponse possible à Danny après les dernières questions de Shikamaru, rappelant brutalement la trahison de notre ancien allié et présentement ennemi. Danny va bien, il a simplement abusé de ses capacités et il devrait être en forme sous peu. » expliquais-je, fixant tour à tour celui que nous étions venu voir et le dernier des arrivants, puis Kurara, qui devait se sentir exclue face à ces trois ninja apparemment assez proches.

Je ne savais pas quoi leur dire exactement à propos des évènements en approche, je ne pouvais que les mettre en garde, et les conseiller. Les guerres étaient imprévisibles, comme nous l’avait démontré cette terrible trahison qui me rappelait avec violence la mort de mon amie et mon combat contre Yoshimi.

« Konoha va avoir besoin de beaucoup de combattants, nous sommes seuls à présent, Iwa va surement se retirer. Je prend déjà des libertés bien trop grandes à trainer dans cet hôpital, je devrai être sur le terrain, mais il y a quelque chose que je dois faire avant d’y retourner, annonçais-je, fixant à présent le sol puis portant mes pupilles anormales sur mes compatriotes.
Danny, Shikamaru, je suis le chef de notre escouade et mon devoir, plus que de protéger le village, est de veiller à vos vies. Accepteriez-vous de signer un pacte liant nos vies ? De me donner la possibilité de vous rejoindre, dans n’importe quel moment ? N’importe quelle situation ? leurs dis-je avec vigueur tandis que je sentais sur mon torse frétiller ma peau comme avec impatience, remuant sous le désir incontrôlable de mon cœur qui ne demandait qu’à se lier à des vies si pleines d’honneur et de servitude. Avant que je ne reparte, accepteriez-vous de me laisser l’opportunité de défendre vos vies comme je défendrai la mienne ? » finis-je par demander en me levant lentement, déjà prêt à lier nos sangs et décharger mon âme d’une partie de sa noirceur, à engager ma marche vers un avenir lumineux et non plus obscurci par les fantômes des êtres innocents que j’avais tués.


Konoha

Nombre de messages: 283
Nindô: Les petits poissons peuvent en devenir des gros.


Rang: Juunin
Chakra:
550/1000  (550/1000)
Réputation:
450/1000  (450/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Ven 8 Juil - 20:49

[Désolé pour ce temps long et pour cette réponse bâclée. J'ai vraiment peu de temps en ce moment!]

Danny était toujours un peu dans les vapes. Kurara était entrée, puis Shikamaru. Ils étaient là, c'était bien. Ils étaient sains et saufs, n'avaient pas souffert de son incapacité à se débrouiller. Comment se pouvait-il qu'il fut si faible? Avait-il vraiment abusé de ses capacités? Il lui fallait s'entrainer plus. Encore plus.

Danny écoutait les discutions, on ne lui laissait pas le temps de répondre et c'est tant mieux, vu qu'il en avait la flemme. Il avait surtout envie d'une clope. Et de sake. Ce n'était tout de même pas le meilleur des endroits pour fumer et boire, et pourtant...

Anzai se mit à parler. Des choses sérieuses. Lier leurs vies, et caetera. Danny se concentrait du mieux possible, mais il n'arrivait pas à comprendre là où Anzai voulait en venir. Nous rejoindre à n'importe quel moment? Nous défendre? N'était-ce pas ce qu'il faisait déjà, en quelque sorte?
Et puis, quel genre de pacte était-ce?

Danny réfléchit. Heureusement se fut rapide. Doucement il se releva un peu, se mettant plus assis dans sa lit.

Anzai-senseï. Je suis d'accord. Mais tu dois savoir quelque chose.

Danny releva la tête et regarda son maitre dans les yeux.

Mon but est toujours de devenir le plus grand maitre de Taijutsu, cela veut dire qu'un jour, je te surpasserais! Et ce jour là, ce pacte ne servira plus qu'à boire du sake tous les deux!


Danny se voulait sérieux. Il l'était, mais en même temps, ses yeux riaient de sa dernière phrase. Soudain, il se mit tout entier à rire. Il mit quelques secondes à s'arrêter, à se calmer. Peut-être qu'il avait gâché un peu l'effet devant les autres, mais il était persuadé qu'Anzai, lui avait bien compris que son élève ne plaisantait ni ne délirait...

Aller, plus vite avec ce pacte, je dois m'entrainer! conclut-il, souriant.

_________________

Mon historique est par là => ici! MàJ 19/05/2012!
Jolie Chanson! Clique clique là => Clic clic!(MàJ 19/05/2012)


Konoha

Nombre de messages: 927
Nindô: Devenir un maitre de Taijutsu...


Rang: Chuunin
Chakra:
300/1000  (300/1000)
Réputation:
200/1000  (200/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Sam 16 Juil - 19:14

"L'envers du décor."


Décidément, je ne comprenais pas grand chose à tout cela. Cela me prodiguait à la fois de l'amusement, de l'étonnement, de la moquerie, de la chaleur au coeur, et de l'envi. A vrai dire, je n'étais pas douée dans ce genre de relation, alors ça e m'aidait pas à les comprendre. J'observais, mais à croire que cela ressemblait plus à un spectacle lointain et inaccessible qu'à une réel relation. Peut-être que c'est à ce genre de lien, je ne l'avais jamais eu. Et en y repensant, j'y aspirais aussi. Peut-être que si je l'avais pu, s'il était encore vivant, j'aurais voulu vivre cela avec Iwane. Mais voilà, maintenant, il se retrouvait dans l'envers du décor, et moi, dans ce sentiment d'observation à travers une fenêtre, d'un monde irréel et inconnu, je m'approchais un peu plus du voile qui nous séparé. Je regardais, et je me collais au rideau, pouvant presque sentir la respiration de ceux qui se trouvait à l'envers, qui observait à travers une glace sans tain. Je voyais cela, me retrouvant au fond de la scène, et eux, à l'avant, dans une cascade de lumière se déposant sur le lit de Danny. Cela était une sensation bien étrange, encore plus si je vous avoues qu'aucun d'entre nous n'avait changé de place lors du discours de Anzaï. Je n'étais pas mise à l'eccart, ni à part, ni jalouse d'une relation que je ne semblais n'avoir encore jamais goûtée. Non, c'était bien plus complexe, car, ce serait se mentir que de dire que j'avais été seule toute ma vie, ou que je n'avais vécu que des relations conflictuelles. Cela était bien plus entremêlait. C'était comme si une vitre m'avait toujours empêchait de pénétrer dans la chaleur de la présence de l'autre. C'était comme si cette vitre était l'incarnation d'un problème ou d'un vice. Avec Iwane cela aurait été l'amour, avec Kamitsu le secret avec Akira la ressemblance, avec Chocho la distance … Je me retrouvais confronter à un reflet de ce que je ne pouvais atteindre, ou que j'avais imaginé. Mais aujourd'hui, même si j'avais tourné la page, je pense que je n'avais jamais eu autant pas envi de vivre cela. Je préférais bien plus la solitude et le calme plat de l'eau, cela n'aurait été que des pierres lancées pour troubler mon eau.

« De toute façon ton entraînement ne serait pas très utile si tu ne te reposes pas avant. » Dis-je d'un ton sec.

Cela m'avait, disons, échappé. Mais c'était tout simplement pure vérité. Encore une chose que je ne comprenais pas, ce désir chez certains shinobis, le plus souvent hommes, de ne pas admettre que du repos leur feraient du bien. C'était perturbant de voir une fierté comme tel, à vrai dire, cela ne changeait pas vraiment, elle se souvenait qu'à Kiri c'était pareil. A croire que pour ces personnes une blessures étaient un outrage et un signe de faiblesse flagrant. C'était à la fois amusant de voir telle bêtise, comme impressionnant de voir un tel sens de l'honneur. Quoique ce genre de fierté m'était inconnue, et me paraissait puérile. C'est ainsi que mes pommettes se relevèrent, conséquence d'un sourire qui se dessinait derrière mon masque. Sourire amusé qui se transforma en un sourire nostalgique lorsque je les vis nouer leur pacte. Un pacte qui aurait surement semblé ridicule à Kiri dont la pensée du village était loin de celle-ci. A Konoha, tous semblait être lié par des liens bien plus profonds que ceux que se nouaient les shinobis lors des combats. Ce n'étaient pas de la camaraderie exemplaire comme cela pouvait arriver ailleurs, mais c'était une sorte de famille qui berçait des amitiés solides et indéfrichable. Alors que à Kiri, on y trouvait plus des ninjas avec une envi de monter en puissance individuel, ou honte est à celui qui s'est fait sauvé la vie, honte à celui qui cherche à protéger plutôt que de détruire pour vaincre.

Lorsqu'ils terminèrent de sceller leurs liens. Il y eut une sorte de long silence empli d'émotion et de respect. Personne ne semblait savoir s'il fallait le rompre ou non. Peut-être Anzai allait-il partir la seconde d'après, ou que Shikamaru ou Danny parlerait. Mais je fus plus rapide, brisant cette longue minute de calme.

« Bon, c'est bien touchant tout ça, mais je vais y aller, bon rétablissement à vous et bon courage.  »

Je marquai une pose, posant mon regard sur chacun d'entre eux.

« Je me demande bien sur quoi a abouti cette bataille. Mais cette guerre sera terminée quand la tête de la Mizukage sera tombée. »

Sur ces mots emplis d'une haine personnelle, je laissai les amis entre eux, ruminant une colère malsaine que je m'efforçais de cacher. Je n'attendis pas une réponse, ni de remarques, je tournai les talons avec fluidité et vitesse. En sortant de la chambre, je fus surprise que l'hôpital était habité d'un calme inexistant quelques minutes auparavant. Bien entendu, des infirmières couraient toujours, mais cela ressemblait moins à une ruche en pleine effusion de travail. Je me retrouvai de nouveau devant des spectacles devant lesquels je me sentais complètement étrangère, ce qui est vrai au sens propre du terme, avant de sortir du bâtiment. Je ne désirais plus qu'une chose, m'occuper, pour éviter de penser à quoique ce soit. Surtout à Iwane, qui, j'en étais persuadée, devait être fier de moi.

[Je vous laisse ici =P Mp moi s'il y a un souci.]

_________________



‡Fiche‡----------------------‡Rp's‡------------------‡Background‡

"Danse avec l'eau et glorifie la par ta force."


Konoha

Nombre de messages: 295
Nindô: J'ai fois en ma force d'esprit ...


Rang: Chuunin
Chakra:
275/1000  (275/1000)
Réputation:
225/1000  (225/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Dim 17 Juil - 18:42

Anzai-sensei était remarquable. Dans son état de faiblesse, couvert de blessures, maculé de sang, que ce soit le sien ou non, il voulait scellé un lien permanent avec nous. Peut-être le plus beau des liens qui ne m'ai été jamais donné : l'amitié. Je savais enfin que je comptais pour eux, et qu'ils comptaient pour moi. Je ne savais pas vraiment de quoi retournais ce pacte ni à quoi il ressemblerait, mais j'étais prêt à le faire, comme preuve que notre équipe pourrait enfin vivre quelque chose. Danny répondit tout de suite, et me parut hâté d'en finir. Mais Kurara souleva un point tout à fait véridique : il avait besoin de repos. Tout comme mon maître.

Très bien. Je ne suis pas contre ce lien Anzai-sensei, et j'en serais même très honoré.


Aussitôt, une sorte de résistance se fit en moi. Une mauvaise impression me demanda de refuser le pacte sur-le-champ. Je repris mes esprits puis se déroula alors le rituel du pacte*. Terminé, Kurara décida de prendre congé. Nous la saluions tour à tour. Il était temps de laisser Danny et Anzai se reposer.

Je vous laisse...vous reposer, insistais-je lourdement en regardant Danny. Après ta consommation excessive de chakra, il serait raisonnable, voir vitale que tu te repose vraiment. Je vous conseille la même chose Anzai-sensei, mais vous devez sans doute savoir tout ce qu'il faut.


J'ajoutais un sourire bienveillant et quittais la chambre. L'hôpital était plus calme qu'auparavant, s'en était plus reposant. Je sortis du bâtiment, remuant des questions inutiles dans ma tête, comme à mon habitude, puis je revins sur des sujets importants comme la bataille que nous venions de livrer et la suite possible des évènements. Je rentrais chez moi lentement, bercé par le vent qui soufflait dans la nuit en rêvant d'un chat sur mes genoux et de la fin de mes soucis.

________________
* Anzai va nous expliquer tout ça, enfin j'espère lol

_________________


J'ai un voyage à faire...au fond de moi... Shikamaru

Fiche du personnage


Konoha

Nombre de messages: 483
Nindô: Trouver la paix et la sérénité.


Rang: Chuunin
Chakra:
300/1000  (300/1000)
Réputation:
100/1000  (100/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: On est jamais mieux servi que par Anzai... Lun 1 Aoû - 17:42

Ils avaient accepté, et le mieux était d’engager directement le pacte, sans plus attendre, car nos ennemis, eux, ne s’arrêtaient pas. Ce n’était pas la première fois que j’allais lier quelqu’un à moi, je l’avais déjà fait, mais ce même lien s’était révélé inutile du fait que je n’avais pu sauver celle que je désirais protéger. Cette fois-ci, je liais à moi des ninjas qui me considéraient d’eux-mêmes comme un maître et la faute était inenvisageable, raison pour laquelle, et malgré mes douleurs, j’étais au plus haut point concentré. J’attrapais l’épaule de Danny de ma main droite et y insufflais mon chakra comme un arbre plonge ses racines dans la terre, une fois le lien bien établi, les filaments bleus marquèrent son épaule, le même tatouage que j’avais sur le torse mais en miniature venait d’apparaître d’une couleur sombre là où j’avais posé ma main. Il devait ressentir une légère brûlure mais rien de grave, ainsi qu’une drôle d’impression au cœur, comme une étreinte. Cette impression allait s’estomper d’ici quelques minutes, pour ma part, c’était plus douloureux, je venais de partager un peu de moi avec Danny et il n’allait se sentir que mieux après ce petit moment désagréable.

Venait le tour de Shikamaru, je recommençais le processus tout en ressentant cette fois-ci une douleur plus vive mais qui me rassurait dans ma tâche, c’était que le lien s’était fait et que j’étais apte à le rejoindre dans n’importe quelle situation, où ma présence était requise, bien entendu. Je lui avais posé la marque sur le bras gauche, elle mettrait du temps à apparaître complètement mais le rose de la peau laissait déjà apparaitre les motifs du sceau. Alors que j’en avais fini, Kurara brisa le silence. Ses paroles étaient teintées d’une haine palpable lorsqu’elle évoqua la Mizukage, et même si tout Konohajin souhaitait la mort de cette dernière, je ne pouvais que réprimer ses paroles rageuses. Certes, nous la haïssions, mais il ne fallait pas laisser nos sentiments prendre le dessus, moi-même je venais de perdre quelqu’un de très proche mais je savais que ma colère ne m’amènerait qu’à commettre des erreurs. Je la laissais fermer la porte derrière elle alors que mes yeux fixaient le vide, à la fois vide, mais également emplies de souvenirs.

« N’oubliez jamais qu’un ninja doit être maître de lui-même, et ne pas se laisser aller à ses émotions. » dis-je tout en me redressant, fixant tour à tour Danny et Shikamaru.

Je parlais bien entendu en conséquence de cause, ma haine avait causé des dommages irréparables autour de moi et il m’était toujours impossible de m’octroyer le titre de ninja sans quelques rappels douloureux de mes activités passées. J’étais un tueur, c’était certain, mais un ninja, j’en doutais encore.

« Désormais, nous sommes unis par un lien que seule la mort rompra. S’il vous arrive de vous retrouver dans une situation telle que vous ne pourriez vous en sortir, je serai là. Il vous suffira de m’appeler, et je vous aiderai. Gardez ça pour vous, n’en parlez à personne, viendra peut-être un jour où ce lien vous sauvera la vie. » leur expliquais-je calmement, espérant qu’il prenne en considération l’importance de ce que nous venions de faire.

Je me levais subitement, ouvrant la porte et me retournant une dernière fois vers mes « protégés ».


« Reprenez des forces, et battez-vous comme vous l’avez fait aujourd’hui, un jour vous serez fier d’avoir servi votre village et ses idéaux. » les saluais-je, reprenant la route vers l’Est, pressé d’en savoir plus sur la situation et d’en découdre avec l’ennemi, malgré les quelques blessures qui ne me rappelaient qu’avec trop de brutalité ma chance, je ne m’étais pas retrouvé dos à Suna, et j’étais vivant, il était temps de faire payer à l’ennemi sa trahison. Viendrait le jour où j’aurai ce lâche de Yoshimi, de tueur à tueur, j’avais ma chance !


Konoha

Nombre de messages: 283
Nindô: Les petits poissons peuvent en devenir des gros.


Rang: Juunin
Chakra:
550/1000  (550/1000)
Réputation:
450/1000  (450/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas

On est jamais mieux servi que par Anzai...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» AFIN DE MIEUX PREPARER LE TEST SEMI» Parce que dans la vie, on est jamais seul au monde... [Libre]» Prendre une décision n'est jamais quelque chose de facile à faire [ Kaemon]» Nulle véritable amitié ne peut être détruite, sinon c'est qu'elle ne fut jamais commencée ** Blake » On n'est jamais mieux servi que par soi-même. &&Danny
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Archives RP :: Chapitres Précédents :: Archives des villages :: Archives de Konoha-
Sauter vers: