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| | [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. | |
| <| Message | Auteur | Sujet: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Dim 10 Avr - 2:38 | |
| Hrp: J'ai pas trouvé mieux comme titre. 
Hop hop hop !
Vous connaissez vous un chat qui fait mouche ? Moi non.
Moi et les chats ça fait trois - parlons clairement. Trois comme dans le film ou les grecs ils se font démontés par des turcs. Ouioui, film d'ailleurs rapporté d’une histoire réelle qui s'est déroulé dans un temps intempestif à Konoha bien entendu. ~ T’a déjà vu toi cerise fouschard la tête l’envers ? Moi oui, et je t'assurerais, au nom de toutes les chauffe-souris déjà cités, t'aura rien raté. 'Regarde à au delà de ta main et tu verras tes doigts de travers'. Je te jure, c’est d’enfer. A quoi sa sert ? A découvrir le monde mon très très cher.
Vous savez on me répétait souvent, à une époque quand j'étais gosse de prendre les choses très au sérieux, du coup quand on m’a dit d’aller me faire foutre. . .
Passons aux choses sérieuses maintenant. Il ya bien longtemps de cela, je connaissais une jeune femme brune qui s’appelait madame Pipi. Oui parce qu’elle avait juré de nous débarrasser à jamais des taxateurs aux chiottes des tavernes. Quel bande d’emmerdeurs ceux-là. . . Donc Mme Pipi habitait un petit, tout petit et tout vilain, foyer ou elle y gardait tous ses objets précieux : donc ses enfants, ses époux et ses bouquins. Elle venait au centre ville, chaque matin vers dix heures et quart, pour s’assoir au bord du canal et penser à un peut tout et rien - mais surtout à rien. Non je dis ça c’est parce qu’à chaque fois que je lui demandais,
« A quoi vous pensez madame Pipi ? - Ne m’appelle pas comme ça Dan. elle parlait black. - Je ne m’appelle pas Dan. - A Rien.
Je n’insistais jamais. Elle semblait avoir des problèmes madame Pipi. Je ne savais pas trop dire si c’était à cause de ses mômes qui, à la sortie des cours, trafiquaient - à temps récurrent - d’la ‘chakraïne’ aux nouveaux chuunins, ou si c'était dû à ses époux qui, eux de leur côté, traînaient bien trop souvent tard dans les comptoirs. A vrais dire je ne l’ai jamais su, moi ce qui m’importais le plus c’était de la faire sourire, donc de temps en temps, en faisant bien attention à la spontanéité de mon acte, je sortais une vanne en passant. Style, « Après Gladiator, voici Radiator ! Le héros qui n’a ni froid aux yeux, ni ailleurs. » Je ne savais pas qui c’était Gladiator, ni Radiator pour tout dire, c’était des inspirations que me procurait l’au dela, ‘têtre me venaient-ils d’un autre monde O.o, cependant pour madame Pipi sa faisait l’affaire, elle se tordait de rire et toujours après elle rajoutait, ‘Oh mon petit Dan, quelle vanne !’
=(
. . .
Dans ‘l’auberge du bien heureux’, un beau samedi matin, on l’a retrouvée la tête dans les chiottes, morte et sans vie. Des taxateurs avaient commis le crime. C’était atroce à voir, ils n'ont même pas eu la simple décence de mettre fin à ses jours dans du pipi. Au moins.
La vie à Iwa c’était un peut comme ça. Sa forgeait du caractère.
Enfin, suite à ça on à monté un petit collectif avec des amis pour chasser tous les taxateurs du pipi-caca de la ville. Sales meurtriers moi j'dis. J’suis sure que madame Pipi, la haut dans le ciel et les astres, de sa bonne étoile, nous en remerciait. Enfin bonne, moi je dis ça je dis rien en même temps. J’avais juste l’impression d’avoir été vachement utile, d'ailleurs pour une fois dans ma vie à mes yeux j’étais une star. Malheureusement, ce constat n'était que visible à mes yeux. Et c’est pour cela que je me retrouve encore ce soir, au bord du canal, à siroter ce que je ne devrais pas, à consommer ce que l’on ne devrait surtout pas et à constituer des théories d’la life bien trop pesantes et encombrantes pour ma tête en ce moment.
J’avais la tête moi d’un type qui s’appellerait Dan ?
N’importe quoi. Au moment ou je croyais tomber dans la désespérance de la solitude infernale un écureuil vint pointer son nez. Ou sa queue. (...) . A peine remarqué il bondit vivement à mes pieds pour me scruter de ses gros yeux ronds trop ébahis. Il me fixais comme pour m'apprendre une leçon d'importance vitale, seulement je ne déchiffrais pas.
« C’est bien sympa à toi de venir me tenir compagnie si tard. Elle est où ta Mi-Fa?»
. . .
A ma plus grande stupéfaction l'écureuil ne se donnait pas la peine de me répondre. Qui l’aurait cru ! Un écureuil muet? ~
« Tu veux savoir à quoi je pense petit écureuil? . . . Et si je t’appelle Dan, ça te va ? Qu'importe, tu te nommeras comme ça à présent, tu pourra, suite à mes mots, courir et l'annoncer à la famille. Bah alors Dan, moi j’aimerais ériger une montagne. Oui. Rose. Ou black. Je l’appellerais Mt. Pipi. L'urinage y sera gratuit, fort heureusement car l’ivresse coulera à flot au sommet de ma montagne. Toptop ! J’installerais ma propre taverne et je l’appellerais « chez Dan ». Chouette? Pas de taxateurs, pas de Chuunins. Je ne cacherais point qu'ils incarnent tous le même prototype d'ordure pour moi. On y trouvera toutes les meilleures herbes, les plus belles et les plus actifs, les sakés les plus puissants et les shinobis les plus reconnus. T’en dit quoi Dan ? Hein !?»
. . .
Il s’en alla sans dire un mot. Un vrais foireux cet écureuil. .
Dernière édition par Bangu le Mer 13 Avr - 21:04, édité 1 fois |
|  | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Mar 12 Avr - 15:12 | |
| Chancelant dangereusement en sortant d’une taverne, Otoko’ se rua vers ce qu’il identifia comme un chiotte -mais qui n’était autre que l’étale fermée d’un commerçant malchanceux- et se vida l’estomac afin de poursuivre la soirée en de meilleurs conditions. Pourquoi se mettre dans un état pareil ? L’habitude de la décadence peut être… ou tout simplement l’envie de changer radicalement de sa paperasse routinière qui s’empilait dans son bureau(1). La raison, au fond, il s’en foutait royalement, du moment qu’il pouvait boire tranquillement ce qu’il voulait. Et sa Raison alors ? Elle s’était faite maîtrisée par sa Débauche avant le couché de soleil, autant dire que la soirée s’annonçait spécialement longue. Ou sacrément courte, selon que l’on considérait la perte de mémoire du lendemain ; le genre de matin où l’on se réveille la bouche pâteuse, le crâne dans le pâté et le pâté dans le bocal, avec l’étrange sensation d’avoir sauté un jour... voire deux. Qu’importe.
Otoko’ s’extirpa d’un n-ième bar pour « prendre l’air » -à comprendre : vider sa vessie avant de vider d’autres verres- mais croisa le chemin d’un petit écureuil. L’étrange animal le fixa un instant et lui tint la conversation ; finalement, certains rongeurs étaient plus loquaces que d’autres. Au terme d’un long monologue aberrant sur l’existence d’un mont rose et noir de sectaires vouant un culte à la pisse, l’écureuil lui indiqua du bout de la queue… ou du nez, la direction du canal -unique vrai lieu de l’idolâtrie du pipi dans tout Iwa- puis disparut.
- Hey ! Tu n’m’as même pas donné ton nom, brailla le Kage à l’animal, avant d’ajouter un enfoiré !
Titubant dans les rues du village, Otoko’ arriva finalement au canal mais s’aperçut qu’il était déjà occupé. Au bout de quelques minutes d’attente et voyant que la personne devant lui n’avait toujours pas bougé, il prit la peine de faire avancer les choses.
- Ho ! Y’en a d’autres qu’veulent pisser hein, alors secoue la toi un bon coup et laisse moi l’toilettes. Sommation qui aurait eu un semblant de sens si la personne concernée était évidemment en train d’uriner dans une cuvette. Or, le jeune interpellé passait simplement sa soirée assis au bord du canal. Perdant patience et s’étant surtout rendu compte qu’il y avait de la place à côté, le Kage alla vider sa vessie un peu plus loin.
- J’sais pas c’que t’as bu mais va falloir consulter, c’pas normal de rester aussi longtemps aux chiottes ! Déclara-t-il finalement à son voisin de cuvette.
(1)Flashback qui se déroule avant le changement de dirigeant, Toto était encore Kage.
hrp: J'suis resté dans le même registre... navré /o\ ^^. |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Mer 13 Avr - 19:31 | |
| Alors voila. Tu réfléchis - tu te laisse aisément emporter par ton imagination - tu engendre une pensé et celle-ci engendreras une autre qui engendreras une autre - qui ne s’abstiendras pas d'en engendrer dix autres qui, eux aussi, engendrerons d’autres qui … . En brefouillage vous aurez compris mon constat; nous tombons dans un grand huit vicieux qui nous sort ses fameux crocs et duquel nous aurons beaucoup de mal à nous en détacher. La solution serait de cesser la pensé en mode générale, faire le vide - autrement dire - aucune solution s’offrait à moi.
Moi, le vide il m’effraie pour parler franchemaçon.
De quoi parle t-on ? Je vous explique : Dans mon léger trip métaphysique j’en étais venu à la conclusion qu’il suffisait d’user de son imagination ; spéculer dans ma big tête quelque chose de vraisemblable – ou pas – pour concevoir cette idée et lui donner vie quelque part dans l’univers. Capitche ?
Exemple. Histoire de servir la bonne rigolade prenons l'image suivante comme référence. Concevons le portrait érigé d’un Tsuchikage qui serait aussi basané de teint que moi, qui – au dessus de cela - userait de son temps libre pour divaguer entre taverne et bars, passer de débauche en étalage, et à finalement terminer ses soirées, en dépravation totale, au bord du canal pour servir d’arrosoir à trois sens pour nos feuillages. Pauvres feuillages.
Un Kage qui vit d’excès : totalement invraisemblable vous diriez. Eh bien figurez-vous que - selon mon ultime théorie de la life constitué à l’instant même – je viens justement de concevoir et d’engendrer ce personnage complètement loufoque et qu’il vit présentement quelque part dans notre vaste pleine astrale. Ouioui. Tout cela grâce à la puissance créatrice qu’est mon imagination. Uhun.
'Paté ein?
. . .
- J’sais pAs c’que t’A bu mEuu va falloir consultER, c’pAAs normaAeeL de restEr aussi longtEmps aux chiOttes! Ce cri farouche, primitif, misanthrope, insensé – considérant qu’il n’y avait aucun semblant de chiottes dans les alentours - me ramena sur terre, et sur le champ. La baffe la plus violente, la plus désagréable et par-dessus tout, la plus absurde jamais reçu. En cherchant le visage qui pouvait – à ma grande consternation - déterrer une telle indigence vocale, je percutais sur un homme, noir, âgé, qui, sans gêne apparente, arrosait jovialement la verdure du bord du canal de son tuyau magique.
A vrais dire une légende vivante.
J’en étais amoureux. Mais pas dans l’sens ou … euuh … ouai non … plus dans l’sens ou … ouai ‘wala. Donc, en attendant d’abord qu’il termine son devoir de citoyen model d’Iwa, je l’invitai à prendre siège à côté de moi pour que l’on puisse, entre ébènes, Iwajins, psychotroptiseurs débauchés, discuter du tout et du rien – mais surtout du rien – au bord d’un canal bien trop moche et, éventuellement, se dispenser et vider - pourquoi pas - mon doux breuvage avant la douce aube.
- Il n’y à pas de consultations à Iwa, dans le cas contraire ils exploserons par cause de surcharge, et tu me semble pourtant bien placé pour le savoir, ou du moins pour t'en douter. Ceci-dit ‘te gêne pas à prendre place aux côtés de ton cousin proche ! Afin de rendre un homme comme toi heureux ; j’ai tout c’kil faut ! =D
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|  | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Ven 15 Avr - 14:22 | |
| Une fois la dernière goutte tombée dans le canal, un jeune inconnu l’interpella en l’invitant à le rejoindre. Ayant déjà oublié qu’il lui avait parlé en premier, Otoko’ se demanda légitimement « Qu’est-ce qui m’veut, ç’ui là ? ». Un bref coup d’œil lui donna la position des bouteilles autour du ç’ui là et le convint de s’asseoir à ses côtés.
Les paroles du jeune semblaient s’étouffer dans un brouhaha omniprésent, un bourdonnement intense et tenace ; seuls les mots « consultations » et « cousin » filtrèrent jusqu’à son cerveau. - Oh… ton cousin cherche une consultation !? Y’a un hosto pas loin. J’veux bien de ça, conclut Otoko’ en pointant du doigt une petite fiole à l’allure atypique. Mais sont pas cool là bas, reprit-il immédiatement, en secouant la tête, non non non… pas cool du tout ! Z’ont pas voulu me greffer une poche d’alcool à l’place du foie… il poursuivit en expliquant l’utilité d'une telle greffe, ponctuant chaque arguments par de grands gestes approximatifs… et indépendants de sa volonté.
Le débat se poursuivit dans sa tête, ne sachant plus trop si toutes ses idées sortaient ou non de sa bouche, alors il préféra les noyer dans une longue gorgée. L’alcool eut tout juste le temps de couler dans sa gorge qu’une profonde déception s’afficha dans les yeux du Kage. De l’Oyuwari… du Shochu coupé avec de l’eau… sacrilège ! La déception laissa place à la suspicion, quels autres pièges ç’ui là lui réservait-il ? Prudent, Otoko’ pointa du doigt une bouteille comportant l’inscription « saké » en priant les kami que l’étiquette corresponde effectivement au contenu.
- T’as une tête à t’appeler Dan… et c’mieux que ç’ui là ! Décréta l’ivrogne. Alors mon p’tit Dan, raconte à tonton Toto c’que tu fous dans c’te zone, demanda-t-il finalement avant de porter le goulot à ses lèvres. Fort heureusement, le liquide était bel et bien du saké. La joie intense de retrouver pareille saveur l’empêcha d’écouter la réponse du jeune, ce ne fut qu’après plusieurs gorgées bien méritées qu’il lâcha un Hein !? digne des plus grands orateurs afin que l’Iwajin répète son explication. |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Dim 17 Avr - 17:43 | |
| Étant moi-même un adepte très avéré du sujet, je n’ai absolument rien contre la conso. Mais alors la, nul besoin de se brouiller les yeux, la notion d’une expression qui dit « trop c’est trop » trouvait tout son sens. Eh oui ! Il a suffit que d’un instant, si infime, – le temps que l’excentrique complète les quelques mètres qui nous séparaient – pour que mon amour change ses couleurs d’abord en dégoût, en haine, puis en peur.
Oui non, l’odeur ça ne se masque pas, alors OK pour boire comme un trou et blablater toutes sortes de singeries, LA ça reste bien sympathique - une route de ressemblance nous uni et à la limite vwala, puissions nous perpétuer sur cette voie le restant du soleil couché, tout en partageant comptines et histoires vide de bases, vide de sens et vides tout court. Mais sentir comme cela, pas bon, impardonnable, j’irais jusqu'à dire - un crime contre l’espèce vivante !
Ouioui.
En revanche je m’abstins de passer un quelconque commentaire, il faudrait éviter de froisser l’homme à cet instant, je pourrais y perdre ma vie – et encore, c’est bien gentil comparé aux nombreuses idées qui me venaient en tête lorsque j’imagine jusqu'où un homme pareil, en état contrarié, pourrait éventuellement en venir. Pas bon du tout.
Donc j’émis un sourire, forcé, histoire de le mettre en aise. (Pourtant plus dévergondé que lui, du jamais vu) Je tentais par la même occasion, en me frappant la tête en douce, d’arrêter de penser aux scénarios catastrophiques qui pourraient avenir si, malencontreusement, mon bidon se vidait bien avant qu’il n’en soit satisfait. Oui mon cœur tambourinait, mes yeux pleuraient – tout en retenant les larmes de tomber - ma mâchoire breakait, discrètement, et moi je n’entendais rien de ce qu’il disait. Je ne voyais que son visage, sa bouche si actif qui, une seconde descendait le contenu de me gourde et me recrachais toute sa salivation de l’autre, ses mains qui valsait si violement qu’ils menaçaient de m’envoyer faire une ballade aquatique, très soudaine, dans le canal. Soudain, au sein de toute cette mascarade, je discernais ;
Alors mon p’tit Dan, raconte à tonton Toto c’que tu fous dans c’te zone ?
Intimidé, il me fallu en temps de répit, histoire que mon cœur reprenne son rythme originale, que mes yeux retrouvent leur sièges DANS ma tête – et non dehors – et qu’en bref que le reste de mon corps se détende.
Euuuh… Bahhh… Euuuh… en faite… euuuh… que dire… Toute éloquance était coupé court par l'intimidation qu'il m'imposait.
Hein ? rajouta-t-il pour ne rien arranger à ma situation critique.
Voyant sa frustation venir - et tous les scénarios morbides avec - je me repris aussitôt.
A vrais dire… euuuh… bah en faite… euuuh… Je suis Genin ! dis-je en tentant - sans succès apparent - de me donner des aires. Ouioui. Et euuuh, je me sens un peut seul. Ouioui, pour tout te dévoiler, misteur tonton toto, je pensais qu’il me faudrais quelqu’un - d’assez fort et d’assez expérimenté – pour me taper dessus de temps à autre temps et suivre mon parcours de ninja. Quelqu’un d’assez remarquable, oui, histoire que je fasse présence remarquante, authentique et splendide lors des prochains examens. Tu vois un peut ? Euuuuh, toi tu connaitrais pas un ninja expérimenté par totale hasard? Hun? Un qui s'rait volontaire pour avoir un 'tit black comme apprenti, ou truc dan'l'genre? =o
Loin de croire qu’un type comme lui pourrait m’être utile dans mes recherches, encore moins qu’il ait reçu un mot sur dix que je lui ai confié, je lui posait quand même la question, à l'intention simple de mettre un sens à notre rencontre. Mon coeur, en revanche, se resserra et je me préparais, malgreé-moi, à une nouvelle vague de violence verbale. J’envisageais d’ailleurs l’option fuite, lâche et désespérée où j’y laisserais ma gourde entre ses mains, comme ça au moins il ne tenterais pas de me courir après.
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|  | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Mer 27 Avr - 19:22 | |
| Alors comme ça, le petit était un shinobi. Un jeune, noir, avec de l’alcool et ninja… Otoko’ eut cette étrange impression de déjà vu, et ce malgré l’alcool qui coulait dans ses veines. La situation devenait intéressante. Etrange mais intéressante.
- Moi aussi j’suis ninja ! Brailla notre homme, avant de se raviser, enfin, je crois… peut être… sûrement ? Bof, on s’en branle ! Conclut-il en jetant la bouteille sur le côté, oh merde, puis la rattrapa finalement.
Il plongea ses deux yeux vitreux et peu expressifs dans ceux de Dan -puisqu’il ne connaissait toujours pas son véritable nom- et sembla… méditer. Non, vraiment, il médita. Sur quoi ? Lui seul le sait -et encore-, l’unique certitude restait le silence pesant que le Kage imposait dans la conversation.
- Autrement dit, fit-il alors, toi, tu cherche un mentor ! Une partie du cerveau avait repris les commandes pour arriver à cette conclusion, montrant par la même occasion qu’Otoko’ pouvait se surpasser même avec plusieurs bouteilles dans le pif. Un exploit, dans le monde des ivrognes, qui méritait des chants. Et tout de suite.
- Ô toi, grand buveur… mais son exploit ne semblait pas vouloir souffler à son imagination la suite de la chanson, alors le grand buveur se contenta de ces quatre mots. Après un nouveau silence orchestrait par une seconde méditation, le Tsuchikage revint sur la question du jeune.
- Y’ doit bien y’avoir que’qu’un d’assez expérimenté dans ce foutu village… Hum… hum.. hummhumhummm, il délaissa la recherche pour chantonner un air, quelque chose qui collerait avec son précédent chant. Oh ! C’vrai, quelqu’un… Otoko’ écarquilla les yeux pour tenter de se concentrer, gonfla ses joues et laissa un petit filet d’air s’échapper de sa bouche. Un léger sifflement qui, aussi étonnant que cela put paraître, ne se transforma pas en une nouvelle tentative de chant héroïque. Bien au contraire, le soufflement cessa et d’un bond, le Noir cracha sa réponse : mon bras droit !! Ka-ne-ko Hi-ge-saaaaan ! Lui c’un bon, pour sûr ! Inconsciemment, il tendit la bouteille -presque vide- à son camarade d’un soir.
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Nombre de messages: 1781 Nindô: Le temps des assertions est révolu, me voici dans l'ère où l'on impose.
 | |  | Sujet: Re: [FB] Head on a pot. Nuits solitaires. Lun 22 Aoû - 10:50 | |
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