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De Forges et d'Epées

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MessageSujet: De Forges et d'Epées Jeu 13 Jan - 14:30

Citation:
Les forgerons, menuisiers et autres travailleurs dont les compétences sont susceptibles d'être utiles sont réquisitionnés pour construire des armements en masse avant la grande bataille qui ne saurait tarder. Trouvez les et mettez les au travail. Il se peut que certains refusent d'apporter leur soutien à Kiri, forcez-les, sinon, faites en l'exemple...
Les forgerons devront aider à augmenter la construction d'armes standards.

De plus, nos ingénieurs ont inventé deux nouvelles armes qui pourraient nous donner l'avantage :
- une nouvelle machine de guerre appelée "Le Grand Arc", donnez les plans aux menuisiers, faites en construire et testez en.
- " Le Perceur", prévu pour être fixé sur les coques des navires au raz de l'eau, bien employé, il peut fendre la coque d'un autre navire. Faites en poser un sur un navire, testez le. Les forgerons doivent également veiller à la solidité de l'engin.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire.
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Jeu 13 Jan - 14:31

Aseï sortit de l'Hôpital de Kiri après avoir passé une visite de routine et fait un bref saut dans la chambre de Shiroashi pour voir comment allait sa coéquipière d'une mission.

*Heureusement ils ne nous ont pas blâmés pour ça et les funérailles des autres étaient pleines de respect*

Aseï n'avait jamais su s'ils avaient pu récolter des informations ou non. Il avait ramené Shiroashi toujours inconsciente et seule elle connaissait la réponse. Il n'avait pas besoin de savoir : un soldat loyal ne sait pas, il obéit, point barre.

Un Chuunin croisa son chemin et lui attrapa le bras. Aseï tourna lentement la tête vers son interlocuteur.


"Aseï Yukou, tu es demandé au Bureau des missions. Fais vite c'est important"

Le shinobi hocha la tête au Chuunin et se dirigea vers le Bureau des missions. Rare de croiser des Chuunins ces temps-ci. Le village était en effervescence. La plupart étaient mobilisés à la préparation des défenses de l'Archipel, pour des missions d'espionnage afin de découvrir les plans de l'ennemi, ou morts... en mission. Le rythme avait plus que triplé depuis que Kiri s'était mis à dos presque tout le monde ninja. Le commerce s'en faisait ressentir. Comme Aseï l'avait constaté lors d'une mission précédente, beaucoup de commerçants ne renâclaient pas à vendre à l'ennemi, mais depuis que des paquets étaient piégés leur chiffre d'affaire se faisait plus mince. Ils devaient baisser leurs prix, vendre dans l'archipel ou faire de la contrebande.

*Bien fait, quand je pense à tous ces modestes villages qui sont presque détroussés par ces riches marchands... En période de vache maigre ils ne sauront plus où se mettre*

Mais bien sûr la fin de l'activité économique d'un village signifiait son déclin, Aseï ne pouvait réellement souhaiter le déclin du village.

En s'approchant du Bureau des missions le Genin réfléchissait à ce qui l'avait amené à devenir Ninja. Assurément pas la guerre. Il était venu car il pensait pouvoir faire changer les choses. Comme beaucoup d'autres kirjins sûrement. Après tout, peu avaient reçus leur vocation par goût du sang, tout du moins il l'espérait.


"Aseï Yukou?"

Aseï leva les yeux et vit le même Chuunin.

*Ils s'en donnent du mal pour nous mettre en mission. Il doit être le seul restant au bureau. Ca doit être quelque chose d'important*

"Encore vous?"

Le Chuunin eut un sourire qui en disait long sur son état d'épuisement. Être le seul à dispatcher les missions pour tous les Genins du village, et sûrement quelques Chuunins, cela ne devait pas être de tout repos.

"Voici votre ordre de mission. Vous êtes deux sur le coup. Mais pour l'instant je vous envoie recruter en dehors du village."

*Recruter?*

Aseï prit le rouleau de parchemin que lui tendait son supérieur.

Citation:
Les forgerons, menuisiers et autres travailleurs dont les compétences sont susceptibles d'être utiles sont réquisitionnés pour construire des armements en masse avant la grande bataille qui ne saurait tarder. Trouvez les et mettez les au travail. Il se peut que certains refusent d'apporter leur soutien à Kiri, forcez-les, sinon, faites en l'exemple...
Les forgerons devront aider à augmenter la construction d'armes standards.

De plus, nos ingénieurs ont inventé deux nouvelles armes qui pourraient nous donner l'avantage :
- une nouvelle machine de guerre appelée "Le Grand Arc", donnez les plans aux menuisiers, faites en construire et testez en.
- " Le Perceur", prévu pour être fixé sur les coques des navires au raz de l'eau, bien employé, il peut fendre la coque d'un autre navire. Faites en poser un sur un navire, testez le. Les forgerons doivent également veiller à la solidité de l'engin.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire.


Le Genin n'en croyait pas ses yeux. Confier une mission de cette importance à un jeune, c'était... Enfin il avait déjà dû faire face à des cas difficiles, mais jamais le village n'avait sembler à ce point en manque de main d'oeuvre pour réquisitionner dans les plus basses couches afin d'effectuer des missions d'importance.

"Deux vous dites?"

"Oui, mais j'envoie l'autre à Kiri même. Il aura suffisamment de travail ici. Mais il faut aussi recruter dans les environs. Tu es originaire du coin il me semble, non? Utilise tes connaissances pour nous trouver des gars qui en vaillent la peine. Ah et il paraît que tu es rapide aussi. On a pas toute la vie devant nous, alors si je peux avoir une équipe opérationnel et tous les tests dans moins d'une semaine ça m'arrangerait."

Aseï hocha la tête, jeta le parchemin et s'en fut. Au loin il entendit le Chuunin lui beugler le nom de son partenaire. C'est vrai qu'il n'avait même pas pris la peine de le savoir, vu son étonnement.
Satuoshi Kezamo...

*Connais pas. Un autre Genin sans doute.*

Le shinobi se dirigea vers ses quartiers. Il fallait réunir de quoi faire un petit voyage de quelques jours. Après avoir assemblé quelques provisions, le Genin se dirigea vers la porte du village, salua les gardes et s'en fut.

*Maintenant où aller?...*

La question ne se posait pas : il allait retourner dans son village d'enfance, saluer sa famille rapidement, en parler avec les quelques gens de métier qu'il connaissait puis écumer les villages alentour.


La route, Aseï la connaissait par coeur. Il avait fait quelques aller-retours depuis son entrée à Kiri, voilà quelques 5 ans. Cinq longues années d'entraînement et de missions. Cela faisait seulement 6 mois qu'il était Genin et il avait déjà bien vu du pays. Que lui réserverait l'avenir?

*La guerre, la mort peut-être...*

Aseï n'avait pas peur de la mort, en tous cas d'y penser. Bien sûr comme tout le monde il ferait sûrement dans son froc une fois le moment venu, mais d'ici là il savait que sur le terrain il ne craignait rien. Toujours s'astreindre à la logique. Les conseils de son vieux mentor, ancien ninja, qui l'avait formé avant l'Académie lui revinrent à l'oreille:

"Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l’esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l’oblitération totale. J’affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu’elle sera passée, je tournerai mon œil intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n’y aura plus rien. Rien que moi."

Depuis le vieux était mort. Aseï s'était bien vite rendu compte que ce genre de discours était peu courant à Kiri, le vieux devait venir d'un autre village. Une vague de nostalgie l'envahit. Mais il la repoussa. Il devait faire vite.

"Shunshin no Jutsu"

Les jambes d'Aseï le poussèrent bien plus loin qu'auparavant grâce au chakra qu'il malaxait et qu'il concentrait dans ses muscles. Il sauta dans un arbre et commença à virevolter de branche en branche vers sa destination.


"Aseï? Aseï c'est bien toi? Oh merci grands dieux j'avais peur qu'il te soit arrivé quelque chose!"

Aseï sourit et écarta les bras pour enlacer sa mère.

"Mais non petite maman, ne t'inquiètes pas, tu sais que je suis assez intelligent pour ne pas mourir."

"Ca c'est que disent les idiots avant d'aller au combat!"

Son père se leva de sa chaise. Il avait mal aux articulations, ça se voyait. Le vieux allait toujours pêcher : il avait pris un jeune du coin et lui enseignait le métier, à défaut de pouvoir le faire avec son fils. Son regard dur et sévère en disait long sur l'activité qu'avait choisi Aseï. Il l'avait toujours soutenu sans toutefois cacher le mépris qu'il vouait aux ninjas et à leurs guerres. Selon lui, jamais homme ne devrait être capable de développer des capacités surhumaines.

Après avoir enlacé son père également, le fils s'enquit de la situation de la famille, du village. Ca n'allait pas fort. La pêche ne rapportait plus autant depuis que les cours avaient baissé. On arrivait bien à subsister, certes, mais les temps où l'on s'en sortait confortablement étaient révolus.

"Guerre et paix fils, guerre et paix. On pourrait écrire un roman là-dessus. La paix ne dure pas éternellement, croit moi, j'ai déjà vécu une guerre et je sais ce que c'est. La paix n'est qu'une pause entre deux états de guerre."

Aseï sourit, toujours les mêmes bon vieux discours. Il prit le repas avec ses parents et promit de repasser les voir après avoir mené à bien sa mission. Il ne devait pas perdre de temps.

Une fois sorti, il alla droit vers la maison du chef du village; ça se passait comme ça dans les coins reculés. On ne pouvait débaucher les seuls artisans d'un village pour rien. Il fallait parler le même langage que le chef. Et les dieux seuls savaient comment il allait réquisitionner le seul menuisier de ce village de pêcheur.




"Tu me tues Aseï, si c'était pour ça tu n'aurais jamais du revenir."

Le chef était rouge de colère; il comprenait bien qu'il ne risquait pas de revoir le menuisier avant la fin de la guerre. Mais il savait aussi que pour le vieux Toshimaro cela signifiait du travail en abondance, ce dont il manquait ici depuis que la pêche se faisait plus rare, faute de clients. Or moins de sorties signifiait moins d'entretien pour les bateaux. A vrai dire Toshimaro n'avait pas grand chose d'autre à faire, le village ne grandissait pas vraiment, les maisons étaient solides. Peu d'attrait pour un menuisier.

"Ecoute moi bien, je veux un dédommagement de la part de Kiri, ils ne s'en sortiront pas comme ça."

Aseï fronça les sourcils. C'était trop, il voulait profiter du fait qu'il connaissait l'intermédiaire de Kiri pour s'en mettre plein les poches. Le connaissant, plus de la moitié de la somme ne reviendrait même pas au village et finirait dans ses coffres.

"Chef vous êtes désobligeant. Vous savez qu'en temps de guerre le village de Kiri peut recruter n'importe qui, hors implication directe dans le conflit armé. Ca et les impôts ce sont les obligations due à la protection. Alors ne cherchez pas à négocier je serai inflexible."

Se faisant, Aseï s'enfonça dans sa chaise histoire de découvrir le kunaï attaché à son côté. Il ne rigolait vraiment pas et n'avait pas de temps à perdre. Mais il savait que le chef parlait ce langage.

"Tu me déçois petit, dit-il en faisant la moue. Si on ne peut même plus négocier. Si jamais l'activité du village en pâtit je te tiens personnellement pour responsable, je te préviens."

N'ayant pas grand chose à craindre d'un vieux villageois décati, Aseï prit congé et s'en fut voir Toshimaro.


L'accueil du menuisier fut plus chaleureux qu'il ne l'espérait.

"Je sais ce qui t'amène Aseï, entre donc!"

Vu l'état de sa bicoque, Toshimaro n'avait même pas eu assez pour s'occuper de sa propre maison ces temps-ci. Le Genin décida de ne pas y aller pas quatre chemins, mais encore une fois le menuisier le devança.

"C'est d'accord, je veux bien aller à Kiri. En fait j'attendais ça, je savais qu'on viendrait nous chercher tôt ou tard. J'ai hâte de travailler sur un grand chantier, ça n'est plus arrivé depuis longtemps."

Aseï sourit : sa motivation faisait plaisir à voir.[/i]

"Très bien. Mais j'ai besoin de toi avant cela. Je vais devoir convaincre de nombreux autres menuisiers et forgerons de la région, et personne ne saurait mieux le faire qu'un homme de métier comme toi."

Des rides apparurent au coin des yeux du menuisier tandis qu'il souriait de toutes ses dents. La perspective de visiter d'anciens amis de compagnonnage le réjouissait.

Aseï revint voir ses parents, Toshimaro l'attendait non loin avec son paquetage. Sa mère sortit en pleurs. Elle n'était pas dupe, il participerait à la guerre. Le jeune kirjin ne s'épanchait jamais sur ses activités au village, même s'il avait frôlé la mort plusieurs fois. Son père lui avait déjà signifiait qu'il ne l'enterrerait pas chez lui. S'il mourrait, que ce soit en ninja. Il l'embrassa tout de même avec une lueur de fierté dans ses yeux. Il était devenu quelqu'un d'important, pas comme lui, pas un pêcheur...



Le voyage se fit sans heurts, et en quelques jours le Genin réunit une petite troupe. Il leur indiqua la direction à suivre et leur expliqua qu'il les devançait pour voir comment les loger et où s'effectueraient les opérations de chantier.
Avec une dizaine de menuisiers et une quinzaine de forgerons, tous compétents dans leur domaine, et en prime tous leurs apprentis : le jeune shinobi espérait que cela suffirait. Sinon il faudrait à nouveau se mettre en quête de recrues lorsque le chantier aurait commencé.

Fusant à nouveau vers Kiri, Aseï réfléchit à ce qu'avait bien pu faire l'autre Genin en son absence; à son arrivée aux portes, les gardes le prévinrent qu'il était attendu. Satuoshi espérait le voir rapidement aux forges où avaient commencé à travailler les ouvriers de Kiri. Apparemment les renforts ne seraient pas de refus. C'est en arrivant aux forges que le Genin aperçut pour la première fois son coéquipier dans l'encadrure de la porte. Il surveillait les rues, surement pour l'apercevoir au loin lorsqu'il arriverait.


"Hé! Tu dois être Satuoshi je présume?"
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Jeu 13 Jan - 23:10

Un jour… Un jour il était à la maison, dans son petit appartement, en train de récupérer de sa mission au désert de Suna. Un jour ! Il aurait au moins besoin d’une semaine, non, d’un mois pour récupérer d’un tel enfer ! Le désert, rien que d’y penser ca le rendait malade. Cette étouffante chaleur qui l’avait écrasé comme une vulgaire mouche. Et le sable entre les orteils, brulant, n’avait pas arrangé les choses. Il s’était sentit si faible…

Se sont les seules choses dont il se souvient. Un coup de soleil et il avait oublié la moitié de la mission. Et au lieu de le laisser se reposé, voila qu’un chuunin c’était présenté a sa porte pour 1) demander de ses nouvelles (pas plus de deux secondes) 2) lui apporter un ordre de mission.

« Tu feras équipe avec un autre genin. Aseï Yukou est le nom. Il recrutera en dehors de Kiri et toi dans la ville même. Vous n’avez pas plus d’une semaine… Ca doit avancer, la guerre n’attendra pas les retardataires. »

Ca c’est fait, le chuunin était repartit en courant. Décidément, il ne s’ennuyait pas celui là. Et Satuoshi, lui, avait du pain sur la planche.

Citation:
… Trouvez les et mettez les au travail…


Les trouver n’était pas un problème… Mais les mettre au travail ! Il connaissait bien les gens de la ville et eux… Le connaissaient que trop bien aussi ! Et ce n’est pas une bonne chose. Il se souvenait avoir eu une affaire avec l’une des filles d’un menuisier. D’avoir tapé avec son balai un gosse d’un forgeron. En gros, il était connu pour ses bêtises et les gens se méfiaient de lui.

Satuoshi se laissa tomber sur son lit. Toujours fatiguer après l’autre mission… S’il voulait réussir celle là il lui fallait un bon plan. En plus, il devait compter son temps… Une semaine pour les trouver, les mettre au travail (tout ca sans avoir recours a trop de violence) et en plus de fabriquer les premières machines et les tester.

*Ils me prennent pour un super héro ou quoi ?*

Tout le reste de la journée il avait passé dans son lit à réfléchir. Un crayon à la main, un carnet vide parterre… Comment les persuader de travailler ? Il avait commencé par faire une liste des forgerons et menuisiers qu’il connaissait. Du côté des forgerons : deux frères, amis à son père, un autre avec son sale môme, un quatrième avec une très belle femme… A évité… Et deux qu’il ne connaissait pas. Ensuite, les menuisiers… Il n’en connaissait que trois dans la ville. Un qui passait ses journées à boire, un autre ami à son père et… Celui avec la fille…
Comment s’y prendre. Tout d’abord il passera un marcher avec son père. Il ne dira jamais non à une belle bouteille de saké en échange de son aide pour ses trois amis. Ensuite il fallait trouver quelque chose pour les autres. Les deux forgerons qu’il ne connaissait pas ne devaient pas poser problème. Il fallait qu’il retrouve le menuisier ivrogne par contre. Et comment s’occuper des deux forgerons restant et du menuisier avec la jolie fille ?


Le jour suivant


Le lendemain, Satuoshi se leva au premier coup de réveil. Toujours dans un sale état. Mais il n’y avait pas de temps à perdre. Il devait tout d’abord faire de belles annonces qui ressembleraient à des papiers très officiels. Du genre avec le cachet des autorités et tout et tout.

Citation:
Appel à tous menuisiers, forgerons et travailleurs dont les compétences sont susceptibles d’être utilises. Les autorités de Kiri vous demandent d’apporter votre soutien à la ville dans ces temps de guerre et d’aider à la construction des armements en masse avant la grande bataille […] Refuser les ordres signifie trahison de la patrie et sera sévèrement sanctionné […] D’autres détails seront donnés sur le chantier. [Cachet]


Satuoshi était fier de lui. Certes, pas très doué pour les paroles, mais ca passait très bien. Il suffisait de copier le tout quelques fois et l’apporter chez les menuisiers et forgerons.


« … Je me disais bien que tu me devais quelque chose. Toi, qui viens me voir avec… Mon saké préféré. Je suis ton père tu sais. Je te connais ! Mais bref, je leur parlerais… Donne-moi quelques unes de tes feuilles. »

Il grommela encore quelque chose dans sa barbe et se servit un verre de saké. Ca, c’était fait… Le suivant ! Parler avec les deux forgerons qu’il ne connaissait pas. Le premier, aucun problème, il avait accroché direct.

« Les affaires ne vont plus très bien… Que veux-tu ? »

Le second par contre… Etait personne d’autre que l’oncle de la jeune fille avec qui Satu avait eu une affaire. Complications ! Mais il était bien trop tard pour s’occuper de ca. La nuit était arrivée et c’était le moment idéal pour aller chercher le menuisier ivrogne. Qu’il ne tarda pas a trouvé dans un bar bien remplis. Il y avait de l’ambiance…

« J’accept aaa une cond’tion ! Stu gagne cont’ moua! »

« Que je gagne contre vous ? Gagner quoi ? »

« Ne fé po le ptit malin ! »

Les gens commençaient à faire des échanges au tour d’eux, on le mit sur une chaise en face de l’ivrogne, le barman apporta deux verres et une bouteille… Il venait de comprendre… Ce sera pour celui qui boit le plus…

*Hé merde !*

Il se souvenait des têtes souriantes, de rires, de tapes dans le dos, d’exclamations, d’encouragements, de l’ivrogne qui tombe de sa chaise et puis… Le vide… Plus rien.


Le jour d'après


« Hé ! Toi ! J’ai des affaires a mené, rentre chez toi ! Le gars contre qui t’as gagné t’a laissé un message… Il est partit au chantier ce matin. »

Il avait passé sa nuit dans le bar… Mais ca en valait le coup. Même si son état s’était aggravé. Il avait une symphonie de chants de chats dans sa tête et sentait les crampes jusque dans les os. Une fois de retour à la maison il se laissa tomber sur son lit. Son père était passé par ici et lui avait laissé un message. Les deux frères forgerons et le menuisier avaient accepté. Ca fessait 5 sur 9… Comment faire pour les autres ?

Satuoshi s’endormit en pensant à comment faire. Et ce n’est qu’en fin d’après midi qu’il se réveilla à nouveau. Il avait perdu toute une journée… Pourtant, il avait l’impression de dormir debout, la fatigue ne le quittait plus. Mais la mission continuait. Il avait une idée pour l’un des forgerons.


« J’en parlerais à mon mari… Si jamais t’as encore besoin de mon aide… »

La femme du forgeron le regardait, elle aimait se prendre pour une fille quand elle était avec lui. Il la fessait se sentir jeune et belle. Voila un de plus pour le chantier… Il ne restait plus qu’à trouver quelque chose pour les trois restants.

Peut-être qu’il devrait tout simplement jouer sur la peur. Venir chez eux, une capuche pour lui couvrir le visage, à la main son beau document et commencer à parler d’une voix lourde et sombre. Il se connaissait, il n’y arrivera jamais… Ce qu’il pouvait faire par contre, c’était de demandé à l’un des forgerons de s’en occuper. De leur parler et de les amener au chantier. Au moins ils écouteront.


Deux jours plus tard


Finalement… Tout le monde était arrivé au chantier sauf l’un des forgerons, il ne voulait rien entendre. Il aurait tout essayé, même sa technique ‘faire peur’… Inutile de préciser que c’était un désastre et qu’il s’était prit deux chaises dans la figure. Peut-être que son coéquipier y arrivera mieux que lui ? Parce que là… Trois menuisiers et cinq forgerons… Ce n’est pas vraiment ce que Satuoshi aurait appelé « se préparer pour la grande bataille ».
Il avait demandé aux gardes de Kiri de prévenir Aseï quand il reviendra. Pour qu’il vienne le plus vite possible au chantier. Il l’y attendrait, les premiers ‘grands arcs’ étaient prêts… Mais ca n’avançais pas trop pour le reste. Pour le voir arriver de loin, Satuoshi s’était callé à l’entrée, à moitié endormis.

« Hé! Tu dois être Satuoshi je présume? »

« Ouaip… Aseï… Yukou… ? Un hochement de tête d’Aseï lui fit poursuivre sa phrase. Alors… J’espère que t’as trouvé quelques menuisiers, parce qu’ils ne sont pas très nombreux. Et il y a quelques ‘grands arcs’ qui sont prêt. Faudrait les tester… Ca traine par contre pour le reste. »

Il décida d’attendre avant de poursuivre son discours. Ce serait bien de lui parle du forgeron qui manquait à l’appel.

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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Sam 15 Jan - 10:12

« Ouaip… Aseï… Yukou… ? Aseï hocha la tête en signe d'acquiescement.
Alors… J’espère que t’as trouvé quelques menuisiers, parce qu’ils ne sont pas très nombreux. Et il y a quelques ‘grands arcs’ qui sont prêt. Faudrait les tester… Ca traine par contre pour le reste. »

Aseï observa Satuoshi, il avait l'air nerveux. Tout comme il allait bientôt l'être lui-même. La mission était de toute importance, il ne fallait pas prendre du retard.

"Oui niveau menuisiers et forgerons ça devrait aller, j'ai recruté dans la région. Le niveau de compétence n'est pas aussi élevé qu'à Kiri mais ils ne sont pas mauvais du tout."

Aseï lança un sourire encourageant.

"Allons tester ces grands arcs, ça te dit? Tu vois la plaine au Sud du village? Rejoins moi là-bas je vais faire quelques cibles."

Aseï prit la direction du sud et repassa la porte du village. Il descendit jusqu'à une petite rivière.

*Voilà elle est idéale pour ce que je veux faire...*

Aseï malaxa le chakra dans l'eau et se concentra :

"Suiton, Mizu no Bunshin"

Trois clones aqueux lui firent face instantanément. C'était bien plus rapide que de construire des cibles en elle-même : ils allaient essayer de contrer les flèches avec des kunaïs. Si le Grand Arc était efficace, la flèche serait trop puissante pour qu'ils puissent la contrer, d'après ses estimations.
Restait à attendre Satuoshi et tester ces fameux arcs.
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Sam 15 Jan - 12:06

« Oui niveau menuisiers et forgerons ça devrait aller, j'ai recruté dans la région. Le niveau de compétence n'est pas aussi élevé qu'à Kiri mais ils ne sont pas mauvais du tout… Allons tester ces grands arcs, ça te dit? Tu vois la plaine au Sud du village? Rejoins moi là-bas je vais faire quelques cibles. »

Il était très sympathique son coéquipier. Tellement sympathique, qu’il méritait un sourire – qui, entre nous, ressemblait plus à une grimace – de la part d’un Satuoshi fatigué. Donc, ils se retrouveraient à la plaine au Sud… Le jeune homme rentra dans le chantier pour prendre quelques arcs, il avait mit sa capuche, pour pas que quelques uns des forgerons ou menuisiers le voient.

Quelques minutes plus tard il ressortit du chantier avec une charrette sur laquelle se trouvaient les arcs. Fière de lui d’avoir trouvé un moyen pour ne pas devoir les porter. En plus, avec cette charrette, il pouvait aller très très vite. En fait, il fessait genre ce que les petits font avec les charrettes dans le supermarché. Et donc, tout comme ces petits, il avait droit à des « Fait attention !! » « Sale gamin !!! »

« Oi ! Aseï ! Excellente idée pour les cibles… »

Ca donnait envi d’essayer. C’était comme un jeu ! Finalement, la mission était sympathique… Maintenant. Maintenant qu’il n’avait plus à recruter. D’ailleurs, il leur manquait toujours le forgeron. Et Satuoshi décida d’en parler pendant qu’ils examinaient les ‘grands arcs’.

« Heum… Il y a encore un forgeron dans la ville qui n’est pas venu au chantier… J’ai tout essayé… Enfin presque, mais je préfère ne pas participer pas à ce genre d’actions... Et… Heu… On fait comment pour lui ? »

Il était gêné, parce qu’il savait parfaitement bien pourquoi le forgeron refusait, et il ne voulait pas que son coéquipier le sache. Attends, il passerait pour un Casanova, un coureur de jupons, un maniaque pédophile, un… Un homme tout à fait normal qui profite de la vie, voila.
Entre temps il tenait un grand arc en main… Il regardait attentivement Aseï, pour voir comment il fessait. Parce que lui, n’avait aucune idée de comment s’en servir.
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Dim 16 Jan - 10:50

« Oi ! Aseï ! Excellente idée pour les cibles… »

"Oui on va se coller une bonne tranche de rigolade si tu veux mon avis"

Après tout il n'était pas interdit de s'amuser en mission. Surtout lorsqu'on leur commandait d'essayer de nouveaux joujous. Mais les deux Genins apprécieraient encore plus l'aspect "bataille navale", sans aucun doute.

Aseï attrapa l'un des Grands Arcs et l'examina. Il avait eut des cours de tir à l'arc à l'Académie, bien que ce ne soit pas une des armes conventionnelles du ninja. La tension de la corde avait l'air bonne, l'armature de l'arc souple et solide tout à la fois.
Aseï banda un des arcs et sortit une flèche du carquois. Tout en visant l'un de ses clones, Satuoshi passa derrière lui pour lui faire une confession.

« Heum… Il y a encore un forgeron dans la ville qui n’est pas venu au chantier… J’ai tout essayé… Enfin presque, mais je préfère ne pas participer pas à ce genre d’actions... Et… Heu… On fait comment pour lui ? »

Aseï eut un sourire carnassier :

"Ah vraiment, il ne veut pas participer à l'effort de guerre?"

La flèche fusa jusqu'à l'un de ses clones qui l'esquiva au dernier moment. Le tir avait été incroyablement rapide et Aseï était d'avis que les ninjas auraient un mal fou à contrer ce genre d'attaque. Ce qui voulait dire que des archers normaux pourraient rivaliser avec des ninjas.

"Voilà ce qu'on fera. Après tout, on nous a dit d'utiliser tous les moyens possibles, non?"

Le soldat qui était en lui parlait. Tout pour Kiri, même s'abaisser à effrayer et menacer. Il était loyal et entendait mener la mission à bien. Il ne faisait aucun doute que Satuoshi devait renâcler pour cause personnelle, mais cela Aseï s'en fichait bien. Il avait du bon boulot jusque là, pas besoin de le blâmer à cause d'un forgeron.

"Quand on aura fini de tester ces arcs, ça te dérangerait de me mener jusque ce forgeron?"

Aseï encocha une nouvelle flèche. Cette fois-ci il anticipa le mouvement de son clone. Celui-ci eut beau tenter de la dévier avec le kunaï qu'il lui avait donné, la flèche ricocha avec force et fusa dans sa poitrine, le faisant exploser en une gerbe d'eau. Le Genin éclata de rire.
Invité



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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Dim 16 Jan - 18:57

Le jeune kirijin s’était assis et regardait attentivement son coéquipier. Ca n’avait pas l’air si compliqué que ca. Et surtout, ca avait l’air marrant.

« Ah vraiment, il ne veut pas participer à l'effort de guerre ? Voilà ce qu'on fera. Après tout, on nous a dit d'utiliser tous les moyens possibles, non ? Quand on aura fini de tester ces arcs, ça te dérangerait de me mener jusque ce forgeron ? »

« Pas de problèmes… »

Aseï encocha une seconde flèche, qui, elle n’avait pas raté sa cible. Le spectacle était si amusant qu’il se releva direct pour essayer à son tour. Quelques minutes plus tard, ils avaient ‘abattu’ tout les clones, ou plutôt, Aseï avait abattu tout les clones. Satuoshi avait beau essayé par tout les moyens, en y mettant de la bonne volonté ou non… Aucun clone ne se laissait avoir par ses flèches. Il avait donc finit par regarder jalousement, mais certes amusé, comment l’autre shinobi fessait éclater les clones.

« J’imagine que je ne suis pas le meilleur des archers… On retourne au chantier ? Je te montrerais en chemin où habite le forgeron. »

Ca lui ferait plaisir de voir le forgeron recevoir une leçon, en même temps, il espérait que son coéquipier n’était pas du genre sanguinaire. Parce qu’il ne voulait pas voir de personnes souffrir à cause de son incompétence… S’il avait été un peu plus intelligent, il aurait trouvé un moyen pour mettre cet homme au boulot.

Ils étaient arrivés en ville… La charrette avec les arcs devant eux. C’est à ce moment là qu’il réfléchit à propos des autres forgerons et menuisiers qui allaient arriver en renfort.

« Tiens… Ils vont loger où les hommes que t’as ramenés ? »

Personne ne lui avait dit quelque chose à ce sujet là et ca l’embêtait un peu. Comment demander à des gens de travailler quand on ne peut même pas leur offrir un endroit où dormir ? Il n’y avait décidément que Kiri pour faire ca ! Mais avant cela, ils avaient un problème plus ‘urgent’ à réglé. Satuoshi remit sa capuche et montrait du doigt la maison du forgeron.

« C’est ici qu’il habite le forgeron… Heum… Peut-être que je devrais ramener les arcs d’abord, non ? »

Elle espérait pourvoir s’échapper. Pas trop envi que le forgeron se mette à lui crier dessus.
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Lun 17 Jan - 11:40

« Pas de problèmes… »

Aseï contemplait la flèche qui avait percé son clône en souriant. C'était une sacré arme que ce grand arc. Dans les mains d'un novice comme lui, qui connaissait le B.A.BA du tir à l'arc, cela semblait déjà dangereux. Mais dans les mains d'un archer...
Aseï laissa Satuoshi "s'éclater" un petit peu, mais son comparse ne semblait pas avoir la même dextérité que lui. Après tout on s'en fichait quelque peu, un ninja n'avait pas vraiment besoin de savoir tirer à l'arc, c'était utile somme toute, mais un bon kunaï réglait pas mal de problèmes dans de nombreuses occasions.
Il leur fallut une bonne demi-heure pour faire se liquéfier les autres clones. Cela avait permis de dérouiller quelque peu Aseï et de voir les réglages qu'il restait à faire sur ces Grands Arcs. L'armature avait beau être solide, il fallait qu'elle gagne encore un peu en souplesse.

« J’imagine que je ne suis pas le meilleur des archers… On retourne au chantier ? Je te montrerais en chemin où habite le forgeron. »

"Ok ça me va!"

En chemin, chacun racontait sa vie, les missions qu'ils avaient effectuées... Somme toute son coéquipier était vraiment très sympa, bizarre qu'ils ne se soient jamais croisés. Mais Kiri étant un grand village ninja, c'était pourtant logique.
Alors qu'ils ramenaient la charrette avec les arcs, Aseï vit la troupe d'ouvriers qu'il avait ramené qui était enfin arrivée au chantier. Ils faisaient connaissance avec ceux de Kiri, voire retrouvaient de vieux compagnons, d'anciens comparses de forge ou d'atelier du temps de leur apprentissage.

« Tiens… Ils vont loger où les hommes que t’as ramenés ? »

Aseï le regarda un peu surpris.

"Mince j'avais pas pensé à ça... Je suppose qu'il va falloir en référer au Bureau des missions."

C'est vrai que Kiri allait réquisitionner du personnel sans subvenir aux besoins des ouvriers ainsi commandés. Aseï alla saluer ses anciens compagnons de route et leur dit qu'il allait se renseigner pour leur logement, leurs repas...

Il revint vers son coéquipier.


"Allons voir ce fameux forgeron"

Ils avancèrent un peu plus avant dans la rue et Satuoshi mit sa capuche. Il montra la maison du doigt.

« C’est ici qu’il habite le forgeron… Heum… Peut-être que je devrais ramener les arcs d’abord, non ? »

Aseï sourit :

"C'est une affaire personnelle c'est ça? Ok j'y vais seul."

Le Genin étouffa un rire et se dirigea vers la forge.

Le forgeron était un grand malabar bien costaud, sûr de lui. Il était en train de ferrer un cheval lorsque Aseï s'approcha de lui. Il daigna à peine lui lancer un regard. On sentait le mépris pour les ninjas en temps de guerre.
Finalement, au bout de 10 minutes de silence total, il daigna enfin ouvrir la bouche.


"Qu'est-ce que tu veux mouflet? J'ai rien à proposer."

Aseï le regardait faire et répondit tranquillement :

"Tes services..."

Le forgeron s'y prenait mal pour ferrer ce cheval, même un novice comme Aseï pouvait le voir. Il était passablement énervé.

"J'ai déjà dit non à un de tes collègues. S'ils vont m'envoyer tous les moustiques de Kiri pour m'asticoter dit leur qu'ils peuvent aller se faire voir."

Aseï ne dit ni ne fit rien. Il observait juste le grand gaillard en train de s'énerver tout seul.
10 minutes, puis 20, puis 30 passèrent. Le temps ne pressait pas, il avait toute la journée pour convaincre ce récalcitrant.
Le grand costaud s'énervait toujours plus. Il finit par se relever, marteau en main, et se tourna vers le ninja en le dominant de toute sa carrure.


"Bon écoute avorton, soit tu dégages fissa, soit c'est toi qui prendra mon prochain coup de marteau"

Aseï sourit.

"Tu ne me laisses pas le choix..."

"DEGAGE JE TE DIS!"

Aussi promptement qu'un serpent attaquant sa proie, le Genin se retrouva derrière le forgeron, kunaï dégainé sur la carotide.
Dire qu'Aseï n'avait pas bougé pendant une demi-heure n'était pas vrai. Il avait effectué un jutsu qui lui avait permis de réagir bien plus rapidement qu'il n'aurait pu le faire en temps normal.


"Que...?"

"Maintenant écoute moi bien. Ce que tu fais là n'est pas correct. Kiri rémunère ses forgerons lorsque l'effort de guerre est consommé. Si le village tombe entre les mains ennemies à cause d'un manque d'armes, alors ne vient pas te plaindre. Mais s'il ne tombe pas entre ces mains ennemies, alors cache toi, cache toi bien, parce que les ninjas de Kiri te retrouveront et te feront payer ton manque de solidarité. Prendre la clientèle des autres parce qu'ils sont affairés à fournir des armes ce n'est pas loyal. Alors ravale ta fierté et assume ton hypocrisie. Maintenant dis toi bien que je suis une mouche comparé aux ninjas dont je te parle."

Aseï rengaina son kunaï et s'éloigna de la forge sans un regard pour son interlocuteur.

"Bonne journée à toi"

Il lui laissait un jour pour rejoindre le chantier. Si ce n'était pas le cas le village se chargerait de son cas, il ne s'agissait pas de menaces en l'air. Mais Aseï n'emploierait pas la force s'il n'était pas sommé de le faire. Il y avait toujours une meilleure solution, comme la menace enrobée dans une bonne dose de charisme chez un ninja sûr de lui.
Face à l'interrogation de Satuoshi, Aseï répondit :


"Qui vivra verra!"

Puis il lui lança un petit sourire.
Il fallait désormais régler des détails techniques.


"Ecoute je vais aller au Bureau des Missions voir pour le logement et le ravitaillement des ouvriers. Comme tu veux soit tu m'accompagnes, soit tu t'occupes de la partie "navale" de l'opération."
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Mar 1 Fév - 12:41

(Oulà j'avais carrément zappé ton MP qui disait que t'étais pas là, je m'y remets ^^)

Aseï prit congé de Satuoshi qui était reparti évaluer ce que faisaient les forgerons et donner quelques consignes aux menuisiers pour améliorer le Grand Arc. Pour ce qui était du "Perceur" Aseï n'avait pas la moindre idée de la manière dont ils allaient pouvoir le tester sans occasionner beaucoup de dégâts matériels... Mais il aviserait.

Le Bureau des Missions était bien rempli cette fois-ci. Beaucoup d'autres Genins s'étaient vu affecter des missions et même des groupes d'étudiants avec leurs professeurs semblaient avoir eu à charge des missions de Genins. Ce qui était pour ravir aux instructeurs qui ne semblaient pas particulièrement joyeux de devoir stopper leurs cours pour pallier au déficit.


*Mais la pratique n'a jamais fait de mal...*

Cette fois-ci, deux Genins avaient été adjoints au Chuunin en charge du Bureau pour l'aider à traiter les missions de base. C'est au bout d'une heure qu'Aseï parvint enfin à obtenir une audience.

"Aseï Yukou!"

Aseï se leva et se dirigea vers le bureau.
Une pile de papier cachait presque la tête de l'intéressé qui se leva et alla s'asseoir dans un autre fauteuil que celui de son bureau. Il opina de la tête en désignant une chaise à Aseï.


"Alors comment se porte le recrutement?"

Aseï fit la moue. Ils avaient bien dépassé ce stade depuis quelques jours. On les prenait vraiment pour des bleus.

"C'est largement fini, les derniers ouvriers des villages alentours viennent d'arriver. On a procédé aux premiers tests du Grand Arc, d'ailleurs si quelques archers avaient du temps libre nous pourrions..."

"Non, je suis désolé, les archers sont affectés à la surveillance des portes. Tous nos ninjas sont sur le terrain à l'heure actuelle."

Aseï acquiesça. Il se doutait qu'il n'aurait pas plus d'aide pour la phase de test.

"Je viens vous voir en ce qui concerne le logement, la nourriture, la rémunération des ouvriers : ils nous ont posé beaucoup de questions."

Le Chuunin avait l'air fatigué mais il ne se laissa pas démonter par les interrogations d'Aseï.

"Tout est entendu. Les ouvriers qui habitent le village logeront chez eux bien entendu. Pour les autres, un entrepôt a été affecté. Ils auront assez à leur disposition. Je ne te cache pas que si certains ouvriers de Kiri peuvent accueillir des gens chez eux, ça m'arrangerait."

"Compris."

Aseï se leva et inclina la tête. Le fait que le Chuunin n'ait pas parlé de rémunération n'était pas anodin. Traduction : pour l'instant on ne sait pas. Tous les fonds du village devaient sûrement être mobilisés.

Le Genin sortit du bureau non sans avoir salué son supérieur et se fraya un chemin dans la foule pour sortir. Il aspira une bonne goulée d'air et se rendit aux ateliers. Il ne savait pas vraiment comment les ouvriers de Kiri prendraient la nouvelle.

Les cris, les rires et l'ambiance de travail qui régnait dans ces ateliers lui faisait plaisir. Beaucoup d'artisans revoyaient de vieux amis perdus de vue depuis leur compagnonnage, d'autres s'échangeaient des secrets de fabrication, de techniques. Les apprentis semblaient se complaire dans cette ambiance de travail en groupe. Et tout le monde mettait de l'ardeur à la tâche.

Aseï fit rapidement passer le mot qu'il devait leur parler.
Lorsque tout le monde fut assemblé, il put voir dans la troupe beaucoup de visages amis, d'autres interloqués, qui ne le connaissaient pas, et enfin, ô surprise, le forgeron récalcitrant.


"Tout d'abord je tenais à vous remercier de vous être réunis aussi vite et mit au travail avec autant d'ardeur. Je suis Aseï Yukou, le ninja chargé de cette opération avec Satuoshi Kezamo. Beaucoup d'entre vous se posent des questions. Tout d'abord sachez que des quartiers sont prévus pour les artisans venant de l'extérieur, à moins que certains n'aient le courage de faire la route tous les jours."

Des rires fusèrent dans l'assemblée.

* Tiens, ça n'avait pas vocation à être drôle pourtant*

Aseï sourit comme s'il avait dit une bonne blague et poursuivit :

"Bien sûr, si certains d'entre vous veulent accueillir chez eux de vieux camarades, pas de soucis."

"Ben tiens!" lança un ouvrier, qui visiblement se doutait que le village voulait faire beaucoup d'économies.

"Si vous avez des questions quelconques venez nous voir. Avec Satuoshi... d'ailleurs où est-il?"

Un apprenti se leva :

"Il vous attend au port avec deux forgerons, ils fixent le Perceur à un navire!"

*Déjà? Ils n'ont pas besoin de continuer tant que le Perceur n'est pas testé...*

"Ca vous dit une démonstration? Tous au port!"

Et c'est à la tête d'une troupe hétéroclite qu'Aseï prit la direction du port pour tester le Perceur. Sacré mission que celle-là!
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Jeu 10 Fév - 15:48

(Bon ben désolé Satuoshi mais je continue sans toi...)

A la tête d'une troupe d'ouvriers, Aseï marchait en direction du port; il ne savait pas si Satuoshi avait pris les choses en main ou non. Comment tester le Perceur sans endommager un navire? Mystère et boule de gomme.

*Néanmoins on peut essayer sur autre chose qu'un navire*

Aseï détestait mener une conversation solitaire dans sa tête, mais cela lui permettait de se clarifier les idées. A ce qu'un des ouvriers lui avait rapporté, des combats avaient déjà commencés, il fallait donc se hâter pour pouvoir employer leur avantage technique sur la plage, zone de combat à laquelle il était affecté.

De la troupe hétéroclite émanait des cris, des rires. Si tout se passait bien, ils n'auraient qu'à reproduire les modèles qu'on avait désigné. Somme toute ce n'était pas compliqué pour des artisans de leur trempe. Un boulot facile qui changeait du quotidien.


*Et ils oeuvrent pour Kiri...*

Aseï n'avait pu s'empêcher de remarquer que les hommes qu'ils avaient recruté étaient moins loyaux qu'il ne l'aurait pensé. Ils pensaient d'avantage à leur propre personne qu'au destin du village. Peut-être était-ce ce que l'on ressentait lorsqu'on était pas ninja.

*Cette absence totale de sens du sacrifice...*

Tandis qu'il soliloquait dans un recoin de sa tête, la troupe s'était agrandie. Des villageois oisifs s'interrogeant sur le sens de ce défilé venaient grossir la troupe. De sorte que ce fut à la tête d'une petite centaine de personnes qu'Aseï déboula sur les quais.
Deux forgerons l'attendaient là.


"Bien le bonjour amis"

"Etes vous Aseï Yukou?"

Aseï hocha la tête. Il ne pouvait s'empêcher de voir la surprise sur les hommes qui le dévisageaient pour la première fois. En effet, il était bien jeune pour superviser une opération de cette envergure. Mais jusqu'à présent personne n'avait remis en question la gestion des évènements.

"Voici donc le Perceur, dit l'un des forgerons en exhibant une belle pièce de métal. Rivé à la proue il devrait pouvoir ouvrir une voie d'eau. Il nous faut le tester. Nous avons pensé à quelques modifications entre temps, nous devons vous en faire part."

Aseï opina du chef et commanda à une dizaine d'artisans de fixer le Perceur sur un navire que Satuoshi avait du réquisitionner entre temps.

*Au fait il est passé où?*

Les forgerons lui apprirent qu'il avait été appelé au Bureau des Missions pour faire état de l'avancée des choses. Peut-être ne croyait-on pas Aseï quand il affirmait que tout allait à vive allure...

Le Perceur était une immense pièce de métal de la forme d'une pique dont base s'élargissait progressivement pour faire place à un socle carré que l'on pouvait aisément river à la proue d'un navire. Correctement utilisé, cet outil permettrait d'éperonner les navires ennemis, ce qui devrait passablement gêner les troupes adverses, même composées d'équipes de ninjas. Employer tout son chakra pour rejoindre Kiri en courant sur l'eau n'était pas une idée de génie.

"Nous nous sommes posés la question de la proportion de risques lorsque l'on viendrait s'écraser sur un autre bateau, dit un des deux forgerons en charge de l'affaire, sortant Aseï de ses pensées. Et nous avons pensé ajouter un mécanisme. En ajustant un levier sur le pont, qui permettrait grâce à des rouages camouflés dans la coque d'actionner ce mécanisme, nous pourrions ajouter une couronne de métal au milieu de la pointe. Lancé à pleine vitesse, un navire équipé du Perceur tout simple pour s'enfoncer profondément dans la coque, mais par la même occasion voir sa proue endommagée, voire même couler dans l'opération avec le navire ennemi. Tandis qu'en actionnant cette couronne de métal au bon moment lorsqu'on le juge nécessaire, le Perceur amortira le choc. Elle n'est pas nécessaire à faible vitesse, mais à grande vitesse le navire ne subira pas de dégâts, tout du moins tant que le Perceur encaissera la pression. Le meilleur étant que si jamais la vitesse était trop grande, la couronne finirait certainement par lâcher, mais elle sera fixée de telle façon qu'elle n'endommagera pas le reste du Perceur."

Aseï écoutait très attentivement. Ce plan était extrêmement ingénieux.

"Effectivement, c'est de l'excellent travail. Mais pensez vous que vous aurez le temps de fixer ce genre de dispositif sur tous les navires?"

Les deux forgerons se regardèrent, ils n'avaient visiblement pas pensé à ce détail.

"Il me semble que nous devrions fixer ce mécanisme sur les navires de tête. Les bateaux n'adopteront pas un front simple, ils seront disposés à avancer en petits groupes, voire en un gros groupe homogène dont certains formeraient tête, concentrés en forme de pique, c'est le cas de le dire. Si nous fixions ce dispositif sur de plus petits bateaux, capables de foncer sur l'ennemi et de se retirer en vitesse pour laisser au gros de la flotte le soin d'éperonner à plus faible vitesse le reste de la flotte adverse, alors nous pourrions utiliser à notre avantage votre idée géniale sans que cela prenne un temps monstrueux."

Les forgerons acquiescèrent. C'était un véritable travail d'équipe, Aseï était fier de cette avancée.

"Vous serez en charge de la conception de ce mécanisme et vous superviserez l'équipe chargée de sa mise en place. Nous mettrons à votre disposition la liste des bateaux concernés par ce Perceur amélioré"[/color]

Aseï reporta son attention sur l'avancée de l'installation du Perceur. Si tout se passait bien, dans une petite demi-heure ils seraient à même de le tester.

*Oui mais comment...?*

Telle était la question.
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Ven 11 Fév - 10:14

(Je me dépêche de terminer pour pouvoir participer à la bataille)

Aseï observait les manoeuvres d'installation du Perceur tout en réfléchissant au moyen de le tester sans faire trop de dégâts. Quand tout à coup il eut une idée.

Il se dirigea vers les chantiers en compagnie de quelques ouvriers. Un architecte naval observait une coque en train d'être montée dans la cale sèche. Aseï s'approcha de lui et lui exposa son problème. L'homme se tourna, avec un sourire, bien qu'édenté, chaleureux.


"T'en fais pas pour ton 'blême p'tiot, j'avions la solution"

*Drôle d'accent pour un architecte naval...*


"On a quantité de coquilles vides s'tu comprends ma jactance. Avec la guerre qu'accoure 'vec ses grands sabots, on fait parfois des boulettes."

Il en profita pour cracher sa chique par terre, ce qui expliquait surement l'état déplorable de ses dents et de ses gencives.

"T'nez v'nez voir"

Il emmena la petite troupe jusqu'à un cimetière de bateau où plusieurs coques avaient été laissées à l'abandon.

"Répondait pas aux cr'tères de mes plans mais j'avions point d'mal à les voir flotter sur l'eau p'tiot"

Aseï retrouva le sourire et se mit à la tâche de faire flotter ces coquilles de noix. A l'aide des ouvriers du chantier qui leur donnèrent un coup de mail, tous poussèrent les navires à l'eau en utilisant des rondins de bois posés au sol pour que le sable ne freine pas leur avancée.
De manière assez cocasse, trois coques sans rien à l'intérieur flottaient désormais dans le port de Kiri.


"Nous pouvons lancer les test!"


Un viva des artisans mais aussi des ouvriers du chantier naval lui fit savoir qu'il y aurait bon public pour ce genre de bataille navale.


Quelques heures plus tard, Aseï était à la tête du navire équipé du Perceur avec les deux forgerons en charge du projet. Le capitaine du bateau les accompagnait pour s'assurer de la bonne démarche du projet, et un autre capitaine de navire trouvé dans le port menait ses observations sur les quais et donnerait ses conclusions plus tard. Toute une troupe d'ouvriers du chantier naval, d'artisans, mais aussi de villageois s'étaient rassemblés.

Le navire prenait de la vitesse et fonçait désormais sur la première coque. Le capitaine émis déjà un premier doute sur l'utilisation du Perceur :


"Vous avez oublié une chose. Face à une proue l'autre navire vous répondra... Par sa proue. Il est déjà arrivé que dans des tentatives désespérée des capitaines éperonnent les navires adverses sans Perceur. Comment feraient vous face à une telle éventualité?"

La remarque était pertinente mais en un rien de temps Aseï trouva la parade et se tourna vers les forgerons.

"Est-ce que le mécanisme de couronne pourrait également être équipé de piques? Des piques de plus faible envergure capable d'effectuer ce que l'on attend de la couronne pour freiner le bateau lancer en pleine course mais aussi capable de percer une coque, ne serait-ce que de manière infime, lorsque les deux navires se rencontrent proue à proue?"

Les forgerons se consultèrent et répondirent :

"Certes c'est possible mais la couronne ne pourrait pas contenir le choc, elle serait arrachée en perçant la coque. Mais c'est possible."

Aseï répondit d'un sourire au capitaine qui avait soulevé sa casquette pour se gratter le crâne. Il semblait qu'on pouvait trouver une solution à tout.

On fonçait désormais vers la première coque vide qui dérivait non loin de là. Le capitaine fit une deuxième observation :

"Tout d'abord personne ne doit être sur le pont avant au moment de l'impact car imaginez qu'il soit plus rude que prévu et que quelqu'un valdingue à la flotte ou pire, sur le bateau ennemi, ce serait terrible. Ensuite il faut que les hommes en armes investissent rapidement le pont avant pour éviter tout assaut le temps que le bateau se retire."

Aseï acquiesça et donna des instructions aux hommes à bord du bateau. Peu avant le choc, tout le monde se recula. On attendait le signal du capitaine qui avait accepté de rester jusqu'à l'extrême limite avant de foncer rejoindre les autres. Il accourut avec célérité quand tout le monde fut jeté au sol. La force du choc devait donc être anticipée, il faudrait prévenir les équipages des autres navires. Aseï fonça sur le pont avant pour constater, non sans joie, que le Perceur avait défoncé la coque de ce bateau vide. Comme il n'y avait même pas de cale ou de plancher, on voyait aisément comment le Perceur l'avait troué comme du gruyère, et comment sa base élargie empêchait le bateau d'être abimé durant le choc en amortissant le coup.

Les deux autres tests se passèrent avec autant de succès l'un que l'autre et le capitaine ne dut faire qu'une dernière remarque avant de descendre sur les quais.


"N'oubliez pas de le fixer à la base même de la proue, dans l'eau. Sa tête en pointe ne freinera pas l'avancée, il permettra de faire plus d'avaries en perçant complètement dans l'eau, ce qui signifie plus d'eau qui entre, et enfin ça ne se verra pas. Surprise totale pour l'ennemi"

Aseï lui serra la main et, tandis qu'ils étaient acclamés par leur public des quais, il retourna avec les artisans au chantier.


A la tombée du jour il réunit un conseil pour faire état de leurs avancées. Il énuméra une dernière fois toutes les dispositions à prendre dorénavant pour lancer la production de masse :

"Alors au niveau des Grands Arcs peu de choses à signaler : l'utilisation des matériaux sélectionnés avec soin permet une meilleure portée. Nous pouvons l'utiliser en machine de guerre : la corde tendue et bloquée sera relâchée par le responsable de la machine. Elle sera plus puissante qu'une baliste puisque plus souple et flexible mais aussi plus solide; nous l'avons également testé en "arc" et la production d'arc pourra se faire en parallèle mais priorité à la machine de guerre.

Pour ce qui est du Perceur. De types de perceurs sont à la production. Selon la liste des navires, un quart de ceux-ci seront équipés d'un Perceur équipé d'une couronne de piques actionnable par levier permettant de ne pas freiner la course mais de supporter l'impact d'un choc très rapide et d'éviter les dégâts. Le modèle standard de Perceur sera celui utilisé durant le test. Des questions?"


Les responsables des forges et des menuiseries n'avaient rien à redire. Demain la production de masse serait lancée et Aseï comptait bien utiliser au maximum les stocks qui leur seraient alloués. Car après tout la guerre dépendait également de l'avantage matériel et technique. Si l'on ne devait compter que sur le nombre...

*Kiri serait alors en très grande difficulté*
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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Ven 11 Fév - 17:22

Sujet Terminé !

Satuoshi peut poster une dernière fois s'il le souhaite pour X raison.

A locker et archiver d'ici Vendredi 18

Demande de chakra effectuée


Kiri

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Nindô: Tabemashôôôô ! J'en parlerai à mon cheval ! Dès demain ! Mettre à terre le Sankaku et lui faire racler le sol avec les dents !


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MessageSujet: Re: De Forges et d'Epées Ven 11 Mar - 22:58

[Locké et archivé le 11/03/2011.]


Nukenin

Nombre de messages: 467
Nindô: Si un jour quelqu’un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras son cadavre passer.


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De Forges et d'Epées

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