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| | Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] | |
| <| Message | Auteur | Sujet: Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] Mer 20 Oct - 21:50 | |
| | Citation: | Et la lumière fut.
Rang : B/C. Participant Kirijin: Kisame. Lieu : Quartier libre et bazar d'Iwa. Description : En plus de son escorte personnelle la Mizukage a demandé à quelques ninjas de la suivre à Iwagakure lors de l'inauguration du colosse sous l'identité de simples habitants Kirijins, vous êtes l'un d'eux. Vous avez le droit de vous joindre et de participer aux festivités mais vous devez rester disponible si elle a besoin de vous pour quoi que ce soit. Plus tard dans la soirée après le levé de rideaux sur le colosse, la Mizukage ordonne d'aller poser des explosifs à deux endroits très fréquentés du village en raison des festivités. Veillez à être sur vos gardes et à ne pas vous faire repérer avant et après explosion. Une fois cette tache accomplie, rentrez sur le champ au village. |
Bonne chance ! o/
EdT (et pas K ><): légère édite suite au poste de Datenshi. Même si "l'erreur" constatée était plus qu'infime, du moment qu'elle est remarquée, ça ne coute rien de la modifier. Bien entendu, ça ne change rien à la mission, bon RP o/ |
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Nombre de messages: 467 Nindô: Si un jour quelqu’un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras son cadavre passer.
 | |  | Sujet: Re: Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] Jeu 28 Oct - 17:27 | |
| « Où est-elle ? »
La jeune femme relève la tête de ses documents et m’observe d’un regard dédaigneux de derrière ses lunettes. Cela est vrai, je ne dois pas avoir l’air très présentable. Mais j’ai récupéré toute mon énergie…Ce konhajin…Jamais je ne l’oublierai pour ce qu’il a fait. Un adversaire de talent, sans la moindre hésitation. Sa maîtrise du Taijutsu était parfaite…Il me faudrait des jutsus qui neutralisent l’énergie d’un adversaire ou mieux, l’absorbe ! Samehada doit bien en être capable. Il faut que je trouve le moyen de la relier à un jutsu, et ce n’est pas une chose aisée…J’y réfléchirai plus sérieusement lorsque j’en aurai le temps. Je suis interrompu dans mes pensées par la voix désinvolte de la fille
« Qui ? »
Là, je vais vraiment m’inquiéter…Ce doit être volontaire, ou du moins je l’espère. A moins qu’elle ne soit tout simplement débile ? Gardant tout mon calme, je souris
« Aussi stupide que tu en as l’air…Je reformule…Où se trouve Akuma-sama ? »
Je m’attends à voir une lueur de colère passer dans les yeux de la femme, mais elle me regarde avec de grands yeux de derrière son bureau, comme un jeune chiot qui ne comprend pas les aboiements d’un adulte
« Mizukage-sama est déjà en route vers Iwa, elle… »
Je ne lui laisse pas le temps d’achever sa phrase. Tournant des talons, je sors du bâtiment au même rythme qu’à mon entrée : un pas rapide, de course presque, tout en remettant mon chapeau sur ma tête. Les rues se succèdent, à droite, à gauche, tout droit… Soudain, mes yeux aperçoivent un passant, juste devant. Une seconde plus tard, il est au sol, grognant des insultes, tournant ses yeux vers moi
« Un gamin ! Tu vas avoir de graves problèmes petits, et… »
« Et je suppose que c’est villageois tel que vous qui va me poser des problèmes ? Il y a des choses plus graves à régler, même si vous n’avez pas le sens des priorités. »
Après l’avoir interrompu sèchement de la sorte, je passe à côté de lui, le laissant littéralement (excusez l’expression) sur le cul. Comme si un vulgaire paysan allait me causer des problèmes, surtout en période de guerre! Mais il avait quand même un drôle d’accent.
Les pâtés de maisons s’enchaînent, défilant inlassablement. J’arrive aux quais quand finalement je les vois, sur le pied de départ, embarquant dans un navire de très belle facture. Etrange…La région est très pauvre pourtant. Est-ce donc là que passent tous les revenus? Et puis après tout, je m’en moque. Je vis seul, par mes propres moyens et je m’en sors très bien. Mes revenus sont très corrects et je suis dans une situation plutôt confortable. Hum…Je m’égare je crois…Bref, revenons en au grand bateau. Un grand voilier sculpté d’une merveilleuse manière, représentation d’une mer déchaînée sur la coque, avec au milieu une sorte de tortue à trois queues…Cela me rappelle quelque chose, mais je ne sais plus quoi. Mais le bateau est sur le point de partir ! Déjà les amarres sont larguées et les voiles déployées, et il commence déjà à quitter le port où il était amarré ! Je me mets à courir à la manière ninja, usant de mon chakra pour augmenter ma vitesse en réduisant ma résistance à l’air. Effectuant un saut digne d’un record, j’atterris sur le pont supérieur avec grâce et classe. Yeah ! Rien ne vaut une bonne entrée pour faire bonne impression ! D’autant que la Mizukage, ainsi que plusieurs autres ninja, sont présents. Me relevant, je prends alors la parole
« Il n’a pas été aisé de vous retrouver, Mizukage-sama. J’ai bien des nouvelles… »
« Ton parchemin t’as précédé, Ikagiso. Alors ? »
« Il y avait réellement quelque chose dans le temple. Sans doute une technique interdite, mais…Konoha l’a récupéré. »
Je me prépare déjà à l’entendre hurler de colère. Mais à l’opposé, elle sourit. Un sourire cruel et froid, dénué d’humanité. Assez étrange je dois dire, bien que je sois déjà un bel exemple de bizarrerie.
« Très bien…Ta présence ici va finalement m’arranger. Vas d’abord te préparer pour qu’on ne puisse pas te détecter en tant que shinobis de Kiri. Tu as tout le trajet, allez! »
Décontenancé par cette attitude, je m’exécute sur-le-champ. Un matelot m’approche
« Suivez-moi. »
Il se retourne alors et, après un dédale de couloir, s’écarte devant une petite porte
« Votre cabine provisoire. Nous arriverons dans une heure au Pont Naruto. Soyez prêt.»
Je pénètre dans la cabine. Une petite pièce rectangulaire avec un unique hublot, trop sale pour laisser passer la lumière, et un lit de fortune. Assez réduit…Mais suffisant après tout. Ouvrant mon manteau, j’en sors un petit sac qui était dissimulé, accroché à ma hanche droite. Je détache mon bandeau de Kiri, le déposant à l’intérieur avec soin. Je n’aurai pas besoin d’ôter mes sandales, puisqu’à Kiri tout le monde en porte! Pour ce qui est de mon apparence…Non, ça ira. En me dissimulant sous mon chapeau ninja, tout devrait bien se passer.
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|  | |  | Sujet: Re: Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] Dim 31 Oct - 20:36 | |
| Voilà la réponse! Je pensais pouvoir éditer suite à une discussion avec Chocho sur la chatbox où en fait j'ai découvert que...Bref, j'ai pas eu le temps et...Voilà >< Enjoy?
Quel paysage fabuleux ! Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle chose soit possible en ce monde! D’immenses montagnes m'entourent de toutes parts, formant des falaises abruptes et de magnifiques plateaux. J'évolue sous leur ombre menaçante depuis plusieurs jours déjà, laissant derrière moi les grandes forêts de la nation du Feu. J’ai déjà vu quelques monts à Kiri, mais rien à voir avec ceux de la région! A Kiri, les montagnes sont très peu hautes et sont désertes de toute vie. Mais ici, la plupart portent d’épaisses couronnes végétales, et pour les plus hautes de neige. Et leur taille est toute autre, dépassant d’au moins quatre fois celles que j’ai vu!
Le sol sous mes pieds devient granuleux. Vêtu dans ma cape, j’observe le ciel d’un bleu pur. Pas un nuage en vue. Incroyable, tout simplement incroyable. Pour moi qui suis habitué à la brume de Kiri, ce soleil brillant et chaud est tout à fait nouveau. D’après Akuma-sama, nous jouerons le rôle de sa garde rapprochée officiellement mais elle nous donnera les détails de notre réelle mission une fois à Iwa (en fait, les autres les connaissent déjà, c’est juste que je suis arrivé en retard, et qu’elle a décidé de me punir en me faisant attendre), même si nous ne sommes « que ce qu’elle a pu trouver en ce moment »…Mouais, sympa. D'après un message que je n'ai reçu que tardivement après qu'elle soit restée en arrière, je rencontrerai à Iwa un autre ninja qui m'expliquera tout notre rôle en détails
Le village est finalement en vue. Il n’est pas laid, bien que son architecture soit un peu trop carrée à mon goût (mais bon, qui suis-je pour parler ? Mes goûts vestimentaires ne sont vraiment pas les meilleurs, ne parlons même pas de l’harmonie des couleurs…) Pris entre quatre montagnes, il semble être une véritable forteresse, imprenable par surprise. Je pénètre dans le village sans encombre et avance vers un grand bâtiment d’une facture merveilleuse, situé en centre-ville. Tout ici semble démesuré, et on dirait que les habitants ont de gros revenus. Un messager vient me trouver, m'annonçant un message de la Mizukage:
« Vous pouvez tous prendre part aux festivités, mais j’aurai besoin de vous d’ici peu. Restez près…»
Waw, impressionnant cet endroit. Tournant la tête, je me décide d’aller chercher quelques informations…J’ai appris d’une mission que le meilleur endroit est sans doute les beuveries. Je regarde, prêt. Mais ma détermination est soufflée comme une flamme vacillante par une tempête: il doit y avoir au moins trente bistrots sur une seule rue! Fichtre, et moi qui pensais que la population Kirijin consommait beaucoup d’alcool. Là, on doit avoir explosé au moins cent fois le record! Bon, tant pis. Je vais en prendre un au hasard, advienne que pourra. Tiens, pourquoi pas celui-ci, celui avec une enseigne montrant un poisson avec une bouteille de saké? J’entre. A l’intérieur, les premières choses qui me parviennent sont des dizaines de rires. Les secondes sont les images ; le bar est décoré de moquette sur les murs, une moquette verte de très mauvais goût contrastant avec un plafond d’un rouge vif. D’abord un peu étonné, je m’avance finalement. Il doit y avoir au moins une soixantaine de personnes rien que dans ce bar! Hommes et femmes de tout âge viennent et boivent…Il y a même un enfant assis dans un coin ! Toutefois, quelque chose m’interpelle chez lui. Il ne festoie pas, son regard n’est pas joyeux. Il regarde avec méfiance autour de lui, comme un animal acculé... Ayant un peu moins de douze ans, et étant donc très jeune pour mon gabarit, je comprends un peu ce qu’il pourrait ressentir. Je connaissais cela autrefois. Être étranger à un lieu que pourtant on fréquente. C’est réellement étrange à décrire. Imaginez que vous soyez dans votre maison, mais où vous ne seriez qu’avec des inconnus hostiles…C’est embarrassant et stressant, non ? Pas en avant. Le gamin se rend compte que je m’approche de lui. Il jette un regard furtif de gauche à droite, puis se levant, bas en retraite à la recherche d’une sortie. J’accélère légèrement le pas tout en essayant de ne pas attirer l’attention. Le bambin passe derrière le bar et se précipite vers une petite porte. Je passe entre deux tables où des petits vieux rient en jouant aux cartes, évite un serveur. Il essaie de l’ouvrir. Elle est visiblement fermée. Il tire de toutes ses forces, celles du désespoir. J’écarte de ma route un homme tentant de se la jouer devant une jeune femme, concentré sur ma cible. Plus que quelques mètres… Le garçon ouvre soudain la porte et s’échappe à l’air libre. Je sors, toujours aussi tranquillement. D’un rapide coup d’œil, je constate que la porte débouche dans une ruelle. L’enfant tente de s’échapper, courant, sautant par-dessus des cartons et quelques poubelles qui entravent sa progression. Mon chakra se canalise dans les muscles de mes jambes. Je me penche en avant et saute soudain, pour atterrir juste devant le jeune enfant. Ce dernier, surpris, trébuche au sol. Je me redresse et m’approche d’un pas lent. Pourquoi a-t-il tenté de fuir en m’apercevant?
« Non, ne me touche pas!...Tu…Tu es l’un des ninja de l’extérieur, n’est-ce pas? »
Uh? Comment sait il que je suis un ninja?...Et comment sait il que je ne suis pas d’ici? Mais bon sang, pourquoi rien n’est normal dans ce village?!
« Je vous ai vu arriver. A cause de vous, tout Iwa va entrer en guerre, et ce sont encore les pauvres gens comme mes parents qui trinqueront au final. »
Il en sait beaucoup apparemment…Je m’approche de lui, lui tendant une main pour l’aider à se relever
« Dis moi, quel âge as-tu? » « S…Six ans. » « Oh, je n’en ai que cinq de plus…Je ne suis pas réellement pour les guerres…Les guerres entraînent des morts…Détruisent des familles…Aucun intérêt dedans. Mais je crois que si nous sommes ici…C’est pour éviter qu’elle se produise. Racontes-moi ton histoire, je pourrai mieux te comprendre. »
Le petit semble un peu réticent. Il marque une légère hésitation. Heureusement que je porte encore mon chapeau. La vision de mon visage lui aurait donné des cauchemars, et là impossible de le faire parler (pas que je sois laid, mais disons que je ne suis pas un modèle de beauté…) Je l’encourage d’un geste de la tête. Après une légère inspiration, il se lance finalement.
« Eh bien tout a commencé il y a deux ans quand… »
[…]
Quelle histoire. Le garçon, Gandô, avait bien des choses à dire. Bien qu’il n’ait que six ans, sa vie a déjà été remplie par maintes aventures, petit garnement pauvre haï et connu de tout Iwa. La tristesse est son lot quotidien, la solitude aussi. Je devrais peut être éprouver de la compassion ?...Mais ce n’est pas vraiment le cas… Quoi qu’il en soit, j’en ai appris assez sur le village à travers son récit. Il lève les yeux vers le ciel, où la lune se lève derrière les montagnes
« Les festivités vont bientôt commencer! »
En effet, visiblement il va y avoir l’inauguration d’un Colosse à Iwa, qui aura pour rôle celui de gardien d’après ses dires. Quand j’y pense, c’est réellement passionnant. Comment une telle chose est-elle possible? Comment les Iwajin vont-ils donner vie à de la glaise ? C’est réellement incroyable. Tant de questions. J’aimerai tellement assister à l’inauguration ! Je tourne un instant les yeux vers la Lune. Elle est pleine, blanche, éloignée et pourtant belle. Mon regard revient sur Gandô…Qui n’est plus là. Je sens que je vais avoir un lot de bizarreries aujourd’hui.
Un homme m'attend juste au dehors de la ruelle.. J'ai entendu parlé de lui à Kiri. Ses blessures seraient dues à un incendie où il aurait été pris sans pouvoir s'échapper. Il avait pris un risque inutile, contraire à ce qu'indique le code. D'après lui, c'est pour cela que je dois avant tout défendre le code shinobi, bien que l'amitié soit très importante. «Kisame! J'ai failli attendre. Tu es arrivé en retard par rapport à ce qui était prévu, tu n'as donc pas eu le briefing...Je vais donc t'en faire un rapide: nous sommes ici en tant que garde de la Mizukage, avec les deux Juunins, mais sommes en réalité ici pour autre chose...Nous devons poser des explosifs dans des lieux très fréquentés d'Iwa.»
«Eh? Mais, quel intérêt à poser des explosifs?»
«Quel intérêt? C'est évident pourtant! En faisant un attentat, nous signifierons clairement aux autres nations que si elles s'allient à Konoha, elles courent à leur perte!»
Pas faux.
«Mais...Nous n'avons pas les explosifs»
«Ah...Ne t'inquiète pas pour cela, tout a été prévu. Tu iras te placer dans les quartiers populaires, ça fourmillera tout à l'heure...»
Nous pénétrons dans une petite auberge et nous asseyons directement à une table. Mon camarade a faim et veut manger avant la mission ? Deux personnages, dissimulés comme mon acolyte dans des sortes de capes dotées de capuches, nous rejoignent. Le détail qui m’interpelle est le suivant : ils portent dans leur mains des paniers pique-niques. Ils nous apportent des cadeaux ? Je me tourne vers mon camarade. Mais bon sang, je suis le seul ici qui trouve que des inconnus nous apportant des paniers dans une auberge d’Iwa est étrange ou quoi?!
Ils nous les confient, puis après quelques mots, ressortent aussi discrètement qu’ils sont entrés. Je jette un coup d’œil à l’un des paniers, que l’autre ninja me tend
« Ils contiennent des explosifs retenus par un Fuuin. Canalise ton chakra dedans, puis cours ! »
Je saisis le panier et l’observe un peu. Alors ce sont les explosifs? Mais pourquoi des paniers? Et qui les a fait? Sous la contrainte
Il se lève. Je l’accompagne dans son mouvement, prenant finalement le panier. Nous sortons et nous quittons en feignant d’être de bons amis, puis je m’éloigne finalement. La discrétion est de mise. Pas un regard de côté pour vérifier si je suis suivi. Je dois paraître naturel, sinon c’est les cachots d’Iwa qui m’attendent. Ou pire.
Je suis assez chanceux finalement. Les quartiers bourgeois sont situés non loin de la porte principale. Si je désire fuir, je pourrai le faire très rapidement. Des centaines de personnes se pressent ici, riant, chantant, buvant devant un grand banquet. Je n’en ai jamais vu de tel! Les gens se pressent autour, assiette en main et se servent, repartant avec des piles de nourritures monumentales. Le moment de déposer le « colis » est venu… Je canalise mon chakra dedans et le dépose. J’ai environ une demi-minute pour foutre le camps. Le mécanisme est très ingénieux. Qui se méfierait d’un panier au milieu d’un banquet ? Cela équivaudrait à vérifier chaque goutte d’un océan ! Je repense à ce pour quoi je fais ça. Pour la Mizukage. Quelles conséquences à cet acte, cet attentat? La misère et la tristesse, la mort et la désolation…Mais une victoire pour notre nation. Une victoire?...Mais je croyais que nous n’étions qu’en guerre contre Konoha?... Alors pourquoi Iwa?...Pourquoi ce village en particulier? Mais alors, ne pas le faire, ne serait-ce pas une trahison envers mon pays, ma nation? Une trahison ? Je peux faire croire que j’ai simplement raté mon objectif, non ? Mais alors, je serai discrédité aux yeux de tous… Que choisir, de ma fierté personnelle ou du désir de paix? Car cet attentat déclenchera une guerre, sans le moindre doute…Mais on affronte pas Konoha Déjà? Iwa plus Konoha, c’est pas un peu trop? Kiri n’a pas tous ses moyens…Contre deux pays si puissants, nous n’avons aucune chance! Que faire ? Se battre tel un animal acculé, montrer les crocs et finalement être tué, ou alors choisir de migrer avant que l’ouragan ne puisse arriver? Je repense alors à ce qu’avaient dit Kurara et son amie Kamitsu
« La Mizukage est un monstre Ikagiso. Le pays court à sa perte avec elle au pouvoir. Il faut organiser une rébellion et stopper cette folie meurtrière ! »
D’un côté, n’ont-elles pas tord ? La mizukage n’a pas réellement la conscience de la vie humaine. J’en ai eu la preuve sur le ton dont elle m’a parlé maintes et maintes fois… Mais le panier ! Je l’ai oublié dans mes réflexions ! Combien de temps ? Dix secondes ? Mes yeux regardent autour de moi. Une grange, un pavillon résidentiel, une maison, une… La grange! Saisissant le panier à deux mains, je le balance de toutes mes forces. Théoriquement, la grange est vide, non? Pas de lumière, une fenêtre barricadée…Oui, ça devrait être bon? Mais aujourd’hui, il faut que j’ai mon lot de bizarrerie décidément. Le panier heurte le mur plutôt que la fenêtre, et le petit paquet d’explosifs, visiblement mou, est projeté, revenant vers moi, atterrissant à mes pieds
*Eh? *
Le seau s’illumine d’une magnifique couleur dorée…Que faire, que faire? Sauter! Je me jette en arrière au moment où le petit paquet explose, soulevant un intense nuage de fumée incandescente et rougeoyante dans la nuit. Les villageois courent dans tous les sens, affalés, yeux exorbités. Ils ne comprennent qu’à moitié ce qui s’est passé, et certains hurlent même à la malédiction. Dans le chaos général, ils désertent la rue en quelques minutes à peine. Et je reste là, seul. Seul? Pas vraiment…Autour de moi, quatre chats. Noirs, gris, noir tacheté de blanc et un roux. Ils sont très beaux et gracieux et me considèrent, assis tranquillement, me regardant de leurs grands yeux emplis d’intelligence. Ils se mettent alors à miauler, et leur chant me semble être des accusations. Les chats se lèvent et se mettent à marcher en cercle autour de moi. Je suis trop surpris pour réagir, je reste ainsi, immobile. Pas de doute, cette journée est vraiment étrange. Un paquet d’explosif dans un panier, qui revient lorsqu’on le lance, un petit vagabond qui reconnaît un ninja mieux que lui-même ne pourrait le faire, un attentat contre un pays inconnu et maintenant le comportement de ces chats… Est-ce là ce que l’on nomme la Folie? Je crois que, dans l’état où je me trouve, attendre les forces spéciales du village ne sera pas trop grave…Au moins j’aurai quelqu’un avec qui parler?
Je cligne des yeux. Mais qu'est ce que je raconte? Je suis devenu fou ou quoi? Attendre les Forces Spéciales, et puis quoi encore? Ils me réduiraient en bouillie si jamais ils me trouvaient. J'ai fais sauter leur village après tout! Je dois fuir...Fuir immédiatement! Je tourne les talons, et m'élance aussi discret que possible
Dernière édition par "Kisame" Ikagiso le Mer 3 Nov - 17:25, édité 2 fois |
|  | |  | Sujet: Re: Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] Dim 31 Oct - 22:27 | |
| C'est bon maintenant. Je fais ta demande de rémunération de chakra en la notant comme une mission de rang C puisque tu n'as pas rencontré d'ennemi. Je laisse Toto archiver ce topic quand la rémunération est faite. o/ (Et puis supprimer tous les messages qui servent à rien aussi.)
EDIT : Chakra ajouté, +10 et mission éditée, c'est tout bon. |
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Nombre de messages: 467 Nindô: Si un jour quelqu’un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras son cadavre passer.
 | |  | Sujet: Re: Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] Sam 11 Déc - 14:55 | |
| Locké et archivé le 11/12/2010 |
|  
Nombre de messages: 1713 Nindô: Le cerveau fonctionne vite quand il se dit qu'il risque d'un moment à l'autre d'être tranché en deux.
 | |  | | | Et la lumière fut. [Mission Inter-village.] | |
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