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| | Ce que j'ai fait quand j'étais mort... | |
| <| Message | Auteur | Sujet: Re: Ce que j'ai fait quand j'étais mort... Jeu 26 Aoû - 2:59 | |
| ~ Ceci fait suite aux évènements survenus pendant mon épreuve jounin, et se déroule quelques jours avant l'inauguration du colosse d'Iwa. ~Quelque part dans une petite maison perdue dans une minuscule vallée de Tsuchi, vivait un vieil homme à qui plus personne ne venait rendre visite, d'abord parce qu'il vivait loin de tout, mais surtout parce que les gens qu'il connaissait étaient tous morts depuis de longues années. Pourtant un jour, un bien étrange visiteur se présenta à sa porte : une tête sortie tout droit d'un film de zombies, posée sur un cou à l'apparence innommable, le tout surmontant une veste où le sang séché masquait en grande partie le rouge flashy d'origine. L'ensemble chancelait grandement sur ses appuis, l'individu était dans un état lamentable et on sentait que s'il tenait encore debout, c'était uniquement par esprit de contradiction. Le vieil homme aurait légitimement pu en faire une crise cardiaque, mais on approche pas les quatre-vingt-dix-sept ans sans avoir le coeur solide. Curieux et pour le moins étonné, le vieil homme voulut lui demander s'il avait besoin d'aide - question toute rhétorique s'il en était - quand la gravité finit par l'emporter sur l"état de santé de l'inconnu, qui s'écroula lentement dans ses bras... *** *** *** Le plus dur avait été de ne pas attirer l'attention des ninjas au moment de s'enfuir. Il avait violemment entamé sa troisième vie au moment où une équipe d'Iwajins s'affairait autour de lui. Heureusement l'état de sa gorge l'empêcha de tousser et cracher, ce qui aurait immanquablement attiré l'attention de ses (selon lui) supposés sauveteurs. Quelques forces lui étaient revenues, à moins qu'elles ne fussent jamais parties malgré son décès soudain, et il parvint à effectuer un kawarimi sur un lapin de passage puis, quand les ninjas se mirent à le chercher, un henge qui le fit passer pour un banal buisson. De ses yeux qui passaient pour des brindilles à ceux des autres, Kaneko reconnut le chuunin leader de l'équipe, et indentifia en tant que genin ses compagnons. Tout ça pour dire que leur faible niveau expliquait peut-être le fait qu'ils tombèrent dans le panneau du nekonin. Ils finirent par stopper les recherches après que l'un d'eux eût assuré aux autres qu'il avait pris son pouls, et que le bras droit du village était bien mort. Qu'ils me croient mort, ça m'arrange... pensait-il. Au moins on lui ficherait la paix pendant qu'il règlerait son affaire. Quelques minutes avant, ou bien quelques heures dans l'esprit du nekonin, il était assis près d'un feu de camp au milieu d'un vide absolu, et il discutait avec son oncle Minako 1. "Te revoilà déjà.""Pas de commentaire, s'te plait," répondit Kaneko qui n'avait pas de mal à s'habituer aux choses du moment qu'il les tenait pour acquises. Le nekonin s'assit à côté de Minako et se mit à contempler le feu. Sa voix était rauque et presque inaudible, résultat de sa blessure mortelle. Il ne s'en était pas rendu compte la première fois, mais l'esprit garde l'exacte apparence du corps au moment du décès. "Vilain bobo, cette fois. Le coup de couteau de ta mère était plus propre.""J'ai dit pas de commentaire !""T'énerve pas. Tu connais celui qui t'a tué ?""Et comment que je le connais ! On a fait l'académie ensemble, il me fait chier comme ça depuis le tout premier jour.""Une raison particulière ?""Au début c'était parce que j'avais les cheveux blancs et que j'étais étranger au village. Puis en grandissant les motifs de sa haine se sont accumulés : j'avais la classe, et lui non. Je savais que c'était un con, mais j'ignorais que c'était à ce point.""Il m'a l'air tout simplement jaloux de toi.""Ça rejoint ce que je disais, tonton."Minako sourit et tendit la main vers le feu pour prendre une brochette et en arracher un morceau de viande non-identifié, avant d'inviter son temporairement défunt neveu à partager son repas. Celui-ci accepta l'invitation et tira une brochette du feu pour y croquer à pleines dents. Il découvrait que mourir donnait faim 2. Malheureusement il n'arrivait pas à déglutir à cause de sa gorge explosée. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase de colère, et de rage il lança sa brochette dans le feu. A cet instant une flamme s'enroula autour, puis grandit et s'allongea pour la déposer dans la paume ouverte de Minako. Kaneko restait sans voix, on aurait pensé que l'ex- jounin de Kumo allait donner une caresse à la flamme pour la remercier. "Tu t'attends à ce que je lui donne une caresse en guise de remerciement, n'est-ce pas ?""Euh...""C'est ce que ton père me disait quand il me voyait exécuter cette technique." Devant l'évidence de cette similitude père-fils, Kaneko ne sut quoi répondre. "Vois-tu, quand on monte en grade, certains ninjas sont comme ces flammes : ils brûlent d'un désir ardent de te détruire, de te consumer. Si tu ne prends pas garde, ils te réduiront en poussière pour avoir ta place. Mais si tu les apprivoises, si tu les canalises, ils peuvent devenir tes meilleurs alliés."Kaneko comprit qu'il s'agissait d'une allusion plus ou moins politique, et apprécia le choix de la comparaison. Minako tendit une main vers lui et la posa sur son épaule. Quand il l'en retira, le survêtement du nekonin prenait feu. "Hey ! Qu'est-ce qui te prend ?!" paniqua son propriétaire en éteignant les flammes à coups de paumes. "Ne t'en fais pas, ton survêtement sera intact quand tu reviendras à la vie. Ici, il ne se passe rien.""Ouais mais quand même...""Mais il existe certaines flammes qu'on ne peut pas maîtriser, pour la bonne raison qu'elles ne sont pas destinées à l'être," poursuivit Minako Hige. "Dans ce cas, il est nécessaire de les étouffer sans attendre.""...""...""Je crois comprendre. Le type qui m'a tué, il est du genre qu'on doit étouffer, c'est ça ?""Précisément.""Si c'est pour que je me venge, rassure-toi j'en avais l'intention."Kaneko en avait assez entendu, il lui brûlait de revivre en vitesse et d'aller coller sa raclée à l'enfant de salaud qui lui avait pris une vie. Il se leva du feu de camp et se mit à regarder autour de lui. "C'est par où la sortie ? Je dois y aller.""Il n'y en a pas. Tu dois attendre que Niko fasse son travail.""Ah oui c'est vrai...""A ton avis," fit Minako, qui entendait bien enseigner un maximum de choses à son neveu avant que celui-ci reparte, "qu'étais-tu quand tu prenais feu à l'instant ?""Ce que j'étais ? Un nekonin, un ninja, et je ne sais quoi d'autre.""Tu as tout faux !"Comme si la dernière phrase de son oncle fut une sentence de mort, Kaneko ressentit une vive douleur là où sa gorge avait été réduite en bouillie. C'était le signe que Niko avait terminé, et qu'il revenait une fois de plus d'entre les morts. Minako continua son discours en accélérant un peu le rythme de ses paroles : il fallait absolument que son neveu entende la fin de la leçon, s'il ne voulait pas revenir le voir plus tôt que prévu. "Tu n'es pas toi, Kaneko. Tu es Iwa. Si tu laisses faire ce genre de type, ton village finira par être détruit. Ils t'ont attaqué par pur orgueil, pour te prendre ta place. C'est ce même orgueil qui a causé la destruction de notre clan. Toi... ne sois pas comme eux, je t'en prie. Elimine ton assassin, pas pour ta vengeance, mais pour le bien du village."Et tandis que Kaneko se tordait de douleur par terre, Minako s'agenouilla près de lui et le regarda dans les yeux, qu'il avait grands ouverts à cause de la douleur insoutenable. "Votre bâtiment principal s'appelle le Kakkazan, non ? Le volcan, la montagne de feu. Tu es le gardien du feu de la montagne, Kaneko. Protège ce feu des voleurs qui veulent l'utiliser à leurs fins douteuses, et fais en sorte que le volcan reste éveillé encore longtemps..."Ensuite, Kaneko Hige se réveilla et entama sa troisième vie, et comme lors d'un accouchement elle démarrait dans la douleur. Une poignée de minutes plus tard, il avait disparu de la manière que vous savez... *** *** *** Trois jours après avoir été reccueilli par le vieil ermite, Kaneko ouvrait les yeux de nouveau. Il avait encore mal, et son premier réflexe fut de tousser pour s'éclaircir la gorge, ce qui ne fit qu'augmenter encore la douleur. On lui avait installé un bandage autour du cou, ainsi que des pansements sur ses autres blessures, et on l'avait allongé dans un lit aussi miteux que le reste de la maison. "Bouge pas, c'est pas encore fini de bien cicatriser.""C'est vous... qui m'avez soigné ?""J'ai fait ce que j'ai pu, hein. Il me restait des vieux restes de mes techniques de soin, j'ai pu accélérer le processus de guérison, jusqu'à ce que je manque de clamser, à bout de forces. Bouge pas, je t'ai dit !""Je dois... retourner... à...""A la montagne de feu, j'imagine ? T'arrêtais pas de marmonner ces deux mots-là dans ton sommeil.""C'est... ça."Niko, qui avait fidèlement suivi son maître, sauta sur le lit et vint se coller au flanc du nekonin, qui se mit à le caresser pour lui exprimer toute sa gratitude d'être de nouveau en vie. Le chat noir ronronnait. "Je dois... je dois...""Tu dois quoi, gamin ?"Kaneko se redressa comme il put, c'est-à-dire lentement et péniblement, sur son séant, et fixa le vieux d'un regard rempli de détermination. La colère brûlait en lui, mais elle semblait canalisée, et c'est avec un calme olympien qu'il prononça cette phrase : "Je dois garder le volcan éveillé."1. Pour ceux qui n'ont pas suivi : quand Kaneko meurt, son esprit se réveille dans un endroit situé hors du temps et de l'espace, où il rencontre son oncle, mort depuis des années. 2. Evidemment j'en sais rien, j'invente. Ce qui est sûr, c'est que dans la réalité, mourir donne fin XD |
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 | |  | Sujet: Re: Ce que j'ai fait quand j'étais mort... Mar 28 Sep - 17:27 | |
| Gardien de la montagne de feu ou pas, le vieil ermite avait déclaré que Kaneko n'était pas prêt à retourner au casse-pipe. Et qu'il aurait beau protester, dans l'état où il était, le vieil homme était encore capable de le clouer au lit pour de bon. Après des négociations houleuses, le nekonin réussit à obtenir le droit de s'entraîner, à la condition de ne pas s'exercer au katon : sa blessure à la gorge était encore trop vive pour qu'il se permette de cracher des flammes. Soit, il avait d'autres domaines à perfectionner que son répertoire katon. Le leitmotiv de son entraînement, ce serait les invocations. Kaneko était capable d'invoquer des chats, c'était en partie de là que venait son surnom de nekonin. Mais il les contrôlait encore mal, et il arrivait souvent qu'en plein combat l'un d'eux n'en fasse qu'à sa tête. Il fallait que ça change. C'était lui la patron, pas eux ! Dès qu'il fut sur pieds, Kaneko sortit de la maison de l'ermite et descendit tout en bas de la petite vallée. Là, il aurait toute la place pour mettre les choses au clair. Il invoqua donc Touneko et Ryouneko, le chasseur et le voleur, deux de ses chats les plus turbulents. Ceux-ci se mirent à faire leur toilette, peu soucieux de savoir qu'on avait besoin de leurs services. "Bon. Stop, la toilette." Aucun effet. "J'ai dit : stop, la toilette !!"Les deux félins se regardèrent, puis regardèrent Kaneko d'un oeil curieux. Et ils reprirent leur toilette. Kaneko dégaina un kunai de son étui, et l'envoya se planter pile entre les deux chats réfractaires. Ceux-ci sursautèrent, et se mirent à feuler. Le nekonin le toisa, fier d'avoir enfin pu attirer leur attention. Désormais ils semblaient le prendre au sérieux. "Si je vous ai invoqués, c'est parce qu'un sérieux recadrage s'impose. Finis les léchouillages dédaigneux, les tentatives de fuite injustifiées, et autres comportements j'en-foutistes. A partir de maintenant..."Ça n'avait duré qu'un temps, ce qui était à prévoir. Touneko et Ryouneko n'en faisaient qu'à leur tête, et le gros roux s'était pris de curiosité pour un papillon. Blasant. Ils n'avaient pas l'air de vouloir l'écouter. Qu'à cela ne tienne, il connaissait justement un bon interprète. Dans un autre nuage de fumée, il invoqua Haishima, un chat aux rayures d'un gris cendré, comme son nom l'indiquait. Les chats qu'invoquait Kaneko étaient tous des descendants du clan des chats qui avait dominé les Hige. Aussi, il n'était pas étonnant que certains d'eux aient des traits humains. Le terrible Hannaganeko, par exemple, était bipède et maniait le sabre. Haishima, lui, était doué de parole. "Quoiqu'est-ce ?""Aujourd'hui, on devient sérieux.""Aujourd'hui ? Pourquoi aujourd'hui ? Des années qu'on glande à chaque fois que tu nous invoques, et tu décides de réagir maintenant ? A d'autres !""Bah justement, il est jamais trop tard pour bien faire," se justifia Kaneko avant d'être pris d'une violente quinte de toux. Il venait de forcer un peu sur sa voix, et sa blessure à la gorge s'était réveillée. "Regarde dans quel état tu es, tu crois que c'est bien le moment de 'devenir sérieux' ? La blague ! Et d'façon, on a toujours fait comme ça, on a jamais cherché l'efficacité à tout prix. T'en es pas mort, que j'sache.""Justement, si.""Oh, je vois. Tu as obtenu un bakeneko, alors. Demande-lui donc de t'aider."Haishima était certes doué de parole, le problème était qu'il s'en servait pour convaincre ses auditeurs qu'ils n'avaient pas besoin de lui. Et s'il était invoqué en compagnie d'autres chats, il enjoignait ses camarades à le suivre. L'appel à la grève était un concept véritablement inné, chez lui. Ce qui était moins habituel, c'était de le voir cesser son charabia pour fixer avec terreur un point situé derrière le nekonin. Les deux autres chats n'en menaient pas large non plus, et s'étaient tapis dans l'herbe pour tâcher de passer inaperçu. Kaneko se retourna, et vit... Niko. Le chat noir descendait de la maison du vieil homme tout lentement, de manière grâcieuse. Détail surprenant : il avait deux queues ??!! Kaneko se demanda un moment si le vieil homme n'avait pas mis un alcool bizarre dans sa tisane. Mais il ne sentait aucune ébriété en lui. Niko avança au même rythme jusqu'à son maître, et se jucha sur son épaule. Un phénomène étrange se produisit alors. "Laisse-moi faire."Aucun doute, la voix était dans sa tête. "C'est toi ?""Oui.""Pourquoi ?" cherchait à comprendre le nekonin. "Mes pouvoirs s'éveillent peu à peu. Maintenant que j'ai deux queues, je suis un bakeneko accompli. Il était temps."Kaneko en restait bouche-bée. Niko se révélait enfin, et même si l'Iwajin s'était toujours douté que le chat noir eut une influence sur lui, au point de s'imaginer qu'il pouvait parler, il était loin d'imaginer qu'un jour il le pourrait réellement. Mais c'était bizarre, car Niko ne parlait pas réllement, pas comme Haishima le faisait. On aurait dit qu'il s'adressait directement à la conscience de Kaneko sans passer par des intermédiaires superflus comme les oreilles, par exemple. Le nekonin comprenait aussi que Niko ne parlait pas avec des mots, mais que c'était lui-même qui interprétait les pensées de Niko de cette manière. Leurs deux consciences étaient connectées, et celle de Kaneko disait de laisser faire le chat noir. Toujours du haut de l'épaule de son maître, Niko se mit à hurler et à feuler, lançant aux autres chats le regard le plus noir dont il était capable. "Okay, okay, on va s'activer," s'écrasa aussitôt Haishima. "Invoque plus de chats.""Combien ?" demanda Kaneko. "Tous ceux que tu peux.""Si j'invoque autant de chats que le permet mon chakra, on devrait arriver à une quarantaine. Mais mes réserves seront épuisées.""Fais ça. Tant mieux si tu n'as plus de chakra, ce qu'ils veulent c'est t'affronter en tant qu'homme. Pas en tant que ninja, ils pensent que ça t'avantagerait.Niko savait qu'il fallait en passer par là, et à travers lui Kaneko le savait également. Il déversa donc tout son chakra dans un kuchiyose, et fit apparaître une quarantaine de chats. "Et maintenant ?""Maintenant, tu vas en chier," le menaça Haishima. *** *** *** Plusieurs épreuves lui furent imposées, s'il voulait devenir le maître des chats. La première consistait à mettre chacun des quarante chats au tapis sans se faire toucher, ce qui posa quelques difficultés. Mais Kaneko y parvint à la fin de la journée. Le lendemain, même chose, à la différence qu'il n'avait pas le droit de mettre KO un chat qui ne l'avait pas encore griffé. Mais il lui était interdit de recevoir deux coups de griffes du même chat. Autrement dit, la difficulté supplémentaire était qu'il devait endurer les blessures, et la bande de matous n'y allait pas main-morte ! Quand ils griffaient, on aurait dit que c'était dans le but de lui arracher les membres. Kaneko eut l'impression d'être un pauvre rongeur devenu le jouet de quarante chasseurs félins, ce qui était plus ou moins le cas. Le soir, lessivé, il n'était toujours pas parvenu à venir à bout de la dernière épreuve. Le troisième jour, après que le vieil ermite eût soigné ses blessures légères mais nombreuses, il réessaya la deuxième épreuve, et finit par la réussir. Enfin, une dernière épreuve, toujours sans sa réserve de chakra : il devait réussir à attraper Niko, tout en se défendant des attaques des autres chats. Mais il ne s'entraînait pas depuis trois jours pour rien, et ses réflexes et sa vitesse s'étaient grandement améliorés. En fin d'après-midi, il réussit à mettre le grappin sur Niko. *** *** *** Il prit la route le lendemain, après avoir remercié le vieil homme qui avait eu la gentillesse de l'aider à revenir à la vie. Sur le chemin, il étudia plusieurs tactiques d'attaque en combinaison avec Niko, en les testant sur des lapins où d'autres proies. Ils étaient au point. Le soir arriva, puis la nuit tomba, et il arriva en vue des murailles d'Iwagakure. |
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 | |  | Sujet: Re: Ce que j'ai fait quand j'étais mort... Sam 11 Déc - 15:07 | |
| Locké et archivé le 11/12/2010 |
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