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L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^

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MessageSujet: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Lun 19 Juil - 23:27



Identité ~ ~
    Nom : Metsugo
    Prénom : Hebi
    Âge : 23 ans
    Nindô : "Je ne crains ni la douleur, ni la mort. Je suis celle à qui le souffle appartient, à qui l'air respire pour elle." En gros Hebi est une solitaire. Elle n'a besoin de personne
    Village souhaité : Konoha


Descriptions ~ ~
    Physique : Je suis belle, et croyez bien que je le sais. Je possède des cheveux noirs corbeaux, cadeau héréditaire de mon père. De la même manière, j'ai hérité de ses yeux ; effilés comme ceux d'un chat, d'une couleur à la fois jaune et vert, des yeux de serpent, impénétrables et durs à déchiffrer. Ma peau est pâle comme la mort elle-même, presque blafarde. On pourrait croire que j'hérite tout de lui ; mais c'est faux. Ma taille svelte et longiligne, je la tiens de ma mère, au même titre que mes formes plutôt généreuses. Même pour combattre, j'ai l'habitude de me vêtir de robes, que j'orne avec des rangers montant jusqu'au haut de mes cuisses. Ces vêtements sont mes atouts ; ils me permettent aisément de me faufiler un peu partout, et de courir aussi vite que mon travail l'exige. Mon visage respire la finesse et la sérénité : mes cheveux coupés court, mes yeux de serpent, ma peau de blanche et mon nez fin, je suis une femme peu commune, comme on en croise peu. Mais après tout, je n'ai pas n'importe quel père... et avec moi c'est un précepte à ne pas oublier. Mes mains fines me permettent de bonnes prises, et également parfois de toucher les quelques notes épurée d'un piano ; mais vu mon métier, il est plutôt rare que j'en approche un... En bref, je suis Hebi. Le Serpent à la silhouette de femme....
    Morale : Je suis une diablesse, à proprement parler. Mon caractère se fait en fonction des gens que je rencontre. Malgré cela, je suis combattive et exigente, je ne supporte pas l'échec. Perfectionniste dans tout ce que je fais, je ne supporte pas qu'on me fasse affront. Je suis mauvaise perdante, et la pitié ne me sied guère ; cela ne m'empêche pas pour autant d'avoir un coeur, entendons-nous bien là-dessus. Après la disparition de ma mère, ma souffrance a été insupportable ; aussi je m'efforce au mieux de dissiper mes émotions à travers un enfermement intérieur prononcé. Je parle peu et me contente de faire mon travail lorsque c'est possible. Je suis d'un naturel renfermé, mais il suffit de quelques mots bien trouvés pour me donner soit l'envie de pleurer, soit l'envie de sourire ; car malgré mes airs de jeune fille froide et sans amis, je suis une personne sensible et je sais faire preuve de douceur. Il vous faudra cependant vous armer de patience ou de talent pour trouver exactement les mots qui me font réagir. Je ne fais du mal que lorsque j'en suis obligée. On ne sait jamais lequel est mon vrai masque... celui du sourire ? Ou celui de la froideur ?


Histoire ~ ~
Elle crie. Hurle. Le visage recouvert d'une sueur froide, elle sent que le moment est venu. Agenouillée au sol, écroulée, elle hurle, encore et encore. Mais personne ne l'entend. Personne, car elle est seule. Une pluie fine tombe, au dehors. Dessine des clapots élégants contre la fenêtre, qui n'éclaire plus la pièce dans laquelle notre protagoniste est enfermée. Elle souffre, elle a mal. Mais elle n'est pas étonnée, et elle est presque heureuse. Ce soir, la lune est claire, le ciel dégagé. Ce ciel, couleur bleu légèrement foncé ; en cette soirée de Juillet, il est sans doute 21heures. Quelle date, elle n'y pense pas. Que faire, elle n'y pense pas. Pour l'heure de quoi se soucie-t-elle ? Simplement d'atténuer sa souffrance. Dissimuler son désarroi, cacher son désappointement par quelques coups frappés n'importe où. Fleur de lys, la recherche d'une domination de ses émotions, de sa douleur. Allons. Tu vaux mieux que cela n'est-ce pas ? Allez, relève toi. Prends le téléphone, et appelle. Téléphone, t'y arriveras pas toute seule. Ce soir est spécial pour toi. Ce soir, tu vas enfanter. Cette soirée, tu ne l'oublieras jamais.

Les mains aggripées contre le sol, tu as peur de ce qu'il va sortir de toi. Et il y a de quoi être effrayée. Tu n'as jamais été rien d'autre qu'une victime. Pourtant, tu étais si belle autrefois. Tes cheveux, longs et épais, couleur chocolat. Tes yeux du bleu des saphirs. Ton sourire moqueur, ton corps fin aux formes généreuses. Tu étais la douceur rare, cette douceur qu'on trouve en observant les nuages. Tu étais une princesse. Tu étais celle qui méritait d'être heureuse, celle à qui on aurait offert sa bénédiction rien qu'en posant les yeux sur elle. Mais tu as été capturée, on ne sait comment. Corrompue ou entraînée contre ton gré, la souffrance ne t'a pas épagnée. Tu n'as pas été protégée comme tu l'aurais dû. Et te voilà, à présent, cherchant une prise sur la table, essayant de te redresser, désorientée, hurlante dans le silence de cette soirée fraîche et pluvieuse. Tu n'es rien.

Juste une loque.

Tu as été endormie et capturée, on ne sait pourquoi toi, on ne sait comment. Tu n'as pas su, tu n'as pas réfléchi. Tu as dès lors perdue tout humanité. Enfermée, séquestrée dans une prison de verre, remplie d'un liquide visqueux et insupportable, tu as été morte pendant un an, et quelques mois sans doute. Eux, ils ne te regardaient jamais dans les yeux. Pour eux tu étais un objet, un rat de laboratoire, sans appartenance aucune. Pour eux tu n'as fait que mourir un peu plus. Plongée dans ta condition sans saveur, tu as été déplacée, piquée sans cesse, on t'a utilisée sans le moindre remords. Tu as été leur joujou, à eux. Tu as été celle qui fut pour eux apparemment, une réussite. Tu as été cette femme, dont le corps parfois se recouvrait de poils bruns de félin. Tu as eu une queue, des moustaches, des yeux saphir de chaton à peine né. Tu as été celle qui fit tout réussir et tout échouer. Comme les autres, on te traita sans ménagement. Et tu n'eus pas ton mot à dire tout ce temps. On t'empêchait de parler. On brisait tes sens à grand coup de hache. Pour mieux obtenir la saveur de la victoire. Qu'as-tu attendu ? La délivrance ? Quelque chose ? Quelqu'un ? Il est venu finalement. Mais il a été ton pire cauchemar.

Ce fut le seul qui te regarda véritablement en tant que femme. Non, pas femme. En tant qu'amas de chair, tout juste bon à consommer. Dans un sens tu fus aussi son premier joujou, son amusement de soirées. Dès l'instant où il te regarda, pour lui le mot "désir" prit tout son sens. Il te prit sous son aile, en apparence seulement, seulement oui, pour se servir de toi. Tu fus son objet, un objet de silence et de volupté, qu'il utilisa pendant deux, à trois mois. Chaque soir, que tu le veuilles ou non, tu devais le rejoindre, et souvent il te laissait, là, pantelante et tremblante, n'importe où et n'importe quand. Ses envies comptaient avant les tiennes. D'ailleurs pour lui tu n'en avais pas. Tu n'avais pas d'âme. Il utilisait ton corps comme il utilisait un scalpel. Jamais il n'a passé la moindre nuit, là avec toi, entre des draps chaud, les corps l'un contre l'autre enlacés, écoutant vos respirations mutuelles. Il s'est servi de toi et il s'est lassé. Alors tu es retournée au laboratoire, avant de fuir, fuir les horreurs, fuir ce qui t'a coûté si cher. Tu devais t'enfuir. Et c'est en tuant des gardes et en sautant par la fenêtre, que tu l'as fait. Tu est belle et fière. La fierté est ton atout. Belle embaumée.

Tu ne l'as su que trop tard. A présent tu es là, pantelante, le téléphone en main, hurlant ta douleur à travers le combiné, appelant, suppliant. Tu crois que la malédiction te poursuit. Tu crois que ton nom perpétue ta souffrance. Kyôkan. Cri de désespoir. Tu étais prédestinée au mal. Belle endormie, sombre idiote plongée dans tes pensées sombres. A cet instant tu te rappelles de lui, sa rage, brutalité, cruauté. Tu le hais. Mais tu te rappelles aussi de son souffle, chaud, en harmonie avec le tien. Tu te rappelles du plaisir par la souffrance. Tu te rappelle de ces étreintes qu'il te volait sans te demander ton avis. Et tu pleures. Tu pleures en touchant ce ventre arrondi, trop arrondi, par les conséquences de ces actes et de cette cruauté. Tu souffres et le montre bien. Et tes jambes ne te soutiennent plus. Dans un dernier soupir de souffrance, tout devient noir. Et seul le nom du Père reste sur tes lèvres. Avant de sombrer dans ce néant, si doux sans doute pour ton existence pénible. Kyôkan, tu n'as pas eu la vie facile. Un seul homme te l'a gâchée. En te transformant en monstre. Et en utilisant ton corps à foison.

Orochimaru.

***


Soupir.
Ce matin, je me regarde dans la glace de cette chambre comme si j'étais une parfaite étrangère. Ce matin je suis de mauvaise humeur, comme beaucoup de matins. Ce matin, il n'y a pas de pitié pour les voleurs et les mécréants. Ce matin, le sang sur mes mains a séché, mais rien a été oublié. C'est ça ma vie. Un enchaînement de jours, chacun différent de l'autre. Il n'y a pas de routine. Je ne connais pas ce mot. Je suis libre comme l'air, changeante comme le temps. Mon visage pâle, ce matin cependant, me donne envie de vomir. Nous sommes un lundi, ce matin. Et ma mère aurait dû avoir une année de plus. Ce matin. J'essuie mon visage couvert d'eau savonneuse, sans tenir compte de ce dernier, qui me pique allègrement les yeux. Je suis maussade, presque en colère. Maman, tu me manques. Fushi, il en est de même pour toi. Mon frère préféré, assassin à la petite semaine. Tu me manques, même si je te hais. Tu lui ressembles trop. A notre père. De caractère aussi. Trop ambitieux. Cela ne te va pas.

D'une démarche lascive, s'asseoir sur le lit, la tête pleine de pensées dangereuses. Dans quelques jours j'aurais passé ma vingt cinquième année, sans la moindre anicroche. Maman, elle est morte il y a très longtemps, onze, douze, treize ans, je ne sais plus. Elle s'est laissée mourir de chagrin. Elle n'a pas su nous élever, elle n'en a pas eu la force. Elle s'est occupée de nous, pendant quelques années. Seule et sans aide, elle était considérée comme la plus abjecte des traîtresses. Et elle est morte. Nous étions si jeunes... il n'y a pas eu de salut pour nous. Fushi était débrouillard, il a su s'occuper de nous deux, du haut de son âge si peu avancé. L'injustice a dévoré mon âme jusqu'au tronc. Mon frère, mon jumeau, mon amour. Les a suivis sans la moindre hésitation. Mon frère, mon jumeau, mon Fushi Metsugo, immortelle âme perpétuée, tu as suivi ton père, sans même te douter que ta propre mère était morte de sa main. Pathétique outrageant. Dansante folie. Meurtre encouragé. Et dans ma désillusion ma haine est née. Mon frère m'a abandonnée, il y a deux ans. Je n'oublierai jamais cet instant. Où sa bouche s'est ouverte puis fermée, pour m'annoncer la décision fatidique. J'ai pleuré, supplié. Mais il est parti, sans se retourner.

Petits, nous avons su la vérité. Notre père était un criminel, nous étions des enfants non désirés, ni pour lui ni pour maman. Nous étions des intrus, des étrangers de ce monde. Et nous en avions conscience. Fushi se révolta, et moi je restais de marbre. Orochimaru ne connaissait pas notre existence. Il sut celle de mon frère, lorsqu'il rentra dans ses rangs. Mais moi il ne me connut jamais, Fushi me cacha, par amour pour moi. Je le sais, il me l'a dit avant de partir. Il ne me trahirait pas. Il ne parlerait pas de moi. Souffrance latente, éternelle agonie. J'attrape ma brosse à cheveux, que je passe sur mes cheveux courts, encore perdue dans mes souvenirs doux-amers. Je ne suis pas une étrangère. Je suis juste une petite mort. Je suis la fille d'un meurtrier. Mais cela, personne ne le sait. A part moi, ma mère et mon frère. Et l'Hokage, bien sûr. Mon visage est facilement comparable. Mes yeux me trahissent. Combien de fois m'en suis-je servie sur mes victimes...

Je ne sais pas ce qu'il est devenu, je ne sais même pas où il se cache. Et je crois qu'en vérité je ne veux pas le savoir. Pour moi cet homme est le plus pur des étrangers. C'est l'Innommable, celui qui fit du mal à ma mère et qui n'en a toujours rien à faire. C'est celui qui ne connait pas mon existence, qui ignore tout de moi, de nous. J'ai vécu seule. Seule avec mon petit frère. Maman est morte depuis tant de temps que nous ne savons pas depuis combien d'années nous avons subsisté sans l'amour d'une mère. Nous avons affronté les regards, défié les gens qui nous ont tant montré du doigt. Nous avons trimé, trimé pour notre reconnaissance, pour montrer notre innocence. Nous avons bataillé, longtemps, travaillé dur. Mon frère est un génie. Je suis quelqu'un sans force particulière. Mon frère est travailleur, assidu. Je ne suis rien qu'une jounin attentive et attristée. Je cherche ma place ici. Je ne sais pas ce que je vais devenir. J'y songe de plus en plus depuis que je suis seule. A la recherche d'un endroit où mon apparence ne fera pas peur, ou ne provoquera pas la colère. Est-ce que Konoha a changé ?

Mon corps se lève et attrape un sac muni de diverses armes et bombes. Je ne m'en sépare jamais. C'est la clé de ma survie. Et je ne dois pas l'oublier, ou je signe mon arrêt de mort. Grincement de porte. Tintement de clé. Je sors. Pour une nouvelle mission, un nouveau meurtre. De nouveaux combats, peut-être. Je ne m'en soucie guère. Parce qu'un jour viendra mon heure. Et ce jour là...

Je serais prête.

Techniques ~ ~
    [Suiton :Suiryuudan No Jutsu, (le dragon aqueux)]
    [Suiton : Mizu Bunshin (clone aqueux)]
    [Kuchyose no jutsu : animal de type Panthère]
    [Shikumi No Jutsu (Technique de la vision de la mort : tétanise l'ennemi en un regard)]
    [Mizukiri no Yaiba : Technique de l'épée aqueuse, ayant les mêmes facultés qu'une épée classique]
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Lun 19 Juil - 23:41

Bienvenu à Konoha et bon RP parmis nous!
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 0:00

Bienvenue ma chère Hebi au village de Konoha! Sois la digne fille de ton père! ^^ J'aurai jamais cru encourager les agissements d'Orochimaru O_o. Bon j'en profite avant qu'un autre Konohajin vienne me piqûer mon dicton: "Fais brûler la flamme de la volonté qui est en toi!" Personne n'y échappe et donc toi non plus Héhé è_é. Bon RP!
Invité



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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 0:47

Merci à vous deux ^^

Bon, je fais une première requête : je ne veux pas faire de mission pour le moment, mais j'ai bien envie de faire un rp tout simple avec quelqu'un. Une rencontre quoi. Si un brave ninja de Konoha a envie d'écrire avec la fille d'Orchimaru, qu'il se désigne ^^ merci ! =D
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 1:33

Hoé smile ! C'est ce que j'appelle une validation rapide lol ! Puis, deux validés aujourd'hui à Konoha ^_^ ! Faudrait que ça continue tout-les-jours \o/ ! Allez, bon succès à Konoha, quoique j'espère que tu n'ailles pas les mêmes ambitions que Orochimaru !
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 6:32

Olala... J'aurais bien aimé que ton perso devienne mon élève in RP avec celui de Kazumi, mais il a quatre ans de plus que le mien... Crying or Very sad
Tout comme le perso de Kazumi, j'suis tombé amoureux du tien ! love

Bienvenue à Konoha, et amuses-toi bien avec nous ! wink

Pour ce qui est d'un RP avec toi, je serais bien tenté, mais j'en ai un peu trop en cours-là, sachant que je vais en commencer un cette semaine avec Kazumi. Donc désolé... sad
En tout cas, on se fera un RP ensemble, un jour ! lol

PS à Ooka : C'est quand que tu changes de refrain ? Ça fait plus d'un an et demi que tu nous ponds cette phrase ! xD


Nukenin

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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 11:28

Moi ça me tente! smile Si tu es d'accord Hebi je suis prêt à RP en ta compagnie. C'est pas tous les jours qu'on a l'enfant d'Orochimaru dans nos rangs! lol
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 11:59

Bienvenue à toi, femme sepent !
Je te prierais de ne pas me déranger selon certaines plages horaires que tu trouveras en libre-service près de la porte trente-cinq à partir du guichet de l'étage numéro neuf qui se trouve juste à la gauche de ton bras droit.
Merci.

Rp bien à Konoha !

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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Mar 20 Juil - 12:55

Merci vraiment pour cet accueil, c'est rare les forums où les gens sont si accueillants ! (et prennent le temps de lire la présentation... HUM HUM. o))

Ookami, c'est avec plaisir que je ferais un rp avec toi ^^ mais il faut à présent dire qui commence et où ♫ =)
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MessageSujet: Re: L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^ Sam 11 Déc - 11:28

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L'enfant d'Orochimaru ? Nooon Oo !! Eh si ! Hebi ^^

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