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| | Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) | |
| <| Message | Auteur | Sujet: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 15 Juil - 13:55 | |
| (Cette mission semble obligatoire, je la fais donc ;D)~ C]hapitre 1 : Réveil | Le vent souffle, son hurlement incessant résonne, la nuit est tombée.
Le village Shinobi de Suna est endormi, seuls quelques rares habités se promènent aux travers des ruelles et sorties de bars, menant cette nuitée comme toutes les autres. Quant à moi, je ne dormais pas. À vrai dire, ce n’est pas l’envie qui me manquait mais, je n’y parvenais pas. Le vent et son souffle m’empêchait toute occasion de dormir. Au lieu de, je me trouvais dans un bar, dégustant gorgée après gorgée, le saké commandé. Etrangement, j’étais seul au comptoir, seul dans le bar. Je regardais le plafond et ne vis plus rien, un ciel étoilé. Je regardais autour de moi, j’étais dans un désert. Je tenais toujours mon verre dans la main, un bourdonnement continuel, désagréable puis, plus rien.
Je m’éveillai.
Mes paupières s’ouvraient, lourdes et je puis constater dans quel endroit je m’étais endormi, si bien sûr tel était le cas. Température moyenne, plafond blanc, murs blancs, un lit… Mon lit. Tout cela n’avait été qu’un rêve, un étrange rêve. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas rêvé, ce fut une sensation étrange que de redécouvrir cela, étrange mais pas désagréable. De même, il me semblait avoir bien dormi, le sommeil ne me harcelait pas comme à son habitude. C’était une bonne chose. J’avais été convoqué la journée précédente pour une sorte de test, demandé à chaque nouvel arrivant à Suna. Le but ? Simple était-il. Survivre ! Survivre durant 7 jours, 7 nuits dans le désert.
J’ôtais le seul drap qui me recouvrait puis après avoir ouvert toutes les fenêtres de l’appartement, me dirigeai vers la cuisine afin de prendre un petit-déjeuner conséquent. Je n’allais pas emporter de nourriture, pas parce que l’on me l’avait interdit mais juste pour compliquer encore plus l’épreuve qu’elle ne l’était déjà. Ils avaient besoin de me tester et je retenais aussi ce besoin, je voulais connaître mes limites et les pousser au plus loin, comme j’avais l’habitude de le faire. Mon estomac rassasié, je me douchai et m’habillais. Finalement, après une demi-heure, je me trouvais à l’extérieur, avec comme seul équipement mon précieux katana.
Dernière édition par Kakushin Tensai le Jeu 15 Juil - 16:44, édité 6 fois |
|  | |  | Sujet: Re: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 15 Juil - 14:04 | |
| ~ C]hapitre 2 : C'est parti ! |Quelques instants plus tard, je me tenais devant l’imposante porte, celle séparant un village innocent d’un désert sournois. Le guide s’était présenté, muette. C’était une femme, belle d’apparence, agréable de présence. Comme on me l’avait prescrit, elle ne parlerait pas. Ce fut d’ailleurs, le seul détail que me gênais. Non, le problème ne fut pas mon statut de dragueur né, mais plutôt le fait de ne pouvoir me révéler à cette mademoiselle, si bien sûr elle l’était. Tandis que je lui lançais un regard complice suivit d’une révérence de respect, elle répondit à ce sourire par un autre, dévoilant un visage beau malgré la capuche qui le cachait en grande partie. Ses yeux reflétait une certaine humeur, elle n’était pas, elle ne devait pas être malheureuse. Après cette douce rencontre et discussion silencieuse, on débutait la marche. Son allure était légèrement forcée, mais je ne vacillais pas, certainement parce que j’en avais l’habitude.
Plus tard, après seize heures de marche pour être précis, on s’arrêtait finalement. Le paysage semblait n’avoir changé durant la traversée, mais les faits étaient là, j’étais en plein désert sans possibilité de retrouver le village. Cette situation devait certainement amuser les hautes personnalités de la hiérarchie, peu importe. La demoiselle qui avait fait office de guide rebroussait ses mèches d’une manière peu convaincante, puis après un clin d’œil quelque peu charmeur, se retirait. Je l’observais, aussi longtemps que je le puisse, jusqu’à ce qu’elle ne fut qu’un grain de sable face à l’horizon. Il faisait chaud, très chaud et pour un utilisateur de la glace tel que moi, je n’étais pas à l’aise, pas du tout. En plus d’être désavantagé sur ce point, je n’étais pas d’ici, je n’étais jamais venu dans ce pays et contrairement à n’importe quel villageois, habitant du village, je ne savais pas comment réagir devant les dangers du désert assassin.
Survivre allait être le mot maître durant la semaine qui allait suivre, je ferais tout pour suivre cette conviction, même si, je m’en doutais, cela n’allait pas être aussi simple. Peut être ne finirai-je jamais l’épreuve, qui sais. Quoi qu’il en soit, je devais me faire un campement de fortune. C’est ce que je voulais faire, mais je m’étais détourné du fait que le décor était un désert, un environnement qui ne souhaite que ma mort, et seulement elle. Je pivotais, regardant tout autour de moi et vis avec satisfaction la présence d’un rocher assez imposant, niché plus ou moins à une vingtaine de mètres de ma position actuelle. Je m’y déplaçai, non pas avec aisance. Mes pas se faisaient lourds, ma destination pourtant située à quelques mètres semblait s’éloigner un peu plus à chacun de mes pas, mais ce n’était pas un mirage, non, pas un simple rocher. Finalement, je m’y trouvais enfin. Je me plaçais dos sur le rocher, placé en sorte à ce que le vent arrive sur l’autre face. Le rocher était d’une taille imposante, assez pour que je puisse l’utiliser à mon avantage. En plus de me cacher du vent et du sable tournoyant, il m’apportait un peu d’ombre, un peu de fraicheur.
Ma montre affichait vingt-deux heures, le soleil commençait sa descente et je n’avais pas mangé, juste désaltéré. Ma bouteille était vide mais j’avais bu avec retenue peu à peu durant le voyage, la soif n’allait pas me déranger pour l’instant. Durant mon apprentissage à l’académie de la brume, on avait fait un jour, une sortie à l’extérieur du même genre, survivre durant deux jours avec un coéquipier. Le lieu était différent, l’humidité était omniprésente là-bas, inexistante ici… Mais j’avais retenu les bases. En cas de grosse chaleur, rester à l’ombre afin de ralentir le processus de déshydratation. Enfin, je me souvins de quelques tours pour recueillir de l’eau, je n’avais plus qu’à les adapter au décor ! Je détachais l’emballage plastifié collé autour de la bouteille et regardais dans ma sacoche, un emballage de bouffe y était encore présent… Heureusement que j’avais zappé de le mettre à la poubelle, il m’allait être utile. La partie adhésive de l’emballage de la bouteille fonctionnait encore un peu, je joignais alors cet emballage à celui de la bouffe. Cela faisait donc un bout de plastique convainquant. L’utilité ? Simple, j’allais le poser sur la paroi fraiche du rocher, tenu par une pierre entre une fissure pour ne pas s’envoler. Durant la nuit, la rosée devrait se poser dessus et ainsi, je pouvais recueillir un peu d’eau. La bouteille d’eau placée à coté du morceau de plastique, j’allais m’endormir.
Le soleil avait disparu, la température chutait violemment. Etrangement, je ne ressentais plus la faim. Par souvenir, je me rappelai qu’un être humain peut tenir plusieurs semaines sans manger mais j’étais en plein désert… Pour ne pas voir raccourcir cette période, je devrais durant ces sept jours, rester à l’ombre le plus souvent possible. Cependant, je devrais boire, beaucoup. Finalement, je ne m’endormais pas. J’allais profiter de la nuit pour marcher. Pour quelle raison, simple est-elle. Durant la nuit, la température serait basse et donc, je pouvais me déplacée plus sans fatigue, contrairement à la journée. Par mesure de sécurité, je laissais des gros cailloux derrière moi à la méthode du petit poucet, pour ne pas perdre le campement de fortune que j’avais « installé ». Je ne dépassai pas les cinquante mètres, je n’avais plus de cailloux. J’avais noté quelques emplacements de végétation. Ce n’était pas grand-chose, juste quelques feuilles dépassant du sable, portées par une tige miraculée, mais ces feuilles, tout comme mon mécanisme précédent, allaient recueillir l’eau. Finalement, je décidais de revenir au camp, le vent commençait à souffler. Par chance, quelques cailloux n’avaient pas été recouverts par le sable, ils me permirent alors de revenir sur mes pas comme je l’avais espéré. Mes paupières se faisaient lourdes, après avoir fermé mon col au maximum, ma capuche bien installée, je m’endormis.
Dernière édition par Kakushin Tensai le Jeu 15 Juil - 15:37, édité 1 fois |
|  | |  | Sujet: Re: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 15 Juil - 15:35 | |
| ~ C]hapitre 3 : Il commence à faire soif... |« Sept heures du matin, je viens de me lever. La température a remontée, il doit faire trente degrés déjà, la chaleur s’annonce aussi insupportable qu’hier. Dès mon réveil, j’ai récolté l’humidité de mes récolteurs… Ce n’est pas grand-chose, mais plus que ce que j’avais prévu… Un cinquième de la bouteille en eau, je vais devoir faire encore plus attention à ça. Je n’ai pas été agressé par une quelconque bestiole durant la nuit, mais je sens que plus les jours passent, plus ils auront une chance de m’apercevoir, peut être sont-ils déjà là… » Extrait du journal mental, jour 2. C’était débile, je commençais à relater mon aventure à moi-même, le soleil commençait déjà à agir sur ma personnalité… En espérant ne pas devenir aussi dingue que ce Yoshimi, je poursuivais mon périple. Le vent s’était calmé de la nuit passée, ce qui me laissait l’opportunité d’avancer un peu plus dans mon exploration. Ce que je voulais voir, ce que je voulais trouver, je le savais… Ce ne serait qu’un rêve. Un point d’eau. Tout en dissimulant au mieux mon visage sous la capuche je scrutais l’horizon, à droite, à gauche. La chaleur devenait de plus en plus intense, je devais revenir au campement le plus vite possible avant d’être complètement desséché. Alors que je m’apprêtais à faire demi-tour, un détail attira mon attention. Un cactus ! Niché à quelques mètres, j’étais passé à coté sans même l’apercevoir, preuve que le soleil avait un effet réel sur ma conscience, et pas seulement…
Je m’approchais, l’observant. Il était assez imposant, un peu plus grand que moi et assez large. Je me rappelais des paroles de mon Sensei. Lorsque j’étais encore étudiant, il passait plus de temps à nous raconter ses périples qu’à nous faire cour, mais je mentirais en disant que je n’ai rien appris de ça. Un jour, il avait voyagé en ce pays pour une mission de routine, mais il s’était perdu. Déshydraté, il avait bu l’eau contenu dans ce genre de cactus pour survivre. C’est aussi de ses cours que j’avais appris comment récolté l’eau de la rosée, preuve que ce Sensei n’avait pas été complètement inutile. Il fallait couper la partie supérieure du cactus et presser pour en obtenir le jus. C’est ce que j’allais faire. Avec mon katana, j’essayais tout d’abord de gratter au maximum la peau pour en retirer le maximum d’épine puis, je coupais. Je fis le même stratagème avec les deux autres parties supérieurs du cactus puis, avec dans les bras trois morceaux de cactus, je revenais au campement. Après avoir suivi les conseils de mon ancien maître, j’étais parvenu à récolter une bouteille d’eau. Ce n’était pas le liquide transparent, limpide que j’avais l’habitude de boire, mais c’était bien plus que suffisant pour me tenir en vie.
Même si je pouvais tenir plusieurs semaines sans manger, je tenais malgré tout à expérimenter la nourriture du désert. Sensei avait aussi parlé de melons sauvages, très riches en eau qui vivent dans le désert, mais ils sont rares et la plupart du temps cible de bêtes désirant s’hydrater… Le soleil tournait, j’adaptais la position de mon campement sauvage autour du rocher en fonction de la position de l’ombre, une opération que je devais répéter trois voire quatre fois par jour. Les bras croisés derrière la tête, allongé et yeux fermés, je me reposais. Alors que pour la première fois depuis mon arrivée dans le désert, j’allais trouver le sommeil par moi-même, des pas rapides au contact avec le sable se rapprochaient. Je relevais subitement ma tête et empoignant mon katana, grimpait sur le rocher pour apercevoir l’origine de ce brouhaha. C’est avec horreur que je vis une meute complète de…
« Mais putin, c’est quoi ça… ! » O_O
Une dizaine de… D’étranges chiens, si l’on peut encore appeler ça des chiens, au corps étrange, recouverts d’une fourrure rouge voire grise pour certains, l’odeur du sang arrivait à mes narines, signe qu’ils n’étaient certainement pas venu pour faire une fête de voisinage. Quelques secondes passèrent et ils avaient déjà entourés la rocher. Leurs hurlements étaient atroce, c’est d’ailleurs dans ce genre de moment que j’aurais préféré être sourd. Quoi qu’il en soit, je ne pouvais pas rester comme ça sans rien faire, même si le rocher était haut, je ne suis pas convaincu que ses animaux resteraient comme ça à attendre que je pourrisse. Le katana dégainé, le massacre allait pouvoir commencer. Peut être était-ce de la folie, mais si je devais mourir, je comptais le faire honorablement. Malgré tout, j’étais un ninja, ce n’était pas des bestioles de second niveau qui allaient m’arrêter… Enfin ça s’était plutôt mon argument pour ne pas flipper.
« Bon, là j’ai pas trop le choix, vous allez avoir froid les gens, j’vous préviens… »
Je terminais ma phrase subitement, mes yeux clignotèrent, et je me souvins alors d’un élément que j’avais totalement ignoré.
« Mais bord-[Passage censuré car d’une violence sans égale], J’avais complètement oublié… Je me suis emmerdé à trouvé de l’eau alors que mon affinité est liée à cet élément… Quel bouuuuuleeet ! »
J’étais en rage d’avoir été si bête, mais en même temps heureux d’avoir l’eau, et maintenant la bouffe… La survie dans le désert allait être une partie de plaisir à présent. Il ne restait plus qu’à régler le problème des chiens mutants. Je sautais alors en bas, entouré des chiens qui montraient leurs crocs avec de plus en plus d’insistance. Alors que je les observais un par un, l’un surgissait à ma gauche, malheureusement pour lui je l’avais dors et déjà remarqué… Alors que ces crocs allaient atteindre ma gorge, je me décalai d’un petit pas vers l’arrière et laisse mon katana parcourir avec ivresse son corps. Le sang gicla sur mon visage, le cadavre de la bête vint s’écraser quelques mètres plus loin, laissant sur son passage une trainée de son si précieux liquide écarlate. D’autres ne tardèrent pas à suivre l’allure, quant à moi j’entrais dans ce que je pourrais appeler une danse. Mes pas traversaient les bêtes enragées, tranchant bête après bête, le sang coulait.
Alors que les corps des chiens jonchaient le sol, je crus en avoir fini et m’apprêtais à rengainer ma lame, qui était de couleur blanche pure, un des chien, silencieux, surgissait de nul par et m’agrippait de sa mâchoire puissante le bras gauche. Je m’écrasais alors sur le sol et tentais avec difficulté de le dégager. Finalement, je choppais sa tête entre mes deux mains et lui tordait le coup, il lâchait immédiatement prise et après avoir aboyé de douleur, s’effondra aux cotés de ses semblables. Je n’étais pas blessé à mort, mais mon bras gauche saignait malgré tout. Je découpais un morceau de tissu puis après avoir essuyé au mieux la plaie, attachait le morceau de tissu autour de la blessure.
« Bon… ça, je crois que ça va pas le faire. » soupirai-je, tout en observant le massacre.
Au moins, j’avais la bouffe. Je pouvais continuer mon épreuve sans avoir faim, c’était de la viande crue, mais de la viande quand même. Le problème était que je devais changer de campement, d’autres bêtes pourraient être attirées par l’odeur du sang et je n’avais guère envie que le scénario se répète ainsi. Je mangeais alors un peu, le goût était atroce et je me demandais si manger ce type de repas ne risquait pas de me tuer plus vite. Posé à l’ombre, je joignais mes deux mains –l’une avec difficulté- puis murmura une courte incantation. Celle-ci fini, je posai la main de mon bras blessé sur le sol, de la glace en sorti et vint recouvrir tout le bras. Ce serait suffisant pour me tenir en vie. Je découpais la peau du cadavre dégusté et la mis à sécher au soleil. Sèche, elle me permettrait de dormir en haut du rocher –et donc en sécurité- malgré le soleil, si posée comme un drap-. C’était écœurant, mais nécessaire… Après avoir placé la peau face au vent, je m’endormis à l’ombre, espérant ne pas voir les autres jours passer. |
|  | |  | Sujet: Re: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 15 Juil - 16:14 | |
| ~ C]hapitre 4 : Non, je ne suis pas fou... Pas encore |Saut après saut, je progressais parmi les herbes brulées de la savane, à la vitesse d’un jaguar, l’apparence d’une panthère, à moins que je ne sois un lièvre. Mon avancée se fait rapide, je ne puis observer les alentours devenus flous à ma progression. Je vois un arbre, un arbre fruitier. Des pommes, des poires… À moins que ce ne soit des cerises. Et puis non, je vois aussi des tomates. Mais ? Les tomates ne poussent t-elles pas dans des pieds ? Non, puisque j’en vois, là, accrochées, suspendues à l’arbre… Elles attendent juste d’être cueillies, mais je ne le peux pas, je suis un lièvre après tout. Un lièvre dans la savane ? Aussi irrationnel, mais je le vois, je me vois. Ça veut dire que c’est vrai ? Peut être, qui sait. Devons-nous peut être… Demander, on délire… Pourquoi pas ! Tiens, lui. Il a l’air sympathique, mais c’est un porc. Ah ? Il n’est pas mort, au moins. Bien sûr que non, il est à table. Peut être, mais c’est un porc. Un porc qui mange à table ? C’est illogique… Mais tu le vois. Nous le voyons. Tu as bu ? Non, je devrais. Tu sais nager ? Pourquoi ? Une vague arrive ! Mais c’est du vent… Oui, mais une vague arrive, planque toi. Où ça ? Je sais pas nager moi… Tant pis, coule. Hey, c’est pas cool comme blague. Peut être, mais moi je l’ai vu la vague. Nul comme vanne. Bon, on se réveille ? Déjà faudrait-il dormir… Bah dors ! Mais on est dans l’eau. Peut être, mais on est des poissons, et des poissons dorment dans l’eau.
Les yeux écarquillés, je me réveillais. Un étrange rêve, si déjà je puis considérer que s’en était un. L’odeur putride de la mort s’était dispersée, mais l’envie de vomir revenait encore. Je devais changer d’endroit, tout de suite. Le soleil se couchait, déjà. Ma montre ne fonctionnait plus, je ne me rappelais plus combien de temps, combien de jours j’avais passé dans ce maudis désert. C’était maintenant une conclusion, j’étais paumé, désorienté. Le vent avait disparu, le silence était total. Je vis la peau que j’avais mis à sécher, elle était sèche, déjà ? Je n’arrivais plus à me souvenir quand je l’avais mise, mais elle avait séchée. Je la prenais, ainsi que mon fourreau puis après avoir mis la bouteille et les morceaux de plastiques dans la sacoche, je partais. Je n’avais pas froid, je n’avais pas chaud, je ne pensais à rien. Mon visage était couvert de suie et je ne sentais plus mon bras gauche, seul point positif, je ne ressentais plus la douleur. Cette épreuve se devait de finir, je devenais fou. |
|  | |  | Sujet: Re: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 15 Juil - 16:43 | |
| ~ C]hapitre 5 : C'est fini ? Je t'aiiiiiime ! |Depuis combien de nuits, depuis combien de jours, depuis combien d’heures suis-je ici ? Je n’en ai plus la moindre idée. La folie annihile ma faim, ma soif. J’ai envie de m’écrouler, mais je n’y arrive pas. Je marche, je marche depuis je ne sais combien de temps, mes jambes ne poursuivent que par habitude, avançant machinalement, essayant de me porter au plus loin qu’elles le puissent, mais je n’ai plus guère d’espoir. Si je ne meurs pas par les bêtes, le soleil s’en chargera. Si je ne meurs pas par le soleil, ma folie s’en contentera…
« Tiens, vous êtes pas mort ? »
Une voix… C’est la mienne ? Non, cette voix appartient à une femme. Serait-ce… Je me retournais brutalement, le visage sale, neutre, et essayais d’identifier l’individu malgré le soleil éblouissant. C’était elle, le guide. Elle était revenue… Ca voulait donc dire que…
« C’est… terminé ? » haletais-je, avant de m’écrouler avec joie sur le sable brulant.
« En quelque sort, oui. Il reste plus que le retour… Si tu ne meurs pas avant. »
Finalement, s’était terminé. Retourner au village ? Mes jambes me porteraient n’importe où, maintenant qu’elles sont une direction. J’étais heureux, de la revoir, de revoir le monde. Elle, elle n’avait pas changée, la même qu’il y a sept jours, mais moi, je m’étais clairement métamorphosé. Mes cheveux, ma peau, mon visage étaient sales, j’étais sale, mais vivant. Mon sourire était de sortie, j’espérais ne jamais recommencer ça, même si j’étais sur que le contraire se produirait. Finalement, après de longues heures de marches, on arrivait au village.
Avant qu’on se sépare, la jeune femme m’annonça que je pouvais me reposer jusqu’au lendemain, où je serais convoqué afin d’exprimer la réussite de la mission. Finalement, je rentrais chez moi, me lavais et mangeais à souhait avant de partir à l’hôpital, comme d’habitude. Je restai dans le lit d’hôpital durant trop jours, où l’on me soigna le bras gauche et où je puis me reposer. C’était fini, la mission suivante m’attendrait lorsque ma période de convalescence sera terminée ! | F I N | |
|  | |  | Sujet: Re: Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) Jeu 22 Juil - 20:21 | |
| Looké et archivé le 22/07/10
+5 de chakra |
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Nombre de messages: 710 Nindô: Rien à foutre ...
 | |  | | | Epreuve du vent ~ Kakushin Tensai (Terminée) | |
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