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Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB|

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MessageSujet: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Ven 9 Juil - 12:46

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_____|06h01|_____
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Le bruit des branches craquant sous le poids de nos pas, un léger vent amenant les senteurs de la flore de l'Est, de faibles rayons de soleil. Obito marchait d'un pas plus léger que moi. Nous marchions à travers la forêt de manière très matinale, l'heure n'était pas à l'entrainement mais à la discussion. Et il n'y avait aucune autre discussion plus sérieuse quand on parlait de mon avenir et de celui du village et peut-être même l'avenir du pays tout entier. Je ne savais pas que Obito-senpaï s'intéressait de prêt ou de loin aux affaires des Kirijins, et quelle stupeur se fut de l'entendre me dire que tout allait mal. Bien évidemment que tout allait mal, nous avons une Femme au pouvoir, le problème n'était pas qu'elle soit femme je n'avais rien contre, tout au contraire si je pouvais obtenir ses faveurs mais le problème résidait au sein du village. Les habitants n'étaient pas derrière elle et le seul moyen qu'elle trouvait de faire passer ses idées étaient la force, et ceci n'enchantait personne. Obito lui même ne consentait pas à laisser les choses telles qu'elles étaient, et de cette manière là elle menait le village au désastre total, il fallait remédier à ça au plus vite! Les mains dans le dos, j'écoutai le résumé de la situation faite par Obito, j'étais armé jusqu'au dent mais je suivais pour le moment la diplomatie de mon maître, encapuchonné comme à son habitude, qui avait tout à m'apprendre notamment dans ce domaine.

    Mais... Que pouvons nous faire Senpaï?!

    Vous libérez de son emprise! Voilà ce que vous devez faire ! A ce moment précis, il n'est plus question de pouvoir, il faut agir et intelligemment...


    Mais comment?! Je ne sais pas qui partage notre avis et elle a sans aucun doute des partisans au sein des ninjas mais aussi tout en haut, auprès du conseil des anciens... Nous sommes seuls comme jamais!


    Akira-san, je te fais confiance pour recruter des membres fidèles et qui sauront se servir utile au moment propice. Pour ma part, je serai ta voix diplomatique dans cette histoire. Tu ne dois plus prononcer mon nom, appelle moi juste «Maître» dorénavant. Peux tu accomplir cette tâche Akira-san?

    Mais Senpaï ...

    Silence! Je te demande de me faire confiance, Kiri est un élément important dans le monde ninja, si il succombe alors tout est perdu et tout deviendra désolation. Il ne faut pas que cette Mizukage reste au pouvoir !

    Bien maître! Je ferais ce que bon vous plaira!


    Bien, disparais! Je réapparaitrai au moment venu, ne viens pas me chercher, je te trouverai!


Il disparu dans un tourbillon de feuilles et de brindilles, je me protégeai le visage jusqu'à ce que ce fut totalement terminé. J'analysai les environs de mes sens, il n'y avait personne dans les entourages, alors je retirai ma capuche et laissais paraître sur mes yeux, mon bandeau rouge s'affichait au regard inerte de la forêt. Je marchais encore quelques minutes puis m'élançais dans les arbres, réfléchissant à tout ce qui venait de se passer et tout ce qui allait venir ! Après quelques minutes, je sentais déjà l'odeur de la ville en pleine action. Une odeur de nourriture, envahissait les alentours, les commerçants alimentaires préparaient les repas pour ce midi, les odeurs s'avéraient déjà délicieuses et me donnaient l'eau à la bouche. Les arbres s'arrêtaient, l'odeur de sève s'estompait, je n'était plus dans la forêt, la brume du matin me rassurait, elle planait au dessus du village, je le sentais. Je me laissais tomber de la muraille des gardes et posai pied au sol. Je connaissais le village tellement bien que même en ayant la vue en moins je me repérais dans le village. Je tournai a droite, puis a gauche, j'évitai un enfant qui courait empêchant la bousculade et enfin je me dissimulai calmement dans la foule. Je devais réunir des personnes et ça n'allait pas être du tout cuit. Il me fallait des ninjas, que je ne me retrouve pas seul sans quoi j'allais lutter très sérieusement. Direction la tour des ninjas, là-bas je trouverais des alliés potentiels. Enfin là-bas, je montais les escaliers lentement, faisant attention tout autour de moi. Le bandage sur mes yeux ne m'empêchait pas de prêter attention ni de savoir ce qui se passe aux alentours, j'étais toujours en pleine possession de mes moyens bien que je n'avais plus la vue. Les autres sens équilibraient la balance, ils étaient plus perfectionnés, bien plus perfectionnés d'ailleurs! Mes pas résonnaient dans le corridor, peu de ninjas s'y trouvaient, mais je savais où je pourrais trouver du monde. La salle de réunion était pleine à craquer, un immense brouhaha s'amassait ici, tous les ninjas en repos s'y trouvaient, réquisitionnés par la Mizukage. Je me dirigeais vers les solitaires qu'il serait aisé de manipuler, je commençais a leur toucher deux mots un à un. Tout aller comme sur des roulettes jusqu'à ce qu'elle fit son apparition. A ce moment précis, plus rien ne marcha comme prévu!



    ... qu'on parle de ça dans l'après-midi, il faut mettre un terme à tout ça !


Avais-je dis à un Chuunin avant que la Mizukage actuelle fasse son apparition, seul soucis, était que mon égo était pas des meilleurs. Je n'avais pas l'intention de jouer le lèche botte une seconde de plus, je me redressais et pris de la hauteur face à l'assemblée de ninja qui s'était tue lorsque Akuma était entrée. Ça ne marcherait pas avec moi, je traversais la salle et la frôlais de l'épaule, je bousculai un de ses gardes du corps et disparaissais rapidement par le chemin pris à l'aller. J'avais fais une grosse erreur, mais il fallait que beaucoup fassent face à son autorité! Ce n'avait rien de bon pour Kiri, Obito-senpaï avait raison. Les quelques ninjas à qui j'avais parlé s'étaient rangés de mon côté, mais c'était bien trop peu pour tenter quoi que ce soit! Ça ne serait que pure folie, nous sommes en pleine guerre, et une bataille intestine ne représenterait rien de bon pour le village. Je disparaissais dans la foule et rentrai chez moi rendant visite à Kuroshiro qui devait se sentir seule, mais bientôt elle pourrait reprendre du service, je le jurai sur mon honneur.


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_____|14:38|_____
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Me voilà de nouveau dans la rue, quittant le paisible espace de ses bras. Elle me manquait déjà et ça ne faisait que quelques minutes que j'étais partis. La raison de mon départ était cette agitation dans les rues, on entendait partout que une exécution allait avoir lieue ! Je m'y dépêchais pour voir de ce qu'il en advenait réellement, n'étant pas décidé à croire les ragots! Seulement, une fois sur place, face aux dix hommes ensanglantés et ficelés, je fus pris de stupeur. Je pouvais ressentir leurs cœurs battre la chamade, leur sang couler sur le sol et l'odeur du sang s'épanouir dans l'air recouvrant celle de la nourriture donnant à Kiri un ton de barbarie. Un des hommes de leur escorte vint vers moi, ma tête se relevait vers lui quittant mon attention des hommes à genoux. La stupéfaction fut indescriptible lorsqu'il me tendait un parchemin, je ne pouvais pas le lire, quel imbécile. Mais une femme à mes côtés s'en chargea à haute voix pour m'informer de ce qui était inscrit.

    C'est ... C'est de la part de la Mizukage! Il est écrit que le shinobi du nom de Akira Hayasagouken devra exécuter les opposants à titre d'exemple. La mort est le prix de la rebellion, le ninja chargé de cette mission a également pour but de faire passer le message ... Mais c'est affreux...

    C'est donc de ça qu'est capable notre nouvelle Mizukage?


Des personnes hurlaient à la révolte parce qu'ils connaissaient les victimes et d'autres hurlaient de dégoût tandis que la majorité ne s'exprimait pas, ne sachant comment réagir. Un cercle se formait dans la foule, personne ne voulant être mêlé à ça. Je laissai tomber le parchemin dans la boue, dans tous les cas il me faudrait prendre une décision difficile. Je ne savais pas quoi faire, il y avait tout un peuple qui me fixait, les yeux rivés sur ma lame et de l'autre les sbires de la Mizukage, inoffensif mais si je ne respectais pas les ordres tout ceci deviendrait une traque où je serai la proie. Je pris la lame et m'avançais d'un pas extrêmement hésitant, la sueur coulait de mon front. J'étais dans le doute, je ne savais que faire à ce moment précis! Une pluie vint s'abattre doucement, je retirai ma capuche puis mon bandeau rouge couvrant mes yeux. Tout le monde pouvait voir mes yeux totalement blanc, c'était assez surprenant de voir le regard vide d'un aveugle, un regard blanc, sans pupille, sans rien! Cette foutue Mizukage, je donnerai cher pour la voir mourir à ce moment précis. Elle ne me demandait pas seulement de choisir entre elle et le peuple, mais également d'un côté la loyauté envers les ninjas de Kiri et mes idéaux. C'était presque impossible de trouver une solution. Je laissais quelques instants la pluie tomber sur mon visage, me rafraichissant de ce temps lourd, puis enfin la décision prise, je remis le bandeau en place. Je serrai à deux mains le katana que je sortais lentement, puis le tint verticalement, je le levais, serrais les dents et m'apprêtais à tout changer dans le village de Kiri. La lame s'abattit, rompant les chairs, les muscles, les nerfs et les os qui retenaient le corps à la tête de l'unique garde. Tout le monde fut surpris de cette décision, je m'étais élevé face à une mizukage et j'étais la cible numéro un désormais. Je lançais deux shurikens dans les gorges des deux chuunins chargés de l'escorte et me hâtais de faire le travail. Je n'avais que quelques secondes avant que tous les ninjas de Kiri déboulent pour remettre de l'ordre et crier partout que la tête de «Akira Hayasagouken» était désormais mise à prix et valait de l'or pour la Mizukage. Je coupais les liens des hommes retenus en otage de la façon la plus rapide que je puisse.


    Merci.... Merci mille fois seigneur Akira! Merci!

    Remerciez moi en sauvant votre vie et en vous soulevant contre cette femme qui mène Kiri tout droit à la perte! Partez maintenant, fuyez pour vos vies!


Un shuriken sifflait en ma direction, je tournai la tête de justesse et parvenais à le bloquai du plat de la lame, sans mon audition accrue, je l'aurais sans doute pris de plein fouet et les conséquences auraient pus être désastreuses... Mais il fallait s'enfuir maintenant, je plongeais ma main dans ma sacoche et deux boules vinrent rejoindre ma paume droite. J'éclatais les boules jaunes au sol et dans leur explosion formèrent une fumée dense mais celle-ci ne durerait pas longtemps. Ca devrait permettre aux hommes de s'enfuir, la panique était introduite dans la foule et c'était parfait pour mon évasion. Le shinobi vint me rejoindre dans la fumée jaunâtre en quête de me coincer, mais il s'était trompé sur un détail!


    Le borgne est roi au royaume des aveugles!


Il n'était pas habitué à ne rien voir, moi si! Ma lame se plongeait dans dos pour ressortir par son thorax. C'en était finit de lui, et il ne fallait pas perdre une seconde de plus ! Je pris un élan et m'échappais à travers la cohue de Kirijins, ils allaient permettre de m'enfuir dans les marécages. Je regardai derrière moi, il y avait beaucoup de ninjas à mes trousses, quatre, cinq, peut-être même plus. Je pris un élan et sautai dans les airs, je m'élançais dans une course poursuite sur le toit des bâtiments ! Tant de ninjas portaient donc allégeance à la mizukage? J'avais peut-être mal jaugé mon coup, mais il était trop tard pour regretter... Elle avait voulu me tester, elle avait vu qui j'étais, j'étais l'un de ses opposants et je l'avais affirmé au village entier. Tous les ninjas de Kiri n'étaient pas avec elle, tous les Kirijins n'étaient pas unis sous sa bannière !


Dernière édition par Akira le Dim 11 Juil - 17:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Dim 11 Juil - 17:28

La journée avait commencé comme à son habitude. Le vent soufflait, la brume s'épaississait, le soleil perçait et Kamitsu dormait. Un rayon jaunâtre vint se poser sur son visage et la tira de son sommeil. Encore une longue journée qui commençait. Kamitsu se leva et comme chaque matin elle se dirigea vers sa salle de bain, mais aujourd'hui, lorsqu'elle fit glisser les portes coulissantes, quelque chose attira son attention. Elle jeta son regard sur le calendrier qui était suspendu sur la porte d'un placard. La petite case représentant le jour d'aujourd'hui était entouré d'un feutre rouge. Elle baissa la tête et la cogna violemment contre le mur en fasse d'elle. Aujourd'hui, cela faisait une année de plus qu'elle passait sans ses parents. C'était en ce jour, il y a des années, qu'elle avait sauvagement commis l'erreur qui gâcha toute sa vie. Cela faisait une année de plus qui passa entre le jour où elle avait assassinée ses parents et aujourd'hui.

Kamitsu frappa le mur de toutes ses force, la peinture volait en éclat sous ses coups. Des larmes coulaient le long de ses joues, ses jointures devenaient rouge à force de serrer ses poings. Elle se laissa glisser le long du mur et se roula en boule au sol. Elle hurlait aussi fort qu'elle le pouvait, si bien que tout Kiri aurait pu l'entendre. Elle se posa sur le parquet en position foetal et observa le plafond en silence, laissant coulée les larmes chaudes sur ses joues. Elle resta ainsi pendant pas mal de temps à méditer sur elle-même. Ses yeux commencèrent à se fermer lorsqu'un appel la réveilla, l'appelle de son estomac.

Malgré son chagrin, elle se leva et s'habilla. Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsqu'elle sortit de chez elle et midi allait bientôt sonner. Kamitsu se dirigea donc dans les rues commerçantes puis elle mangea sur une terrasse, un bol de Ramen. Aucune mission ne lui avait été assignée aujourd'hui donc elle se rendit là où elle devait aller, la tour des ninjas, une fois là-bas, elle s'installa contre le mur et observa les autres ninjas discuter entre eux pendant qu'elle restait seule. Un homme a capuche entra dans la pièce et retint son attention, elle vagabondait de ninjas en ninjas commençant avec eux une discussion qui semblait importante. Une longue capuche noir recouvrait son visage comme s'il avait quelque chose à cacher. Il semblait nerveux puis il disparu lorsque le Mizukage entra dans la pièce. Kamitsu fut intrigué et fasciner part cet inconnu, si bien qu'elle ne fit pas attention au discours que portas la Mizukage et lorsqu'elle daigna enfin soulever la tête, elle s'aperçut que la pièce était presque vide.

Kamitsu se dirigea vers la sortie et une fois dehors, elle aspira l'air frais qui entourait le pays. Ses cheveux volaient au vent. La jeune femme marcha en regardant le sol laissant ses pieds la conduire. Le sol était humide, elle avança et percuta un homme qui se trouvait devant elle. Sans excuse, elle le contourna et observa la foule qui s'étendait devant ses yeux. Elle bouscula quelques personnes, mais elle réussi à se trouver une place au premier rang. Des hommes étaient à genoux, à terre, ensanglanter et mourant de peur. Une humiliation devant un public, rien de plus cruel. Un papier circula et Kamitsu apprit qu'il s'agissait d'un ordre du Mizukage. La jeune kunoichi serra les poings, elle n'avait jamais vraiment apprécié cette femme, mais de la voir ainsi rependre sa loi, cela était inadmissible.

Le ninja du matin sorti des rangs et attrapa une épée en main. Il abaissa sa capuche et enleva un tissu qui se trouvait sur ses yeux. Ses yeux ... Il était blanc, un blanc pur et parfait. Cet homme était plein de bravoure, il condamna les gardes à une mort certaine puis il libéra les otages. Ensuite, une course poursuite commença entre les grades et l'homme. Kamitsu avait décidé, elle serait de son coter. Elle se dégagea de la foule, aussi vite qu'elle le pouvait, elle suivi l'homme. Elle enjamba les toitures des maisons et garda le rythme pour ne pas perdre le ninja de vue. Celui-ci se stoppa, elle en fit autant, il se dissimula dans un coin sombre. Kamitsu le suivit elle sauta a ses côtés. Le ninja se retourna dégaina son Katana et le mis en travers de la gorge de Kamitsu. Cette dernière ne bougea pas, elle respirait avec intensité.

_ Je t'ai observé, tu es fort, brave et il faut faire quelque chose contre la Mizukage. Je ne suis pas ton ennemie. Je me joins à toi pour triompher de cette vermine.


Kamitsu attrapa avec délicatesse le poignet de l'homme puis elle appuya doucement pour lui faire abaisser son arme. Elle se permit un geste déplacé, mais elle ne regretta pas. Elle abaissa la capuche du ninja, puis elle retira le bandeau autour de ses yeux. Elle observa le blanc profond. Ensuite elle saisi la main du ninja et la posa sur son visage de jeune femme. Il avait peut être perdu la vue, mais elle voulait qu'ils fassent connaissance comme s'il pouvait la voir.

_ Nous triompherons dans cette aventure, je ferais tout pour cela, je t'offrirais le rose, je t'offrirais mes yeux, pour le sauvetage de Kiri.

Un bruit de course se fit entendre peu loin derrière eux.

_ Ne restons pas là.


Nukenin

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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Dim 11 Juil - 18:52

Mon sang se propulsait à toute vitesse dans l'ensemble de mes veines et artères! Mes muscles étaient sous tensions, et mes sens au bord de l'explosion. Le stress montait, pas le mauvais mais le bon stress, qui n'apparaissait que rarement chez les gens! Moi je le sentais, il était là au bout de mes doigts, au fil de ma peau, le long de mon corps. Je saurai réagir en cas de situation critique, si j'y étais confronté bien sûr, mais pour le moment je prenais les jambes à mon cou et tentai de m'enfuir de ce village qui voulait ma mort. J'avais pris un peu d'avance sur la majorité des poursuivants, mais une sensation m'alertait derrière moi, un des ninjas à la solde de cette garce? J'allais régler ça en moins de deux! Je zigzaguait et me cacher le long d'une série de mur au troisième étage.

Le ninja approchait rapidement et arrivé à mon niveau, tout se passa d'une vitesse époustouflante, pour moi comme pour lui. Je me retournai, sortais ma lame et le fit s'abattre, mon autre main légèrement au dessus du sternum. Le sabre s'appliquait le long de sa gorge, je ressentais tout chez elle. Car c'était une fille, je le reconnaissais à son odeur, à sa peau mais aussi à ses formes au niveau de la poitrine. Je retirai ma main plaquée au dessus de sa poitrine par respect au genre féminin et analysai la personne. Son cœur battait rapidement à cause de la surprise mais il se calma rapidement, ce n'était pas une ennemie j'en étais sûr mais le doute trônait et il ne fallait pas que je baisse mes gardes ne serait-ce qu'une seule seconde! Mon oreille était plus mise en avant que mon bandeau, elle voyait essentiellement le haut de mon crâne pour cause, j'avais la tête baissée faisant fonctionnait mes sens à 200%. Son rythme cardiaque et respiratoire était en chute, c'était impressionnant que même sous la menace elle ne céda pas à la peur et l'inquiétude.


    Je t'ai observé, tu es fort, brave et il faut faire quelque chose contre la Mizukage. Je ne suis pas ton ennemie. Je me joins à toi pour triompher de cette vermine.


J'écoutai ses mots avec attention, buvant chacune de ses paroles avec rapidité mais analyse. Elle se joignait à moi, elle avait donc du me voir en pleine rébellion contre l'ordre sur la place il y a de ça une ou deux minutes. Si elle m'observait c'était que je n'étais pas inaperçu et que elle était dotée d'une grande perception, car en dehors de la Mizukage et ceux a qui j'avais parlé, peu de gens posaient des doutes sur l'aveugle sage et silencieux. Ma tête se relevait mais ma main se mi à serrer le fourreau avec plus d'ardeurs et plus prêt de sa gorge lorsque sa main vint agripper la mienne. Mais aucune violence dans ce geste, elle faisait attention à tout ce qu'elle faisait. Puis une fois l'arme écarté, ma confiance entre ses mains, ce fut la capuche qu'elle abaissait laissant mon visage à la contemplation du soleil qui m'agressait de ses quelques rayons à travers toute cette humidité, ce rideau de pluie. Elle retirait le bandeau de mes yeux, voulant à nouveau revoir mes yeux. Le bandeau intégralement retiré, j'ouvrai mes yeux blanc, autrefois si beaux qui faisaient fondre les cœurs. Elle prit ma main libre et la posa ensuite sur son visage, elle était attentionnée avec moi et ... et ça me plaisait. Je m'imaginais son visage, laissant glisser mes doigts sur chaque traits de son visage, et je savais, elle était belle, une belle jeune femme. Ses cheveux aux vents, son parfum, elle prenait soin d'elle bien qu'elle était ninja. J'apprenais un peu sur elle à chaque seconde, et c'était agréable je dois l'avouer. Par la suite, elle prit de nouveau la parole:


    Nous triompherons dans cette aventure, je ferais tout pour cela, je t'offrirais le rose, je t'offrirais mes yeux, pour le sauvetage de Kiri.

    Ce n'est pas tes yeux que je veux! Je ne veux les yeux de personne, j'accepte mon handicap, mais mon handicap est une force morale et physique. Je suis bien plus fort sans mes yeux, et cette force vient de la nouvelle vision des choses, l'attention que j'ai développé!


Mais mon discours fut coupé et gâché par l'arrivée de bruits suspects, des courses, des bruits de tuiles percutées. Ils arrivaient, j'avais déjà perdu trop de temps. Je pris le bandeau des mains de la jeune femme et le replaçais sur mon regard vide et blanc. Je tournais la tête pour me demander par où je passerais, ce n'était que du a peu près depuis tout à l'heure mais grâce à la jeune femme j'allais pouvoir me guider facilement. Elle comprit et me proposait de ne pas rester là plus longtemps, je n'allais pas discuter quelques secondes là dessus. Nous n'étions pas loin de chez moi et Kuroshiro devait savoir que nous devons partir dans la forêt.


    Suis moi à l'Est, nous devons passer rapidement chez moi. Laissons leur un cadeau avant de partir!


J'ôtais ma veste à capuche, et laissais un parchemin explosif dedans, je sautais dans la ruelle et passai en bousculant la foule de monde tenant la jeune femme par le bras. Je me plaçais sous un porche attendant un bruit. *Boooooom* Ce bruit ! L'explosion fit un vacarme. Le sol trembla , les gens hurlèrent par le piège et toussèrent par la poussière. Des tuiles tombaient, les ninjas étaient tombés dans le piège! J'avais été bon sur le timing et nous voilà maintenant hors de portée pendant quelques secondes. Je rappliquai mon attention sur la demoiselle et lui demandais:


    Comment dois-je t'appeler?

    Kamitsu ... Et toi?

    Akira, enchanté !

Nous étions à présent deux dans cette galère, je l'attirais par le bras et plaçais deux châles sur nos épaules que je volai sur un étalage profitant que la vendeuse se dissimule de peur d'une seconde explosion. Les châles nous recouvraient la tête, les épaules et le dos. Nous nous mêlions à la foule, il fallait qu'on disparaisse mais qu'on fasse vite. Nous étions à quelques pas de chez moi désormais et je courais m'y réfugier. Kamitsu refermait la porte derrière elle et je courrai avertir Kuroshiro de ce qui venait de se passer. En deux minutes nous étions prêt, quelques affaires dans nos deux sacs respectifs. Toutes mes armes et les siennes dans un autre, nous prîmes enfin le nécessaire et revenions en bas avec Kamitsu-chan. Kuroshiro à mon côté droit et Kamitsu à mon gauche nous partions à toute vitesse. A peine sorti des voix crièrent mon nom, je tournai la tête et savait qu'il n'y avait rien de bon là dedans. Direction les marécages, une fois là-bas nous nous installerons pour une durée indéterminée. Mais les engrenages se mettaient en place, j'espérais que Obito-senpaï saurait quoi faire. Nous traversions les ruelles en sautant, en courant, en faisant des cabrioles de toutes sortes pour éviter les obstacles qui nous séparaient aux murs d'enceintes. Nous y étions presque...
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Lun 12 Juil - 10:25

Thème musicale du post

Et si je devenais folle ?


Kurara rentrait de son rapport. Elle avait parcouru les ruelles sombres à la recherche de Chocho Namida. Cette kunoichi qui semblait avoir disparu de Kiri. La Mizukage, à la suite du rapport de Kurara, c'était énervée. Il semblerait que personne ne l'est trouvé. Pourquoi mettre autant de moyen à la recherche de cet kunoichi ? Surtout vu les circonstances ... Les kirijins avaient une nouvelle Mizukage et c'était la guerre. Avec tout ça cette kunoichi devait bien avoir des raisons de partir.

Mais la chose qui tracassait le plus la jeune kunoichi était cette guerre. Elle était contre les idéaux de Kurara cette guerre. Non, pas contre les idéaux de Kurara ... Mais ceux de Iwane …
La raison pour laquelle Kurara ne se révoltait pas était qu'elle aimait trop Kiri … Kiri le village au vivait tous ses souvenirs. Les souvenirs avec lui, Iwane.

Kurara se rendit compte que le fait qu'elle restait en vie, était grâce à Kiri. Tout se qu'elle aimait et qui la maintenait en vie était à Kiri … Iwane y reposait pour toujours, Kamitsu celle qui la sauvait y résidait loyalement … Tout la retenait à Kiri … Sauf la Guerre et cette Mizukage …

Kurara ouvrit l'appartement. Elle y rentra. Elle titubait … Tout tourner … Elle se retrouva dans la salle de bain. Cela faisait combien de temps qu'elle n'avait rien avalé. Elle l'ignorait. A chaque fois qu'elle arrivait dans son appartement, des odeurs lui remontait, lui donnant envie de vomir. Des souvenirs et des absences hantaient son quotidiens depuis quelques semaines … Depuis sa mission avec Kamitsu. Elle devenait folle … Elle le savait et le sentait. Trop de penser défilaient, trop de souvenirs étaient remués, trop de trous dans sa vie n'étaient pas comblés …

Elle s'appuya sur le lavabo et releva la tête. Sa main, pâle, passa sur son visage et abaissa le masque qui le cachait. Et elle vit la jeune fille, comme mutait … Sa pâleur porcelaine était devenue maladive. Ce qui cassait trop avec ses cheveux sombres, longs. Ses yeux bleus, qui étaient éternellement brillant, étaient, aujourd'hui, comme vide et plus clairs. Sa bouche, toujours aussi rose, se démarquait plus de son visage et les commissures de ses lèvres ne dessinaient plus un sourire. Kurara se demanda si il n'était pas temps de rejoindre Iwane, et faire taire ses pensées, de plus en plus obscures. Bien entendu, elle ressemblait toujours à la poupée de porcelaine à la beauté angélique … Mais cette beauté était devenue comme celle d'une morte.

Iwane … Pourquoi son visage lui revenait-il encore et encore ? … Elle ne pouvais pas quitter ce monde sans avoir atteint son objectif. Devenir forte. Elle faisait trop gentille et faible ainsi.
Encore son visage. Elle fermais les yeux comme pour lui échapper … Mais rien à faire … Elle prit un kunai … Le serra … Sa poigne saignait …

Des fils bruns tombèrent dans le lavabo … Les fils devenaient de plus en plus gros … Kurara releva la tête et vit une jeune fille. Toujours aussi angélique mais avec des cheveux courts. Les cheveux gisaient au sol et dans le lavabo. Kurara pleura. Elle ne les avaient pas coupés depuis la mort d'Iwane. Après s'être calmée, elle prit un ciseaux et arrangea sa coupe. Question de ne pas paraître comme une folle dans la rue. Elle se consolait en se disant que se sera plus pratique. Elle posa les ciseaux, et sans faire le ménage, elle partit de l'appartement. Elle avait sur elle son matériel de ninja et rien de plus. Elle partait ainsi comme pour éviter les souvenir que s'efforçait de lui rappeler sa demeure.

Les rues étaient agitées. Elle voyait tout le monde se ruait vers la place. Curieuse, et soucieuse de se changer les idée, elle suivit le mouvement. D'après la rumeur courante, il semblerait qu'il y avait une exécution sur la place. Quand Kurara vit que les dires des passants étaient vrais. Elle était hors d'elle. Comment la Mizukage pouvait-elle agir ainsi ? Une exécution pour avoir des idées autres que les siennes. Cela l'exaspéré. Si Iwane avait vu ça … Qu'aurait-il fait ? Elle l'ignorait. Et elle que devait-elle faire ?… Comment réagir ? Lorsqu'elle vit le Shinobi qui devait se charger de cette exécution s'avancer, elle eut la nausée. Puis ce sentiment changea. Le Shinobi était aveugle … Elle le vit quand il retira son bandeau. Ses pupilles blanches étaient vides. Ne voyant pas les horreur de ce monde. Les gestes de cet homme étaient hésitants. Allait-il vraiment tuer cet homme. Kurara eut de la compassion pour le Shinobi, et de l'écoeurement envers la Mizukage. La volonté de sauver cette homme se fit plus réelle et saisissable. Kurara était décidait. Elle remonta son masque. Mais il était trop tard … Le Shinobi avait levé son katana. La pluie déboussolait Kurara. Elle aurait voulut crier, elle était si loin de la scène. Elle étouffait. Le katana c'était baissé. Les yeux ouverts devant ce mouvement. Qui sauva des vies. Le Shinobi avait coupé les liens des détenus. Tous se passait si vite. Kurara ne chercha pas à aider le Shinobi … Son instinct lui disait qu'il arriverait à se tirer de la, mais peut être pas s'enfuir. Elle se plaça à la seule sortie possible qu'elle avait repérée, elle attendrait que le Shinobi passe avec ses poursuivants et la elle sera la pour lui venir en aide. Malgré la folie envahissante, Kurara était fière de ne pas avoir totalement perdu de sa lucidité. L'action était déjà là. Elle ne la voyait pas, elle était trop occupée à rejoindre le point fixé.
De la fumée … Elle ne voyait plus rien. Elle sentit une présence filait devant elle, c'était lui … Et ses poursuivants derrière. Elle attrapa l'un d'eux … Fureur assassine. Sans scrupules elle lui planta un kunai dans le coeur et le retira sous le bruissement de ses côtes touchées. A bientôt … En Enfer.
Jigoku. Elle poursuivit les autres et sauta sur un toit pour les devancer. Elle se retrouva face à eux et dans l'élan, elle profita de leur surprise pour lancer son Jutsu.

« Hyoton Rouga Nadare no Jutsu. ! »

Des loups de neige et de glace s'abattirent sur les ninjas. Et dans la panique générale elle lança des kunais à ceux qui essayait d'esquiver, cachés entre les loups. Les loups les poursuivraient ainsi tant qu'ils n'auraient pas atteint leur cible. C'était certes l'une des techniques les plus puissante de Kurara et qui lui demandait du chakra. Pour ne pas en gaspiller plus elle s'enfuit pour rejoindre le Shinobi. Elle n'avait d'autre solution. Kurara était l'une des seule Shinobi à utiliser cette techniques à Kiri.
Elle avait été hors d'elle même pendant quelques instants elle était devenue ombre meurtrière. Même lors de ses anciens combats ... Cela ne lui était jamais arrivé. Toutes ses pensées saines pleine de paix avaient disparus. Elle n'avait aucun scrupule d'avoir presque tué ces ninjas. Et elle se surpris à vouloir les achever. La raison lui revint quelques secondes et elle en profita pour la saisir. Le début de sa folie se relevait dans sa haine et les creux de sa vie qui n'étaient pas comblés. Les larmes étaient inutiles aujourd'hui. Son seul trésor était la raison.

Elle continuait à le poursuivre sans trouver le moyen de le devancer. Mais impossible. Elle avait perdu trop de temps. Elle retrouva sa trace devant une maison cernée par des ninjas. Lorsqu'elle aperçut enfin l'homme sortir accompagné de Kamitsu et une autre kunoichi. Les hommes cherchaient à les poursuivre.


« Suiton Kaihoudan ! »

Les kunais encore dissimulés dans la gigantesque vague qui s'abattit telle la mort sur les ninjas. Les ninjas de son village. Qu'elle attaquait … Et qui pour elle inspirait le désir de la mort. Elle rejoignit le groupe.


« Ne posez pas de questions et suivez moi si vous voulez survivre. »

Kurara savait où personne ne pourraient les retrouver. La où ils seraient en sécurité avec le confort. La maison du vieux Kenji serait parfaite. En cette période de l'année il était au pays des vagues. Et si jamais d'urgence il devrait rejoindre le continent il pourrait à l'aide du bateau de pêcheur qui se trouvait au abord de cette maison. Cette maison coupait de tout serait parfaite … Il suffisait que ses compagnons la suivent.


« Faîtes moi confiance ! »


Regarder le dernier post de mon Background pour plus de précision sur cette maison « Retour à Kiri »

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Konoha

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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Lun 12 Juil - 13:02

    Une nouvelle journée de ma nouvelle vie. Depuis la petite mission de recherche, rien de nouveau. Je m'ennuyais ferme, n'ayons pas honte de le dire. J'aurais pu regretter d'avoir quitter Konoha, de m'être entêtée à choisir la voie du ninjutsu, après qu'Oto ait été anéanti. J'aurais pu, mais jamais je ne regretterais d'être venue. Bon, d'accord, peut-être un peu, des fois, sous le coup de la colère. Mais d'être avec lui, cela valait, et vaut encore, tous les sacrifices. Qu'importe si je suis là, chez nous, à préparer un repas, alors que j'aurais pu être ailleurs, à accomplir une mission inintéressante. Puisque je savais qu'il rentrerait, et que de nouveau, nous serions ensemble.

    Après une douche rapide, et quelques préparatifs mineurs, je me rendais en ville, pour faire le plein de provisions, et glaner quelques informations sur ce monde dont je suis exclue depuis quelque temps. Rien. J'entendis uniquement qu'une réunion se tenait aujourd'hui. Oui mais voilà, parce que j'étais nouvelle, parce que je n'avais pas passé les sélections pour devenir Chunin, j'étais exclue du monde ninja, sauf ordre express du Mizukage. Un ordre direct, j'en attendais un depuis longtemps, très longtemps. Je m'y faisais, finalement. Vivre au rythme des repas et des allées et venues d'Akira, c'était assez simple. Trop simple même. Mais bon, bientôt mon entrainement reprendrait, et enfin elle verrait, que je suis digne de représenter Kiri, moi aussi.

    Je terminais de préparer le repas lorsqu'Akira rentra. Il semblait énervé. Que s'était il encore passé? Chaque fois qu'il se trouvait en présence du Chef, il rentrait énervé, et cela me mettait hors de moi. Elle ne méritait pas son poste, tout le monde s'accordait là dessus. Du moins, tous ceux avec qui j'avais eu l'occasion d'en discuter. Mais elle était à la tête du village, et il fallait suivre ces ordres, c'était la règle. Akira avait de plus en plus de mal, et j'essayais de le résonner tant que je pouvais. J'eus beaucoup de mal ce jour là, et il était toujours sur les nerfs lorsqu'il me quitta, en début d'après midi.

    Que faire? La maison était au carré, rien ne dépassait, et je n'avais donc plus rien à faire. Assise en tailleur sur le lit, Fuyu avec moi, une bassine remplie d'eau devant moi, je m'exerçait, J'avais décidé de parfaire ma technique du dragon aqueux, afin de le maitriser totalement. Une demi-heure durant, je m'exerçait. J'arrivais à faire danser le dragon, lorsque des cris me parvinrent de la rue. Je laissait là le dragon, pour me rendre à la fenêtre. Des hurlements, du bruit, une explosion. Quelques minutes après, un ninja arrive à ma hauteur. Il semble vouloir me p... parler? Non, autre chose peut-être?

      Inazuma Kuroshiro?
      Et alors?
      Veuillez me suivre, vous êtes déclarée complice dans un coup d'état!
      La bonne affaire. Venez me chercher si vous voulez!


    Je m'enfonçais dans la maison, droit vers la réserve d'armes. J'avais reconnu le genin envoyé pour venir me chercher. Un "camarade" si j'ose dire. Un regard vers Fuyu m'indiquait qu'il était prêt à tomber sur le chien de garde du Mizukage. Bien. Au moment où le jeune homme entrait dans la pièce, le tigre lui tomba dessus, et l'envoya au pays des rêves. Parfait. Akira venait d'arriver, et de m'expliquer la situation. Voilà pourquoi j'étais complice, il venait de déclencher une émeute, une chasse à l'homme dont il était la cible. Sans prendre le temps de bien digérer ce que cela voulait dire, je me hâtais de récupérer tout ce qui pourrait nous être utile. Armes, couvertures, nourriture, parchemins, bref, tout ce qui pouvait être emporté sans peser trop lourd, ni être trop encombrant.

    Je m'aperçus enfin que quelqu'un d'autre était là. Une Chunin, que je ne connaissais que de vue. Elle semblait de notre côté, puisqu'il ne l'attaquait pas, qu'elle n'essayait pas de lui arracher la tête pour lui offrir à elle. Je la saluais d'un signe de la tête, puis nous partions. Akira en tête, moi à sa droite et Kamitsu de l'autre côté. Dehors, ils nous attendaient bien entendu. Nombreux, très nombreux. Il s'écroulèrent sous les coups d'une nouvelle intervenante. Celle ci s'approcha de nous, et nous l'écoutâmes.

      Ne posez pas de questions et suivez moi si vous voulez survivre.


    Elle semblait sûre d'elle, et nous avait sauvés d'un mauvais pas. Que faire, la suivre? Et si c'était une ruse pour nous attirer ailleurs? Rien ne prouvait que ces corps étaient des vrais, ils pouvaient être une parfaite illusion. Je savais qu'Akira n'avait rien raté de la scène, qu'il avait certainement son idée de qui elle était, et de si elle était de confiance ou non. Je me tournais vers lui, tout en surveillant les alentours.

      Akira?
      Faites moi confiance!


    Le pouvait-on sans risques? Je l'ignorais. Et l'ambiance survoltée ne me permettait pas de réfléchir convenablement. Et de toutes façons, je n'étais pas en mesure de prendre la décision, Kamitsu et Akira étant bien plus qualifiés que moi. Je me contentais de rester près de lui, de m'en remettre à lui pour décider. Et d'essayer de me remettre des informations que l'on venait de me donner. Akira avait donc défié ouvertement l'autorité, était devenu l'ennemi public n°1. Et moi, j'étais avec lui, de tout coeur je le soutenais, ce qui faisait de moi une hors-la-loi, au même titre que lui. Nous allions faire ce que nous avions à faire, et cela ne serait pas joyeux.
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Lun 12 Juil - 17:11

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_____|15h08|_____
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J'étais heureux et soulagé d'avoir Kuroshiro à mes côtés, j'étais désormais rassuré et plus serein que depuis le début de ce calvaire. Nous formions un quatuor en content le tigre de Kuro', mais apparemment nous n'étions pas fait pour rester en petit comité. Alors qu'une salve de Kirijin armés arrivaient, ils furent balayés par une jeune femme que je reconnu au ton de sa voix, je l'avais déjà entendu par ci par là dans kiri, mais jamais je ne l'avais réellement fréquenté. Le sourire apparut sur mon visage en pensant que je n'étais pas seul, et que Obito serait peut-être fier de cet «exploit» que j'avais fais sur la place il y a une vingtaine de minutes. Tout ça avait réveillé le peuple de Kiri, et je savais que tout ça n'était que le début d'une grande épopée, et cette fois je le jure sur mon honneur que la Mizukage ne s'en sortirait pas vainqueur... Cette harpie qui avait voulu jouer avec mes limites, elle était tombé sur quelqu'un qui n'allait pas braver ses idéaux pour assouvir ses quatre volontés.

    Ne posez pas de questions et suivez moi si vous voulez survivre.


Elle ne manquait pas de cran ni de culot, elle avait couché presque sans peine les hommes de la harpie, il y avait beau avoir l'effet de surprise, elle était plus puissante qu'une majorité de Kirijin élevés au grade de Genin seulement. C'était de la bonne graine, et l'avoir avec nous serait de toute évidence mieux que de l'avoir contre nous. Je ne la connaissais pas et elle me paraissait encore un peu fragile, physiquement comme psychologiquement, j'allais devoir la tester et la pousser dans ses retranchements. Mais je n'avais pas peur, je pensais pouvoir lui soumettre le test de confiance à elle aussi. Mais contrairement à la première accompagnatrice Kamitsu, celle-ci me persuadait moins de lui remettre ma vie et ma confiance entre ses mains. Elle paraissait froide, distante, très étrange pour une jeune femme de son âge. Petit à petit, un blanc s'installait entre nous, je ne pouvais le voir mais je savais et je me doutais que les regards fusaient vers moi, alors que moi je tentais d'écouter son cœur, la tension qu'elle portait dans son corps. Je devenais leader d'un groupe sans même le vouloir et je ne pouvais une menace pour mes accompagnateurs mais j'attendais, réfléchissais, mes sourciles se froncèrent, ma respiration se fit plus forte et plus intense encore !

    Akira?

    Faites moi confiance!

    Facile à dire tout ça! Je ne sais pas quoi penser de toi, donc je place ma confiance auprès de toi comme tous les membres de ce groupe, si j'ai un seul doute sur toi nous te laisserons un chemin ... J'espère que c'est clair, maintenant nous te suivons, nous réfléchirons plus amplement à tout ceci plus tard !


D'un hochement de tête elle acquiesça, j'avais été clair et n'hésiterais pas à le faire si elle mettait le groupe en péril. Maintenant, peut-être étais-je trop méfiant, mais c'était une sûreté, je n'allais sûrement pas faire confiance à n'importe qui, surtout dans le monde ninja! Peut-être était-ce une fidèle de la Mizukage qui n'était pas là pour nous aider mais pour nous mener droit dans un piège. Kiri tout entier devait être à notre rechercher et nous étions plus qu'à une dizaine de mètres du mur d'enceinte, le seul élément avec les gardes qui nous séparaient de la forêt marécageuse. La brume était descendu après la pluie qui battait toujours son plein, le ciel était noir, les éclairs grondaient de temps à autres. Était-ce moi qui provoquait-ça? Je ne savais pas mais ce n'était pas volontaire dans tous les cas. Je leur fis signe d'attendre, au pied du mur. Je grimpais avec Kamitsu, la seconde Chuunin du groupe et nous nous élancions, courant le long du mur conçentrant notre chakra sous la plante de nos pieds puis apparaissions discrètement derrière les deux gardes qui se tournaient le dos. Ma main se plaquait sur la bouche de ma cible, l'autre au sommet de son crâne derrière. Puis le tout vrilla, laissant entendre un léger craquement, il ne sonnerait pas l'alarme, et enfin nous pouvions partir sans soucis du village...
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Mar 13 Juil - 12:12

Thème musical du thème

"Vraiment quelqu'un veut ma mort là-haut."


"Facile à dire tous ça! Je ne sais pas quoi penser de toi, donc je place ma confiance auprès de toi comme tous les membres de ce groupe, si j'ai un seul doute sur toi nous te laisserons en chemin ... J'espère que c'est clair, maintenant nous te suivons, nous réfléchirons plus amplement à tout ceci plus tard !"

Kurara acquiesça. Ils avançaient vers l'enceinte du village. Kurara avait trouver que l'homme aveugle l'avait suivie bien facilement. Ca la soulageait car ils n'avaient pas le temps pour les discussions qui sont futiles en ce moment. Kamitsu et le ninja aveugle mirent hors d'usage deux gardes. Kurara adressa un signe de tête à la kunoichi et il imitèrent les deux chuunins, la Kunoichi inconnue suivie par son tigre. Ils étaient sortis de Kiri, c'était ça de fait et Kurara pris la tête du groupe. Elle craignait d'être trop rapide, car grâce à sa petite taille, Kurara avait toujours était rapide. Pourtant il était hors de question de ralentir, elle espérait juste qu'on puisse la suivre. Elle les fit longer les côtes. De forêt, le paysage passait à falaise, à plage. Ils durent toutefois s'enfoncer quelques fois dans la forêt. La maison du vieux Kenji se trouvait pratiquement à l'autre bout de l'île. Sur la route tout était silence, chacun guettait le moindre bruit suspect, la moindre trahison ... Tous avaient leurs voix coincées au fin fond de leurs gorges. Il arrivèrent enfin devant une falaise. Kurara s'arrêta. Le vent marin lui fit du bien, mais il n'était pas temps d'admirer sa soeur mer. Elle se tourna vers le groupe de ninjas.


"A partir de maintenant il va falloir poser des pièges. Le lieux où je vous emmène et cacher dans cet crique. Alors sur notre route le mieux et que chacun pose des piège. On en posera d'autre de l'autre côté plus tard."

Kurara prenait trop les choses en main. Mais elle ne voulait pas qu'ils ne posent pas de piège. Et si elle les poser seule, il pourrait encore douter d'elle. Alors il valait mieux que tout le monde y participe. Ils descendirent la falaise abrupte lentement. Chacun posant ses pièges. Kurara n'était pas une spécialiste pour se genre de chose, elle en posa donc des pièges mineures. Enfin ils arrivèrent sur la crique. Une plage entourée d'arbre, et une maison y reposait paisiblement. Une vieille maison de pêcheur. Elle était de brique et de bois, deux étages et d'apparence très rustique, elle était innocente à côté des événements qui se produisait. Un ponton de bois qui était certainement construit par le vieux Kenji lui même vu la piètre allure du ponton. Un petit bateau de pêcheur y était amarré. Il était impossible de voir à travers les fenêtres car les rideaux blancs de dentelles étaient tirés. Dire qu'il y a à peine un an, Kurara était revenue à Kiri avec l'espoir d'y trouver la paix dans les rues qu'avait foulées Iwane. Et la voilà en train d'utiliser les biens de ses amis ... Mais c'était pour la bonne cause. Elle sortit une pince à cheveux de sa poche. Elle adressa un clin d'oeil à ses compagnons. Et elle força la serrure et poussa la porte.

Une grande pièce fut dévoilée. Le plancher de bois était impeccable, Kurara reconnut là la femme maniaque de Kenji. Une table de salle manger se trouvait devant elle. Heureusement qu'elle possédait quatre chaises. Un demi-mur séparait la salle de la cuisine. Plus au fond, on apercevait une cheminée et en face de celle-ci, un canapé et deux fauteuils, puis au fond de la pièce deux portes. Kurara savait que celle gauche mené à la chambre avec lit double, de Kenji et sa femme. Et celle de droite à une salle de bain. Et à droite de la salle un escalier en bois sans rampe. Mais un objet attira son attention. Sur la commode blanche à côté de la cheminée, un cadre y était posait avec une photo, la photo de famille du vieux Kemji. Sa femme et lui et dans ses bras sa petites filles aux yeux azurs comme ceux de Kurara. Quand Kurara voyait se genre de chose, de l'envie éclairait ses yeux. Car, une femme, Kunoichi ou pas, possède un instinct maternelle. Certaine en possède un plus grand que d'autre, à d'autre il arrive pendant la grossesse ... Mais elles en ont toutes un. Elle se tourna vers ses compagnons. Etre dans la même pièce que le ninja aveugle gênait Kurara. Il avait la même aura que Iwane. Lui, qui lui torturait déjà l'esprit et la raison ... Elle qui essayait d'oublier son visage qui la hantait ... Elle était déjà au bord de a folie et elle se retrouve avec le seul homme de Kiri lui rappelant Iwane. quelqu'un là-haut voulait la torturer, c'était sur. L'aveugle ne lui ressemblait pas physiquement. Mais quelque chose dans ses gestes et sa présence était comme Iwane ... La loyauté ? Elle aurait voulut sortir pour l'éviter et garder ce qui lui reste de raison, mais elle ne pouvait pas. De plus que cet aveugle, Kamitsu était présente ... Il y avait vraiment quelqu'un qui lui en voulait là-haut.


"Très bien ... Bah voila la maison d'un de mes amis pêcheur ... Il vit ici une partie de l'année et l'autre il réside au pays des vagues. Pour éviter qu'il ne revienne je lui enverrait sûrement un message. Je m'en chargerait si vous voulait bien. C'est une bonne cachette ... Normalement il ne nous retrouverons pas ici. Là-haut il y a encore deux chambres et une grande pièce qui leur sert de grenier. Ils y entreposent leurs filets de pêche ... Moi après ça je ne sais pas se que je vais faire. J'aimerais rester sur l'île pour pouvoir défendre le peuple... J'ai vu de quoi été capable la Mizukage avec l'exécution donc je préfère rester dans les parages. Après je ne sais pas pour vous..."

Le ventre de la Kunoichi émis un bruit. Elle rougit, passa sa main dans ses cheveux, et dit en souriant :


"Je meurs de faim ... J'arrive pas à me souvenir à quand remonte mon derniers repas."

Elle contourna le demi-mur qui séparé la salle de la cuisine, et elle ouvrit les placards pour enfin trouver un paquet de gâteaux. Elle en grignota un ... Et jeta un oeil à la Kunoichi qu'elle ne connaissait pas, et qu'elle n'avait jamais vu à Kiri ... C'est vrai que les présentation n'avait pas été faîtes.


"Enfet je m'appelle Kurara Itô, dernière descendante du fameux clan Itô pour ceux qui connaisse ... A par Kamitsu je ne vous connais pas ..."

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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Mer 14 Juil - 21:59

[Kurara, je mets tes paroles en Noir, nos couleurs se ressemblent de trop ^^]

Je suivais la jeune femme, elle nous menait les yeux fermés vers un endroit qui nous était inconnu, nous ne savions pas où nous allions et elle accélérait le pas. Que croyait-elle prouver? J'accélérais à mon tour, me glissant vraiment dans son ombre, le groupe suivait sans trop de peine, elle était rapide mais il ne fallait pas que elle se mette de trop en avant, ce n'est pas comme ça qu'elle attirerait mon attention. Comment me déplaçais-je me dirais vous? Et bien c'est simple, les bruits qu'elle provoquait en s'appuyant sur un tronc me montrait qu'il y avais à cet endroit là un appui, je m'en servais identiquement comme le précédant, c'est aussi simple que ça. Elle s'arrêtait enfin, après un bref discours elle nous demandait de poser des pièges, nous donnait-elle des ordres désormais? Non, je ne pensais pas que c'était là son but, je m'exécutais et utilisai toute ma réserve de parchemins explosif, si une personne franchissait les je-ne-sais-combien de mètres de largeur la zone, alors il y aurait un feu d'artifice incroyable. Je revenais enfin vers le groupe et attendais le départ pour cette fameuse crique. Si ce qu'elle nous avait dit était vrai, alors la maison serait un bon quartier général pour nous opposer a Akuma la Mizukage. Mais pour combien de temps cette cachette restera secrète à ses yeux et à ceux de ses sbires? Après une course plus ou moins lente et calme, nous arrivions sur la plage.

Le sable fin sous nos pieds, encore humide mais tellement plaisant. Des mouettes au loin, je sentais la chaleur s'éparpiller sur mon visage, une éclaircie sans doute! Le vent marin effleurer nos cheveux, et apportant avec elle la brise salée. Nous marchions quelques minutes et enfin j'entendis une porte grincer. Quel bonheur de revenir à la civilité et de quitter ces marécages vaseux et vasant! Je laissai passer le petit groupe puis entrai en dernier, je refermai la porte derrière moi n'apercevant aucun bruits suspects et pourtant j'avais mauvaise impression, mais il me fallait faire attention à mon instinct, peut-être me jouerait-il des tours ces prochains jours. Je sentais le bois craquer sous mes pieds, c'était un parquet. N'écoutant que à demi mot le discours de la demoiselle, je fis rapidement le tour de la maison, il me faudrait faire attention à ce changement qui serait peut-être difficile pour moi, je n'étais pas encore totalement soulagé de ma perte de vue, c'était encore un handicap mais bon, avec le temps ça s'arrangera. Le temps que je serais ici, je m'exercerais! Il fallait que je devienne encore plus fort, j'étais trop faible pour le moment! Pendant que je finissais le tour du rez-de-chaussée, je sentis une sensation étrange, une sensation d'être observé... C'était pas vraiment gainant mais désagréable, je tendais donc plus l'oreille sur le discours !


    En fait je m'appelle Kurara Itô, dernière descendante du fameux clan Itô pour ceux qui connaissent ... A par Kamitsu je ne vous connais pas ...

    Akira ... Je m'appelle Akira Hayasagouken! Voici Kuroshiro, l'être que j'ai de plus cher au monde et son fidèle félin qui gambade un peu partout. Je ... J'ai quelques mots à dire ... Désolé de vous avoir trainé dans tout ça, si vous voulez faire demi tour vous pouvez ... Je ne vous retiens pas ! Mais si vous êtes ici c'est que vous devez penser la même chose que moi non? Il faut virer cette ordure notre village et qu'elle pose ses fesses ailleurs que sur le titre de Mizukage, elle va mener Kiri a la perte si nous ne faisons rien. Ceux qui veulent rebrousser chemin faites-le dès maintenant, passez la porte. Sans quoi vous vous dirigez vers un coup d'état qui vous fera sans doute entrer dans les mémoires.


Aucun d'eux ne bougea, et j'en étais ravis, j'aurais sans doute était ravagé par un départ. Peut-être que certain douteront de moi. Je demandais a Kurara Itô, la jeune femme, de m'envoyer un des gâteaux qu'elle dévorait. Elle hésita puis me l'envoyait, je l'esquivais et le rattrapais avec deux doigts. Ce geste prouverait peut-être que je pouvais être un ninja à part entière, en forme et avec tous ses moyens tout comme eux. J'allais être un leader ces prochaines semaines, et ça allait être éprouvant. Je les remerciais d'un hochement du haut du corps et repris mon discours...


    Je suis ravis que personne ne prenne la porte. Ils nous reste un tas de choses à faire ... Mais aujourd'hui c'est repos, je vous dois sans doute la vie, et je vous en remercie! Reposez-vous bien ... mes amis!


Je fit dos au groupe et me retirais par la porte à gauche de la cheminée, j'avais repéré la chambre ... Je me retournais avant de fermer la porte et demandais avant d'aller me reposer.


    Euuh ... Kuroshiro-chan, je voudrais te voir s'il te plaît, tu peux?


Elle vint normalement, elle passa la porte, je refermais cette dernière. Et subitement, je la pris dans mes bras la serrant très très fort contre moi, posant ma tête sur la sienne, elle ne le voyait pas mais une larme se mit à couler. J'avais eus peur aujourd'hui, peur de tout perdre! Qu'avais-je fais? Est-ce que je les menais vers une mort certaine?
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Mer 21 Juil - 15:05

Thème musical du post


Ne sous-estimes jamais tes sentiments, et ne surestimes pas ta capacité à les ignorer.


Le lendemain.


Kurara se réveilla à l'aube. Elle n'avait pas pu beaucoup dormir. Son esprit était tombé bien bas. Tourmenté tel la mère lors d'une tempête. Elle avait beaucoup pleuré cette nuit. Pleuré des larmes de folie. Qui n'avait aucun sens. Des larmes de tristesse, de nostalgie, de mélancolie … Des larmes qui tel des pierres avait griffées son visage et tiraillées son cœur. Pourquoi fallait-il que cet homme lui rappelle Iwane ? Pourquoi fallait-il qu'il est la même prestance ? La kunoichi ne bougeait pas de son lit. Elle aurait aimé avoir pu dormir plus d'une heure. Pourtant, la seule fois de la nuit où elle avait réussi à s'assoupir, elle s'était réveillée une heure plus tard, en sueur et dans un petit cri étouffé. Bien heureusement, elle pensait ne pas avoir été assez bruyante pour avoir réveillé toute la maisonnée.

Dans la chambre où elle couchait, un énorme morceau de miroir était posé contre le mur. La jeune fille, épuisée, mais ennuyée, se leva et se dirigea vers le miroir. Et se qu'elle vit fut … l'horreur. Ses cheveux, noirs et courts, étaient en bataille. Sa peau était devenue si pâle que l'allure maladive s'accentua par rapport à la vieille. Ses yeux s'étaient encore plus éclaircis, et leurs pupilles bleus se rétractaient à vue d'œil. Des cernes tiraillaient son visage autrefois si parfait. Et ses lèvres, aux commissures si bien dessinées, avait gonflé. Elle secoua sa tête, comme si elle voulait sortir du cauchemar dans lequel elle semblait enfermée. Ses mains se placèrent sur sa tête et serraient ses cheveux. Les larmes martyrisaient son souffle et sa raison. La jeune kunoichi frappa dans sa couche, les draps étouffèrent son coup. Le silence était ferme … Le soleil se levait à peine. La jeune femme aplatit ses cheveux de ses mains. Elle savait que Kamitsu logeait dans la chambre d'à côté, qui était la chambre d'amis. Et elle, ironie du sort, elle se trouvait dans la chambre de l'adorable petite fille du vieux Kenji. Cette petite fille aux yeux de la mer, comme les siens. Elle qui était si jeune, insouciante et innocente … Elle, qui vivait une enfance si épanouie. Elle, à qui le sourire ne s'envolait jamais. Sourire … Cela faisait si longtemps que Kurara n'avait plus affiché son sourire angélique … Que devenait-elle ? Elle qui a toujours était contre la violence, elle qui semblait si inaccessible et innocente. Elle qui auparavant faisait chavirer les cœurs de son seul rire cristallin. De sa simple naïveté … Tout avez si vite changeait depuis qu'elle était revenue à Kiri. Elle pensait être assez forte pour vaincre son passé … Pour dominer ses souvenirs et sa tristesse … Rongée, elle mourrait … Et elle était consciente qu'elle mourrait seule. La mort est peut être la seule solution acceptable. Mourir … Oublier … Et le rejoindre … être à ses côtés pour l'éternité …

Elle descendit … Tous dormaient … Elle comblera ce trou qui réside dans son cœur … Son enfance ? Sa solitude ? Ce trou la faisait souffrir … Elle ne se souvenait même plus de sa famille. De ses joies d'enfance … Ses pas étaient sobres. Elle semblait être déjà parmi les morts. Elle n'était qu'un fantôme errant. Cette maison si joyeuse, qui avait accueillit une famille, avec des joies et des peines... Une enfance … Des rires … Elle possédait des souvenirs si précieux. Kurara, elle qui était si vide, ne méritait pas de fouler une telle maison. Elle n'était plus consciente de ses gestes. Elle les faisait comme un rituel. Elle se dirigea sans même savoir où elle allait. Sa main se posa sur la poignée, elle l'actionna, et l'ouvrit dans un léger grincement qui semblait assourdissant dans le silence de la maison endormie. Elle avança, sans même s'arrêter pour regarder la mer. Comme elle avait l'habitude de faire, auparavant, quand elle approchait ce qui semblait être sa seul famille: cette étendue d'eau majestueuse. La kunoichi paressait possédée. Son regard était vide ou empli de tristesse. Les larmes coulaient sans un arrêt. Elle était de plus vêtue d'une simple robe noir à bretelle et assez courte. C'était le dessous de son habit ninja qu'elle avait gardé pour la nuit. Kurara avançait montant la falaise et laissant derrière elle la crique où y était caché la maison du vieux Kenji. Sa respiration était haletante comme si elle profitait de derniers instant où l'air marin pouvait pénétrer son corps. Elle s'arrêta au bord de la falaise, admirant ainsi l'océan. Elle regardait le soleil du nouveau jour, écoutait les derniers bruits des vagues, les derniers sons matinaux des mouettes. Elle sortit deux kunais qu'elle gardait toujours sur elle au cas où. Elle les brandit … On aurait pu croire qu'elle allait se les enfoncer mais elle les jeta à la mer.

« C'est la première fois que je brandis des kunais le visage découvert. »

Les larmes revinrent à la charge accompagnées d'un rire, faux … Et une image se plaça devant ses yeux … Hallucination ? Ou simple accueil de l'au-de là ? Iwane … C'était lui avec ses cheveux clairs, son sourire, son regard chaleureux et accueillant. Il paraissait si réel. Il lui tendit cette main. Cette main qui lui avait tendue lors de leur première rencontre. Lorsqu'elle était tombée en face de lui. Cette main consolatrice, réparatrice, cette main … La main qui lui avait toujours tendue. Le cœur de Kurara se remplit d'une joie bien malheureuse.

« I... Iwane ... »

Elle tendis la main. Une main pâle dotée de fin doigt. La main qui appelait de l'aide. La main en détresse. Les larmes furent emportaient par le vent, tout comme sa robe qui dévoilait bien trop les fines et petites jambes de la Princesse Kurara.
Kurara Itô ne sera plus. Elle s'apprêta à s'avancer d'un pas, pour que leurs mains se joignent à tout jamais. Un seul pas ...

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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Sam 24 Juil - 12:18

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Kuroshiro rejoignait Akira dans la chambre, a peine la porte fut fermée qu'elle se retrouvait étreinte dans ses bras, l'amour dirons-nous. Il lui murmurait à l'oreille a quel point il avait eus peur pour elle, de plus la revoir, de ne plus jamais sentir son odeur. Il huma son odeur et fermait les yeux pour plus de plaisir. Ils allèrent dormir rapidement, dans les bras de l'un et de l'autre. La nuit fut de courte durée pour Akira, il fallait qu'il réfléchisse à des plans pour reprendre le pouvoir à Kiri. Akira n'aspirait pas à devenir Mizukage, mais il ne voulait pas que la Mizukage actuelle reste au pouvoir. Et si il fallait que il devienne un hors-la-loi et un déserteur traqué, il le ferait, il affronterait la Mizukage en duel, il la tuerait de ses propres mains! Il n'arrivait pas à dormir, il regardait sa petite amie, la belle Kuroshiro qui dormait à point fermé. Il déposa un baiser sur les lèvres de sa bien aimée et caressait ses cheveux, passant ses doigts dans ses cheveux. Au bout de quelques heures il finit par sombrer dans le sommeil, léger mais sommeil tout de même. La nuit fut courte, et Akira fut vite réveillé, il se dirigeait vers la crique à l'extérieur et se baignait pendant un long moment, l'aube se fit et une ombre se détachait au loin. Akira pouvait sentir le parfum de la petite Kurara Itô et il se décida à aller lui parler, pour la connaître d'autant plus et pour lui donner ses assignations.

Il sortit de l'eau, nu et se rhabillait, il se mit dans une tenue ample, légère et blanche et se dirigeait dans le chemin qu'avait entreprit la jeune Kurara. Il la suivait pour voir où elle allait, il ne lui faisait toujours pas confiance, et si elle le trahissait il la tuerait sur place. Il entendait le bruit de ses pas, même si il pouvait pas aller la voir, il sentait son odeur et la suivait à la trace grâce à ça. Une fois qu'elle se fut arrêtée. Elle était arrêtée, sûrement au bord de la falaise car Akira pouvait entendre les vagues se fracasser, il l'entendait prononcer un Prénom :"Iwane". Qui était-ce? Mais quelque chose inquiétait Akira, son coeur s'était accéléré, et il l'entendait avancer, puis plus rien. Plus aucun bruit, seulement les vêtements qui chutaient dans le vent.

Tout s'accélérait, Akira accélérait la course, prenant une vitesse impressionnante, il s'était entrainé longtemps pour l'avoir il faut dire, et c'était une démonstration époustouflante qu'il faisait là mais personne était là pour le voir. Il plongeait en courant le long de la falaise et rattrapait la demoiselle par la taille. Et après l'avoir rattrapé, il freinait la course créant un nuage de fumée et de poussière. Il eut du mal à freiner la course puis il remontait la falaise, la demoiselle avait le coeur qui battait la chamade. Une fois là haut, il la déposait sur le sol, il passait sa main droite sur le visage de la jeune femme pour voir a quoi elle ressemblait. Elle était belle mais une seule chose le tracassait, ses cheveux étaient coupés, c'était un massacre. Il attendait puis lui demandait:


    Qu'est ce qui pousse une jeune femme sur le point de devenir connue pour son courage et sa rébellion à se jeter dans le vide?


Elle lui expliqua alors tout en détail et Akira écoutait, assis en tailleur en face d'elle. Il pouvait comprendre les douleurs, il était emphatique et si il pouvait lui venir en aide alors il lui viendrait en aide !
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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Sam 24 Juil - 18:03

Theme musical du post

La jeune fille se sentit tirait en arrière. Elle se retourna et vit alors Akira. Pourquoi c'était lui qui venait la rattacher à la vie. Il se comportait comme Iwane … A croire que celui-ci agissait en Akira. La kunoichi trembla. C'était comme si le démon qui l'a possédait, c'était calmé. Le ninja lui toucha le visage. Elle ferma les yeux et se laissa faire. Elle essayait de se calmer, mais sa respiration restait trop irrégulière, et les battements de son coeur, trop rapide. Elle aurait voulu que tout s'arrête, et que le mal qui l'a torturé de l'intérieur disparaisse. Pourtant quand elle rouvrit les yeux, le ninja était encore devant elle, et son aura l'a torturée encore. La jeune kunoichi s'écroula, la fatigue surement …

« Qu'est ce qui pousse une jeune femme sur le point de devenir connue pour son courage et sa rébellion à se jeter dans le vide? »

Kurara essaya de reprendre sa respiration avec difficulté. A croire que son corps était trop à l'agonie pour pouvoir venir au besoin naturel, comme celle-ci. Par contre les larmes coulaient à flot, sans aucun arrêt.

« Je … Je … Je … veux … plus continuer … à vivre … ainsi. »

Elle souffla, ferma les yeux et essayait de se calmer d'elle même. Le silence s'était installé … Le ninja la laissa faire, sans bouger. Elle rouvrit ses yeux, et elle agit. Elle sortit ses paroles comme si elle voulait s'en débarrasser … Comme si elles même la tuer de l'intérieur. Elle les crachait, les débitait. Elle lui raconta sa solitude, son absence de souvenir d'enfance, sur lequel elle aurait pu s'accrocher. Elle lui pleura la mort d'Iwane. Iwane, celui qui l'avait sauvé et détruite. Elle ne lui parla, bien entendu, pas de sa ressemblance avec lui. Elle lui conta l'histoire avec Kamitsu ...

« Et … je crois que je deviens folle. J'ai coupé mes cheveux dans un coup de folie. Il m'arrive d'avoir des absences, et de me rendre compte que je n'ai pas mangé depuis des jours. J'ai des excès de folie. Je deviens lunatique ... »

Elle se tut et releva la tête. Elle se sentait un peu mieux d'avoir parler. Mais elle savait que le démon qui l'a tu, était encore en elle. Il était simplement apaisé. Akira l'avait écouté sans cillé. Et il se montrait neutre. Kurara rougit, et se mit en colère :

« Surtout ne crois pas que je suis faible. J'ai besoin de me sentir utile. Ce n'est pas parce que je suis tourmentée, que tu dois me sous-estimée ! Alors donne moi des choses à faire utile ! Je veux l'être ! Et tu sais que je serais loyale. Je sais que tu as les même idéaux que moi ! Alors … Surtout ! Ne me sous-estime pas ! »

Elle s'était levée. Elle le regardait avec un regard perçant et sa voix avait pris un ton déterminé et sûr. Puis elle se tourna vers la mer. Les vagues s'étaient calmée. Elle s'avança de nouveau près de la falaise, mais elle s'arrêta au bord. Elle laissa l'air s'engouffrer dans ses cheveux, et pénétrer dans les pores de sa peau. Ses yeux bleus avaient repris la douceur féminine, autrefois naturelle. Elle respira une bouffée de cette air salvateur. L'air marin, la mer. Les seules choses qui l'ont toujours apaisée, qui lui sont restées fidèles. Les choses qui lui inspiraient un souvenir … vague … Le souvenir de leur contact.

« Je devrais, peut être, aller au Pays des Vagues, annoncer au vieux Kenji de ne pas revenir à Kiri ... »

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"Danse avec l'eau et glorifie la par ta force."


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MessageSujet: Re: Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB| Sam 18 Sep - 20:46

Locké et archivé le 18/09/2010.


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Rien ne va plus quand il s'agit de politique! |FB|

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