AccueilAccueil  FAQFAQ  MembresMembres  GroupesGroupes  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 

Partager|
<

Mission D : Retrouver ses marques

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageAuteur
MessageSujet: Mission D : Retrouver ses marques Dim 20 Juin - 21:11

Mission : Retrouver ses marques.

Rang : D

Participant : Ariake


Objectif : Après avoir passé près de quatre ans enfermés, vous allez avoir besoin d'une petite remise en forme. Commencez par vous réhabituer à la vie Suna-jin, refaites vos forces, et réapprenez à vivre.

Au bout d'une semaine, vous devrez reprendre l'entrainement, et voir ou en sont vos capacités. Vous finirez par un rapport de vos connaissances toujours en vie, et de vos capacités.


Obligations :

- Rencontrer au moins une personne encore en vie
- Rester sociable
- Être à l'heure à l'entrainement


Interdictions :

- De tuer
- De sortir du village
- D'abandonner la mission

_________________


Suna

Nombre de messages: 710
Nindô: Rien à foutre ...


Rang: Juunin
Chakra:
650/1000  (650/1000)
Réputation:
450/1000  (450/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Mission D : Retrouver ses marques Lun 21 Juin - 0:56

Que diable le temps passe vite ! En l'espace d'environ quatre ans, Suna avait beaucoup changé et je n'avais pu admirer avec quelle originalité le village avait avancé. Maudits soient tous ces scélérats qui m'ont tenu à l'écart de tout cela ! Si je savais exactement de qui il s'agissait, de qui l'ordre avait été exigé, je jure que je le ferais souffrir autant que j'ai souffert ! Je le capturerais et lui ferais subir les mêmes conditions d'enfermement, le même traitement qu'on m'a fait subir, avec ces mêmes horribles chaînes. Je jubile à l'avance de ma future vengeance ! Prie pour ton salut bourreau, car ma punition sera sans borne ! Je te ferais subir tous les maux que tu m'as causé, avec une excessive violence ! Et quand je t'aurais libéré, je prendrais plaisir à te voir ramper, suppliant que je t'achève ! Quoi qu'il en soit, l'heure n'y était pas et pour l'instant, on m'avait assigné une mission qui m'amusa beaucoup. Je devais « retrouver mes marques » au sein du village. Ainsi, la mission que j'avais entreprise à ma sortie avait revêtit un caractère officielle. Soit ! Je vais donc m'y atteler.

Le soleil dardait ses rayons matinaux, éclairant ainsi la petite chambre où s'était établi Ariake. Une petite pièce rectangulaire, où se dressait un petit lit en bois de modeste facture, parsemé de motifs exotiques à la signification douteuse. En son centre se trouvait une table, elle aussi en bois, sur laquelle se trouvait le présent ordre de mission, reposant à côté d'une médaille en bronze. Un lavabo se trouvait dans un autre coin, juste de quoi se rincer le visage et faire une maigre toilette. Peu à peu, les rayons vinrent sortir de l'ombre une petite armoire dont la porte était ouverte. On pouvait y décerner quelques affaires de bains et d'élégantes parures, seul signe de richesse apparente dans ce modeste lieu. C'était donc là que vivait le jeune homme, loin des palaces dont il rêvait. Une fois qu'il fut parés de ses habituels vêtements blancs, il prit une bourse se trouvant sur son lit et saisit au passage la petite chainette. Il se dirigeait ainsi vers la porte, bien décidé à retrouver de vieilles connaissances...

Mmh... À qui pourrais-je rendre visite... c'est une bonne question sur laquelle il ne fallait pas trop s'attarder. Après toutes ces années, rares sont les personnes qui seraient prêtes à m'accueillir à bras ouverts. À vrai dire, je n'en vois que quelques unes et encore, cela n'était pas dit que je puisse les retrouver. Elles auraient très bien pu changer de village, tout simplement mourir ou bien alors, s'être ranger des affaires... Le dernier cas m'embêtait particulièrement, car je comptais justement sur les petits arrangements de certains pour m'intégrer dans les rangs plus facilement. Il fallait l'avouer, refaire sa vie à zéro, en reprenant depuis le début n'était pas pour moi. Je comptais bien reprendre ma vie là où je l'avais laissée, reprenant mes petites affaires sans faire de vagues et avancer de nouveau, me relevant petit à petit de l'enfer que j'avais vécu. Il fallait tout d'abord que je retrouve Sagishi-chan, seule personne en qui j'avais confiance à l'heure actuelle...

Au dehors, la foule commençait peu à peu à s'animer, remplissant ainsi les rues du village caché du vent. Ariake avait oublié à quel point la population pouvait se faire dense à divers endroits et il commençait à pester car la circulation se trouvait ralentie à certains moments. Il faisait donc jouer sa corpulence, se faufilant par delà les habitants, se frayant un chemin à coups d'épaules. Il essayait de se repérer au sein du village, pensant qu'il n'y eut pas grand changements. Il ne se trompait pas beaucoup en affirmant cela, bien qu'il s'égara – comme Hélène – , à plusieurs reprises. Énervé par ces fâcheux incidents, il n'en perdait pas pour autant son sang-froid et faisait ainsi demi-tour tâchant de trouver là où il avait bien pu commettre une erreur. Sa mémoire lui jouait des tours, pensant qu'une ruelle était à un endroit alors qu'elle en était à un autre, bien qu'il fusse déjà admirable qu'il se souvienne aussi bien de la structure de la cité. Il continuait donc son tour en ville, rendant un salut amical à ceux qui lui dirent bonjour...

Dans mes souvenirs, la population n'était pas aussi polie que maintenant. D'un autre côté, ce n'était pas plus mal que ces masses ignorantes eurent appris la politesse en mon absence. Une chose admirable que je n'en manquerais pas de saluer lorsque je ferais mon rapport de mission... Enfin pour le rapport, il fallait déjà que je puisse avoir de la matière à le faire, car pour le moment, aucune trace de mon vieil ami... Pourtant, il me semblait bien que son enseigne se trouvait dans les environs, entre ce fleuriste – qui soit dit en passant fait toujours de magnifiques compositions – et cet agence de pompes funèbres. Désormais, il y avait ce bar qui portait le doux nom de « Au cactus qui pique ». L'inventivité des sunajin, elle, n'avait pas changé, toujours aussi catastrophique...

C'est donc empli de préjugés que le jeune homme entra dans ce bar à l'apparence miteuse et à la terrasse poussiéreuse. Ce ne fut pas avec une grande surprise qu'il trouva trois alcooliques, prenant leur tournée du matin tout en se racontant des histoires qu'ils avaient entendu ou vus. Cet estaminet était composé d'une seule et unique grande salle, laissant apercevoir les restes d'une arrière boutique. Tout avait changé et rien n'était comme avant. La décoration était d'un mauvais goût sans-nom, sans qu'on puisse vraiment savoir de quelle folie avait été pris le patron pour associer de telles couleurs. Les murs étaient de couleur pastel, parsemés ça et là de pois blanc et de bandes bleus. À ces murs étaient accrochés différents tableaux d'une laideur sans équivoque, de tel sorte qu'on aurait pu croire qu'ils furent peints par des enfants de bas-âge. Quelques plantes ornementales étaient disposées dans les coins, de sorte à ce qu'il y est un cotât de verdure. Quand Ariake s'approcha du comptoir, il sentit avec un certain dégoût la puanteur que dégageait les trois acolytes. Il s'aperçut même que le comptoir avait été vernis par la crasse, de même que les tabourets. Il ne se risqua pas à s'y assoir, préférant ainsi rester debout. Il fixa de ces yeux le patron qui s'approcha de lui, tout en essuyant un verre.

« Je peux vous aider ?
– Je le pense... J'aimerais savoir ce qu'est devenu la personne qui occupait ces lieux avant vous.
– Le vieux Musha ?! Celui qui s'est fait avaler par un ver des sables ?
– Pas vraiment... Il s'agissait d'un certain Sagishi, vous savez où je pourrais le trouver ?
– Sagishi vous dîtes ? Ça me dit rien... Il devait être là bien avant que je m'installe. Vous savez, ça ne fait que quelques semaines que je suis là. Avant, j'habitais un peu plus haut, vers le coiffeur et la jolie fille qui s'occupait des personnes âgées. Vous voyez de qui je parle ?
– … Pas vraiment. Mais dîtes-moi plutôt là où je serais susceptible de trouver la personne dont je vous ai parlé.
– Allez donc voir le gars qui habite pas loin des bâtiments administratifs. C'est une toute petite maison ancienne. Normalement il est toujours devant chez lui, sur son banc, vous ne devriez pas le manquer. Vous savez c'est un brave homme, il a fait...
– Je vous remercie, pour l'heure je dois y aller... »

Fiou ! En plus d'avoir du mauvais goût, c'est qu'il n'allait pas me lâcher ce crétin. Heureusement que je ne l'ai pas laissé continuer plus longtemps sinon il allait me faire tout le curriculum vitae de cet homme. Toujours est-il que j'aurais préféré trouver tout de suite le lieu où se terrait ce filou de Sagishi. Au lieu de cela, il fallait que je me refasse des rues entières, que je me faufile entre les habitants, m'excusant s'il m'arrivait d'en bousculer un trop fort et tout cela, avec le sourire je vous prie. « Rester sociable » disait mon ordre de mission ? Je pense qu'en continuant sur cette lancée je n'ai pas de risque à avoir là-dessus... Réfléchissions... Réfléchissons... Où peuvent bien être ces bureaux administratifs... Au sud ou bien à l'ouest ? Fichtre ! Je verrais bien, mais en tout cas je ne rentrerais plus dans ce bar miteux.

Ariake s'élançait donc de nouveau, traversant des rues et des boulevards encore plus bondés que précédemment. Profitant de la chaleur accablante et des cris sourds des marchants, vantant leurs produits. Quand l'un parlait de ses magnifiques poissons venus spécialement de l'archipel de Kiri et qui étaient frais comme au premier jour ; un autre expliquait les bienfaits de ses fruits sur l'organisme et, qu'avec un bon jus de pastèques, on avait notre apport énergétique pour la journée. Autant de foutaises et de stratagèmes pour écouler les marchandises auraient pu faire de la peine, mais il s'agissait du quotidien de ces rues. Après une heure de recherches, l'ancien membre de Sû trouva enfin ces bâtiments administratifs. Il chercha alors du regard une quelconque maison qui pourrait ressembler à la description que lui avait fait le patron de l'estaminet. Aux premiers abords, il ne trouva rien, puis au bout d'un moment il aperçut justement un homme assis devant chez lui. Il fumait avec une pipe faite d'ébène, en dessinant des cercles dans l'air. Il devait avoir la quarantaine et avait le regard perdu dans le vide, comme s'il réfléchissait intensément à quelque chose de particulier. Le jeune homme se permit de s'assoir à côté de lui, doucement, sans qu'il ne le gênât.

« Excusez-moi de vous déranger, mais je...
– … voulais savoir si je ne saurais pas par hasard où se trouverait une certaine personne ?
– Exactement. Je me permets donc de vous importuner.
– Faîtes donc...
– Sagishi ? Cela vous dit quelque chose ?
– En effet... Vous le trouverez au nord du village. Je ne puis vous en dire plus. »

Au nord ?! Alors que j'étais au sud ! Décidément, cela allait commencer sérieusement à m'agacer s'il fallait que je me farcisse tout un village à la recherche d'une seule personne. D'antan, si je cherchais une personne, je demandais justement à Sagishi-chan et j'avais une indication précise dans les minutes qui suivaient... Quand je repense à cette époque bénite, une certaine nostalgie s'empare de moi. Un sentiment brouillon et confus me submerge, sans que je ne puis faire quoi que ce soit pour qu'il cesse. Cette mélancolie de l'ancien temps... ce temps où j'avais encore toutes mes capacités, ce temps où ma vie était sereine, ponctuée de missions, d'affaires et de divertissements... Tout cela, il fallait que je le retrouve ! C'était comme une nécessité pour moi. J'ai passé trop d'années enfermées, sans pouvoir jouir d'un quelconque bonheur. Désormais, plus que ma vengeance, c'est cette flamme qui m'anime. C'est pourquoi je dois absolument le revoir !

C'est donc avec cet état d'esprit qu'Ariake se dirigeait avec empressement de l'autre côté du village, bousculant hommes, femmes et enfants, mais ne manquant jamais de s'excuser pour le désordre occasionné. Contrairement à ces premiers passages, il ne faisait plus trop attention à la foule et à ce qui l'animait. En réalité, il n'en avait que faire et était pleinement concentré sur son objectif. À ce moment, rien n'aurait pu le détourner de sa route. Il suivait un itinéraire invisible et linéaire, qu'il tâchait de respecter à la lettre, comme si s'en détourner eut été un péché capital. Toujours animé de cette même flamme, il ne mit pas plus d'une heure pour rejoindre les quartiers nord du village. Une fois qu'il pénétra à l'intérieur, il s'aperçut rapidement du travail colossal qu'il allait devoir faire. Cette partie, même si elle ne devait pas être la plus imposante, ne comptait pas moins que des centaines d'établissements. Pourtant, il n'en fut pas découragé pour autant et suivit un ordre logique. À chaque fois qu'il demandait s'ils connaissaient une personne du nom de Sagishi, on lui répondait que non. C'est comme s'il avait disparu de la circulation... Pourtant, cet homme qui l'avait renseigné semblait en avoir entendu parlé. Se rattachant à ce détail il continua son enquête, qu'il dût rapidement remettre au lendemain, le soir étant venu plus rapidement qu'il ne l'aurait aimé...

Toutes ces heures de recherches pour ne finalement aboutir à aucun résultat... Cela en viendrait presque démoralisant, si je n'étais pas convaincu au fond de moi que cet escroc était toujours en vie et qu'il résidait encore au village. Je n'ai aucun doute sur cela. Il y a quatre ans, il avait des affaires importantes en cours et avait conclu quelques réseaux à l'intérieur même de la capitale. Non, ce n'était pas possible qu'il ait changé de territoire, Suna était le sien et il n'aurait pas pris le risque de le perdre. Il savait bien se débrouiller ce fourbe, si bien que désormais je n'arrive pas à trouver une quelconque trace de son passage. Comme quoi, ses affaires étaient réellement obscures pour les hommes qui ne faisaient pas partie du milieu... Quoi qu'il en soit, il faut que je rentre. Je reprendrais mes recherches demain, en espérant qu'elles aboutissent à quelque chose...

Ariake se mit donc en chemin, sereinement et tranquillement, sans pressé le pas et profitant de la petite brise qui venait de se lever. Elle lui caressait agréablement le visage et il se rendit compte que c'est parfois pour des petits plaisirs comme celui-ci que la détention était vraiment un enfer. Une fois rentré chez lui, il se fit à manger et se coucha quelques minutes après, épuisé par tant d'efforts. Au lendemain, se furent de nouveau les rayons solaires qui vinrent le tirer de son sommeil. Comme chaque matin, il effectua son petit rituel domestique avant de se mettre de nouveau en quête d'informations concernant son ancien ami. Il se dirigea de nouveau vers la partie nord et inspecta les établissements qu'il n'avait pu visiter la veille. Au soir, il n'avait une nouvelle fois rien trouvé, tout en sachant qu'il lui restait encore un quartier à faire. Non. Ce fut réellement le lendemain matin que les choses changèrent, lorsqu'on frappa à sa porte.

« Ai-je bien à faire au seigneur Ariake ?
– Seigneur ? D'où vient cette grotesque idée de me nommer ainsi ? Quoi qu'il en soit, vous avez bien à faire à Ariake, l'unique et le seul.
– Excusez-moi. Mon maître, un vieil ami à vous, m'a envoyé vous quérir. Il a aussi demandé que vous me suiviez sans poser de questions avant que nous ne soyons arrivés. »

Je n'avais donc aucun autre choix que de le suivre. Serait-ce Sagishi qui m'aurait envoyé ce larbin pour me mener jusqu'à lui ? Possible en effet. Ah ! Je meurs d'impatience à l'idée de le revoir sous peu. Enfin je pourrais concrétiser mon souhait. Je suis conscient que cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais tout cela m'emplit d'une joie sans partage. Quatre ans... Quatre longues années que nous ne nous étions pas vus. Mais soudain, quelque chose s'empara de moi... Un sentiment qui pourrait s'apparenter à de la peur. Ainsi, j'appréhenderais nos futures retrouvailles ? Rien n'est moins sûr... Je me rappelais alors que nous nous étions quittés avec un léger différent. L'aurait-il oublié ? Peut-être... ou peut-être pas... Nos relations auraient pu se détériorer au fil du temps ? Notre complicité pouvait-elle être ébranlée par un léger malentendu ? Je serais vite fixé, il semble que nous sommes bientôt arrivé à destination.

L'homme qui lui servait de guide s'arrêta devant une porte, en plein milieu d'une ruelle sombre et obscur, du fait que la lumière n'éclairait pas encore ce lieu à cette heure-ci. Ce « larbin », comme il l'avait qualifié, frappa plusieurs fois à la porte, tantôt rapidement, tantôt lentement. Une fois le code validé, on les fit rentrer. La pièce était légèrement plus éclairée que la ruelle, de quoi apercevoir plusieurs individus à l'allure suspecte. Ariake se dirigea vers une porte au fond de la pièce, comme on le lui indiqua. Lorsqu'il l'ouvrit, il découvrit un homme qui devait avoir le même âge que lui, si ce n'est plus. Vêtu d'un long manteau brun, cet homme avait de longs cheveux d'un noir d'ébène, d'épais sourcil et une barbe foisonnante. Il le fixait d'un regard sombre, tel un prédateur avant de surgir sur sa proie. Il s'avança d'un pas lent et prononcé, de telle manière qu'ils fussent l'un en face de l'autre, les yeux dans les yeux. Aucun ne prit la parole. La pièce était plongé dans un profond silence, à la fois lugubre et oppressant. Après de longues secondes, ce fut Ariake qui rompît ce mutisme.

« Comme je l'avais pensé, tu es encore vivant Sagishi-chan... Après tant d'années cela fait plaisir de te voir... Mais, comment as-tu su que je te cherchais ?
– Un homme qui me cherche me trouve toujours. De plus, saches que je ne me prénomme plus ainsi, j'ai dû changé de nom à cause de tes affaires foireuses. Je n'oublierais jamais ce que tu m'as fait Ariake. Tu m'as plongé dans une merde sans-nom. J'ai dû changé de repaire à plusieurs reprises, me faire le plus discret, tout en tâchant que cela ne ralentisse pas mes affaires. Tu te rends compte de ce que tu m'as fait ? Et tu oses te présenter devant moi comme si tout allait bien, comme si nous étions amis ?
– Voyons... Nous sommes toujours amis. Je t'ai peut-être causé de l'embarras...
– Tu appelles cela de l'embarras ?
– Qu'importe, je suis sûr que tes affaires tournent à plein régime désormais. Je pense que tu as une position des plus convenables au sein du village et tu n'as rien à envier au plus riche bourgeois. Et saches une chose que tu sembles oublier. Je t'ai peut-être mis dans une merde sans-nom comme tu le dis si bien, mais sans moi tes affaires ne se seraient pas envoler. Tu ne serais pas l'homme que tu es aujourd'hui. Je t'ai couvert. Plusieurs fois. J'ai risqué mon poste pour toi et je ne crois avoir jamais entendu un seul merci. Et maintenant. Maintenant tu oses me parler ainsi, à moi ! À moi qui vient tout juste de sortir d'un enfer que mêmes les esprits les plus sadiques ne peuvent imaginer ?
– Il est possible que je me sois emporté, excuse-moi... Cela fait plaisir de te revoir après tant d'années... Tu m'aurais presque manqué. Raconte-moi plutôt ce qui s'est passé et ce pourquoi tu es là aujourd'hui.
– Je préfère cela. Asseyons-nous, cela risque de prendre du temps... »

Je venais donc de retrouver avec un certain plaisir mon complice d'antan. Celui avec qui j'ai passé d'agréables moments et avec qui j'ai pu faire bon nombres d'affaires. Je lui avais tout expliqué, du moins, ce qui, selon moi, ne fut pas dangereux à révéler. Je lui indiquais donc que j'étais devenu genin au service du village et que par conséquent, il risquait peut-être que je ne puisse pas m'impliquer autant que par le passé. Dès lors, nous avons conclu un pacte. Je devais tout faire pour que les autorités ferment les yeux sur ses petits trafics et, en échange il me donnerait toutes les informations dont je pourrais avoir besoin... Quel plaisir ! Et quelle satisfaction de retrouver ainsi un vieil ami ! Ainsi, tout se passait comme je l'avais imaginé... J'en avais peine à croire, mais pourtant, il s'agissait bien là de la réalité... J'étais enfin libre et je goûté de nouveau au plaisir de cette liberté... Liberté néanmoins contrôlée puisqu'il fallait tout de même que j'atteigne les objectifs de la mission...

Après avoir passé plusieurs journées en compagnie d'Iwata, anciennement connu sous le nom de Sagishi, Ariake était au courant des nombreuses trames du village. Il ne s'était d'ailleurs pas privé pour se renseigner sur Yoshimi, mais malheureusement, il ne put en apprendre d'avantage. La fin de la semaine était proche et le jeune homme n'avait pas encore repris l'entrainement. Il se rendit donc un après-midi au centre d'exercies, pour faire un bilan sur ses aptitudes et ses capacités. Comme il avait déjà pu le constater, elles n'étaient rien comparées à la force qu'il possédait il y a quatre ans. Tout cela sous l'effet des chaînes qui l'avaient entravées durant sa pénitence. Ses capacités physiques réduites, il en valait de même en ce qui concernait ses techniques liées aux araignées. Elles avaient perdu en ampleur et en puissance. Cela valait de même pour ce qui était de son invocation, ne pouvant appeler que quelques dizaines d'araignées. Le bilan était donc sévère et il ne manqua pas de le signaler dans son rapport, tout comme le fait qu'il avait repris contact avec une ancienne connaissance. La mission était donc terminée...


Suna

Nombre de messages: 372
Nindô: Qu'importe que le chat soit noir ou blanc, du moment qu'il attrape la souris.


Rang: Newbie
Chakra:
1000/1000  (1000/1000)
Réputation:
1000/1000  (1000/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Mission D : Retrouver ses marques Mer 23 Juin - 21:17

Okay, je valide cette mission, loock et archivage.

Je demande à ce qu'on t'ajoute ton chakra.

_________________


Suna

Nombre de messages: 710
Nindô: Rien à foutre ...


Rang: Juunin
Chakra:
650/1000  (650/1000)
Réputation:
450/1000  (450/1000)
Voir le profil de l'utilisateur
Revenir en haut Aller en bas

Mission D : Retrouver ses marques

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Les marques de tâcheron» tableau de mission» Mission :::: Casé Toshiro» Une mission intéressante [PV Bellatrix]» [UploadHero] Rambo II : la mission [DVDRiP]
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Archives RP :: Chapitres Précédents :: Archives des villages :: Archives de Suna-
Sauter vers: