Sujet: [Validé] Mumeï Dim 16 Mai - 4:13 | |
| Identité ~ ~Nom :Aucune idée Prénom :Aucune Idée Surnom : Mumeï (Anonyme) Âge :Un peu plus de la trentaine Nindô : Savoir qui je suis Village souhaité : Je suis en route vers Iwa
Descriptions ~ ~
Encore maintenant quand je me regarde dans la glace je me surprends à me demander qui est devant moi… Un homme, cela va s’en dire. D’une grande taille et d’une carrure qui n’est clairement plus à son apogée, je devais être une personne assez sportive mais mon récent coma m’a rendu assez squelettique, il me faudra du temps pour reprendre un poids et une corpulence adéquate... Un visage somme toute assez séduisant ou au moins charismatique, des yeux rouges, un teint assez pale, des cheveux blanc, je suis albinos, ça c’est clair. Sur mon corps nu on peut voir de nombreuses cicatrices, les trois quarts ne sont pas méchantes mais deux sont particulièrement impressionnante, une balafrant mon visage, encerclant mon œil gauche et une autre allant de mon flanc droit à mon épaule gauche. Certes ça donne un charme et cela donne des sujets de conversations en auberge ou pour charmer les jeunes femmes en mal d’aventure… Encore faudrait t’il en connaitre la cause… Un autre trait de mon physique est à noter… je suis manchot. Mon bras droit n’est plus collé au reste de mon corps et c’est encore une partie de moi qui s’envole avec mes souvenirs, sauf que ce n’est plus à ce niveau un effet littéraire…
Pour éviter que l’on me pose trop de question auxquelles je serais bien obligé de mentir je suis le plus souvent couvert. Un grand manteau noir est posé sur mes épaules cachant mon bras et mon katana placé sur mon flanc droit. Niveau armement il y a encore ce nodachi qui traine sur mon dos Sinon comment je pourrais me décrire psychologiquement… Et bin… Je suis paumé… Je ne sais pas qui je suis, ni de ou je viens ni ce que j’ai fait et encore moins pourquoi tout cela m’est arrivé. Je recherche des réponses et pourtant j’éprouve une appréhension à savoir, tout ce que je sais de moi ne m’apprend rien de bon. Est-ce que ça serait pas plus simple de recommencer une nouvelle vie ? Voila la question qui taraude mon esprit constamment depuis bientôt quatre mois… Je sais que je ne suis pas originaire de Kaminari no kuni, mon teint n’est pas typique, mais le pays est depuis de nombreuses années à l’écart du monde et ils ne purent me renseigner sur mes origines. En Iwa Kuni la pèche sera peut être meilleur ? Et tout cela sans me poser de problème ? Je remets ma vie aux kamis de la chance… Techniques ~ ~ - Fuuma Ninken, Zambatô Pour cette technique Mumeï saute dans les air et retombe sur sa cible en assénant un coup du violence inouïe. La puissance est immense mais la précision laisse à désirer. - Fuuma Ryuu, Mikazuki no mai Mumeï pour effectuer cette technique se lance vers l'adversaire sabre à la main et va créer deux clones de lui même effectuant la même action. L'attaque étant basée sur la rapidité l'opposant voit fondre sur lui trois lames argentées. La puissance est moyenne mais la vitesse et les coups multiples la rend difficile à parer. - Hirô ninjutsu, Techniques de soin Il semblerait que Mumeï soit dans l'incapacité d'utiliser le ninjustu mais son chakra n'en est pas la cause. Il peut en injectant son chakra dans des plaies accélérer la guérison de celles-ci. Pratique mais inutilisable en situation directe de combat... - Hien En insufflant son chakra dans une arme il peut, en plus d'en améliorer le tranchant, la rendre plus longue d'une dizaine de centimètres, centimètres pas forcément visibles au premiers coups d'œil et dans tous les cas difficiles à gérer... - Kuchiyose no Jutsu Tora,  -Koneko (chaton) et Nyanko (minou) : deux petits chats tigrés ayant la parole, très discret et rapide, servant en général pour communiquer. Ils ne servent plus ou moins à rien... | Spoiler: | | |  |
Histoire ~ ~
Noir, il fait noir. J’ouvre les yeux.
La lumière m’agresse les yeux alors que je tente péniblement d’ouvrir mes paupières. Je ramenai mes mains devant mon visage pour me cacher de l’astre solaire mais une seule ombre se plaque contre moi. Mon bras droit est absent… La panique s’empare de moi et je me relève. Au moment même ou mon corps est droit je sens ma tête me tourner et je suis obligé de rester à même le sol, mon corps en a décidé ainsi. Ma main gauche se leva et se plaqua sur mon visage et le tâta, des traits fins, une cicatrice sur l’œil gauche, elle descendit le long de mon corps pour trouver des vêtements communs et de nombreuses autres cicatrices qui furent je pense grave, à la manière ou je les ressens au touché.
Qui suis-je ? La est mon problème, je ne saurais le dire.
Je pris mon temps cette fois pour me redresser et même en prenant toutes les précautions du monde je senti mon cœur se retourner. Je pris sur moi pour résister au malaise mais je ne pu m’en empêcher et du saisir dans l’urgence cet étrange grand bol à coté de moi pour y vomir un liquide jaunâtre. De la bile, je sais que c’est de la bile, je sais aussi que l’on vomit cela quand il ne reste plus rien dans l’estomac, aurai-je une formation médicale ? L’action effective je pus enfin me redresser sans que l’envie de vomir en soit insoutenable et je pus voir mon environnement. Une chambre… Un lit, pas vraiment d’affaires supplémentaires, juste un lit et un boc d’eau. Ou suis-je et qu’est ce que je fais là ? Je m’approchai du miroir au dessus du boc d’eau et me vis. J’avais une petite trentaine d’année, des cheveux blanc immaculés, un teint maladif et un visage maigre, des yeux rouges, une cicatrice profonde me lacérant clairement le coté gauche du visage et après un examen approfondit je pus remarquer que de nombreuses autres ornaient fièrement ce visage. Mais je suis quoi ? Un soldat ? Un guerrier ? Sans armes ? C’est quoi ce délire ?
La colère s’empara de moi, le dénis m’obsédait et le fait d’être là impuissant, sans savoir que faire, ou aller, à qui parler, n’avoir aucun contrôle sur sa vie passée, présente et futur, je sentis mon sang ne faire qu’un tour et qu’une seule envie monta en moi, tuer. Il me fallait quelque chose à casser, détruire, tuer, bruler, annihiler, tous ces mots sont incapables de décrire l’envie qui me possédait et il faudrait, à mon sens, encore rajouter une petite dizaine de ces synonymes pour approcher mon état d’esprit. Mes yeux me fusillaient du regard et une autre personne aurait pris la fuite devant le spectacle. Moi-même aurais préféré ne pas y assister…
"Oka chaaaan, oka chaaaan, le gaijin il est enfin révéilléééé, il arrête enfin de dormiiiiir ! Oka chaaaan, oka chaaaaan !"
Mon regard ampli de haine se tourna droit vers l’origine du bruit pour se poser sur une petite fille d’environ dix ans. La colère m’abandonna d’un coup, un coup tellement violent que je sentis mes forces m’abandonner et je tombai à genoux. La petite forme assez indistincte s’approcha en courant.
"Ba alors gaijin san, ça va pas ? Tu n’as pas assez dormis ?"
Mon regard s’encra dans celui de la petite fille et aucun mot ne parvint à sortir de ma bouche. Je ne savais plus rien, je ne savais vraiment plus rien, au point de se demander si on allait bien ou pas, si on avait bien dormis ou pas, un état de non conscience absolu.
"Oka chan et oto chan vont bientôt arriver tu pourras manger un peu si tu veux. T’as faim ? Moi oui, j’attends que oka chan et oto chan reviennent pour manger du bon riz et ils m’ont dit que j’aurai une surprise, je sais ce que sais leur surprise, c’est des crevettes que oto chan à été cherché ce matin, je le sais parce que j’adoooooore les sushis… aux crevettes et que oto chan il m’en fait toujours quand j’ai été sage, mais leur dit pas parce que ça leur fait plaisir de me faire plaisir. Alors gaijin san ? Tu dis rien ?" Bavarde… C’est quoi cette gamine qui arrive à débiter plus de mots à la seconde qu’un poète sous extasie ?
"Tu es qui ?"
Je prononçais mes premiers mots, en théorie on dit papa ou maman, mais bon à trente ans on pouvait se permettre quelque excentricité…
"Moi ? Bin je m’appelle Ostu, Minamaka Ostu."
Elle regarda trente seconde derrière elle en continuant son exténuante présentation pour enfin me présenter deux personnes qui entrèrent un peu après.
"Nous sommes au village de Minamasara en plein dans le pays de la foudre. On t’a trouvé il y a de cela six mois et … A bah voila Oka chan et oto chan, c’est oto chan qui t’a retrouvé et il t’a amené ici. Tu étais pas beau à voir, même si t’es toujours pas très beau c’est mieux qu’avant…"
"Ostu !"
Les deux parents avaient lancé leur reproche au même moment comme si ils ne s’attendaient pas du tout à ce que leur petite fille « bien élevée » puisse paraitre aussi insolente.
"Bin quoi ? C’est vrai non ? Désolé monsieur gaijin."
Le père, un homme un plus vieux que moi d’une dizaine d’année, demanda à sa fille de sortir et d’aller prévenir ses amies que l’homme était réveillé. Chose qu’elle fit avec beaucoup d’entrain. Une fois débarrassé de la jeune fille il demanda à sa femme de nous apporter un peu de riz et du saké. Il entama ensuite la conversation.
"Puis je savoir votre nom ?"
Je restais muet, sans mot dire, je ne trouvais pas de bonne tournure pour lui dire l’état dans lequel je me trouvais.
"Je vous ai retrouvé il y a de cela six mois alors que je revenais du village marchand de hon’iden, vous étiez à demi mort dans une clairière que je connais bien. Je vous ai vu et je vous ai ramené. Que les kamis m’en soient témoins je vous ai trouvé en l’état, vous avez dut vous faire passer à tabac par des brigands. Les temps ne sont plus sur en Kaminari no kuni depuis que le village de Kumo à été détruit…"
Kumo ? Kumo gakure ? Une chose me revint j’étais ninja, mon bandeau devait pouvoir me dire de ou je venais ! Alors que je regardai mes humbles affaires il semblait que mon bandeau aussi avait disparu.
"Je ne sais pas qui je suis."
Le visage de l’homme s’agrandit sous l’effet de la surprise.
"Je ne sais pas qui je suis, d’où je viens, ni se que je fais là. Je ne sais rien ou presque de moi, de mon passé et de mon présent. Je ne sais pas qui je suis…"
Un silence se créa alors qu’il prit une grande rasade de saké pour avaler la nouvelle.
"Vous êtes amnésique… Ca alors, je ne m’y attendais pas…"
Le pauvre ne se rendit pas compte à quel point il remuait le couteau dans une plaie fraiche et sensible. Mais je ne pouvais lui en vouloir. Il prit de son temps pour essayer de me faire retrouver la mémoire, chose qui s’avéra vaine. Je reçus aussi dans l’après midi la visite d’une ribambelle de gamins plus fous les uns que les autres qui venaient voir la chose du moment. J’accueillis mon public à coups de sourires discrets et genêts alors que le brave homme cherchait à me venir en aide.
J’y restai trois mois, trois mois pendant lesquels je me rendis utile et reprit un peu de force. Je me doutais que ma corpulence avait du être plus importante à une époque plus joyeuse mais là je ressemblais déjà moins à un cadavre sur pattes. Un pas en avant. Au bout de ces trois mois il s’avéra que je ne connaissais toujours pas mon nom et les gens finirent par me nommer simplement Mumeï, l’anonyme, il s’avéra aussi que ma naissance était elle aussi passée sous silence même si en évoquant mes parents j’ai toujours eu la vision d’un grand serpent agressif et mauvais. Ma vie ? Aucune idée. Même pas une petite idée, le moindre soupçon capable de m’aiguiller vers telle ou telle région. J’étais réellement perdu. Dans tous les cas ces trois furent plaisant, je vivais et me complaisait dans des plaisirs simples, je buchai la terre, la semait et quelques semaines plus tard récoltait le fruit de mon travail, je m’arrêtai régulièrement car mon bras valide fatiguait rapidement mais mes efforts donnaient du résultat et rien que cela me donnait envi d’avancer.
De nombreuses rumeurs circulaient sur moi et ma vie. Je pus apprendre que ce sont des bruis effroyables qui alertèrent ces humbles villageois, qu’ils prirent peur et rentrèrent chez eux en voyant des créatures de grandes tailles se combattant à l’horizon. Les plus courageux, les plus imprudents ou tout simplement les meilleurs menteurs m’apprirent que le combat eut lieu à même le ciel et tous les éléments se déchainaient lors de « mon grand combat ». Kojiro-san, le père, m’apprit qu’il réunit un groupe d’une dizaine d’hommes une petite heure après que les bruits de combats cessèrent, qu’il prit la route au plus vite, prenant à bras le corps leur courage et surtout leurs fourches. Le spectacle fut pour eux un grand moment de leur vie.
Ils virent une clairière ressemblant à un champ de bataille, la terre avait été retournée par de multiples explosions, des arbres avaient été déracinés et tranchés sous l’impact de coups, certains d’entre eux étaient complètement brulés par un combat digne des plus grands et moi non pas au centre comme l’aurait pu être le créateur de tout ceci mais à l’écart de tout cela, contre un arbre, le corps plein de sang, mon bras gisant à une dizaine de mètres, pas d’armes, pas d’adversaires, pas d’autres corps… Pour eux j’étais le perdant d’un combat épic entre deux grandes puissances. Un des héros de notre monde…
Vint une période on ne peut plus sombre de ma nouvelle existence. Ils me testèrent, cherchèrent à chaque instant à se prouver qu’ils avaient raison, me passèrent à tabac, me poussant à chaque fois de plus en plus loin dans mes limites. Certes je leur rendais leurs coups et plusieurs eurent la marque de ma hargne sur leur dentition mais à chaque fois je tombais au sol, à chaque fois ils me harcelaient de coups comme si j’étais l’exutoire à leur violence, à chaque je voyais la petite Otsu courir dans ma direction pour leur supplier d’arrêter…
Je ne pus supporter cela bien longtemps. Je n’étais rien, certes, mais tout de même de la à s’exalter à me passer à tabac, non ! J’en avais assez. Du jour au lendemain, je rassemblai mes économies, je les laissai en évidence sur la table des humbles âmes qui m’avaient accueillit en leur sein, je pris un grand drap noir que j’enroulai autour de mon corps, Ostu arriva à ce moment.
Elle s’approcha de moi ses grand yeux verts amplis de larmes et me serra contre elle aussi fort que ses petits bras le lui permettaient. Je demeurai un moment sans aucune réaction, puis mon bras gauche vint se poser sur ses épaules. Le temps passa et nous restâmes comme cela sans rien faire. Elle s’écarta de moi dans un râle plaintif et se plaça dans mon dos, elle me mit un foulard autour du visage en me disant la gorge nouée par les larmes
« C’est comme ça que tu dois être »
Encore maintenant je me demande pourquoi elle m’a dis ça du haut de ces dix ans. Elle reprit un autre foulard et le mis sur mes cheveux. Elle me retourna, les yeux pleins de larmes et me dit que j’étais bien, que je pouvais y aller et dans une scène digne des pires navets du cinéma mais qui cette fois me toucha réellement qu’elle ne m’oublierait jamais.
Je tournai les talons et m’en alla, pour ne jamais revenir…
Kaminari no Kuni est un pays sombre et dangereux, repère de nombreux brigands et cela aurait été utopique pour quelqu’un voyageant seul de n’avoir aucun problèmes. Ma première grande rencontre se déroula quelques kilomètres à l’est du village ou j’étais. Alors que je me déplaçais tranquillement sur ce petit chemin quatre ombres sortirent des fossés.
« Ohayo gaijin ! Tu ne sais pas que c’est pas prudent de se balader seul par ici ? La route est la propriété des mukuro no go ! Et il leur faut un droit de passage si tu ne veux pas avoir de problèmes ! »
Le problème n’était pas dans le fait de vouloir les payer ou pas, mais quand on abandonne volontairement toute sa maigre fortune on ne peut payer quoi que ce soit… C’est donc une voix sortant de dessous mon masque que j’affirmai:
« Je n’ai rien, foutez moi la paix »
Je repris ma route espérant en mon fort intérieur qu’ils me croiraient gentiment et qu’ils s’attaqueraient à une autre personne. Je crus comprendre que mes espoirs étaient vains quand celui qui avait pris la parole pris en main un énorme sabre et joua quelques instant avec. Un nodachi, une sorte de katana de deux mètres, ses attributs, son poids moyen, toutes ces choses je les savais. J’en étais sur désormais, j’avais eu dans ma vie une formation de combattant et le sabre devait en faire partie. J’écartais un peu les jambes, plaçant l’essentiel de mon poids sur ma jambe arrière, mon bras gauche se tendit machinalement vers mes ennemis élargissant ma zone de contrôle.
Un grognement plus tard deux des cinq brigands fondirent sur moi. Mon corps à ce moment pris comme le dessus sur ma volonté, le fit un saut en arrière alors que le premier coup allait s’abattre alors que mes pieds retouchaient le sol je rebondis vers l’avant en direction du deuxième. J’éprouvais une sensation étrange, comme si je me sentais libéré. Je sentais l’adrénaline en moi mais aucune peur, plus une habitude, un sentiment agréable et excitant…
Ma main s’écrasa sur le visage de mon adversaire, enfonçant mes doigts sous sa mâchoire, prêt de sa trachée et refermais la prise. L’homme surpris lâcha son sabre court et ramena ses mains vers son visage. Quand à moi une nouvelle priorité parvint à mon esprit. De ma seule main, je pris le sabre et reculais. De mes souvenirs un sabre s’utilise de la main droite et uniquement de la main droite, autant dire que mon léger handicap s’avéra très handicapant au combat… Je raffermis ma prise mais je sentais bien que j’avais du mal, beaucoup de mal… Je levais mon sabre me mettant en garde pour mon premier combat…
L’homme désarmé sortit un tanto, un couteau avec une garde et s’avança sur mon flan droit d’un air menaçant, son collège approchant lui aussi par mon flanc gauche. Mon poids toujours placé sur ma jambe arrière j’attendais l’assaut. Le premier téméraire s’élança. Son pas était court et son regard convaincu, il voulait ma mort, j’attendis le dernier moment pour reculer d’un bon pas sur ma gauche et lever mon sabre. Seul un éclair argenté fut visible qui s’accompagna quelques secondes plus tard par un jet pourpre. L’homme se tint la main directrice et s’écroula devant le moignon qui ornait désormais au bout de son bras.
Trois des quatre autres brigands perdirent en combativité et se fixèrent du regard apparemment pour savoir quelle devait être leurs réactions. Celui qui devait être leur maitre s’avança.
« Saru-kun ! tu va payer pour ce que tu a osé faire à mon frère ! GAIJIN TU VA PAYER ! »
Et dans un hurlement bruyant et sonore il fonça sur moi. Il abaissa son nodachi sur son flanc et cria
« Katon ! Katon no Ken ! »
Des flammes encerclèrent la lame de son sabre et alors qu’il était à une bonne dizaine de mètre de moi il frappa. Pas très inquiété sur le moment je dus rapidement me plaquer au sol quand je vis que les flammes de son sabres quittèrent le métal pour créer comme une onde enflammer jusqu’à moi. Je sentis la chaleur passer au dessus de mon corps et alors que je jetais un coup d’œil derrière moi je vis un arbre partir en fumée sous les flammes de cette technique…
Je me relevais en un bond et analysais la chose devant moi. Un homme, une brute, possédant une technique de brute, lente mais diablement efficace… Il me fallait être plus rapide que lui…
Il relança son attaque. Prenant son élan, je pris moi aussi le mien, je fonçais droit devant moi, droit vers cet homme que je devais abattre. Il abaissa son arme sur son flanc et allez savoir pourquoi je fis de même, il hurla de nouveau son attaque et dans une phrase pas plus forte qu’un souffle j’expirai.
« Fuuma Ryu, mikasuki no mai. »
Mon corps se dédoubla, l’un de mes clones sauta et attaqua mon adversaire par le haut, l’autre s’abaissa pour tenter une attaque de front. Son attaque fut elle aussi lancée, onde de choc qui passa à travers mon clone au sol qui continua vers lui. Les deux moi arrivèrent au contact et entaillèrent l’homme qui eu un spasme au sentir de cette lame lui léchant la chair… Ses yeux ressortirent t son souffle se fit cours, il voulu dire quelque chose mais rien ne sortit de sa bouche…
Il s’écroula.
Il n’en fallut pas plus pour que les frères prirent leurs jambes à leurs cous et prirent la fuite. Le Nodachi était bien trop lourd pour mon seul bras gauche mais cela restait une arme de bonne qualité qui pourrait m’être utile dans l’avenir. Un katana vint donc orner mon flanc alors que ce grand sabre trouva sa place dans mon dos… De plus les quelques billets trouvés sur le grand frère vinrent s’ajouter à ma fortune inexistante.
Je continuai ma route, vers l’est…
Code ~ ~
As-tu lu les règles ? Règles lues ! (EdK) |
|  |