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1ère étape - Equipe de Suna

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MessageSujet: 1ère étape - Equipe de Suna Sam 27 Mar - 23:07

Citation:
L'île de Koutou est plutôt isolée au sein de l'archipel de Kiri. Elle n'est pas habitée, du fait de l'épaisse jungle tropicale qui la recouvre entièrement, une jungle peuplée uniquement d'animaux sauvages aussi dangereux qu'étrangers à la présence humaine. D'ailleurs puisqu'ils ont eu toute la place pour évoluer, ils atteignent souvent une taille plus conséquente que leurs congénères du continent, donc gare aux mauvaises rencontres ! Ceci dit même si vous ne rencontrez pas de vilaines bestioles, le terrain très escarpé et la végétation dense au point d'en être étouffante rendront quand même votre progression difficile. Sans compter la chaleur et l'humidité qui rendent le tout particulièrement pénible...

C'est précisément cette île que les organisateurs de Kiri ont choisi pour mettre en place l'examen chuunin de cette année. On vous a donné un plan d'accès à l'île quand vous étiez au Village de la Brume, et on vous a retiré vos bandeaux de ninjas (qui vous seront rendus à la fin des épreuves, rassurez-vous) afin d'éviter que votre appartenance à tel ou tel village n'influe sur le déroulement des épreuves. De plus, les organisateurs vous ont confié votre objectif :

Remplir la fiole avec l’eau du lac situé au centre de l’île puis la sceller avec le parchemin. Seule l’eau du lac peut ouvrir le fameux parchemin.

Une fois que vous aurez rempli cet objectif, vous devrez retourner sur la côte, à votre point de départ. Bon courage !

Participants :
. Shikamaru
. Ketsueki
. Gaara
. Yonte Toriatsukau
Invité



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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Dim 4 Avr - 4:57

[HRP] : Il se peut que mes postes soient un peu chiant à lire si je peux me le permettre, alors j’ajoute une petite chanson (Il se peut que vous détestiez, mais bon^^) Technocore.


Everywhere I Turn – Himbo & MC Enemy



Première partie:
Le départ de Kaze no Kuni



Ketsueki’s Narration


Encore assis sur le tatami de mon appartement, je regardais le plafond soutenu par les poutres. Ah! La science de la vie devait bien résider à un endroit qui serait toujours le même; toujours dans un laboratoire caché quelque part où personne n’y irait par la suite. À savoir, je n’étais pas plus fou que la moyenne avec mes idées de stratégies qui étaient parfois plus inhabituelles que d’autres. Je n’étais pas encore un de ces rats de bibliothèque qui recherchait l’excellence de l’idéologie, mais j’étais quand même différent chaque jour. Au moins, le silence, la seule chose qui pouvait me rappeler que le monde pouvait parfois être normal, régnait dans la salle. Comme la vie est belle quand on n’a rien à faire, rien à se soucier, rien à corriger, simplement du repos qui valait la peine d’être vécu. Depuis près d’un mois, j’étais responsable de tout faire ce dont j’étais capable. On m’envoyait à chaque coin de la ville pour trouver des gens, arranger des problèmes entre citoyens du village et du monde, remplir des documents pour les mettre à jour et je devais travailler à mon compte pour le magasin familial. Par chance, j’avais commencé à devenir ambidextre pour essayer de tout compléter plus rapidement, mais le fardeau grandissait chaque jour que je maîtrisais l’ambidextrie. Pourquoi devais-je encore m’ennuyer avec ces trucs alors que j’avais du temps libre devant moi, je pouvais bien faire quelque chose d’autre que ça, je pouvais crier enfin liberté, mais je n’aurais surement pas la chance de pouvoir le répéter le lendemain. Une activité! Oui, une activité me permettrait d’oublier tout le travail fait et qui ne serait surement pas utile pour mon avenir de ninja. Peut-être je devrais aller m’entrainer un peu, ça faisait un bail que je n’avais pas travaillé l’utilisation de mes stratégies et utilisé mes armes pour pouvoir démontrer que je maîtrisais l’art des ninjas. Ce serait une mauvaise idée que de gaspiller mon temps pour m’exercer alors que j’avais tous mes matins de libre pour m’entraîner… Ça fait un bon moment que j’aurais dû y aller, mais il est un peu trop tard, tout le monde me verrait traverser le village avec tout mon équipement avec moi.

Après quelques débats de conscience, je me décidais enfin de me lever pour faire quelque chose de ma vie. Le plancher m’apparaissait encore la meilleure idée que je ne pourrais jamais avoir, mais il fallait que je fasse quelque chose de ma vie pour oublier toutes ces sciences et le travail qui me traversaient l’esprit à tout moment. Comme le monde est petit maintenant que je suis debout. « Pourquoi!? Pourquoi!? Pourquoi je devais absolument quitter le plancher! » - « Si tu continu, je vais te botter le derrière Ketsueki, même si je suis toi-même! ». Je commençai par prendre les vêtements que j’avais retirés pour éviter d’avoir trop chaud et je mis mon gilet pour ne pas sortir avec un habit trop décontracté. Sans aucune idée de ce que j’allais faire plus tard, j’attachais le gilet en faisant attention pour ne pas froisser l’un de mes habits. Je gardais dans mes mains mon veston aux couleurs noir et or et me dirigeais finalement vers l’extérieur où l’air frais m’aiderait à trouver des idées. Je regardais de tous les côtés, apercevant que très peu de gens dans la ruelle, mais assez de personnes pour me démontrer qu’il y avait surement quelque chose à faire dans les rues du village. J’aimais mon petit coin de paradis situé au nord-ouest dans le village où très peu de gens venaient parce que le calme régnait tout partout dans cette région du village. Bien sûr, posséder un ancien Dojo ayant été aménagé pour le transformer en magnifique appartement n’aurait pas pu être possible dans les autres régions du village où on manque parfois de place pour la construction de nouveaux bâtiments. Le bonheur réside dans la création et la découverte! J’ai créé un appartement en découvrant un ancien Dojo et je suis heureux quand je peux en profiter, je trouve que le concept s’applique très bien. À savoir, il faudrait bien que je refasse la décoration du salon… Merde, j’oubliai que je n’avais pas de temps pour le faire! Je commençai à penser à l’art ninja à nouveau. C’était étrange, aucun ninja n’était présent dans la ruelle, pourtant, ils faisaient des rondes à presque chaque tranche de vingt minutes. Soudain, sans que je m’en attende, l’équipe qui surveillait la ruelle apparut derrière moi. Quand l’un d’eux m’adressa la parole, je fis sursaut.

NinjaKetsueki, vous êtes demandé d’urgence au conseil des sages!

Sans penser à ce que les sages voulaient bien me faire faire, je recommençai à marcher vers le centre du village pour m’entretenir avec les sages. En l’espace de quelques instants, le Chuunin qui venait de m’interpeller venait de rompre le bonheur de liberté que j’avais depuis le début de ma journée libre. Je détestais à chaque fois que les sages se décidaient de nous donner du travail alors que nous étions en congé. Ils ne pourraient pas un jour décider de relever la garde de surveillance dans le village de ses fonctions, elle devenait de jour en jour de moins en moins utile pour les citoyens du village. Quatre équipes de quatre membres auraient été aussi efficaces que les seize équipes qui surveillaient l’intérieur du village, mais il faut que le village soit en sécurité comme le disait l’un des sages. Au lieu, les 48 autres ninjas pourraient prendre des congés ou aider à répartir la charge de travail pour essayer de faire gagner à tous les autres ne serais-ce qu’une journée de congé par an. Pourquoi fallait-il que j’aie été choisi parmi des centaines d’autres ninjas pour être le souffre le martyr d’entre tous? Ils disaient que j’avais les meilleures qualités pour ce poste! Pourtant, ils ne savaient même pas comment je me foutais de ce poste, j’aurais préféré rester qu’un simple Genin au service des masses au lieu d’un Aspirant-Kage frappé par du travail en masse. Ils utilisaient un peu mon désir d’être Kage pour me garder parmi leurs rangs. Si jamais j’obtenais le pouvoir, je leur montrerais comment j’utilise leur désir pour les garder et les regarder travailler. Ah! Ah! Ça serait bien fait pour ces vieux mille-pattes. Il faut que je m’y fasse, je ne suis pas encore assez puissant pour le faire, mais quand j’aurais l’occasion, je le ferais, c’est garanti! Je continuais d’avancer avant d’arrêter à l’entrée de la tour centrale. Il faut bien que j’entre, sinon je pourrais perdre ma chance de leur faire payer le prix!

Les secrétaires étaient toutes assises devant leur bureau, traitant des dossiers de tout genre, des ninjas étaient présent eux aussi, surement en attendant une rencontre ou pour la distribution d’une nouvelle mission et il y avait moi là à essayer de me frayer un chemin dans la foule. C’était la plus belle journée pour rester couché sur le plancher et moi, comme un idiot ne sachant pas quoi faire, je me dirigeai directement dans la gueule du chacal où j’allais surement me faire ordonner de travailler une autre journée supplémentaire. Je continuais à marcher, traversant la foule et les couloirs vers le conseil de sages pour recevoir les instructions. On pourrait bientôt dire que le fléau de Suna, ce n’est pas son nombre limité d’habitants, mais le nombre de sages qu’il y avait dans le village qui nous menait la vie dure. Je ne pouvais plus reculer, la porte menant à la salle était devant moi. J’ouvris la porte avec le regret de savoir que par la suite, j’allais regretter le choix que j’avais fait. Je trouvai devant moi le conseil des sages et un autre ninja qui m’était totalement inconnu. Je me demandais ce qu’il devait faire ici, un marionnettiste ainsi qu’un ninja assigné à l’administration, mais travaillant en combat au corps à corps. Il n’avait pas l’air à quitter la pièce lorsque j’étais entré, surement parce que ça allait être une mission d’équipe. Je voyais de l’autre côté, caché à la gauche du marionnettiste, Gaara avec sa gourde de sable. Super! On va avoir droit à de la manipulation de pantin, à de la sculpture avec le sable et au port d’arme! L’équipe où personne n’est dans la même catégorie de type de combat. Je hais ces réunions-surprises n’ayant que pour but de nous donner des missions où un seul d’entre nous aurait pu faire le travail. J’avançais à la droite du marionnettiste étant prêt au châtiment prochain que j’allais recevoir. Non, mais ils n’auraient vraiment pas pu choisir quelqu’un d’autre. J’allais oublier, je suis un Genin de Suna et non l’un des sages du conseil. Pendant que je continuais mon débat intérieur quant à la valeur de l’un des plus hauts postes au village, l’un des sages se leva et nous adressa à tous la parole. Un mille-pattes qu…

Sage Gaara, Yonte Toriatsukau ainsi que Ketsueki Kokoromiru, vous avez été sélectionné pour participer à l’un des événements les plus importants de votre carrière en tant que ninja. Vous allez représenter cette année Sunagakure à l’examen Chuunin. Vous avez été choisi pour vos compétences en tant que ninja du village. Maintenant, préparez-vous, vous devrez être partis d’ici la fin de la journée vers le village portuaire où vous quitterez le pays pour Mizu no Kuni.

Mais ils sont fou où quoi? On envoie des Genin de Sunagakure aller se noyer dans le pays de l’eau. Pour une première, c’est une première! En plus, je ne sais même pas si ce Yonte est réellement à la hauteur de ce type d’examen, je ne sais même pas s’il serait utile pour le combat. Je pourrais peut-être essayer de le noyer, comme ça je n’aurai pas sur la conscience la perte de mon équipe due à des erreurs d’un inconnu marionnettiste. Mais Gaara, le fameux Gaara avec qui j’ai exécuté une mission qui a finalement mal tourné, le bilan; un disparu, un blessé et beaucoup de dommage à réparer par la suite. Au moins, dans ce temps-là, on avait le temps de terminer notre travail et rentrer chez nous au lieu du travail continuel que nous recevions chaque jour. Il restait moi, un Genin d’administration simplement parce que j’avais les compétences requises et la moralité de toujours protéger mon prochain. Je m’en foutais plus que tout de mon prochain, ce que je voulais, c’était de grimper dans les échelons et devenir plus puissant de jour en jour. Sans un mot, nous partîmes aller faire nos bagages pour quitter Kaze no Kuni devait être notre pays natal à tous. Je repris le même chemin que j’avais emprunté pour venir jusqu’au conseil des sages, tout en me lamentant sur le système de fonctionnement que le village possédait. Au moins, j’avais la chance de pouvoir vivre un long congé en attendant d’arriver à Mizu no Kuni. J’entrai dans mon appartement refermant la porte derrière moi et me dirigeai vers ma chambre. Des vacances et un peu d’action! J’empoignais mon sac d’entrainement et un sac un peu plus volumineux et je les vidais du le plancher. Je pris le temps de tout bien étaler; Kunaïs, Shuriken, quelques notes explosives, des parchemins encore propres, de l’encre, un Bokken, une mince feuille de fer, un aiguise-lame et le Seitekken. Je rangeais ces objets dans mon sac d’entrainement, sauf le Bokken et le Wakisashi que j’installais à ma taille, et je sortis de mes habits de mon placard pour les étaler sur mon lit. Je partis aller chercher des rations pour manger quelque peu tout le long du voyage puis je commençai à faire mon deuxième sac. Total des stocks? Pas besoin d’en faire un, j’avais toujours un double de tout ce que je transportais sur moi dans l’appartement. Je mis mon sac d’entrainement sur mon dos pour voir s’il était trop encombrant et il l’était. Alors, je le vidais, installant mes anciens ports-équipement sur moi et y rangea mes Shurikens et mes Kunaïs. Je laissais dans le sac les notes explosives, la feuille de métal, les parchemins et l’encre. Ensuite vint le tour de mon autre sac. Suis-je idiot ou quoi? Je n’ai pas besoin de vêtements de rechange, on est dans un manga. Je gardais simplement l’équivalent de deux repas et je les mis dans mon sac d’entrainement. Je fus finalement prêt pour partir vers l’embarcation qui allait nous apporter vers l’examen Chuunin. Ça faisait un bon moment que j’attendais ce fameux examen, mais on aurait dit qu’avec la surcharge de travail que l’on recevait, on n’avait plus le temps de trop nous entrainer à faire divers exercices. Depuis que j’avais le Seitekken, je n’avais jamais eu le temps de pratiquer le Kenjutsu, ou presque.

~~~


Je dus embarquer le premier dans l’embarcation, je n’étais jamais allé au-delà de la limite du désert dans le pays du vent et là, dans ce petit village portuaire, je me retrouvais en pleine végétation et près d’une source d’eau importante pour le pays. Le voyage jusqu’ici fut long, les deux retardataires qui nous accompagnaient nous faisaient perdre du temps de relaxation. Pourquoi étions-nous pris avec Gaara et un vieil homme dont je ne connais plus le nom. Gaara était lent comparé à moi et au marionnettiste, mais il jouait quand même l’un des atouts du village pour cet examen. Il n’aurait pas pu utiliser sa source quasi inépuisable de chakra pour avancer plus rapidement. Dire que tout le long du trajet pour l’allée, presque une semaine s’était écoulée depuis notre départ de Sunagakure. En plus, le silence durait depuis le tout début du trajet. Pendant ce temps, j’aurais bien pu discuter avec Yonte pour apprendre à le connaître et même jouer une partie de Shogi à chaque dizaine de kilomètres. Je crois que ça serait plutôt dans l’embarcation que j’apprendrai un peu à le connaître et savoir si je dois le noyer dès le début ou attendre qu’il fasse un faux pas pour l’éliminer. L’embarcation avait l’air plutôt résistante, mais elle n’était pas très attrayante. J’aurais bien brûlé cette embarcation pour être finalement le seul à aller à Mizu no Kuni pour faire l’examen, mais j’avais besoin de coéquipiers pour y participer. Avec mon matériel sur le dos, je commençais à me dire que je n’aurais surement pas dû apporter les parchemins vierges, l’encre et la feuille d’acier. Au moins, j’aurais quelque chose à faire quand les autres seraient en train de me regarder combattre quelqu’un d’autre. Le capitaine du bateau n’avait pas vraiment l’air à être un expert de la navigation, on pouvait voir qu’un œil lui était manquant et que l’autre était recouvert d’une lunette. Si au moins il existait encore des gens qualifiés dans le pays du vent, je ne me sentirais plus le seul à détester le fonctionnement du pays. Je me retournais en regardant si les deux autres allaient embarquer. Gaara avait toujours ses cernes sous ses yeux et n’avait pas l’air à vouloir rigoler, un peu comme moi. Yonte lui avait l’air fébrile, ça avait beau être l’examen Chuunin, mais il n’y avait rien pour se stresser. Le dernier, le vieil homme, avait peur d’entrer dans l’embarcation. Comme la vie va être belle sur ce bateau! Je me réjouissais à l’idée d’être accompagné de tels joyeux lurons prêts à affronter la mer. Le capitaine s’avança vers nous quatre avant de nous parler.

Capitaine Bienvenu à vous gens de Sunagakure. Vous pouvez aller porter votre matériel dans la cale. Vous n’avez qu’à prendre une suite pour deux personnes. Si vous voulez, vous pouvez rester sur le pont, mais il y a des chances que le mal de mer soit plus fort qu’à autre part dans le bateau.

Sans contester, je me dirigeais directement dans la calle, je n’avais plus rien à faire ici, j’avais pu voir tout ce qu’il y avait sur le pont. Du bois, du bois et du bois, il n’y avait que ça. Ah! Tien, un clou de fer. Si ce n’est pour rien dire, toutes les personnes dans la cale avaient l’air d’être complètement ivre. Ils devraient vraiment arranger tout leur système eux, des marins ivres en pleine journée. Je marchai sur quelques un de ces hommes en essayant de trouver l’endroit où j’allais être pendant les jours passés dans le bateau. Décidément, il n’y a vraiment aucun endroit en bas qui ferait l’affaire pour m’exercer un peu autre que le pont. Donc, je devrais y aller et endurer le capitaine borgne pendant que je m’entrainerais à manipuler mes armes. J’étais le premier à devoir choisir ma suite, je devrais dire que j’étais le seul qui allait choisir ma suite en voyant que nous étions seulement 3 qui étaient descendus en bas. Je me dépêchai à prendre la plus luxueuse d’entre les deux et je mis mon sac sur mon lit. Le meilleur moyen de réserver une place, c’est de montrer que cette place nous appartient. Alors, je sautai sur le lit pour me détendre ne serais-ce que quelques secondes lorsque Yonte entra dans la même suite que moi. Que venait-il faire ici, je n’en veux pas de lui ici, je ne veux personne dans la suite autre que moi. Quelle excuse allait-il me donner? Il allait me dire : Je n’aime pas Gaara alors je viens t’embêter ou tu n’es pas seul au monde! Ou allait-il simplement entrer parce que Gaara s’était mis avec l’homme. Il n’eut pas l’air à vouloir s’excuser d’entrer sans me demander la permission. Il déposa ses choses sur le plancher puis il me fixa. Essayait-il d’utiliser la même méthode que moi pour le faire sentir coupable? Ce n’est pas parce que je le fixais moi aussi qu’il pouvait absolument me fixer lui aussi. Je portais ma main au niveau de ma jambe où se situait une poche où étaient rangés des kunaïs et j’en pris un. Si au moins il avait pu être normal et s’excuser d’être entré dans la salle, mais il fut trop tard alors je lui lançai l’arme que j’avais en main. Il esquiva l’arme et commença à parler.

Yonte ToriatsukauTu es fou Ketsueki ou quoi? On est dans la même équipe!

KetsuekiLa prochaine fois, tu feras attention à qui est dans la chambre au lieu d’entrer comme si le monde t’appartenait.

Il n’allait surement pas répliquer, lui aussi il était membre de Kaze et il savait que le désert ne lui appartenait pas plus que la suite. La suite ne m’appartenait pas plus que lui, mais je garderais ma place coûte que coûte même s’il faut que je me débarrasse d’avance de mes alliés. Le pire qui arriverait c’est que je ferais l’examen Chuunin seul et j’utiliserais surement des tactiques plus poussées, des pièges plus difficiles à installer et des jeux de cache-cache pour continuer à survivre. J’arrêtais de le regarder voyant que ça ne servirait à rien de continuer de le faire sentir coupable. Finalement, peut-être que c’est mieux de l’avoir lui qu’un vieux qui ronfle ou Gaara qui reste toujours éveillé. Je préférais encore le temps où c’était Rokudaime Kazekage qui régnait à Sunagakure. Sanada est toujours absent depuis qu’il s’occupe d’une équipe spéciale d’intervention. Je ne faisais que le remplacer pour tous les documents de plus basse importance comme les rapports de mission ou régler des problèmes avec le conseil des sages. À partir de maintenant, j’étais sur la voie pour être complètement relevé des fonctions d’aspirant Kage pour recevoir un boulot un peu plus respectable, comme celui de chef d’équipe ou même d’être assistant Kage. La différence? Il n’y en avait presque pas, sauf que j’aurais plus de congés, que je serais reconnu comme un vrai assistant et non comme un animal que l’on trimbale partout et que le travail était plus simple à effectuer. Là, je n’étais pas encore prêt à affronter une bande de gamins qui se sentaient supérieurs aux autres. J’aurais plus été d’humeur à essayer de les lancer à travers les fenêtres du cinquième étage de la tour centrale. Je voyais bien que Yonte n’était surement pas comme ces enfants, mais il m’énervait avant même que j’aie le temps d’apprendre à apprendre à le connaître. Je me retournai sur le dos et me mis en position assise en asseyant d’oublier toute la société actuelle. Il marchait dans la suite pour aller porter ses choses alors que je l’interpellais.

KetsuekiAhem... Yonte, désolé pour le Kunaï. Tu sais, maintenant on forme une équipe pour l’examen Chuunin… alors, il serait peut-être bien d’apprendre nos méthodes de fonctionnement…

Yonte ToriatsukauTu veux vraiment apprendre à connaître la façon dont je fonctionne?

Le reste de la conversation porta sur comment il agissait, pourquoi il faisait comme ça et je n’en fus pas très surpris. Un être colérique va chercher à faire les choses en forces, chercher en quelque sorte une revanche de ses ennemis. Je pense que pendant quelques instants, si ce ne fut pas du fait qu’il était dans la même équipe que moi, il m’aurait sauté au cou, mais ça ne lui aurait servi qu’à très peu de choses, car je portais assez d’équipement sur moi pour le combattre. Il restait, malgré son tempérament colérique, un être assez posé dans ses gestes. Peut-être ce fut le cas parce qu’un marionnettiste doit apprendre à bien manipuler ses pantins pour exécuter des mouvements précis. Il est en quelque sorte le contraire de moi qui a besoin de la force et de plans pour éviter de me faire prendre durant une attaque. Suna allait surement former l’équipe la plus mauvaise de toutes; un être cerné par le manque de sommeil, un colérique qui a besoin d’être précis et un combattant au corps à corps qui est plus stratège que combattant. On formait un beau trio! En plus, on ne se connaissait pas plus que nos noms et certaines de nos capacités, alors il était incertain de savoir si l’un de nous allait s’enfuir au beau milieu d’un combat. Si l’un d’eux le faisait, je m’en débarrasserais sur-le-champ. Je ne suis pas capable d’avoir quelqu’un de faible à mes côtés, surtout s’il a été choisi pour faire l’examen Chuunin. Après ma discussion avec Yonte, je me levais, laissant mon sac d’entrainement dans la suite malgré la méfiance que j’avais envers le marionnettiste, et je montais vers le pont pour m’entrainer ne serais-ce que quelque peu. Les marins de ce matin avaient disparu de l’endroit où ils étaient. Sur le pont, le capitaine était accompagné de quelques matelots et du vieil homme qui voyageait avec nous. C’est moi où il n’était jamais descendu en bas celui-là? Il pourrait au moins s’efforcer pour aller porter son matériel dans la suite de Gaara pour qu’il ne paraisse pas idiot devant toutes les personnes qui croiseraient le bateau. On se fait envoyer à l’examen Chuunin avec un escargot qui avait peu d’embarquer dans le bateau et maintenant, j’apprends qu’il n’est pas capable de descendre dans la calle du bateau. Décidément, Sunagakure était la crème de la crème de nos jours! J’avançai vers le tronçon arrière du pont qui était plus large que l’avant et qui pourrait me permettre de m’exercer au maniement du Wakisashi. Je m’entrainai de la sorte pendant une bonne partie de la soirée, en frappant dans le vide. Rien ne me faisait plus de bien que de pouvoir oublier tous les tracas que je devrais régler à la fin de l’examen. Le capitaine, après avoir terminé de parler avec l’homme qui s’occupait de nous représenter à l’examen Chuunin, vint me voir et me parler.

CapitainTu sais, quand on est capitaine d’un bateau, on apprend beaucoup de choses sur les autres cultures, sur les arts et les traditions. Dis-moi, c’est un beau Wakisashi que tu as là!

Je me posais des questions quant à ce qu’il me voulait. Était-ce parce qu’il voulait pouvoir manier le Seitekken, qu’il appréciait le fait que mon arme n’ait pas une couleur habituelle et qu’elle ait une lame noire au lieu de gris pâle ou même que ce soit parce qu’il voulait croiser le fer contre moi. S’il touchait à mon sabre, il verrait bien que ce n’est vraiment pas une lame faite pour tous les gens, elle est trop lourde pour certains et mal balancée pour d’autre, mais elle me faisait comme un gant. S’il voulait oser la prendre, je lui montrais ce que c’est que de prendre quelque chose qu’on a travaillé pour obtenir. J’ai traversé une bonne partie du désert dans le seul but de trouver cette arme et ce n’est pas un marin qui allait me la prendre. Il n’avait pas l’air à avoir terminé de parler. Il reprit après une pause la parole.

CapitainÀ ton âge, je n’étais pas encore décidé sur ce que je voulais faire plus tard. J’eus appris beaucoup de choses, dont le maniement d’armes. Si tu recherches un adversaire, je serais prenant.

KetsuekiSi vous avez une arme qui ferait l’affaire, j’accepte!

D’un pas ferme, il se retourna me tournant du même coup le dos avant de partir dans la calle. Je fais fuir tous ceux qui me demandent un combat ou quoi? J’ai beau avoir un niveau de combat au-dessus de la moyenne, mais je reste sous la moyenne pour ce qui est de l’utilisation de mes jutsus. Otoko, ah! Ce grand gaillard, ça fait un bon moment qu’on ne la pas vu à Suna. Je me rappellerai toujours mon entrainement avec lui, ses jutsus du type katon et sa façon d’agir. Dire que nous nous étions encore croisés lors de ma sortie du centre médical pour une autre mission. Le temps était beau quand j’étais entré dans le système des ninjas et que j’étais devenu Genin, mais j’étais insouciant de ce qui m’arriverait par la suite, avec mes dix-huit ans, mon accident avec ma jambe lors de l’écroulement d’un bâtiment, de mon nouveau poste à Suna et du travail continuel que l’on allait me donner. J’étais toujours enthousiaste à l’idée de progresser sur le plan de l’expérience et de la connaissance. On apprend beaucoup avec le temps, mais la seule chose qu’on se rappellera toujours c’est que l’on connaissait plus de choses quand on en connaissait moins. Malgré cela, il fallait toujours penser à aller de l’avant, créer un monde qui nous serait meilleur. Il fallait faire en sorte que Sunagakure n’ait plus l’air du village reclus dans le désert et qui n’a jamais la chance de pouvoir montrer aux autres villages cachés qui ils sont. À quoi pouvait bien servir l’éducation de ninjas dans un monde où la seule chose qu’on pouvait faire, c’était de rester dans le village et attendre que le ciel nous indique le temps qu’il allait faire pour le lendemain. Il devenait alors inutile que d’avoir des Chuunins, des Juunins et même un Kage s’ils n’étaient d'aucunes utilité. De ce que je sais, Sanada était parti en mission dans le village d’Atsuta pour faire quelque chose que je ne pouvais pas savoir. On dirait que nous sommes retournés à l’époque du Nidaime Kazekage, des secrets par-dessus des secrets alors que nous avions besoin de connaître la vérité. Pourtant, nous avions besoin de connaître une partie de notre passé, de connaître la réalité sur nos origines, savoir ce pourquoi nous sommes reclus dans le désert à être caché des autres sans vraiment pourvoir en sortir. Nous avions huit sages et aucun d’eux n’acceptait de faire sortir un seul Genin du village avec le seul prétexte qu’ils n’aient pas assez d’expérience pour sortir du village. Hélas, comme on peut le voir avec moi, Gaara et Yonte, on a la nécessité de sortir du village pour comprendre de nouvelles tactiques et stratégies contre des gens provenant d’autre pays. Le capitaine. J’allais oublier qu’il avait voyagé un peu partout autour du globe. Finalement, un capitaine de navire devait être plus intéressant que ce que l’on peut penser. Si au moins j’avais pu quitter le pays ne serait-ce que pour faire un simple voyage en tant qu’un citoyen, j’aurais pu apprendre à connaître d’autres civilisations. J’aurais voyagé partout autour de la terre dans le seul but de trouver une culture qui me plaisait, mais je n’avais jamais le temps, toujours enterré sous le travail de ninja et celui de propriétaire. Le capitaine de bateau revint sur le pont avec un sabre à la main, mais ce fut un shoto. Il s’approcha de moi en me faisant signe de tête qu’il était prêt à combattre. Pour ma part, je sortis de ma ceinture mon Bokken et rangea dans son fourreau mon Wakisashi et je lui adressais la parole.

KetsuekiSi ce n’est pas trop vous demander, j’aimerais bien pouvoir connaître davantage sur les autres pays, les pays que vous avez visités tout au long de votre vie.

Le capitaine me sourit gentiment alors que je lui demandai. Il pouvait voir que j’avais une certaine joie quant à la découverte du monde. Bien sûr, ma quête d’un endroit qui me ressemblait plus était l’un de mes objectifs, mais aussi découvrir ce à quoi le monde extérieur pouvait ressembler. Je commençais à être fatigué d’un monde toujours monotone sans histoire internationale. Il fallait que ça change. Il fallait que Sunagakure sorte de ses fortifications pour découvrir ce qu’il y a au-dessus de ses frontières. Le capitaine prit place et commença à me parler des autres villages.

CapitainPour commencer...

~~~






HRP: Désolé pour le retard de cette première partie. La deuxième partie devrait arriver sous peu (Elle devrait être posté le 4 avril, mais il se peut qu’elle soit posté auparavant. De plus, elle contiendra les informations qui seront utiles pour Shikamaru et son entrée en scène.) (J'ajoute qu'il y aura triple poste, un pour la première moitié de la première partie, un autre pour la deuxième moitié et un dernier pour la deuxième partie qui est le début des examens Chuunins.)


Dernière édition par Ketsueki le Dim 4 Avr - 18:00, édité 1 fois


Suna

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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Dim 4 Avr - 4:58


Première partie:
Au pays dans les Vagues



Ketsueki’s Narration


Après un périple en mer en compagnie de Yonte Toriatsukau, de Gaara, du représentant de Suna pour l’examen et les marins de l’embarcation, je pus enfin poser pied sur terre. Okina, le surnom de l’homme que je lui donnais en vertu de sa vieillesse, avait un teint vert. Au moins que Yonte avait décidé de prendre la même chambre que moi dans le bateau, je n’aurais pas enduré de le voir malade au beau milieu de la pièce à cause du mal de mer. Le marionnettiste était resté tout le long du voyage très silencieux, toujours enfermé sur lui-même avec l’animal qu’il transportait. Il avait de la chance que son propriétaire fut à ses côtés tout le long du voyage, je m’en serais débarrassé comme l’autre Fennec que j’avais croisé à mon épreuve du vent. Je n’étais plus capable d’endurer ses braillements, tous les pleurs qu’il faisait chaque nuit et à chaque fois qu’il me voyait passer me donnait l’envie de l’égorger avant même qu’il ait le temps d’aboyer. Malgré ses airs mignons, je ne comprenais pas ce pour quoi Yonte continuait à le garder avec lui. Il nous dérangeait tout le long du trajet, m’obligeant à devoir m’écraser les oreilles sous les oreillers pour ne pas l’entendre. Pourquoi avais-je dit au plus jeune d’entre nous que j’étais désolé de lui avoir lancé un kunaï, à cause de ça, j’ai dû me réserver à devoir attendre que l’animal se taise pour dormir, sinon j’aurais lancé des tonnes de Kunaï au plafond pour qu’il soit encore plus réticent à gémir comme s’il était le seul qui était accablé par la mer. Je savais que ça ne servait à rien que d’être inquiété par la mer et que c’était même la pire chose que je pouvais faire. Okina pour sa part avec son mal de mer, il devrait être heureux, car une partie de sa vie ne se jouait pas dans les résultats qu’il allait avoir quelques jours plus tard. Il était aussi mieux, s’il avait été ninja à Suna ou dans un autre village, de se taire, car il ne devait pas savoir ce que c’était que de vivre des vacances gâchées par une tonne de petits événements sans importance, mais qui peuvent devenir plus dérangeants en groupe. Je ne l’entendais jamais, surement enterrer par le bruit environnant, les gémissements ou parce que je n’étais tout simplement à un endroit où commençait à parler. Pour ce qui est de Gaara, je ne sais pas vraiment quoi dire, il restait toujours le même dans ses actions et ses paroles. Il pourrait changer un jour, à savoir il commence à se faire vieux et il devrait prendre l’habitude de montrer qu’il peut parfois être sociable. Il me donne toujours l’impression qu’il était un être sans émotion réelle et qu’il était souvent plus le bélier que l’ancien Kazekage. Le pouvoir rend peut-être moins puissant psychologiquement, mais il reste encore un simple Genin à Suna. On était tous des Genins, peut-être plus différents les uns des autres, mais nous n’avions pas vraiment le choix d’être forts psychologiquement quand nous n’avions pas le pouvoir de faire changer les choses. Le capitaine avait l’air à avoir gardé cette force en lui. Il avait accepté de me montrer des arts du combat et me parla d’autres cultures des autres pays et des autres villages. Il m’avait fait apprendre beaucoup plus que ce que j’avais espéré, mais je n’eus pas découvert cette culture qui me plairait plus que les autres. Hélas, il fallait que je quitte l’embarcation pour participer à la réunion. Nous étions les trois Genins placés sur le pont à attendre que quelque chose nous arrive. Étant un peu pressé de savoir ce que l’on allait faire à la réunion, je fis quelques pas vers les marches qui menaient à l’extérieur du bateau. Quelqu’un me tira de force pour que je reste dans le bateau et il me dit quelque chose.

OkinaPersonne ne sort de ce bateau avant d’avoir atteint Kirigakure. Prend ton mal en patience, on attend le dernier membre de l’équipe.

Que voulait-il dire par le dernier membre de l’équipe? Pourtant, nous sommes déjà complets, la preuve, nous étions trois membres dans l’équipe et rien ne pouvait faire en sorte qu’un autre ninja vienne dans notre équipe, à moins que la règle ait changé depuis les épisodes des années dernières. Si c’est un autre Yonte avec un animal de compagnie, celui-là, je ferais en sorte qu’il disparaisse avant même que l’on pose pied sur terre. Que ce soit en le passant par-dessus bord pendant son sommeil ou en l’étouffant avec les bas puants de l’un des marins, je m’en foutais complètement, mais pourvu qu’il disparaisse rapidement. S’il avait un alter ego trop grand, il verrait qui ici est prêt à le défier, même si ça voulait dire la séparation de l’équipe en deux groupes. Au contraire, sans alter ego fort et sans animal de compagnie, en ajoutant qu’il ait une pointe de soumission aux ordres donnés par les autres, je serais très heureux. Je n’avais pas le choix que de diriger cette équipe, pour moi, mon avenir en dépendait, mon avenir en tant que meneur d’hommes et non de suiveur d’ordre. Et puis, je m’en foutais du vieil homme et je me foutais de ce qui pouvait bien arriver si je quittais le bateau, pourquoi allais-je l’écouter? En plus, qui dit qu’il va arriver si rapidement que ça ce gars-là. Il pouvait bien nous faire attendre des heures et des heures sans pour autant pouvoir le voir en face de nous. Je fus encore retenu par le bras par Okina et je commençais à avancer tout en le trainant à l’extérieur de l’embarcation. Son mal de mer devait empirer, mais c’était le prix de ne pas m’avoir laissé sortir et de rester accroché à moi. Le vieil homme n’avait pas l’air à vouloir lâcher prise, alors je le regardai pour savoir ce pour quoi il restait accroché à moi et je m’aperçus que ce n’était pas lui, mais un crabe qui s’était accroché à mon bras. Sur le coup, je ne sus pas quoi faire, alors je commençai à courir tout partout sans savoir où j’allais en fonçant dans des caisses étalées sur le bord du quai. J’espérais de toutes mes forces que les deux autres Genins ne voyaient pas ce que je faisais, sinon ma réputation d’homme froid aurait été gâchée très rapidement. J’arrêtai finalement ma course devant un marché de poisson qui empestait. Je pris le temps de retirer l’écrevisse et je le gardai dans mes mains en tenant ses pinces. La personne qui m’avait collé cet animal au bras vivrait un mauvais quart d’heure, mais il fallait que je commence par le trouver. Je me dirigeai vers le bateau qui était encore visible de l’endroit où je me trouvais. Le coupable devait bien s’y retrouver, c’était le seul endroit où je m’étais retrouvé sans le crabe avant de débarquer du bateau. Je regardais Okina tout le long du trajet vers le pont du bateau, c’était mon suspect numéro un. La liste de ses défauts grandissait au fur et à mesure que le voyage avançait. À la fin, il devrait avoir une liste plus grande que celles des autres réunis. Je le trouvais déjà inutile, car nous n’avions pas besoin d’être représentés autrement que par les Shinobis du village et qu’il ralentissait tout ce que nous essayions de faire. C’était vraiment un escargot, inutile et lent, il devait exister pour subvenir aux besoins de la chaîne alimentaire, mais, dans notre cas, c’était la chaîne alimentaire des réunions de destruction massive.

Finalement, je pouvais apercevoir les gens qui regardaient en arrière de moi. Je savais que le paysage était différent de celui que l’on voyait dans le pays du vent, mais il faut se rappeler que nous sommes déjà arrivés ici il y a plusieurs minutes de ça. Que pouvaient-ils regarder avec tant d’attention? Je me retournai pour savoir ce qui se passait de si merveilleux et je vis deux Sunajins accompagnés d’un Konohajin. Un konohajin parmi des sunajins, mais c’était quoi ce bordel! Je m’étais fait dire qu’un autre membre allait s’ajouter à l’équipe, pas trois autres membres. Il devient sénile en plus de ça le vieil homme. Comme il peut oublier des choses, il oublia de nous dire que l’on allait faire un arrêt au beau milieu de nulle part je ne sais où autour de la mer, de nous dire qu’il y avait un membre qui s’ajoutait à l’équipe et maintenant c’est une équipe au complet. En plus, le konohajin, ses cheveux noirs et son front libéré, il n’avait pas l’air d’être un très bon ninja. Il a reçu sa collation des grades où celui-là, dans une boîte de céréales. Décidément, on acceptait tout le monde maintenant dans les académies de chaque pays. Il fallait avoir prouvé que l’on pouvait se combattre au cas où le danger arriverait et non à essayer de ressembler à un ananas pour duper un ennemi. Il n’avait même pas la classe de montrer qu’il provenait de Konoha, il mettait son bandeau autour de son bras gauche et non dans son cou ou autour de son front. Je restais toujours stupide de penser ça, c’était comme avec ma rencontre avec le Tsuchikage où je ne pensais pas à l’endroit où mon bandeau était placé, car j’avais toujours mon bandeau qui était placé sur mon bras droit. Dire qu’il faisait partie de la même alliance que moi, et ce, par ma faute en plus de cela. Les membres qui étaient présents à Suna pour la rencontre avaient l’air d’être plus compétents que celui que je retrouvais devant moi, mais je devrais l’endurer parce qu’il faisait partie de la même équipe que moi. Il approchait de plus en plus du bateau pendant que les deux sunajins avaient l’air à vouloir rester en arrière et le laisser à son sort. Okina parla parmi la foule qui avait les yeux rivés sur le Konohajin.

OkinaC’est lui qui fera partie de votre équipe. Vous devrez le traiter comme s’il était un membre de Sunagakure. Maintenant, vous pouvez vous préparer, il ne reste qu’un arrêt avant Kiri… Au passage, ne le négligez pas, il peut être un atout pour le village.

Comment un ananas peut être un atout pour notre village. On peut bien l’utiliser comme attrape-nigaud lors de l’examen, mais il ne serait pas très efficace. Dire que nous serons en équipe avec un konohajin. On ne serait plus l’équipe de Suna à partir de maintenant, mais on serait l’équipe de Kaze-Hi. Une toute nouvelle équipe où les coéquipiers ne se connaissaient pas plus les uns que les autres, comme ce sera une partie de plaisir que de faire des ententes cordiales. En plus, je serais surement pris à devoir l’accueillir dans ma suite, comme pour l’autre inconnu et son Fennec. Par chance, je n’allais pas devoir endurer les pleurs d’un autre animal, il n’en trainait aucun et s’il s’amusait à en invoquer un, j’essaierais de me débarrasser de ce gars le plus rapidement que je peux. Je n’ai pas peur d’affronter un inconnu, il aura plus de difficulté à me retrouver une fois qu’il réapparaîtra dans le pays. Moins il me connaîtra, mieux que ce sera pour lui et pour moi. Il ne voudrait jamais savoir ce que je faisais dans le village caché du sable, car il sentirait qu’un arriéré veuille être le chef de l’équipe. Je devais apprendre à le connaître ne serais-ce que quelque peu pour savoir s’il serait utile dans les plans, mais l’idée que d’apprendre qui il était me dégoutait. Après l’examen, j’aurais encore en mémoire ce foutu ninja, même s’il ne réussit pas à passer son examen Chuunin. C’était l’une des pires choses que je pouvais faire, mais c’était l’une des seules choses que j’avais à faire si je voulais réussir à monter en grade. J’arrêtai de lui porter attention avant de retourner dans la suite pour remettre mon matériel d’entrainement à sa place. C’était stupide de l’accepter dans notre équipe, ça mettrait en péril toute notre façon de faire, notre façon de penser et de comprendre les choses. Pourquoi tous ces secrets, pourquoi ne nous disaient-ils pas la vérité quant à ce que l’on devait savoir. Les mille-pattes étaient si lents à comprendre les choses dont nous nécessitions qu’on recevait des informations au dernier moment, le moment où nous découvrons nous même l’information. On pourrait aussi bien n’avoir aucun conseil des sages et rien ne serait changé nulle part. Ah! C’est vrai, il y aurait un changement quelque part, les décisions seraient surement prises plus rapidement que ce qu’elles auraient pris avec huit personnes qui passent leur idée sur le changement. Pourquoi étaient-ils maintenant huit dans le conseil, avant avec leur nombre inférieur, les décisions étaient peut-être moins justes, mais elles étaient prises presque sur le coup. On n’en avait rien à foutre que de savoir qu’une décision était juste, tant qu’elles étaient prises rapidement et que nous n’en avions plus souvenir par la suite et tout irait mieux. Pour moi, avec les réunions auxquelles j’ai dû prendre part, les décisions étaient prises aussi rapidement que les personnes devant moi pouvaient me le permettre. J’avais besoin d’un certain délai pour me permettre d’amadouer les personnes et réussir d’obtenir ce que je voulais plus facilement, mais il n’équivalait pas celui que les sages prenaient pour clore une seule réunion. C’est grâce à moi qu’ils ont une alliance avec Iwa et Konoha et non pas grâce à l’un d’eux qui doit encore être assis dans son siège dans la tour centrale.

On repartit du pays des vagues dès que toutes les personnes étaient de retour à bord. Il ne restait plus que l’arrêt à Mizu no Kuni et l’examen Chuunin allait m’appartenir. C’était complètement inutile que de débattre sur le fait que les autres équipes devaient être plus fortes que celle que nous avions, il y aurait toujours un moyen de faire l’examen même s’il faut faire des jeux de frappe et de course. Pour ce qui est du Konohajin, il fallait que j’apprenne à le connaître, mais ça ne serait surement pas durant le trajet que nous allions prendre. Je devais déjà essayer de me calmer avec l’événement du crabe qui venait de se produire, sinon j’allais vraiment me débarrasser de tout l’équipage pour essayer de connaître le coupable. Comme le monde est petit pour pouvoir se retrouver devant des inconnus alors que nous sommes dans la même équipe. Yonte ne m’était plus inconnu depuis le début du voyage en bateau, mais je ne le connaissais pas assez pour savoir si oui ou non ses capacités étaient bel et bien celles qu’il m’avait dites. Je ne voulais pas qu’il me lâche comme une bonne partie de mes coéquipiers l’avaient fait lors de mes missions passées. Et l’autre, cet ananas, je ne pourrais jamais avoir la certitude qu’il écouterait ce que je lui demanderais et même s’il allait simplement vouloir écouter les membres de l’équipe. Rien ne me présageait quelque chose de bon avec les Konohajins, ils avaient tous l’air plus fiers les uns que les autres et ils avaient l’air à vouloir se montrer un peu plus forts que les autres. Celui-là, il allait apprendre ce qu’était la vie pour un village aussi reclus que le nôtre. Je me tournai vers la porte alors que Yonte entra, sans la petite bête braillarde dans ses bras. Enfin, je n’aurais plus à l’endurer! Ensuite, ce fut le tour de l’autre. Je n’attendis pas et je quittai la suite pour ne pas respirer le même air que lui pour ne pas attraper la tête fruitée et le front dégagé. Dire que c’était avec lui que je devrais partager l’examen. Ils n’auraient pas pu nous envoyer des gens plus connus par moi ou par Gaara, on n’aurait pas eu à se fendre à quatre pour trouver des stratégies qui nous plaisaient et qui allaient bien fonctionner. Qu’est-ce que j’essais d’insinuer, Gaara n’était dans ma mémoire qu’un pion et non le roi qui donnait les ordres aux autres, alors pourquoi les plans lui plairaient s’il ne faisait qu’écouter et exécuter ce que nous voulions lui faire faire. Je n’avais qu’à me foutre des autres et tout irait pour le mieux. Les soulons étaient encore dans la cale au beau milieu de l’avant-midi pendant que la partie sobre de l’équipage devait être sur le pont. Je sortis à l’extérieur, voyant sur le pont Okina encore avec son mal de mer, le capitaine borgne et les lattes de bois couvrant le plancher. Qu'est-ce que ça pouvait bien me faire que les autres soient en bas pendant que moi je regarderais les îles au loin alors que nous avancions. Tant mieux pour eux, ils ne pourraient pas observer le paysage avant d’être arrivés à bon port.

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Suna

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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Dim 4 Avr - 5:04


Deuxième partie:
Un autre de ces secrets : l’Île Koutou



Ketsueki’s Narration


Mes relations avec les autres membres n’avaient pas beaucoup avancé depuis le début du périple. Le paysage me faisait plus de bien que ce que leurs mots pouvaient me faire. Yonte et Shikamaru, les deux que je ne connaissais pas de l’équipe, avaient l’air de comploter contre moi en étant tout le temps rangé dans la suite ou bien dans la calle. À cause de ces deux-là, je dus rester sur le pont et m’y reposer pour ne pas avoir le goût de me débarrasser de quelqu’un. Au moins, la mer était calme, les vagues se coupaient à la proue et cognaient contre les bords produisant ainsi un bruit endormant qui m’aidait à m’endormir et oublier du même coup l’examen qui se déroulerait aujourd’hui. Le capitaine fut le premier à montrer un signe de vie et à me réveiller. On dirait qu’il ne dort jamais, il est toujours sur le pont à n’importe quelle heure du jour et de la nuit à effectuer des tâches physiques ou même à faire le calcul des stocks. Définitivement, cet homme a une énergie intéressante, je me demande même ce qu’il avait dû faire avant d’être capitaine sur le bateau pour être comme il est maintenant. Pourtant, le voyage dans lequel il s’était embarqué ne me permettrait sûrement pas de pouvoir le revoir par la suite. Ça ferait quelqu’un avec qui j’aurais partagé un certain confort pour le transport vers l’examen Chuunin. Je pouvais déjà apercevoir au loin une Île luxuriante de végétation. Je n’avais jamais quitté Kaze no Kuni de ma vie, mais cette île devait être celle à laquelle nous devions aller pour participer à l’examen. Notre équipe, comme les autres équipes qui s’étaient rendues à Kirigakure pour l’examen, s’était vu se faire retirer ses bandeaux avant d’être rangé soigneusement pour qu’il nous soit remis par la suite à la fin de l’examen. Mon bandeau faisait parti de ma fierté en tant que Sunajin, mais ce n’étais pas la seule chose à laquelle je tenais. La Seitekken me rappelait une partie de l’histoire de Sunagakure qui était caché sous des piles de documents. Le troisième Kazekage lui-même avait fait cette épée dans le but de garder en mémoire le passé qui était enfoui derrière le mensonge et des décisions trop lentes. La preuve que le monde, malgré le progrès qu’il fait, régresse; nous sommes pris encore avec un conseil des sages qui nous fait perdre notre temps et qui ne veut pas avouer aux gens le passé caché sous Sunagakure. D’aucune façon, on ne pourrait connaître la vraie vérité quant à ce qui se passait dans notre pays provenant des points de vue divergeant de chaque personne. Je sentais que quelque chose m’avait été caché avant que nous venions ici. D’ailleurs, à quoi la carte des lieux pouvait bien nous servir, le schéma était le même que celui du désert; une étendue d’eau, de la terre, encore de l’eau et la fin de la carte. J’étais habitué de devoir marcher pendant plusieurs kilomètres sans savoir si la direction que je prenais était la bonne, j’étais simplement guidé par mon instinct primaire qui était de retourner d’où je venais à la fin de mon périple. En plus de cela, nous n’avions qu’une fiole à remplir et à ramener pour ouvrir le rouleau, ce devait être simple. Il ne faudrait pas qu’un des membres de l’équipe pense à mettre de l’eau de la mer dans la fiole, l’une des pires idées que l’on pourrait avoir, car dans les examens, les sceaux sont souvent protégés contre les ouvertures improvisées. Soudain, le bateau s’arrêta, au beau milieu du chemin vers l’île Koutou. Alors, c’est ici que le tour dans l’embarcation terminait et que le début de la course sur l’eau commençait. Ayant encore mon sac d’entraînement sur le dos, et ce, depuis la nuit passée, je bondis à l’extérieur du bateau, injectant du chakra dans mes pieds pour garder mon équilibre sur l’eau et j’attendis que les autres fassent de même. J’avais beau ne pas avoir discuté avec les autres auparavant, mais ce moment allait être le moment décisif pour le choix de notre organisation lors de la traversée de la jungle. Je laissai quelques instants tout ce que j’avais voulu faire durant les merveilleuses journées passées en compagnie de l’équipe pour le troquer contre l’organisation.

KetsuekiC’est à partir de maintenant que ça se joue. Nous devrons prendre une tactique assez discrète tout en évitant les autres équipes et les animaux aux tailles disproportionnées. Ensuite, on va le plus rapidement au but en évitant d’avoir trop de blessés et puis nous revenons ici pour ouvrir le parchemin.

Ils n’avaient tous pas la même expression sur le visage. Pour moi, c’était assez simple; un gros gibier, son partenaire de soutien et les attaquants embusqués. Sûrement qu’ils me trouvaient un peu trop entreprenant et qu’ils n’allaient pas m’écouter ou ils allaient donner eux même leur opinion quant à la tactique que nous avons à prendre. Nous n’avions pas vraiment de choix quant aux formations que nous devions prendre, la jungle restait la jungle et si nous étions trop bruyants, les animaux seraient curieux et viendraient nous attaquer. Je sortis la carte pour m’assurer que tout le monde veuille comprendre ce qu’il fallait faire pour ce rendre à ce lac. J’ouvris la carte, pointant que nous étions au nord de l’île et qu’il fallait descendre en empruntant un chemin semi-abrupt descendant vers le sud-ouest qui était aussi un peu plus à découvert, mais qui nous permettrait de gagner du temps de repos. La seule chose qui me restait à faire, c’était d’attendre que les autres acceptent ce que je venais de leur proposer, ce qui était pour moi la meilleure chose à faire pour combattre d’autres équipes, car elles prendraient sûrement le même choix que nous qui était d’arriver à bon port le plus rapidement possible. Pourvu qu’ils tombent dans le panneau et qu’ils attestent mon idée, car je devais me défouler sur quelqu’un et si par malheur je ne pouvais pas me battre avec des membres d’une autre équipe, ça tomberait sur l’un des membres de mon équipe, de préférence l’ananas ou le marionnettiste, car Gaara resterait encore trop difficile à battre pour l’instant.

[HRP] :Désolé pour le poste, j’ai du faire de mon mieux pour ne pas trop prendre de décision qui viendrait à l’encore de l’éthique de certains joueurs et aussi je ne voulais pas me prendre la tête pour jouer dans le négatif tout le long de la mission (Les chanceux, vous aurez moins grand à lire). Désolé aussi à Shikamaru pour le surnom d’Ananas, mais mon personnage est négatif et veut du sang alors ça retombe en premier sur ceux qui sont différents de lui.


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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Mer 7 Avr - 14:54

Comme c'est délicieux de dormir et de ne pas voir que le monde se déchire autour de nous. Oublier tous ses soucis avec le sommeil. Et surtout profiter des draps et du matelas. Finalement, ce n'est pas dormir que je préfère le plus...C'est bien ce moment de demi-inconscience, se savoir éveillé sans bouger et être encore embrumé de la nuit-ou du jour- passé...C'est incomparable. Un bâillement s'échappa de ma bouche. Oh, non, c'est trop tôt pour se lever. Le lit était imprégné de ma chaleur et de mon odeur, c'était que trop me demander de quitter ce véritable nid douillet et tranquille. Malheureusement...On ne me demande pas mon avis ! Je crois que mes parents sont les pires que l'on puisse avoir : osé me réveiller chaque matin pour TRAVAILLER ! Quelle horreur. Je n'ai vraiment pas la tête à faire quoique ce soit à part faignanter. Mais, une fois de plus, je fus jeté de ma chambre pour me rattraper sur les dents sur le dallage de la cuisine. Et bien, c'est si froid que je n'ai pas envie de rester ici et la douleur mêlée à la froideur de la pierre avait chassé ma brume et cet instant que je nommais plus haut. Quels sans coeurs !

Je me levais péniblement et frottais mes pauvres joues. Une fois debout, mes cheveux retombèrent en cascade sur mon visage, voilant mes yeux. Je soufflais pour faire partir ces mèches dérangeantes, mais mon souffle était trop impuissant face à elles. Alors, je m'armais de mes mains vengeresses et attrapais ces mèches rebelles. Je me refis ma coiffure en ananas et fixais mon regard sur le fameux pain posé sur la table. Je le saisis, le soupesais et le reposais. Non, ce pain n'était pas bon...Sec. Si vous saviez ce que je ressentais au moment où mon père me rappela que mon examen Chuunin était dans une semaine derrière-moi, là, comme cela, vous ne seriez peut-être plus de ce monde...J'ai failli avoir une crise cardiaque ! Un peu plus et je frôlais la rupture de la myocarde ! D'ailleurs, mon père et ma mère me sommèrent de préparer mes affaires et, malgré toutes mes protestations et mes arguments, ils ne lâchèrent pas prise. Mais pourquoi voulaient-ils que je sois prêt pour ce soir ? Mystère.

Je me préparais alors, mentalement d'abord. Je m'écroulais sur mon lit comme si j'avais travaillé et donné le maximum de mes possibilités tout le courant d'une journée bien chargée. Mon lit lâcha. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. Pourquoi tous se liguaient contre mon droit à me reposer avant une épreuve qui risquerait d'être la dernière de mon existence modeste et pieuse ? Crevant de dépit, j'attrapais mon sac à dos et le remplissais de tout ce qui me passait sous la main. Et voilà, j'étais fin prêt ! Je redescendis alors dans la pièce principale et posais mon sac sur une petite table. J'allais prendre mon petit-déjeuner et rien, je dis bien "rien", ne pourra m'en empêcher ! Malheureusement, il y eu un petit problème. Disons que recevoir un sac lourd de plus de trente kilos à l'arrière de la tête décide mieux que nous la façon dont on déjeune... La poussière avait mauvais goût... Mon père vociféra et me cria que ce n'était pas sérieux du tout de la part d'un ninja. Il m'aiguilla sur le fait que c'était l'équipement que je prendrais avec moi qui décidera si j'allais survivre et réussir, ou mourir...voir pire, raté l'examen et survivre quand même. Il vida alors le sac par terre et l'on put voir toutes les bricoles inutiles que j'y avais placés : un traversin, pratique pour dormir à deux quand on est seul ; une couverture bien chaude, géniale pour les coups de barres, pour...tout en fait dans ma vie ; un miroir, pour pouvoir se regarder dedans ; une corde, pour me pendre si jamais...; un portrait de mes parents, heu...pas d'explication pour cet objet, là...; un canard en plastique, heu... Je n'ai pas d'explication pour ça aussi...; une trentaine de kunaïs et une soixantaine de shurikens, faut prévoir de s'en servir beaucoup ; un vieux parchemin explosif qui semblait inoffensif ; une latte de mon lit, pour me rappeler la maison quand je serais loin ; oh, une autre latte...; ah, encore une latte...; mon lit en pièces détachées, dommage que le matelas n'entre pas... Mon père me pria de faire un sac des plus corrects et il me le demandait sérieusement.

Bon, d'accord. C'est plus le moment de faire n'importe quoi. L'examen se jouait déjà à présent. Je remontais dans ma chambre et malgré ma faim, je m'appliquais à faire mon sac. J'apportais une dizaine de kunaïs de rechange ainsi que le même nombre de shurikens, après avoir mis mon équipement habituel de ninja sur moi. Je vérifiais que tout était en place sur moi et m'assurais que ma trousse de soin se trouvait là. Cette trousse contenait tout mon savoir en herbologie et les plantes séchées qu'elle contenait avaient diverses utilisations. C'était ma mère qui m'avait aiguillé sur le fait que les plantes pouvaient être très utiles pour soigner sans développer de justsu médical. Ayant des réserves d'herbes très restreintes dans ce petit étui, je me devais de les conserver précieusement et de ne les utiliser qu'à des moments stratégiques. Je l'as mis avec soin dans la pochette qui se trouvait dans mon dos, avec mes bandes. Je gardais le miroir : rien de mieux que de s'admirer pour se redonner la forme ! Je mis quelques affaires de rechange, pas trop. Juste assez pour une semaine sans péripéties. Un nécessaire à parchemin fut ajouté à mon sac, car je voulais pouvoir prendre des notes durant le voyage. Et surtout, coucher sur papier toutes les découvertes au niveau des herbes que je pourrais trouver là-bas. J'espérais que ce n'était pas un climat désertique, sinon, la diversité des plantes serait moindre...moindre, mais, rare...non ?

Je déposais ainsi soigneusement dans une poche à part et mettais l'encre dans une poche au fond de mon sac. Voyant que j'avais récupéré tout ce dont je pouvais avoir besoin chez moi, je me dirigeais dans les rues de la ville pour acheter quelques parchemins explosifs simple et quelques clochettes. Puis, je pensais soudain à emmener avec moi mon livre sur les herbes médicinales, pour le lire durant le trajet : la seule chose que je savais, c'était que cela ne se passait pas dans le village. Qui dit "pas à Konoha" dit "Loin". Enfin, vers le douzième coup de midi, mes préparatifs furent complètement terminés. La faim me tiraillait désagréablement et je me rassurais en me disant que j'avais mérité un bon repas. Ce fut l'une des rares fois, depuis mon entrée à l'Académie, que ma mère prépara le repas pour la famille. Ce geste rendit plus délicieux les aliments et me valut des pensées d'affections pour ma mère, qui ne disait rien, mais n'en pensait pas moins. Je suis prêt à relever le défi cette fois. Le reste de la journée se passa à une vitesse indescriptible, car, comme toute personne normalement constituée, un bon repas est suivi d'une bonne sieste. Je me réveillais alors qu'il était déjà une heure avancée. Ce sont mes deux parents qui vinrent me chercher et me menèrent jusqu'à l'endroit qui devait me faire quitter ma terre natale et si douce. Ils me firent quelques recommandations de dernière minute et je n'eus droit qu'à une sorte de bruit de fond tellement ils parlaient en même temps pour dire des choses complètement différentes. C'est avec un dernier regard vers eux que la petite chaloupe m'emmena vers le bateau qui devait me faire rejoindre le Pays des Vagues. Le bateleur était un homme musclé et fort, ce qui ne l'empêchait pas du tout de me parler en faisant son travail.


Vous allez donc au Pays des Vagues ?


Je n'en sais rien. J'espère avoir des réponses sur le bateau.


Ne vous inquiétez pas, je pense que vous saurez tout ce que vous voulez savoir une fois arrivé.


Et, bientôt, la chaloupe parvenait à l'embarcation largement plus imposante. Je grimpais à l'échelle de cordes sur l'ordre du bateleur et montais sur le pont. Le capitaine m'accueillit sans tarder.

Bienvenue à bord ! J'espère que vous passerez un agréable séjour sur notre bateau. Je suis le capitaine, Russio. Sur ces mots, il fit une révérence. Vous êtes donc un des meilleurs ninja de votre village ! Je suis très heureux de vous voir ici !


Je tentais de bredouiller une négation au sujet de son avant-dernière affirmation, mais il m'entraînait déjà par le bras vers les cales. La visite commençait. Tout ce que je vis, c'était que le navire était impeccable et que le capitaine était très fier de lui et de son équipage. Cela me fit sourire de voir quelqu'un de si bonne humeur et de vraiment heureux. Je le remerciais chaleureusement pour sa visite et son attention et prenait place dans la cabine qui m'était réservé tandis qu'il allait entamer sa navigation. Je m'installais et regardais par le hublot. La nuit tombait. Une fois qu'elle serait complètement présente, j'irais sur le pont pour observer les étoiles et discuter avec l'équipage. Jusque là, je m'allongeais sur le lit et rangeais mes affaires dans quelques coins. Quel plaisir d'être accueillit de la sorte !

Ainsi, je sortais de ma cabine pour regarder le ciel. Les étoiles brillaient de milles éclats et m'éclaircissaient les yeux. Je m'installais tranquillement,accompagné des grincements balançant et berçant du bâteau et de la beauté de la nuit, je m'assoupis, exactement comme pendant la soirée avec mon nouveau sensei. Je n'ai pas vraiment sus combien de temps j'étais resté ainsi, mais, assez pour qu'un membre de l'équipage me réveille et me demande si j'allais bien. Je répondis par l'affirmative et demandais à voir le capitaine. Le matelot ne tarda pas à l'appeler. Le Capitaine Russio arriva alors et je pus ainsi lui demander tout ce que je voulais savoir. Nous allions donc au Pays des Vagues et je serais déposé et escorté jusqu'à un prochain navire qui devait emporter les membres de mon équipe également. Là, nous serions largués pour rejoindre une île et y accomplir notre examen qui se trouve dans l'archipel de Kirigakure, le village caché de la Brume. Après toutes ces explications, il me proposa de dîner dans sa cabine et de continuer notre conversation là-bas. J'admirais alors la cabine du capitaine qui était fastueuse, mais surtout remplit d'objets de navigations, de mesure et de globes. Il m'offrit une chaise et le repas fut promptement servi. Composé de soupe et de bon pain, il me ravit au plus haut point. Le capitaine semblait s'excuser de n'avoir que cela à proposer:


Nous ne pouvons malheureusement pas faire des plats que nous pourrions déguster sur la terre ferme. Mais, voyez-vous, les matelots n'ont droit qu'à de la soupe si nous ne voulons pas liquider tous les stocks de nourriture, alors, je partage leur repas.


Je trouvais cela juste et lui assurais que ce n'était rien. Ce Capitaine était très courtois et pensait bien souvent aux souffrances qu'enduraient son équipage, il me parlait souvent de ses membres et de leur force. Puis, plus tard, je lui demandais durant le repas de m'expliquer un peu l'art de se repérer grâce aux étoiles et au ciel et il m'expliqua cela avec une passion telle que je fus moi-même inspiré à ce sujet et buvais ses paroles. Je retenais tout de notre conversation et apprenais énormément. Je le remerciais et pris congé dans mes "appartements". Je m'allongeais, heureux d'être là et d'avoir oublié l'examen qui m'attendait.

Le lendemain fut vite là, moi et le capitaine ayant parlé longuement la nuit dernière, mais, ce n'est pas pour autant que je me réveillerais. Tous les jours qui suivirent sur le bateau furent délicieux et le capitaine et moi ne trouvions jamais de sécheresse dans nos conversations. C'était comme si l'on se connaissait depuis longtemps et que nous avions énormément de choses à nous dire.

Mais, le voyage s'arrêtait là, le Pays des Vagues était atteint. Je remerciais le capitaine de tous ces jours passés en sa compagnie sincèrement et lui serrais la main avec chaleur. Cette poignée de main ressemblait un peu à un message qui disait : "J'espère que nous pourrons de nouveau discuter ensemble". Je descendais alors sur la terre ferme et me fis accoster par deux ninjas du village caché du Sable.


Nara Shikamaru ? Veuillez nous suivre.


L'on me conduit vers l'embarcadère du navire qui devait faire la seconde partie du voyage vers Kirigakure. Parvenu à une distance raisonnable du vaisseau, les deux ninjas me laissèrent continuer seul. Mes jambes me guidèrent alors sur le pont où je ne vis que des ninjas provenant de Suna. Je faisais donc équipe avec Suna...? Très bien. Un vieil homme s'approcha de moi et me dirigea vers une cabine que je pourrais utiliser. Un malaise naissait derrière moi, le ninja de Suna qui me regardait n'avait pas l'air très heureux de m'avoir dans son équipe. Je rentrais dans la cabine, pris le dernier lit qui restait et prenais place. Une fois ceci fait, je pus contempler à loisir les nouveaux membres de mon équipe. Un Sunajin transportait une jarre dans son dos et a été marqué du signe "amour" sur son front. Je le trouvais bien mystérieux et aussi ténébreux. Mieux ne valait pas l'aborder pour l'instant. Je tournais mon regard vers le ninja qui était sur le pont à mon arrivée. Rien de spécial à noter dans son physique et une ambiance plutôt mauvaise régnait autour de lui, certainement dû à mon entrée. Faudra lui expliquer que je n'ai pas choisit mon équipe...tout comme lui. Le dernier à voir dans mon équipe était un marionnettiste. Ses vêtements n'étaient pas vraiment beaux et sa tête ne me revenait pas, mais, il semblait plus sympathique que les deux autres. J'abordais alors l'un des Sunajins et me présentais sobrement et simplement devant chacun d'eux. Puis, je partais me réfugier dans la cabine en notant les noms que j'avais récupérés : Gaara, Ketsueki et Yonte. Je me contenterais de cela pour l'instant. Le bateau repartit tandis que j'attrapais mon livre de botanique. Je me plongeais dans cette lecture avec attention et les jours défilèrent sans que je m'en rende véritablement compte. Nous échangions très peu de paroles, mais leurs regards étaient déjà chargés de lourd sous-entendus. Cette ambiance contrastait avec la première partie du voyage que j'avais effectué en compagnie du Capitaine Russio. J'observais tout de même quelques fois le ciel la nuit et une partie de la journée, les rares fois où ce ninja si énervé contre moi entrait dans la cabine, je sortais, pour qu'il se calme et que je puisse profiter du voyage. Mais, qu'il ne compte pas à ce que je le suive aveuglement : même s'il dégage une aura censée soumettre ceux qui étaient autour de lui, il ne m'impressionnait nullement. Je ne voulais seulement aucune altercation avec mon équipe avant le début de l'épreuve.
D'ailleurs, l'île était en vue, car, bientôt, l'on vint nous prévenir qu'il fallait débarquer. Je pris mes affaires et les mettaient le plus commodément sur moi. Je regardais alors les membres de mon équipe qui descendaient sur l'eau. Bon... Il était temps...J'arrivais calmement à leur niveau en me maintenant sur l'eau grâce à mon chakra. On nous avait retiré nos bandeaux avant que l'on débarque. Mon bandeau, ma fierté...Sans lui, je me sentais un peu plus faible... Et cela me donna de l'énergie : le défi ne sera que plus dur et surtout, la réussite plus glorieuse. Cela ne concernait que mon échelle personnelle, mais, il est bon de se garder la tête saine avant des examens si dangereux. Ketsueki prit la parole.


C'est à partir de maintenant que ça se joue. Nous devrons prendre une tactique assez discrète tout en évitant les autres équipes et les animaux aux tailles disproportionnées. Ensuite, on va le plus rapidement au but en évitant d'avoir trop de blessés et puis nous revenons ici pour ouvrir le parchemin.


Je suis d'accord avec le plan général que tu viens de donner.


Je me taisais de nouveau et commençait à me diriger rapidement vers la berge. Si l'on devait être rapide, autant débuter tout de suite. Ils me suivirent également et l'on atteignait l'île assez vite. Une fois regroupé, j'attendais que certains veuillent peut-être dire quelque chose avant de s'élancer dans la jungle qui nous attendait. Peut-être ce Gaara si énigmatique délira sa langue...

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J'ai un voyage à faire...au fond de moi... Shikamaru

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Dernière édition par Shikamaru le Dim 18 Avr - 14:59, édité 4 fois


Konoha

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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Jeu 15 Avr - 4:21


Deuxième partie:
Pied sur Terre


Ketsueki’s Narration


Shikamaru Je suis d'accord avec le plan général que tu viens de donner.

Je le regardai pendant quelques instants, voyant que c’était le seul qui m’avait répondu. Dire qu’il devait être l’un des meilleurs éléments de Konohagakure et qu’il avait réussi à se classer pour aller à l’examen Chuunin. Normalement, si son front décrivait ce qu’il devait être réellement, il aurait comprit rapidement que ça ne servait à rien que de se dépêcher, que c’était pour me débarrasser des plus idiots en premier pendant que moi, trouvant des tactiques improviste, je pourrais m’occuper facilement d’autres Genins et m’enfuir avec les plus futés qui avaient pris le temps de réfléchir quelque peu avant d’avancer. En plus, s’il n’avait pas vu le subterfuge et que ce n’était pas dut à la stupidité en lui, je devais bien exercer un certain pouvoir face à lui. En plus, ce devait être un membre d'un autre village, un membre d'un village allié, mais un qui n'avait pas vraiment l'air à être heureux d'être présent à ce examen qui le mène à l'extérieur de son pays. Quant à moi, j'aurais été heureux de quitter son pays, je suis heureux de quitter mon pays, loin des abrutis de sages qui ne sont même pas capable de nous faire sortir sans être accompagné. Pour être accompagné, on l'est maintenant, deux autres genins et un idiot qui tombera facilement dans le plan que j'ai préparé. Il commença à courrir en direction de la jungle et je fis de même pour montrer aux autres que le konohajin n’était pas celui qui allait être le chef d’équipe. J’essayais de leur montrer que je devais diriger l’équipe pour l’honneur de la place que j’occupais au sein du village et, du même coup, d’essayer de montrer que j’étais fait pour accèder à la place et au pouvoir de Kage. Avec moi à la tête du village, on pourrait enfin pouvoir recevoir les informations quant aux missions plus rapidement sans à avoir à découvrir l’information de nous même, de faire en sorte que les habitants puissent connaître la vérité à propos du passé du village et de pouvoir apprendre plus sur les villages lointains comme celui de Kirigakure. Par le passé, j’eus entendu parler que de très peu des autres villages, de leur situation géographique et culturelle. Les cours d’histoires axées sur les combats de légendaires héros provenant d’autres pays m’avaient appris que très peu sur le monde extérieur, mais avant le jour où Yoshimi, encore reconnu comme Chuunin par certains sages, qui est un Juunin qui a joint les rangs peu après que j’eus découvert la Seitekken, je ne m’étais jamais réellement attardé au reste du monde. Maintenant, après avoir vécu des rencontres avec des gens provenant de différents villages dans des réunions diverses que ce soit pour des alliances ou des unions commerciales, j’éprouve de plus en plus le désir de découvrir ce qu’il y a à t’extérieur des frontières de Kaze no Kuni. Déjà, avec les images que j’ai de divers pays en tête, mais j’éprouve toujours le goût de découvrir le monde, coûte que coûte, même s’il faut que je fasse disparaître des personnes pour réussir à assouvir ce désir. J’oubliais que le reste du monde existait, que les membres de mon équipe était à mes côtés et j’accélérai pour essayer d’aller chercher cette eau dont nécessaire à l’ouverture du parchemin.

Oubliant mes coéquipiers derrière moi, je bondis de la berge pour entre dans la jungle. J'attéris sur l'une des branches d'un arbre pour regarder la densité de la forêt. Je devrais finalement changer mon plan d'évacuation, la forêt étant trop dense pour que je puisse prendre celui auquel j'avais réfléchis au moment où je pointais le plan d'entrée à prendre par l'équipe. Par contre, la montée pourrait me permettre de faire disparaître le Konohajin plus facilement lorsqu'on regarde la densité de la végétation, juste assez pour cacher un corps en le laissant tomber au sol. Qui le remarquerait? Personne habite l'île et le chemin de retour, pour ce qui est des survivants, serait différent du chemin pour la montée. Il n'y avait rien qui pourrait me faire peur lors de cet examen, mes plans étants déjà fixé et il ne resterait plus qu'à me combattre contre d'autres Genins se battant pour le même grade tant convoité de Chuunin. Malheureusement, devrais-je même dire heureusement, les places resteraient quand même restreintes, les Chuunins se retrouvant à être les meilleurs membres de leurs équipes et, voyant l'équipe de gamin avec qui je suis placé, j'ai presque toutes mes chances de réussir à graduer dans mon équipe. La montée serait le meilleur moment pour pouvoir me débarasser des autres membres de mon équipe, ça restait sur, mais il faillait aussi que je surveille mes arrières en tout temps, je ne pouvais pas faire confiance à qui que ce soit, tant Gaara, Shikamaru ou Yonte. Je jettai un coup d'oeil derrière moi, voyant le Konohajin arrêté sur l'eau. J'espèrait qu'il ne ferait pas ça tout le temps qu'on se retrouverait dans la jungle, nous n'aurions jamais le temps d'arriver au lac avant la soirée à ce rythme. J'ai beau croire que courrir pouvait essoufler quelqu'un, mais en utilisant un peu de bon sens, il aurait pu utiliser de son chakra pour lui permettre d'avancer plus facilement sur l'eau comme je l'avais fait. J'éviterais d'utiliser mes jutsus pour épuiser mes coéquipiers en premier et prendre avantage sur eux. Je me retournai et bondit à la prochaine branche puis je commençai à avancer de branche en branche afin d'approcher d'un terrain plus dégagé pour commencer à marcher.

Je bondis sur quelques branches avant de perdre pied sur l'une d'elle et tombant du même coup face contre terre. Pour ajouter à la malchance, le parchemin que je transportais sur mon dos me tomba sur la tête me donnant encore plus honte de moi-même. J'aurais dut prendre mon temps un peu plus, attendant que les autres passent pour avancer sans à avoir à porter une garde continuelle à mes arrières. Je regardai devant moi et je pu appercevoir une sorte de tortue aux formes humanoïdes. Dire que l'île devait être inhabitée... Ils devaient bien avoir tors ces organisateurs, elle devait défénitivement être habité par une population de Kappa deux fois plus grosse que ce que j'avais pu lire dans des documents de taxonomie. Je me mis sur pied pour être prêt à lui montrer avec quel métal que pouvais me battre. Je tirai tout doucement mon Wakisashi et le tendant devant moi pour attaquer la bête. Je fis sitôt quelques pas vers l'avant en voyant qu'elle sortait un objet de sa carapace. Je ne pouvais attendre, ma main tremblait sous le fait que ce serait le premier humanoïde que je pourrais tuer de ma vie. Ça me rappellait le souvenir de mon Épreuve du Vent où je dus tuer un Fennec pour réussir à survivre, mais là, c'était un contexte plus important que la vulgaire survie dans le désert, c'était établir des concepts rigoureux pour arriver le premier à l'examen. Le Kappa présenta à son tour une lance de bois pour se défendre. Ah! Quel bon truc, le bois contre le fer. Pour moi, il fallait que je savoure l'inégalité du combat, mais j'eus tôt fait de lui faire sentir mon arme transpercer sa carapace de tortue pour garder mon allure de chef d'équipe. Empoignant l'extrémité de mon arme, je poussai avec rigeur sur mon arme pour la faire remonter et tuer la bête qui commençai à produire un son désagréable à l'oreille. Le sang qui en sortait tacha mon habit, laissant le trophé de cette victoire facilement gagné à tout jamais taché sur ma chemise. Le temps n'était pas à m'attarder aux problèmes et aux victoires, alors je bondis à l'extérieur pour recommencer ma route vers le lac. Je vis l'équipe ayant pris un peu d'avance sur moi et je me dépêchai à les rejoindres. Nous étions l'équipe Kaze-Hi qui n'était sans l'ombre d'un doute, difficile à cacher.



[HRP]: Il reste la correction et la mise en page à faire, mais le gros du travail est présent. Désolé aussi pour le délais.


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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Ven 16 Avr - 14:48

Citation:
Yonte, le marionnettiste de l'équipe, tapa sur l'épaule de Ketsueki au moment où celui-ci rattrapait ses camarades du moment. L'apprenti Kage venait de faire mouliner son sabre dans le vide.

-"Hey, reprends-toi ! Il n'y a rien de dangereux, tu as tout simplement halluciné : regarde."

Il lui désigna un arbre gigantesque, entouré de cadavres asséchés d'animaux en décomposition. Certaines de ses racines étaient sorties du sol et se transformaient en véritables lianes rampantes, plusieurs d'entre elles enserrant férocement le corps de pauvres bêtes malheureusement dupes.

-"C'est cet arbre qui émet des spores hallucinogènes. Si tu ne t'étais pas "débarrassé" rapidement de ton illusion, il allait t'attraper le pied. Donc fais gaffe à ce que tu respires, et essaye de mieux observer ton environnement."

Yonte jeta un regard en arrière vers l'arbre mortel. C'est bien la première fois que je vois une plante carnivore de la taille d'un arbre... se dit-il, puis les quatre genin continuèrent leur route.


Traduction HRP : La jungle est peuplée de formes de vie plus grosses et plus évoluées que la normale, mais ce ne sont pas pour autant des créatures mythiques comme des kappa !! Attention, donc.


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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Ven 16 Avr - 15:27

Personne ne disait rien au bord de l'eau. Décidément, cette équipe ne m'inspirait aucune confiance. Malheureusement, une équipe soudée est une équipe gagnante et nous n'étions pas du tout dans ce cas là. On ne se connaissait pas du tout et ce n'était pas le moment de se connaître. Cette épreuve était ainsi plus individuelle que je ne le pensais. Tsss, dépêchons-nous de prendre cette eau inutile et d'ouvrir ce parchemin. Nous commencions de sauter dans cette jungle, Ketsueki passant devant. Il ne voulait pas me laisser prendre la tête ? Et bien tant mieux, je n'aimerais pas le sentir dans mon dos. Nous avancions plutôt rapidement, mais, le "chef" tomba d'une manière peu glorieuse. Le parchemin lui couvrit le visage et le couvrit également de honte. J'espérais qu'il ne ferait plus d'erreurs aussi inutiles qui nous retardaient pour rien, quoiqu'aucun de notre équipe ne s'arrêtait pour lui porter secours. Nous continuions et je prenais la tête quelques instants jusqu'à qu'il revienne vers nous. Là, je retournais au même niveau que les deux autres et le laissait de nouveau passer en première ligne. Il valait mieux que je le surveille.

Soudain, les branches manquèrent et il était temps de se mettre à terre. Nous marchions, nous ne courions pas. Cela me laissait l'occasion de récupérer un peu de mon souffle que je perdais peu à peu. Je repensais alors à ce que Ketsueki avait dit avant que nous entrions dans la jungle. Le plan général me convenait. Mais, c'était bien un plan général, ce qui voulait dire que d'autres plans devront être usés pour y parvenir. Je ne savais pas ce qu'il avait en tête, mais ce n'était certainement pas pour mon bien. Il faisait extrêmement chaud et humide dans cette jungle et l'air autour de moi m'oppressait. Je regardais sur les côtés et apercevait une belle plante de couleur violette. Elle était énorme, un peu comme une ronce et une unique fleur de couleur était présente. Cela ressemblait un peu à l'Aconit de Konoha, cette plante légèrement empoisonnée, mais non mortelle. Etait-ce aussi une plante comme cela ? Je lançais un coup d'oeil à mon équipe qui s'éloignait et un autre à la plante. Peut-être était-elle rare...! Je ne pouvais rater une possibilité telle que ça ! Complètement captivé, je m'approchais avec convoitise de cette fleur et, alors que j'allais la cueillir, la ronce s'anima. Je comprenais ainsi le piège qu'était cette plante carnivore, mais il était déjà trop tard, car elle se refermait sur moi avec vitesse et force. Elle me pressait si fort que je manquais de souffle. Je me maudissais d'être aussi stupide et d'être tombé si facilement dans un piège si évident. Mes bras bloqués, je ne pouvais saisir aucune arme. Bon, le tout pour le tout ! Ma dernière chance résidait dans le fait que je puisse lancer mon jutsu sans composer les signes : j'avais déjà vu des ninjas le faire et je pensais qu'il suffisait juste de se concentrer plus et de donner plus de chakra. Je me concentrais un maximum pour tenter une technique basique : la substitution. La pression se faisait trop forte, mon jutsu ne s'activait pas. C'est ma seule concentration qui me sauva à ce moment, cette capacité à se focaliser sur plusieurs choses en même temps sans perdre son idée générale, mis en un seul point, vaincu la douleur et le manque d'air. La plante broya finalement le rondin de bois qui se trouvait à ma place et sans aucun remords, je la tranchais avec un kunaï bien aiguisé. Une fois qu'elle ne bougeait plus, je m'emparais de mon trophée, la fleur et l'enferma dans son étui.

Je m'activais à rattraper les autres qui avaient commencé à aller plus vite et revint à leur niveau. Personne ne dit rien sur mon retour. Je pense qu'ils auraient tous préféré que je meurs, mais, je ne pouvais quand même pas leur faire plaisir à ce point. Nous continuions notre chemin sans aucun ennui, mais, bientôt, ce léger détail fut réglé. Une énorme panthère noire surgit de notre gauche, près de Yonte. Elle était bien cinq fois plus grande que celles que l'on pouvait voir sur les livres d'images pour enfants. J'avais la mauvaise impression qu'elle voulait nous ingurgiter pour son déjeuner. Ma réaction fut directe : je me dégageais le plus possible de la créature. Cette bestiole était bien trop importante pour que je la piège dans mes jutsus, aussi, je sentais que mes kunaïs ne seraient d'aucune utilité. On allait pourtant la vaincre et continuer notre route. Yonte s'arma de sa marionnette et lui lançait ce qui devait être des armes empoisonnées, mais, elles ne suffiraient certainement pas pour la vaincre. Je mis moi aussi la main à la pâte. J'attachais un de mes parchemins explosifs sur mon kunaï et le lançait avec force sur elle, occupée à tenter d'écraser notre "chef". Une fois planté, je le fis exploser avec un petit signe des mains et la panthère tomba sur le côté, son sang se déversant lentement sur le sol. Elle n'était pas morte, mais bien assez choquée pour ne plus s'occuper de nous et se préoccuper de sa blessure. Je me demandais si c'était seulement moi qui l'avais abattu, ou si ce Ketsueki et ce Gaara y était pour quelque chose. Je revins vers eux et leur demandais de continuer la route sans traîner. Le parchemin n'avait pas du tout été discret, mais nous avait certainement fait économiser énormément de temps et de chakra.

Avec un dernier regard à cette créature largement imposante, je sautais à la suite des autres qui reprenaient le chemin de notre but. Nous y arriverions bien assez tôt dans la journée et nous pourrions peut-être réussir l'épreuve en un seul jour ! Nous filions rapidement entre les obstacles, évitant les bêtes que nous voyions avec vélocité. Ketsueki encore en tête, le lac bientôt en vue, c'était confiant dans la victoire rapide de mon équipe, que j'avançais. Cela faisait trois heures que nous nous déplacions, il était ainsi temps de faire une petite pause avant d'avaler les derniers kilomètres qui nous séparaient de l'eau que nous devions récupérer. Bien sûr, nous avions rencontrés des bêtes énormes, mais nous avions réussi à les éviter du mieux possible, car nous n'avions eu aucune attaque de plus à déplorer depuis l'épisode du gros chat noir. Je soumis la propositon d'une pause aux autres et attendit de recevoir leurs réponses. Cette pause devrait faire le plus grand remède à la fatigue qui naissait dans nos jambes et nous permettrait de discuter un peu de l'île et des connaissances de chacun. Pourquoi ne pas poser quelques questions ? Mais c'est avec regret que je laissais tomber la discussion que je prévoyais, car, les membres de mon équipe ne semblaient pas bavards et surtout, ne semblaient pas vouloir m'adresser la parole... Je regardais alors brièvement les nuages, qui étaient tous gris et mornes. J'éternuais bruyamment, m'en faisant perdre l'équilibre. Je me repris, essuyais mon nez et regardais à nouveau le Ciel. Quelqu'un pensait à moi...Si seulement le Ciel pouvait me répondre...C'était certainement mon père, ou ma mère. En dernier lieu, ce serait mon sensei, Anzai. Quelle énigme passionnante, n'est-ce pas ? Mais, la lassitude de l'esprit était mon ennemi et, toujours foncer vers ce lac, sans paroles, sans obstacles, manquait cruellement de distraction. Tous ces nuages ne me présageaient rien de bon. Que veux-tu me dire, le Ciel, hein ? Je soupirais et pensais à mon lit moelleux, qui était réduit à un amas de bois difforme...Vivement cette pause !

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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Ven 23 Avr - 4:04


Deuxième partie:
Des illusions Illusoires



Ketsueki’s Narration


À peine j’eus bondi pour atteindre la terre ferme que je sentis la main de Yonte sur mon épaule. Je pus m’apercevoir rapidement que ce n’était pas la réalité et que ma lame n’avait transpercé rien d’autre que la parcelle d’air qui se trouvait devant moi. Pour une fois, il avait pu prouver qu’il n’était pas idiot, mais moi, je passais pour un être complètement dingue par rapport aux autres. Au moins, je n’étais pas resté dans mon état hallucinatoire très longtemps. C’était stupide, à chaque fois que j’entendais parler d’hallucination, je pensais encore et toujours à mon examen Genin où je dus descendre dans un puits rempli de gaz. Encore aujourd’hui, ce devait être le même système pour évaluer les élèves de l’académie qui étaient encore assez idiots pour croire qu’ils avaient raison sur toute la ligne. Je n’avais jamais entendu, malgré la largeur des escaliers, qu’un élève ayant participé à cet exercice perdre la vie en montant ou en descendant dans le gouffre. Pourtant, ce n'était presque seulement des gens sans cervelle qui y participaient à l'exception de certains qui avaient toute leur tête et qu'ils avaient un souhait de dévotion pour leur village. Je faisais parti moi-même de cette partie qui donnerait jusqu'à sa vie pour son village, mais avec le changement qui commence à s'opérer dans le village, je commence à redouter peu à peu le choix que j'avais pris par le passé qui était de servir mon village. Maintenant, la meilleure voie à suivre est celle du pouvoir pour essayer de déloger de leur siège confortable et ensuite essayer de rendre le pays comme il était auparavant, dans le temps où le Rokudaime et en Nanadaime étaient au pouvoir et non le conseil des sages ayant nommé Sanada comme "Hachidaime" le temps de trouver celui qui prendrait le pouvoir dans le village. En fait, très peu de gens s'étaient aperçu qu'il n'y avait pas de Kazekage au village depuis un bon moment, presque deux ans dans bientôt. En deux ans, j'avais eu le temps de réaliser beaucoup dans le village, mais sans trop avoir de succès comme on peut le voir n'étant pas assez informé des choses qui advenaient des choses au village. J'avais atteint un pouvoir que les autres Genins n'avaient pas pu gagner, mais j'avais aussi plus de travail à faire que les autres. Pas même Gaara comprendrait ce qu'est vivre en travaillant de la sorte et Yonte ne comprendrait même pas le nom de mon titre au sein du village s'il m'arrivait de lui dire. Il me parlait, mais moi, trop pris avec ma prise de tête, j'oubliais ce qu'il m'avait dit. Je le regardai pendant quelques instants retirant sa main avec un certain dégoût parce qu'il l'avait déposé sur mon épaule. J'injectai du chakra, laissant toujours de côté mon équipe nous retrouvant dans une situation où personne n'était en danger, et je bondis dans les airs pour repartir et reprendre le temps perdu que j'avais créé.

Mes pieds se retrouvant sur la terre ferme, je commençai à emboîter un pas un peu plus accéléré pour essayer de progresser rapidement. Ça serait bien fait pour Gaara, le plus ancien et sûrement le plus puissant de nous tous, qui marchait déjà très lentement. Un de moins, il ne resterait plus que moi, Yonte et l'ananas des bois. C'était presque sur que je puisse réussir à me débarrasser de ces deux-là tout en voyant la récompense que je pourrais obtenir en me débarrassant de ces deux-là en le faisant passer sur le fait qu'ils se soient fait manger par les arbres sporadiques qui pouvaient donner des hallucinations. Derrière, je laissais croupir les trois autres, sûrement à la traîne par rapport à moi. J'avançais à une vitesse assez constante, sans penser aux autres derrières moi qui n'avais pas compris le principe qui était que je voulais me débarrasser d'eux, non seulement parce que j'aurais plus de chances de graduer, mais aussi parce qu'ils connaissaient la honte que je pouvais éprouver pour ce qui m'était arrivé un peu plus tôt. Je n'avais sûrement pas l'agilité que j'avais auparavant ou même que le nouveau milieu n'était peut-être pas le meilleur pour que je commence à m'habituer à un milieu un peu plus humide, complètement plus humide devrais-je dire, que le désert du Sû. Nous n'avions à peine reçu assez d'enseignements pour pouvoir nous confronter contre des utilisateurs du Suiton et nous étions maintenant dans le pays où il y a plus de ces utilisateurs que n'importe quoi d'autre. Ils auraient pu, les mille-pattes de sages du conseil, nous entraîner à nous familiariser avec un taux d'humidité plus élevé et réussir à comprendre mieux le comportement de l'eau ne serais-ce qu'en nous envoyant dans un autre village du pays comme celui où nous avions embarqué pour nous rendre où nous sommes maintenant. Apprendre comment vivre avec l'eau serait sûrement plus utile dans des situations à l'extérieur du désert parce qu'on aurait reçu une base pour une bonne partie des éléments. De plus, qu'est-ce qui pourrait bien nous faire peur avec des bases sur la survie dans un pays moins désertique : Tsuchi avec sa terre; Kiri avec l'eau; Hi avec le feu; et Kaze avec le vent, des éléments que l'on aurait appris à contrôler dès l'académie avec le complément de base, pour ceux qui peuvent la maîtriser, l'eau. Je pouvais bien me foutre de ce que les vieux pensaient à propos du gaspillage des ressources naturelles du village. Ils n'auraient qu'à ordonner de creuser un immense canal qui montrerait jusqu'au village pour que l'on puisse être ravitaillé avec de l'eau autrement qu'avec le fond du lac sans fin.

Je continuais à courir en vue d'atteindre le lac, sans regarder d'aucuns des deux côtés oubliant la végétation et la faune qui délirait tout autour de moi. J'oubliais jusqu'au fait qu'il résidait un danger de se faire attaquer par des animaux divers et, comme un appât à poisson, j'étais de la viande pour certains d'eux. En plus, je transportais toujours et encore de la nourriture dans mon sac où une éventualité adviendrait et que je doive survivre avec le peu que j'avais. À chaque pas que je faisais, je ne me rendais pas compte que je me faisais suivre par mes coéquipiers, mais un félin de couleur noir me rappela que l'équipe avec qui j'étais était encore bel et bien en vie, à mon plus grand regret. Le marionnettiste s’empressa en voyant la créature d’invoquer l’une de ses marionnettes, une sorte de mille-patte et commençant à attaquer l’animal. À mon tour, voyant que la bête vint m'attaquer en premier et n'allant pas attaquer sur le coup la marionnette, je sortis un Kunaï dans le but de l'attaquer avec plus de précision qu'avec mes deux autres lames. Gueule ouverte, je n'attendis pas que la bête se fasse prier et j'envoyai mon arme de jet directement dans son gosier. Je ne pus savoir si c'était dut à moi, à la marionnette de Yonte ou au parchemin explosif attaché au kunaï de Shikamaru qui avait tué la panthère. J'aurais du mal à croire qu'une marionette puisse porter le coup fatal à un animal aussi gros que celui-là, mais les deux autres possibilités étaient un peu probables. Le coup qu'avait utilisé le konohajin avait beaucoup plus de force que celui que j'avais porté, mais utiliser l'arme qu'il avait prit avait surement produit beaucoup de bruit tout en nous faisant repérer par d'autres animaux. Il aurait au moins pu penser aussi que, plus on avançait vers le lac, plus les chances de rencontrer d'autres équipes étaient fortes et plus de chances nous avions de nous faire prendre. Je ne m'attardais que très peu sur la créature tout en pensant au but premier que j'avais. Je recommençai à courir en direction du terrain vaste qui devait nous mener directement vers le lac sans avoir trop d'embûche et en allant plus rapidement que ce qu'on aurait pu faire en sautant de branche en branche pour aller chercher cette eau si miraculeuse.

Approchant plus en plus du lac, le soleil commençant à descendre de son zénith, je pouvais entrevoir la victoire que je pourrais obtenir. Derrière, les membres de l'équipe avaient l'air de vouloir traîner par fatigue, surtout la tête d'ananas qui n'avait pas l'air a avoir couru souvent dans sa vie de ninja qui proposa de faire une pose. Je sentais l'envie de prendre aussi cette pose, mais je ne devais pas abandonner pour le sort d'une petite pose. Au minimum, je fus d'accord avec le konohajin pour prendre cette pause, mais je continuerais de courir vers le lac les quelques trois miles qui restent pour remplir une bouteille complète de son eau. J'eus discrètement fait de me cacher dans la jungle pour commencer à me faufiller à travers les arbres pour commencer à avancer. Les autres ne croieraient jamais à la supercherie que je me préparais à faire, alors, pour éviter de faire éveiller des soupçons, je composai quelques mudras pour faire apparaître un clone qui me remplacerait le temps que les autres décident de se lever. L'autre moi se dirigea directement vers les autres pour s'assir à son tour sur un arbre ayant tombé. De mon côté, passant entre les arbres, j'avançai à un rithme assez bon pour arriver au lac en le temps que les autres décident de se lever. Je courrais, évitant les racines serpantant pour attraper les pieds des inatentifs et les agglomérations d'eau tout en faisant le moins de bruit possible. Le silence, que le silence pouvait me permettre de continuer à courir dans la forêt sans à avoir à penser à autres chose. J'avais de quoi m'occuper l'esprit et le corps et ça m'allait à ravir. Les animaux n'apparaissaient que très rarement et la majorité étant de la taille de kiwi (l'oiseau, pas l'aliment). Seulement, de ce plan concoté en à peine quelques minutes, je n'eus pas pensé que le problème qui allait occurir lorsque j'arriverai au fond de la jungle, là où le lac, et surement les animaux, s'auraient réunis pour boire et chasser pour leur survie. Au moment où je pus appercevoir le lac, entendant quelques bruit de claquement de dents, mon bushin disparu avertissant mes compatriotes que je n'étais plus avec eux.


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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Ven 23 Avr - 19:32

La pause fut acceptée par tout le monde, même par Ketsueki, ce qui me surpris. Je sentais qu'il n'avait aucune envie de s'arrêter avant d'avoir récupéré l'eau du lac, mais, il s'assit tout de même. J'étais sur le sol, restant sur mes gardes mais reposant mes jambes. Faire tant d'efforts n'était pas dans mes habitudes, bien que j'avais été entraîné par Ichiraku. Ah...cette mission ! Que de mauvais moment passés...Le seul bon point était que j'avais eu le droit à autant de nourriture que je pouvais avaler et gratuitement. Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour un bol de ses fameuses nouilles ! J'avais un petit creux, je l'avouais, et je pris quelques victuailles dans ma petite sacoche : fruits secs étaient les seuls à sortir du sac et à me plaire sur le moment. Je regardais mes coéquipiers, à qui je n'arrivais pas à donner de la sympathie. Ketsueki se leva et partit dans la jungle, puis revint bientôt. Je n'avais pas trop compris ce qu'il avait fait, mais, certainement quelque chose de biologique...Je soupirais alors que j'enfournais mon dernier fruit. Fallait-il vraiment repartir dans un instant ? Cette pause m'avait donné une flemme des plus monstrueuses, et mes jambes ne répondaient plus.

C'est alors que je considérais la chose que j'entendis un "pouf" caractéristique du côté du chef Sunajin. J'y jettais un oeil et ne le voyais plus. Hein ? Quoi ?! Mais, que se passait-il ?! Où était passé Ketsueki ?! Il nous a...! Les mots me manquaient et se bousculaient dans ma tête. Trahit, doublé, abandonné...? Je ne savais pas. Mais, en tout cas, ce dont j'étais sûr, c'était que c'était cette fichue sortie en jungle qui lui avait permis de créer un clone ! Il n'allait pas s'en sortir comme cela ! Une fois que les deux autres eurent enfin compris la supercherie, nous nous mîmes en route pour le lac, qui n'était plus si loin. C'est sans obstacle sur notre route que nous rejoignions l'étendue d'eau tant recherchée. Nous regardions de tout les côtés pour trouver Ketsueki, et nous le vîmes, en train de livrer bataille à une autre créature. Notre équipe se déploya pour le sortir des griffes de cette créature, car il semblait ne pas avoir le dessus. Avait-il combattu plusieurs créatures avant notre arrivée ? Je n'en doutais pas, et il n'avait pas pris de pause non plus. La fatigue devait venir à bout de lui avant la créature, et, si nous n'étions pas ici maintenant, il aurait peut-être périt. Il fallait se dépêcher, j'enchaînais un lancer de kunaïs adroit sur un clone d'ombre qui allait cherché de l'eau du lac.

La bête fut vite terrassée, et, je n'entendis pas l'ombre d'un remerciement de la part de Ketsueki. De toute manière, je n'en attendais pas. Mon clone avait récupéré l'eau, et nous n'avions plus qu'à redescendre en quatrième vitesse. Le jour avait filé vite lors de notre montée, mais, nous pouvions arriver à mi-chemin avant la tombée de la nuit sans trop nous épuiser. Il ne fallait pas croire que nous étions des surhommes, et, toute cette montée ne pouvait s'accompagnée d'une descente sans une bonne nuit de sommeil entre. Bref, allons sonner les cloches de ce "chef". Je m'avançais vers lui d'un pas assuré, et attirais son attention pour qu'il m'écoute.


Toi ! Comment oses-tu prétendre au titre de Chuunin avec une mentalité si égoïste ?! Un Chuunin est un chef d'équipe, sur lequel les autres membres comptent ! Tu es responsable des autres ninjas dans ton équipe, et, tu nous abandonne, sans te préoccuper plus que ça de tes "équipiers" ?! Crois-tu qu'un ninja un tant sois peu intelligent pourrais choisir un chef d'équipe qui laisserait tomber les autres membres sans remords ? Si même les ninjas de ton propre village ne peuvent te faire confiance, qui pourra ? Ketsueki, pense ce que tu veux de tout ce que je t'ai dit, mais ce grade s'accompagne de responsabilités, et, si tu n'en prend pas compte, j'ai bien peur que tu puisse rater ton examen.

Il n'y avait pas qu'un respect des shinobis et une meilleure paye derrière le nom de Chuunin...Mais bien une montagne de responsabilités...D'ailleurs...Qu'est-ce que je fous là, moi? Après cette remontrance bien ouverte, je m'en retournais après avoir fais part de la récupération de l'eau du lac à mes équipiers. Nous reprenions le chemin en sens inverse avec une rapidité incertaine. Personne ne disait rien...Cette équipe avait un talent : le silence. J'avais bien peur de passer une mauvaise nuit. Encore heureux que ce "chef" avait "déminé" le terrain avant que l'on ne parvienne jusqu'à lui, sinon, j'aurais eu à livrer des combats épuisants.

C'est avec une légère tension que la nuit faisait son apparition, et nous devions nous résoudre à vivre cette nuit dans la jungle. Pourquoi n'ais-je pas dit dormir ? Tout simplement car je me méfiais beaucoup trop de ce fichu traître qui nous avait doublé sans remords, et je sentais qu'il voulait se débarasser de nous. Plus précisément de moi en premier. J'étais le seul étranger à leur village, je devais sûrement être en tête de liste. Surtout que ce que je lui avais dit près du lac n'avait pas dû lui plaire...Je m'étais peut-être emporté, mais, s'il pensait vraiment réussir l'épreuve en solo, il allait s'en mordre les doigts... Je créais un clone qui resta dans les ombres, pour me protéger et m'alerter du danger. J'entamais mes réserves de nourriture bien maigre, et bientôt, il ne me restait rien du tout. Chacun ne s'occupait que de soi, et personne ne semblait vouloir engager une conversation qui pourrait assainir l'ambiance. Avec un dernier regard sur le campement de fortune que nous avions fait, je m'endormis. Aucun danger n'avait été révélé par le clone, et je dormis mieux que je ne le pensais.

Malheureusement, à la disparition de mon clone d'ombre, toute la veillée de la nuit me fatigua d'un seul coup, et je n'arrivais plus à ne pas montrer ma fatigue. Je faisais une proie facile, mais, la fin de l'examen était si proche que je pensais que je pourrais rester à l'arrière sans risquer de me faire attaquer par un membre de mon équipe. Nous étions très proche de la berge, et, cette épreuve allait certainement être terminée à présent. Mes pronostics s'avérèrent bons : peu de temps après cette réflexion, nous étions au bord de l'eau, et Ketsueki ouvrait le parchemin avec l'eau. Je soupirais et regardais mon compagnon de toujours, le Ciel...Il semblait ne pas être d'accord avec notre réussite...Il semblait morose, et surtout, vouloir m'avertir que ce n'est pas encore la fin de mon examen...Qu'allait-il nous arriver par la suite ?


[Je finis vite, car, un nouvel échange de post ne passera pas...! Ne te retient pas de conclure Ketsu' !]

_________________


J'ai un voyage à faire...au fond de moi... Shikamaru

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MessageSujet: Re: 1ère étape - Equipe de Suna Lun 26 Avr - 4:14


Deuxième partie:
De retour sur l’Eau



Ketsueki’s Narration


Entouré de reptiles tel des alligators, je n’eus qu’à devoir utiliser des techniques bien spécifique pour m’en sortir indemne de la recherche de l’eau pour ouvrir le parchemin. Je dénombrais facilement ces animaux aux écailles épaisses au nombre de neufs, seulement neuf de ces êtres ne devait certainement pas être très dangereux, surtout sachant que je voulais obtenir ce grade de Chuunin, un grade que je convoite depuis que je suis là à attendre dans les bureaux de la tour centrale de Sunagakure. C’était quelque peu stupide de croire qu’un Genin assis dans une tour voudrait y rester pour continuer à remplir des papiers alors qu’il avait été formé pour le combat et l’intervention lors de problèmes de toutes sortes. C’était devenu très simple pour un nouvel arrivant que de comprendre le fonctionnement de la structure des forces ninjas; Les Genin étaient assignées à des équipes pour la surveillance, la maintenance, l’intervention après que des civils aient demandé aide et quelque peu d’entrainement pour qu’ils puissent se combattre s’il arrivait que le village tombe et qu’il n’y ait plus de Chuunin pour défendre le village. Pourtant, j’avais été pris pour remplacer le Kazekage en ce qui concerne de remplir les divers papiers de l’administration du village, moi un Genin qui voulait accéder au rang de Kazekage pour pouvoir rendre honneur à ma famille. J’avais déjà réussi l’exploit qui était d’entrer à l’académie et de graduer, d’avoir réussi à aller chercher le Wakisashi que le sandaime Kazekage aurait fait dans l’espoir que la vérité reste au sein du village, mais le sort du village avait continué à aller dans le chemin du secret. J’en avais marre de ces supercheries, de ces règles qui nous faisaient perdre notre temps et des choses que l’on devait faire alors qu’il y avait des spécialistes dans le village. Je regardais les créatures à mes pieds ouvrant leur gueule dans le but de me manger tout en m’imaginant qu’ils étaients les huits sages du conseil et le dernier étant Sanada. Je sortis mon bokken en le plantant dans la bouche de l’un des reptiles puis je sortis la Seitekken et la plantai dans le crâne d’un autres. Utilisant le Wakisashi comme main gauche, je sortais des Shuriken des pochettes de mon équipement et je les lançais sur les autres avec très peu de résultats. Je continuais d’enchaîner mes coups jusqu’à ce qu’il ne me reste plus que deux des créatures devant moi. À ce moment là, le reste de mon équipe devait bien être rendu près de ma position et je me dépêchai donc d’en finir au plus vite des deux autres. J’embarquai sur l’un tout en composant des mudras et exécuter Kawarimi avec une bûche de bois. Il ne me restait plus qu’un seul reptile lorsque les autres arrivèrent pour venir chercher l’eau et me prendre du même coup. J’aurais dût réfléchir un temps soit peu plus pour savoir qu’il y aurait surement des animaux qui allait attendre autour du lac et dans la forêt qui l’entourait.

Le Konohajin prit de l’avance sur moi et se débarassa de la créature en lui lançant un Kunaï. Pour ma part, je sortis du trou où je m’étais retrouvé pour retourner sur le chemin et prendre attendre, cette fois-ci, l’équipe avait qui j’étais. L’équipe du sable, ou plutôt, l’équipe des silencieux. Shikamaru alla chercher l’eau contrairement à moi qui devait la chercher dans mon plan. Je me disais que je devrais aller la chercher, prendre ensuite le temps de tous les éliminer et de revenir comme le seul survivant de mon équipe les autres ayant été attaqués par des animaux aux tailles démesurées. En plus, étant donné que l’équipe était constituée d’un konohajin, le village n’aurait pas beaucoup à dire par rapport à la faute que j’ai causée en n’ayant pas aidé mes 3 compatriotes Sunajins. En plus, la tête d’ananas n’aurait pas vraiment manqué au village avec l’intelligence qu’il possédait et le lancer d’arme qu’il avait, on aurait pu dire que c’était un gaspillage de métal tout ce qu’il faisait. J’avais beau croire, étant donné de la situation géographique du village de Konoha, qu’ils avaient beaucoup de fer par chez eux, mais ils pourraient en garder un peu plus s’il arrivait qu’ils doivent se combattre. Je crois que je préférais recycler mes armes et les donner aux jeunes Genins pour qu’ils puissent les réutiliser au lieu de les jeter partout en les utilisant comme des armes de jet et non comme des armes blanches. J’avais sur moi encore presque tous mes Kunaïs et j’avais dégarnis mes poches de quelques Shuriken sans vrai résultat. Mes combats pouvaient durer plus de temps que ce qui pourrait arriver si j’utilisais mes armes comme arme de jet. Je regardai derrière moi dans le but de m’assurer qu’ils avaient pris l’eau et que je n’aurais pas l’air d’un idiot en abandonnant mon équipe pour revenir sans le butin que j’étais venu cherché. Quand je me retournai, après que les deux autres sunajins aient décidé de partir devant, Shikamaru décida de venir me voir et commença à me parler.

Shikamaru Toi ! Comment oses-tu prétendre au titre de Chuunin avec une mentalité si égoïste ?! Un Chuunin est un chef d'équipe, sur lequel les autres membres comptent ! Tu es responsable des autres ninjas dans ton équipe, et, tu nous abandonne, sans te préoccuper plus que ça de tes "équipiers" ?! Crois-tu qu'un ninja un tant sois peu intelligent pourrais choisir un chef d'équipe qui laisserait tomber les autres membres sans remords ? Si même les ninjas de ton propre village ne peuvent te faire confiance, qui pourra ? Ketsueki, pense ce que tu veux de tout ce que je t'ai dit, mais ce grade s'accompagne de responsabilités, et, si tu n'en prend pas compte, j'ai bien peur que tu puisse rater ton examen.

Je ne lui répondis pas, non pas parce que j’avais peut de ce qu’il venait de me dire, mais parce que je savais que la façon que j’avais d’agir n’était pas la bonne, que je devrais plutôt faire comme tous les autres et créer une équipe un peu plus soudé au lieu d’essayer de tout faire moi-même dans le seul but de graduer plus rapidement que les autres personnes de mon équipe et en avoir terminé avec ce foutu examen. Pour moi, c’était surement celui qui avait le plus de sens dans l’équipe. J’oubliai rapidement ce qu’il avait dit, puis je commençai à emboiter le pas aux deux autres. Je devrais le garder en vie finalement, il est peut-être plus important que ce que je peux le penser, à savoir, il a surement dût y réfléchir avant de vouloir me le dire. Peut-être que notre village n’avait pas été le village ayant reçu la meilleur instruction pour faire des travaux d’équipes. Il n’y avait que les équipes de surveillance qui étaient permanentes, sinon, les autres types d’équipe étaient créé alors que les personnes décidaient d’aller chercher leurs missions.

La nuit tomba, nous laissant dans le noir et fatigue. Nous n’eûmes pas beaucoup à faire autre que de dormir avec la fatigue qui nous dominait. Je ne pris pas de chances et je gardai l’œil ouvert, en réfléchissant encore à ce que Shikamaru avait dit un peu plus tôt et je surveillai l’équipe pour qu’elle ne se fasse pas attaquer par les créatures. Rien à l’horizon, mais la réflexion que j’avais fait me garda perplexe par rapport à l’unité entre les autres villages et celui de Suna. Étais-ce le bon choix que j’avais fait en me mettant à dos mes alliés? Décidément, je me demandais parfois si ça vallait la peine que de rester à Sunagakure dans l’état que le village avait. Au matin, les trois autres se réveillèrent, et moi, encore dans un état de somnolence, me relevai en essayant d’esquiver le regard des autres. Je ramassis le peu que j’avais sorti et je commençai à retourner vers la berge. D’arbre en abre à l’eau, je me rendis jusqu’à la mer où le bateau devait encore nous attendre avant que je scèle l’eau avec le parchemin dans le but de l’ouvrir. Je pris mon temps pour ouvrir le parchemin, ne comprennant pas les inscriptions s’y retrouvant et je me remettais à me poser des questions sur ce pourquoi j’avais été choisi pour l’examen Chuunin… savoir même ce pourquoi rien n’était compréhensible, que rien ne s’était déroulé comme il l’aurait fallu… Es-ce le monde où nous vivons ou le temps dans lequel je suis que je ne comprends pas?

[J’ai aimé RP avec toi Shikamaru, et pour ce qui est du bar, je me demande encore la position de Yami-mato pour la construction de celui en bois]


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