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| <| Message | Auteur | Sujet: [FB] La nuit à Kiri Dim 22 Nov - 3:19 | |
| Ce Cauchemar Il faisait noir, un noir pénétrant et total. Je ne voyais rien, j'étais dans le noir complet. J'étais devenu aveugle, je ne voyais plus rien. J'avais tellement peur, j'étais devenu l'ombre de ce que j'étais, faible et écrasé par le poids de la vie. Et j'avais tellement mal. Mes os semblaient se briser en milles miettes, mon crâne se fendait en deux, j'avais des contractions horribles, comme si j'allais vomir mes tripes. J'étais dans un mauvais état. J'étais devenus moindre, moins qu'un être humain. La douleur était obnubilante, elle avait imprégnée mon esprit au point de me rendre fou. Je ne pensais plus, je n'en étais plus capable. J'étais la souffrance, c'était tout ce qui existait maintenant. Je n'espérais même pas qu'elle puisse me laisser seul un jour, j'étais devenu son esclave, un martyre. La vie semblait s'acharner sur ma personne, j'étais sa seule cible. J'avais besoin d'aide pour passer cette épreuve, mais personne ne se souciait de moi. Il n'y avait que moi-même et cette obscurité. J'avais longtemps combattu, maintenant j'étais à bout de force. Les assauts devenaient de plus en plus féroces, ils me démolissais un peu plus chaque jour. Ma flamme allait s'éteindre, je sentais la vie me quitter lentement. Je l'avais prévu, mais je ne l'aurais jamais cru aussi pénible. Je ne croyais pas qu'il y aurait quelque chose après la vie, ou sinon sûrement pas quelque chose de mieux. J'étais certain que lorsque l'on mourrait on disparaissait simplement. On n'était plus, car on nous oubliait. Il n'y avait pas de noir, pas de lumière, pas de son où de souffrance, nous n'étions simplement plus là. Je suppliai la faucheuse de me prendre et de me chasser de ce monde qui ne voulait plus de moi. Durant mes cinq dernières secondes de vie je recouvrit mes sens, affaiblis peut-être, mais je pus jouir de la vu, de l'ouïe et du toucher lors de mes dernières secondes d'existence. Je vis un jeune homme à la peau foncée et au cheveux pâles. Je ne pus bien discerner son visage, ma vu était sur le point de me lâcher. Au moment où j'allais partir, j'entendis :« Oh mon dieu, je l'ai tué ! »« Encore ce foutu cauchemar, qu'est-ce que ça veut dire ? » Je faisais ce même cauchemar depuis des jours et des jours. À chaque nuit je me voyais mourir, toujours. C'était éprouvant, à chaque fois je ne pouvais m'empêcher de trembler pour le reste de la nuit. Je me pris la tête entre mes mains, j'étais paniqué, j'avais peur. Je commençais vraiment à douter de ce qui m'attendait au bout du chemin, s'il était plus court que je le prévoyais. Je n'étais plus capable de me sortir ce rêve de la tête, je me posais en permanence des questions sans réponse sur mon sort. Je commençais vraiment à croire à une mort future. Je n'en avais parlé à mes parents, je ne voulais pas les inquiéter pour de simples rêves. Je gardais tout cela pour moi, et je sentais peu à peu le poids de ce secret m'écraser. Ce futur me faisait énormément peur, je ne trouvais pas de mots pour expliquer mes craintes. J'avais peur de toute cette souffrance qui semblait avoir jeter sur dévolu sur moi. Si j'aurais été certain qu'à chaque ce que je voyais était sur ma route et qu'il n'y avait pas de détour possible alors j'aurais pensé au suicide. J'aurais commis l'inadmissible pour partir sans endurer la douleur qui m'était destinée. Je poussai un soupir et me redressai, pourquoi avais-je à vivre cela ? T'en de doutes. J'ouvris la fenêtre de ma chambre, dehors la lune brillait et les étoiles scintillaient. Un souffle d'air frais m'ébouriffa les cheveux et me redonna un peu d'espoir. Je regardai Kiri de ma chambre, j'aimais ce village et ses habitants. KiriGakure avait eu une passe très sombre, mais le village commençait tranquillement à se relever. La dynamique avait changé, les Ninjas n'étaient plus des meurtriers mais des humains. Les villageois aussi changeaient, ils devenaient bons et enclin à la paix plutôt qu'au mal. Je détestais le Kiri où les meurtres étaient chose du quotidien et où se commettait des horreurs chaque jour, ce Kiri qui m'avait fait souffrir. Je l'avais ardemment haïs, j'avais été prisonnier de son système basé sur le verbe être, être le plus fort et le plus sanguinolent possible. J'aimais la tournure que prenait maintenant le village. Je respirai un bon coup de cet air salé caractéristique du pays et je sautai par la fenêtre ouverte. Debout sur le toit de notre petite maison je pouvais voir le village de la brume sous toute sa splendeur. Je me mis à marcher vers ce village, quelque chose m'y poussait. C'était ce qui devait arriver, c'était mon destin. C'était comme un forme invisible qui me forçait à avancer, je n'aurais pu m'arrêter. Un jeune homme marchait dans la nuit vers KiriGakure, on pouvait à peine le voir se détacher du paysage en cette nuit noire.... Je marchai dans la ville fantôme tel une ombre. Le silence absolut, aucun bruit ne venait à mes oreilles tandis que je circulais dans ces rues si bruyantes de jour. Le village la nuit avec quelque chose de paisible en lui, il semblait endormi tout comme ses habitants. Je passai sur le rue du commerce sans ne croiser aucun humain, seul un chat prit la fuite en me voyant arriver. Je marchai longtemps, je ne savais pas trop pourquoi, mais je marchais sans m'arrêter. Il y avait des milliers de commerces à Kiri, une majorité de famille avait un magasin. C'était des centaines de vies qui évoluaient dans le même espace. J'avais un sentiment étrange lorsque je balayais la place des yeux en pensant à tout les gens que je ne connaîtrais jamais, mauvais ou bons. Ça faisait bizarre de voir cette masse de différente existence, de connaissance, et de savoir que j'en faisais parti, que je n'étais qu'une minuscule fourmis au sein de t'en d'autres. Je comprenais que ce n'était pas en tant qu'individu qu'on créait le plus d'énergie en toute sorte, mais en temps que société. Même si la société nous permettait d'évoluer en tant que personne individuelle, il fallait savoir travailler avec les autres. Je me posais une multitude de questions comme celles-ci, sans réponse. C'était la nuit que je trouvais habituellement des semblants de réponses. J'arrivai finalement aux quais et je m'assis là. Cette nuit mon cauchemar m'en avait montré plus que d'habitude. Je me voyais toujours souffrir à mort, mais le rêve coupait toujours. Cette nuit, c'était la première fois que j'arrivais jusqu'au bout, à ma mort. J'avais toujours su que l'histoire se termineraient ainsi, ce qui me troublait c'était le jeune homme. e ne l'avais pas assez bien vu pour me rappeler son visage, car tout était trop floue. J'avais pourtant remarqué qu'il avait le teint basané et les cheveux pâles. Ce qui me dérangeait surtout était les paroles qu'il avait balbutié. J'allais me faire tuer par ce garçon ? Je regardai la lune et les étoiles :
" Au bout du chemin dit moi ce qu'il va rester, De notre petit passage dans ce monde effréné. Après avoir existé pour gagner du temps, on se dira que l'on était finalement comme des étoiles filantes. "
cf: Cowboys Frigants Et je restai là, à réfléchir sans que rien ne vienne me déranger.
Dernière édition par Liam le Sam 28 Nov - 15:55, édité 3 fois |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Mer 16 Déc - 19:20 | |
| | Spoiler: | | | (Hrp: Désolé de ne pas avoir posté plus tôt... J'ai eu du mal à trouver le temps... Sinon, beh le message qui suit est lié à mon infection par le virus, donc ne sois pas étonné, bref tu comprendras je crois. ^^) |
Le vent grisait l'éclat voluptueux des lumières. Il ne restait plus que les notes sourdes des derniers éclats. La nuit étoilée, éclairée de sa vaste nuée, peignait l'apaisante lueur de mort. Kirigakure, le cheminement des beautés, retrouvait son calme plein lors du cache noir que lui procurait la nuit. Quelques pensées animaient mon esprit et me poussaient à garder position. Au vent soufflant, je tenais tête face à la mers. Les lumières s'estompèrent un peu plus encore et laissèrent finalement un noir perçant au dessus et au-dessous de ma vue... Je fermais finalement les yeux. Je murmurais;
« Qu'est-ce que je fais ?.. »
Je ne savais plus depuis combien de temps j'étais là... Patient j'attendais. J'attendais un lendemain. Un lendemain sans peine et aucune souffrance. Mais les souffrances, pour tous, ne cesseraient jamais car elles subsistaient au-delà du temps... Et l'homme de sa culture ne savait que vivifier ces maux pour les perpétuer au travers de l'histoire... L'homme et son hégémonie seront à jamais baignés dans le noir...
Je n'avais que faire du temps qui défilait avec vitesse blessant mon corps de son impact. Les questions de vie et de mort ne m'interpellaient pas plus que ça. Mon regard restait fixé sur les impasses, sur les détours et sur les lieux sombres de la belle Kiri. En de simple mot, mon regard voyait émaner à cet instant la douce manière de vivre des hommes à travers son édifice; la belle ville. Son sol souillé des milles pas de cette journée s'effaçait au vent à la manière des vie passés. La vie et son accompagnement; le temps. Lui qui berçait la jouissance écarlate des hommes qui hésitaient à choisir plus de mort ou de vie pour moins profiter. Je murmurais;
« Qui suis-je ?.. »
Je ne me reconnaissais plus... J'étais devenue autre. Un moi pensant autre que moi prenait décision de la personne que j'étais jusqu'à obscurcir mes pensées. Un état schizophrénique guettait mes pas. Pour la première fois je le ressentais pleinement. Je me satisfaisais comme tel, j'aimais m'égarer. Il paraissait évident que je devenais celui que l'autre moi peinait à imaginer... Une corruption d'ordre inconnue avait commençait... Jugez ma position, mon espace en ce temps... Ne serais-je pas une âme égarée empreinte à satisfaire le démon ? Serais-je faible au point de m'obscurcir la pensée pour me préserver en tant qu'être ? J'appréciais la nuit, ce vent, cette odeur inconnue comme mon moi trépassant aimait le jour, le calme et l'odeur de paix... La faible lumière fermait mon esprit sur les hommes et leur salut... Je murmurais;
« Pourquoi j'agis ?.. »
Toute ma vie, j'avais voulu être un homme de lumière, le guide des esprits de cette humanité pour leur permettre juste une fois d'agir en bien et de relever leur condition... Mais à quoi bon ? L'homme est voué à faire le bien comme il est voué à faire le mal... Les atrocités qu'il commet ne sont pas simple exploration des limites de vie... Alors comment expliquer ? Comment ne pas reconnaître qu'il n'y ait ni mal-être ni peine et que la raison des hommes n'a pas repoussée au-delà des limites les principes du manichéisme que les individus s'étaient fondés ? Il n'y a plus de valeur chez les hommes... Seule l'individualité comporte la raison qui est libre à tous et à chacun... Je murmurais;
« La brise, qu'elle est belle... »
La concentration de mes pensées abondait plus encore que le jour. Aujourd'hui, la nuit me portait intérêt particulier à me dévoiler. N'a t-on pas chacun sa manière « d'être » et de « penser » ? La pensé et l'être son reconnus comme les indices qui lie aux hommes leur preuve de matérialité et leur supériorité pensante ? Je murmurais;
« Où suis-je ?.. »
Incapable de répondre je relevais lentement la tête reprenant peu à peu l'usage de mes membres dissimulés dans la nuit étoilée. Il se reflétait sur mon kimimono une faible lumière que le vent parvenait à contorsionner. Mes cheveux tout autant éclairés l'étaient surement de même. Ma lame saisit par mes mains positionnée sur mes jambes s'illuminait elle aussi. Il m'avait donc fallut apparaître au noir pour devenir lumière... Je me sentais malheureux... Je me sentais néant... Je ne ressentais plus que la pitié et la misère du monde... Et mon moi intérieur extériorisait son mal être... Un mal inconnu me façonnait de nouveau, jusqu'à changer mon moi connu...
Puis, plus rien... Le noir total... Jusqu'à ce qu'à nouveau j'apparaisse « vivant ». Sinon un calme impénétrable, quelques bruits se faisaient entendre... Je me levais, dressa ma lame à hauteur de visage et couvrit du regard le long file de celle-ci pour vérifier mes arrières. Rien... Devant non plus... Et cette nuit noire qui révélait faiblement seulement ma position n'était pas à mon avantage... Je me méfiais... Et jusqu'à serrer les dents de douleur, la poignet de mon katana à la tétanie et à tenir une position qui me paraissait éprouvante je me terrorisais de l'inconnue. La terreur qui mène aux armes... La terreur qui annonce la fin... La terreur qui défie le vivant... J'avançais donc et demandais;
« Qui est là ?.. »...
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Jeu 17 Déc - 0:05 | |
| Ennemi ? Je regardais les étoiles, perdu dans mes pensées depuis un bon moment déjà. Des flocons de neige commencèrent à tomber doucement, comme dansant dans le crépuscule de la nuit. Je me relevai, il me semblait avoir entendu un bruit, et j'avais un drôle de pressentiment. Je sentais une présence cachée quelque part non loin de moi. Qu'est-ce que ça pouvait être ? Un voleur, ou un insomniaque qui cherchait distraction ? Je n'avais pourtant vu personne lorsque j'étais allé m'installer sur les quais. Et j'avais oublié mon Katana et mes armes à la maison ! La curiosité l'emporta pourtant, j'avais envie de savoir ce qui se cachait là-bas. J'y allai le plus furtivement possible, en restant le plus possible dans l'obscurité. Je sentais que c'était sérieux et qu'il ne me fallait pas négliger les détails. Je franchis l'angle d'une rue en me penchant et en plongeant derrière le comptoir d'un commerçant. La présence s'était rapprochée, elle était toute proche maintenant. Mon coeur se mit à battre rapidement, je devais trouver quelque chose pour me défendre. C'était une question de vie ou de mort, mais c'était surtout que sentir le poids d'une épée sur mon bras me redonnerait du courage. Je vis un l'éclat métallique à une trentaine de mètres de moi. Un long couteau acéré pour préparer le poisson traînait sur le comptoir d'un commerçant. Son propriétaire devait l'avoir oublié là. Je ne perdis pas une seconde et je me jetai sur l'arme, en faisant une roulade avant de disparaître derrière un muret. Je tendis la main pour récolter l'objet de ma quête et je le teins fermement dans ma main. Je restai quelques minutes à regarder le long couteau, face à un Katana il n'aurait pas de chance. « Il fera l'affaire pour cette fois. » Je me mis à genoux et regardai par-dessus le comptoir : toujours rien. Pourtant la présence était si proche. Je marchai tranquillement jusqu'à un nouveau coin de rue, longeant les bâtiments pour rester le plus longtemps possible à l'abris d'un regard ennemi. Je jetai un rapide coup d'oeil dans l'autre rue. Un éclat lumineux me vrilla l'oeil et je dus reculer pour retrouver la vue. D'où venait cette lumière intense ? Je n'avais rien pu voir, est-ce que c'était ce que je cherchais qui m'avait aveuglé ? Je scrutai une seconde fois la rue. Cette fois aucune lumière ne me frappa, et ce que je vis me fit paniquer. Il y avait un homme, avec un Katana, perché sur un toit. L'homme était en plein dans le rayon de lumière que projetait la lune, il n'aurait pas pu être plus repérable. Je me rendis compte que le Ninja utilisait son épée comme un miroir, et que la lumière de la lune s'y reflétait. C'était ça, la lumière qui m'avait frappé. Il ne semblait pourtant pas m'avoir vu. L'homme avait les cheveux blancs et portait des vêtements communs au gens de Kiri, mais le fait qu'il soit perché sur un toit avec un Katana le rendait différent. Il tourna de quelques pouces son corps vers moi, sur son bras droit brillait une plaquette de métal. Comme celle que tout Ninja portait. Pourtant je ne reconnaissais pas le signe gravé dans le métal, ce n'était pas l'emblème de Kiri, j'en étais sûr. « Merde, et si ce gars était un espion ? » Je ne voyais pas ce qu'un Ninja étranger pouvait venir faire à Kiri au alentour de minuit et l'arme à la main. Je ne pouvais pas reculer maintenant que je l'avais vu, c'était de mon devoir de Kirijin de le chasser du village. Ç'aurait été un acte lâche que de fuir et le laisser se promener et manigancer dans un Kiri endormi. Je me devais d'agir, pour la protection du village ! Je fis une roulade pour me retrouver dans une rue parallèle. J'avais l'avantage du terrain et j'allais m'en servir. Je débouchai enfin dans le dos de l'ennemi, faisant bien attention de rester dans les zones d'ombre intense et de ne pas faire de bruit. Je me rapprochai lentement du bâtiment où était perché mon adversaire. Avec comme seule arme un couteau de pêcheur, je n'avais pas le choix de me rapprocher du Shinobi. Mon coeur battait à tout rompre. J'escaladai un bâtiment connexe à celui où se trouvait le Ninja. C'était un miracle qu'il ne m'est pas encore trouvé et transpercé. J'allais pouvoir profiter de l'effet de surprise et du premier coup. C'était déjà en mon avantage. Nous restâmes immobile tous les deux. À l'affut de la moindre ouverture et à l'affut du moindre son. Je vis enfin l'ouverture, il avait descendu son épée. Sans réfléchir plus longtemps, je fis un prodigieux bond en me servant du Chakra et je levai mon couteau haut dans les airs pour l'abattre sur la tête de l'homme. Je frappai son Katana plutôt que son crâne, je ne savais pas comment, mais il s'était retourné et avait réussit à bloquer à temps mon coup qui aurait dû lui être mortel. À mon grand étonnement, je remarquai que sa peau était noir/brune, comme s'il s'était fait cuire ou qu'il s'était roulé dans du charbon. Je n'avais jamais vu pareille chose, c'était la preuve que ce Ninja ne venait pas de Kiri. Ça devait être un caractéristique spécial de son peuple, parce qu'à Kiri personne n'avait la peau noir. Un autre fait me frappa, : ce garçon devait être à peine plus vieux que moi. « Pars, je ne te veux aucun mal, mais si je dois te chasser par la force je le ferai ! » Pour une raison ou une autre, il ne me répondit pas. C'était son droit de garder le silence. Je reculai et lui envoya un nouveau coup qu'il bloqua encore. Nous luttâmes encore un peu, mais aucun de nous n'arrivait à prendre le dessus. Je devais même y mettre toute mon énergie pour réussir à lui tenir tête. Si je ne pouvais gagner de cette façon j'allais y parvenir autrement. En me servant de mon point fort, mon affinité. J'allais utiliser le Hien pour gagner ! Je fis parcourir ma lame de Chakra Futon, la rendant plus tranchante que n'importe quelle épée. « Je te laisse une dernière chance, pars. » Mon adversaire ne sembla pas comprendre et resta planté devant moi. Je devais le mettre hors combat, alors je fonçai. Le couteau rivé sur lui.*** |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Jeu 18 Fév - 17:03 | |
| Patient, Sojiro attendait l'offensive de l'individu qu'il avait "senti". Il restait là, sur son toit, en tailleur, la lame sur ses genou et dégainée. Qui était-il ? Que pouvait-il bien faire à cette heure dans Kiri ? Était-il seulement du village ? Un intrus ? Si celui-ci attaquait le premier, plus aucun doute ne serait possible, il n'aurait qu'à le neutraliser... Et bien prévoyant, l'adversaire se montra.
Prit d'assaut par cette personne, inconnue à ses yeux mais dont il avait décelé la présence, il redressa sitôt sa lame pour protéger sa tête. Quelques parades et sauts rapides plus tard, il était debout non loin de son adversaire, le regard rivé sur lui. De petit flocon tombaient du ciel dans cette nuit noir épaisse et le vent frais parcourait l'échine du samouraï qui restait concentré.
« Pars, je ne te veux aucun mal, mais si je dois te chasser par la force je le ferai ! » lui jeta l'inconnue tapis fermement devant lui dans la nuit.
Pour qui se prenait-il ? La nuit n'appartenait pas qu'à lui... Mais il réagissait comme s'il avait quelque chose à cacher... Un ninjas de Kiri se devait d'en apprendre davantage et de ne pas prendre le risque de passer à côté de quelque chose qui pouvait avoir plus d'importance qu'il n'y paraissait.
*C'est avec son couteau de poissonnier qu'il pense me neutraliser ? Moi ? Le samouraï de vent ? Tant pis pour lui... Il va déguster mon Katana... Et quelle chance, la nuit est avec moi !* Pensa Sojiro, lame à la main.
Le vent continuait à se lever et s'est en fermant les yeux que Sojiro pu apprécier ses bourrasques. Il devait commencer par analyser les techniques de son adversaire afin de juger de sa force et ses faiblesses, il restait alors là, les yeux fermés. L'ennemi avança donc avec vitesse, couteau brandit de l'avant, et transperça Sojiro. Ce dernier se dissipa dès lors en un faible nuage de fumé, ce qui mit l'agresseur sur la piste du Bunshin. En effet, Sojiro avait disparue de l'endroit pour trouver un meilleur angle d'attaque que ne l'avait fait son adversaire. La nuit noir était l'idéale pour disparaître et Sojiro savait s'en servir.
Rapidement, les tuiles du toit sur lequel se déroulé la scène se mirent à trembler pour finalement se casser en de milliers de morceaux sous l'impact de la technique de Sojiro. "Kamaitachi no JutsuuuuuuuuUUUU !" Sojiro s'était déplacé furtivement jusqu'aux arrières de son adversaire, depuis que celui-ci lui avait adressé la parole, même avant, c'est pour cela qu'il ne lui avait pas répondu. La bourrasque qui se forma était dévastatrice et le grabuge avait bien réveiller toutes les maisons des alentours dans un rayon de plusieurs centaines de mètre. Les tuiles s'envolaient et passèrent de l'autre coté de la rue pour frapper les maisons environnantes. Mais le Samouraï avait pu observer, de là où il était, la technique de son adversaire qui avait recouvert son couteau de chakra Fuuton pour transpercer Sojiro. Il ne faisait aucun doute que cette attaque Fuuton avait dut être parée par l'ennemi.
Sans plus tarder, Le samouraï s'enfonça dans le nuage de poussière qui se dissipait peu à peu, afin de devenir lui même invisible. Il se saisit d'une clochette qu'il gardait précieusement à son oreille et sa lança, pensant faire réagir son adversaire au son, et définir ainsi sa position pour passer à une nouvelle offensive...
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Ven 19 Fév - 17:29 | |
| Je courrai, le plus vite que je le pouvais. Em faîtes je n'avais pas vraiment le choix. Je plongeai du toit, atterri en faisant une roulade plus bas. En levant la tête je vis une pluie de dalles s'abattre sur la façade de l'édifice d'en face. J'étais passé proche de finir comme ça moi aussi. J'avais été tellement stupide, être tombé dans un tel piège. L'ennemi ne s'était pas exposé pour rien, il avait tout prévu. La prochaine fois je ne m'en sortirais pas aussi bien, j'avais eu de la chance. J'étais mieux de faire attention. Ce gars était dangereux, que pouvait-il bien venir faire à Kiri ? Un autre village caché l'envoyait en éclaireur ? Je ressaisi ma poigne sur le couteau de boucher; ça serait lui ou moi ! Je me déplaçai de quelques mètres dans les zones d'ombres foncées pour repérer ce ninja que j'entendis un bruit tinter sur ma gauche, pas très loin. J'allais me lancer vers ce point, mais je me repris juste au moment où j'allais me mettre à découvert. C'était la même chose que la dernière fois, j'avais failli me lancer tête baissée vers le danger. Je devais garder la tête froide, réfléchir. Mon adversaire était un malin, peut-être avait-il encore tout prévu pour me faire tomber dans un second piège, et ç'avait presque marché. Un vrai Ninja n'aurait jamais fait autant de bruit, et même s'il ne l'avait pas fait exprès j'aimais mieux ne pas prendre de chance. C'était risquée comme situation, nous risquions de se chercher l'un l'autre sans jamais se rencontrer. Ce serait jouer au chat et à la souris, et si je voulais faire sortir cet étranger de Kiri j'avais affaire à ce que ça soit direct. En plus je n'étais pas le meilleur dans les combats un contre un, c'était mieux pour moi de me battre à courte distance. L'ennemi semblait rusé, il me faudrait faire attention à ne pas me faire prendre, une fois c'était déjà assez. * Allez, dégnaise, qu'est-ce que tu attends pour agir ? * J'étais nerveux, j'avais l'impression qu'il y avait toujours une présence dans mon dos. Je pouvais me faire frapper à tout moment, peut-être qu'il m'avait déjà repéré. Je pris mon courage à deux mains, je devais me battre pour Kiri ! Qui sait, peut-être que la vie de personnes dépendaient de l'issu du combat. ... Je fis un Bunshin, une réplique identique à l'original apparu à ma gauche. Je devais savoir la position de l'ennemi, sacrifier une petite dose de Chakra s'il le fallait. Le clone se déplaçait devant moi vers l'endroit où le son avait provenu, je le suivais en prenant bien soin de rester dans l'ombre. Mon clone arriva à l'endroit où se trouvait le piège .... une clochette lancée par terre. Je m'en étais douté. Le clone continua sa marche en regardant autour de lui, mais n'eut pas le temps d'aller bien loin avant qu'un Kunai ne le transperce. L'arme était lancé de l'Est. Au moment où le clone se prenait le Kunai je sauter sur le toit où était l'ennemi pour l'empêcher de fuir. Nos armes se croisèrent et il me repoussa violemment d'un coup de sabre, me taillant le bras gauche au passage." Je te laisse une dernière chance, quitte Kiri sur le champs. " Il continua de me fixer avec le même air, tant pis j'aurais essayé de régler ça autrement. Il ne m'avait même pas répondu, juste me regarder avec le même air de défis. Nous nous observâmes, pour savoir qui allait attaquer le premier. Se jaugeant patiemment. Je fis deux mouvements rapides avec mon couteau : "Jushaa Shou" Deux boomerangs de vent lui foncèrent dessus, sans faire trop de dégâts ces lames de vent avaient la particularité de revenir vers leur utilisateur si elles n'entraient en contact avec rien. Un Kunai m'arracha un morceau pyjama à la hauteur de la cuisse, me faisant une nouvelle entaille un passage. Je courrai vers la gauche de mon adversaire, puis sauter sur le toit d'un autre bâtiment plus élevé. Utilisant le MesaiGakure pendant que j'étais dans les airs. Ainsi j'avais eu l'air de "disparaître" dans une ruelle à la place de me percher sur l'autre toit. En espérant que mon camouflage tienne bon quelques temps, et que mes attaques l'eurent touchées. Je suais à grosse goûte, mais je devais tenir le MesaiGakure le temps qu'il baisse sa garde. Il me fallait rester le plus immobile possible pour rester invisible. On commençait à entendre les gens aux alentours râler, son attaque devant tous les avoir réveiller.*** /HRP/ Désolé qualité du post, je ferais mieux prochaine fois T.T /HRP/ |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Ven 19 Fév - 22:52 | |
| Dissimulé dans la fumé qui se dissipée peu à peu, à attendre que son adversaire se saisisse de la clochette qu'il avait envoyé au sol, Sojiro gardait sa position en tenant fermement sa lame. Il lui suffisait qu'un grincement, d'un frottement ou du plus infime autre son pour se jeter vers sa source. Il attendait patiemment, comme il savait le faire. Il entendit sa clochette tomber et rouler, mais rien. Son adversaire avait sans doute comprit la supercherie.
Il pensa quelques secondes en fermant les yeux et finit par percevoir un bruit sourd, celui de l'air tournoyant, tel une orbe de Fuuton. Son ennemi était passé à l'attaque. Sojiro ouvrit rapidement les yeux, mit fin à sa présente concentration, et perçu très clairement la poussière -encore partiellement présente- se dissiper un peu plus intensément. Quelque chose fonçait sur lui à une vitesse démente. Sans chercher à en connaitre davantage il commença à courir du côté inverse de l'attaque et se précipita -sans sauter- du haut du toit. Dans sa chute, il pu se retourner et planter sa lame dans le mur qui défilait face à lui; ce qui eu pour effet de le freiner et de lui permettre de porter le regard sur la nature de la technique. Deux boomerangs -clairement formés- s'extirpaient de la fumée et semblaient le suivre à la trace. Le samouraï eu tout juste le temps de sortir sa lame du mur et de rentrer par l'une des fenêtre du mur sur lequel il se trouvait en donnant un rapide coup de pied. Mais ça n'était pas suffisant et lorsque Sojiro le comprit, le premier de ces boomerangs vint frapper le mur et projeter dans son "explosion" le bois de la façade vers le ninja qui courait pour sortir de la pièce. Celui-ci se protégea avec sa lame de quelques éclats et aperçut dans ses parades que le premier boomerang avait permis de frayer un chemin au second, puisqu'il avait démolit la façade. Le Kirijin, d'un éternel calme et toujours très concentré, eu la bonne idée de sauter dans sa course folle pour donner un coup de son katana au plafond de la pièce. A ce même instant, il prononça; "Hien !". Le plafond se fendit littéralement sous l'impact de la technique et vint recouvrir le second boomerang de plusieurs kilos plâtre et de bois. Un énorme boucan eu lieu et Sojiro fut éjecté de la pièce, projeté dans le couloir où il alla se frapper contre le mur. La poussière suivit et de nouveaux éclats de bois se retrouvaient propulsé dans sa direction. Il put parer l'un d'eux qui devait lui fendre le cou mais ne pu prévenir le second qui vint se planter dans son épaule de gauche.
Il se releva après quelques échecs et se saisit de sa lame, tombée à ses pieds... Il retira sèchement l'éclat de bois pointu qui lui avait transpercé l'épaule et commença à avancer dans ce long couloir éclairé de quelques ampoules en fin de vie. Il sortit de ses paquetages une bande de soin désinfectée et se l'appliqua rapidement sur son épaule blessée. Il s'arrêta, se roula une cigarette -Il arrive à rouler dans le noir, si si j't'assure- et reprit sa marche lente jusqu'à revenir dans un état normal, le choc était passé.
*Eh merde... Quels saloperies ces boomerangs, on m'y reprendra plus à combattre à cette heure... Par contre mon coco, tu m'as bien chauffé là...* "Tu vas déguster..." Murmura t-il avant de resserrer son bandage et de serrer les dents.
La porte de la maison dans laquelle Sojiro avait trouvé refuge s'ouvrit lentement sous la poigne délicate du Samouraï. Il jeta un rapide regard et roula contre terre pour aller se fondre dans l'ombre de l'autre côté de la rue. Il leva sa lame à hauteur d'yeux et pu inspecter ses arrières comme son devant. Tel un guépard il avançait dans les rues de Kiri, sans un bruit, rien. Il avait dut quitter pendant trop longtemps son ennemi pour pouvoir retrouver sa trace. Il décida donc de gagner les hauteurs pour tenter de l'apercevoir. Rien, strictement rien, ne se laissait appréhender... Une seule alternative se présentait alors à Sojiro et tan pis si cela lui couterait trop de chakra, c'était sa seule alternative. Il regroupa ses Kunaïs -quelques 20 Kunaïs- qui lui restait pour les attacher à un câble dénudé noir qu'il arracha de sur le toit d'où il était. Il saisit le câble est le déroula de ce toit jusqu'à l'autre pour recouvrir le haut de cette rue. Après avoir répété le processus plusieurs fois avec d'autres câbles, il décida qu'il était temps pour lui de se mettre en place.
Le samouraï fumait encore et se positionna au centre de la rue recouverte par les shurikens -invisibles par cette nuit noire- tout comme les câble. Il tenait fermement sa lame à la main et écrasa finalement sa clope.
"Je ne compte pas jouer éternellement ! Montres toi ! Je te laisse l'opportunité de m'atteindre le premier ! Comme tu le vois je suis blessé à l'épaule et je ne vais pas tarder à atteindre mes limites..." Lança t-il à tout Kiri aux environs de minuit... Mais il mentait, il était décidé à ce que son adversaire se montre et sa blessure, bien qu'elle le faisait souffrir, ne le mettait pas tant à mal.
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Dim 21 Fév - 0:24 | |
| Perché du haut de mon building je regardais le temps passer. Ma réserve de Chakra avait bien diminué j'avais dû tenir le MeiseiGakure longtemps. Mes boomerangs avaient fait pas mal de dommage, j'avais vu l'adversaire sortir du bâtiment avec un pansement à l'épaule. Je n'avais pas pu l'attaquer pendant qu'il était prêt de moi, il regardait toujours dans ma direction. J'avais dû tenir ma technique et voir ma réserve de Chakra descendre. Maintenant il était trop loin que je puisses le voir. Je redevins visible et m'approchai de deux bâtiments. Je vis le mec faire un aller retour dans la rue et se placer au centre ensuite. Qu'est-ce qu'il faisait, qu'est-ce que ça cachait ? J'essayai de mieux voir, mais c'était seulement un gars au centre d'une rue. Il lança quelque chose et se mit à crier un truc que j'entendis vaguement : " Montre toi ... tarder atteindre mes limites ! " Je comprenais pas, ok il voulait que je viennes, mais qu'il me dise qu'il était en désavantage ça sentait trop le piège pour que je puisses y croire. S'il était vraiment en désavantage il aurait voulu me faire croire le contraire, là il se voyait encore gagnant. Surtout que par deux fois il avait essayé de m'avoir. "Kuchiyose no Taka". J'envoyai le chef des Itsuitsu Sen'ku regarder de plus près. Il fit un rapide aller retour et croyait avoir vu quelque chose d'intéressant." Il s'est entouré de Kunai, une approche directe serait impossible. " Ça me frappa. Je me mis à faire rouler le couteau de poissonnier entre mes doigts. Je ne pouvais pas l'attaquer sur 360 degrés, des Kunai étaient suspendus partout autour de lui. Le temps que je me rende à côté de lui je serais renommé viande hachée. Je me reprochai de l'avoir perdu de vue trop longtemps. Je me laissa tomber en bas du toit, mon aigle retourna tourner autour de mon adversaire. Je couru en ligne droite vers mon ennemi. Il avait raison, il fallait que ça se finisse. Je me mis à courir à la verticale sur le mur d'une maison, je venais d'avoir une idée. Je pris de la vitesse sur mon mur, puis sautai ! Je traversai la largeur de la rue en un seul saut, pour défoncer une fenêtre du deuxième d'un coup de pied et atterrir sur un lit. Il y avait un homme et une femme dans le lit, je venais de les réveiller. Il me regarda avec des yeux ébahis et elle cria." Je suis là pour vous sauvez, rester tranquille ! " Je me levai, un Katana traînait sur une commode et je m'en saisi. Je ressortis de la pièce en fermant la porte derrière moi. J'avais eu un flash, l'adversaire n'avait pas une couverture de 360 degrés, si on était dans les édifices de chaque côté on avait une chance de le toucher sans finir en charpie. Je traversai une petite cuisine en sautant par dessus une table. J'étais tout proche de mon but, maintenant c'était la discrétion qui comptait. Je ciblai une fenêtre qui me donnait une bonne vue sur ma cible. Je la fis glisser tout doucement, sans bruit. Ça me parut une éternité, surtout parce qu'il pouvait tourner la tête vers moi à tout moment. Le supplice se termina. Je pris mon couteau de boucher et y mis de mon Chakra Futon, c'était le temps de m'en départir. Je visai, pris mon élan et lançai. Je me coucher au sol pour ne pas qu'il découvre ma position. J'espérais que mon attaque l'aille au moins surpris, peut-être que ça le ferait sortir de son cocon. Une autre me traversa. Et si c'était un clone au milieu des kunais ? Et s'il était caché dans l'un des buildings, dans le miens ? Je me retournai vers la porte, m'attendant à le voir entrer dans la pièce et me transpercer. Il y avait trop de possibilité, mais mon aigle m'avertirait si quelque chose d'anormal se passait. Je basculai la table de manière à barrer le passage et je renversai les meubles devant les portes. S'il rentrait ma seule sortie possible serait les fenêtres, et des kunais m'attendaient. ***
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Sam 8 Mai - 16:20 | |
| Confusion... Dans l'ombre que dessinait une citerne d'eau suspendue à plusieurs mètres au dessus de la scène, Sojiro attendait patiemment que sa stratégie fasse effet. Chose rare au village, il avait pu voir un aigle survoler l'endroit quelques minutes avant de disparaitre dans le noir de Kiri. Il devinait une invocation mais ne pouvait en être sûr, mais cela lui importait peu finalement : il avait une bonne couverture et seul son clone, plus bas dans la rue, laissait penser sa présence.
*Qu'attend-t-il pour sortir de son troue ?* Se demandait le samouraï, lasse, après de longues minutes, de ne pas voir son ennemi répondre à la supercherie. *A-t-il comprit ce que je souhaitais faire ? Je ferais bien de surveiller mes arrières...*
Katana à la main, le fil étendu devant ses yeux, Sojiro pénétrait du regard le devant de la scène, mais également derrière lui. Il ne laissait aucune chance à l'adversaire de le surprendre. Mais il ne pouvait pas attendre éternellement, il devait entreprendre quelque chose pour ne pas laisser figée la scène. Et alors même qu'il décidait de revoir sa stratégie pour sauter dans la ruelle derrière lui et contourner la rue où son clone attendait afin de surprendre l'opposant, un bruit lui parvint. C'était là l'avantage de combattre à cette heure pour un samouraï. Il ne laissait rien au hasard et percevait le moindre bruit comme l'opportunité de saisir des informations. Le son qu'il perçut était peu audible mais entre milles autres sons, il l'aurait reconnu. Le bruit du verre brisé, d'une force impressionnante sur une surface conséquente.
*Une fenêtre ? Alors il se serait réfugié en intérieur ? ... Intéressant* Pensa-t-il.
Il semblait avoir comprit l'action de l'ennemi et devait maintenant changer ses plans. Ça n'était plus seulement dans les ruelles que le combat avait lieu, mais partout où les deux combattants pouvaient accéder. Cela rendait l'emploie des Kunais suspendu peu probable et dénué d'utilité si l'homme ne se présentait pas dans la rue.
*Soit... Je vais le déloger à ma manière, de façon à ce que mes Kunaïs finissent le travail...* A ces mots, alors que Sojiro avait tourné le dos à la scène, un projectile vint traverser son clone. L'adversaire était enfin passé à l'action ? Ou restait-il terré dans l'immeuble pour ne pas avoir à finir en passoire ? Cela laissait supposer qu'il avait comprit la ruse sa ruse. *Oh mais oui ! L'aigle de tout à l'heure, s'il était sien, ne l'avait pas seulement renseigné sur ma position... Il avait du voir les Kunaïs suspendu de chaque côté de la scène... Crotte !*
Le samouraï porta de nouveau son regard sur la rue et vit un couteau de bouché planté au sol, un peu plus loin de là où le clone était positionné. L'inclination du couteau, qui n'avait pas percuté de plein fouet le clone mais seulement égratigné -suffisamment pour que le clone disparaisse en un nuage de fumé- pouvait lui indiquer approximativement, la direction d'où l'adversaire l'avait envoyé. *Je vois... Il se terre dans cet immeuble, à cet étage... Peu m'importe laquelle de ces deux fenêtres, je saurais le retrouver !* Se dit-il.
La seule chose qu'il pouvait faire était de rejoindre l'homme dans son immeuble et de le déloger de là. Il n'y avait plus aucune autre façon de poursuivre le combat sans cela et Sojiro était décidé à en finir. Il passa, comme il pensait le faire quelque minutes plus tôt, par la ruelle de dernière l'immeuble où il était. Et contourner la rue pour rejoindre l'autre dans face. Il ne fit pas le moindre bruit. En passant face à l'immeuble où il devait se rendre, il se rendit compte qu'une fenêtre était ouverte. Il savait à présent et avec précision, d'où le Kunaï avait été tiré. Il se saisit d'une qui trainait à ses pieds et l'envoya se fracasser à deux fenêtres de là. Son adversaire penserait donc qu'il serait apparue dans la pièce à côté de lui. Il répéta ainsi le processus sur trois autres fenêtres de sorte à créer une confusion totale chez l'opposant... Le samouraï pouvait se trouver hors de l'immeuble, dans une pièce au dessus de lui, dans celle du bas, ou celles de chaque côté...
*Tu es fait...* |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Mar 18 Mai - 1:10 | |
| Deux Kirijins La fenêtre dans la pièce si situant à ma gauche venait d'exploser, alors que je me croyais bien à l'abri et inlocalisable, cloitré dans cette petite pièce. Comment avait-il pu me situer, alors que j'avais pris les précautions nécessaires ? Alors que j'avançais vers la porte j'entendis une deuxième vitre exploser au-dessus de moi, puis une troisième à l'étage inférieur. Une quatrième fenêtre explosa sur ma droite. Je figeai dans la pièce, comprenant que j'étais maintenant pris au piège, que la situation s'était inversée. Maintenant j'étais la proie, la pauvre bête désorientée qui s'apprêtait à être frappée.
J'essayai de me ressaisir, peut-être que mon ennemi n'était dans aucunes de ces pièces. Où alors selon la logique dans la pièce de droite; ils auraient pu facilement lancer des kunais dans les autres pièces avant de pénétrer la dernière. J'hésitais à prendre une chance, mais c'était certain, dans tout les cas si je ne bougeais pas s'en était fini. Pour m'en sortir, le meilleur moyen était de quitter l'immeuble au plus vite. " Hien ",murmurai-je J'allais tenter ce qui était le plus logique de tenter. Me sortir de ce guet-apens, pour continuer le combat sur un terrain moins miné. Je fis un trou à même le plancher, sans me soucier du bruit que je produisais, en lui donnant de larges coups d'épée. Je sautai dans le trou créé, en jetant rapidement un coup d'oeil autour de moi pour m'assurer que le voie était sécure. Il ne semblait y avoir personne, et je poursuivis ma course vers la porte de l'appartement, toujours envahis par ce besoin pressant de fuir. Lorsque je commençai à lever mon sabre pour trancher la mince porte de bois, elle vola en éclat, fracassée par un bon coup de pied donné par mon adversaire.
Avant que je n'ai pu me ressaisir de cette brute entrée, le ninja adverse leva son Katana et tenta de m'en donner un grand coup à travers le corps. Avec mon arme déjà levée au-dessus de ma tête, je réussis à bloquer l'attaque. Je ressentis le choc traverser les muscles de mes bras, mes je résistai, de toute mes forces, mais sous la pression, la lame de mon Katana fut tranchée. Je profitai de cette occasion pour le frapper au ventre, et tenter de la découper avec ce qu'il me restait à la main.
Mon opposant était toutefois rapide, et il réussit à donner un bon coup de pied sur ma main qui tenait le Katana, l'arme se ficha dans la plafond, désormais inutilisable pour moi. Désarmé, je ne pouvais plus prendre de chance face à lui. La situation devenait dangereuse pour moi. Je me rapprochai de lui, pour l'empêcher d'utiliser son sabre correctement, et le frappai de toute mes forces au ventre. Le Samourai réussit à contre-attaquer en me repoussant. Il me tenait désormais à sa merci, me pointant du sabre. " Ahahah, et tu vas faire quoi maintenant ?!",criai-je à plein poumon, voyant que ma défaite était irrévocable. " Te mettre du sang sur les mains sale bâtard ? " Le jeune homme resta de glace, ne semblant pas le moins du monde affecté par mes paroles. Il fit deux mouvements circulaires que j'évitai, mais qui me rapprochaient dangereusement du mur. J'allais mourir si je ne faisais rien, et ça, je ne l'acceptais pas. Le trou que j'avais fait pour descendre était à mois de deux mètres derrière moi, en prenant mes précautions il pouvait me sortir de sortie de secours.
J'amorçai un mouvement de retrait, pour pouvoir sauver ma peau. J'arrivai à la bonne hauteur, mon adversaire ne s'était toujours pas rendu compte de ma stratégie. Au moment où je décidai de sauter, un rayon de lune traversa la fenêtre derrière moi et vint éclairer le front de mon détesté ennemi. Ce que je vis me fit oublier tout mon subterfuge, et je restai figé sur place, les yeux béats. Sur son front était attaché le bandeau ninja de Kiri, emblème de mon village, que je portais ainsi que mes camarades ninjas. " Toi... toi aussi. T'es un kirijin tout comme moi, bordel. " À peine eus-je finis ma phrase que mon camarade Kirijins me flanqua un puissant coup de pied en pleine poitrine. Je fis un vol plané dans les airs, avant de heurter la fenêtre derrière moi, et du même coup la traverser. J'étais dans les airs, suspendu entre la mort et la vie. Sans aucun support physique, et avait des lignes de kunai prêtes à me déchiqueter en rondelles sous moi...
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Dernière édition par Liam le Lun 24 Mai - 15:41, édité 1 fois |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Mer 19 Mai - 22:16 | |
| Reprise de conscience... La frénésie dont le samouraï était envahit pénétrait son sabre à mesure que le corps à corps faisait rage. Les coups qu'il portait à cet homme étaient d'une seconde nature, celle-là même qui est propre à chacun mais que l'esprit calme et paralyse habituellement, d'autant plus chez le samouraï. Une nature bondissante à l'heure actuelle, que seul un facteur, tel qu'un malin-génie, peut faire resurgir. Mais il importait peu de connaitre l'origine du problème, seules les conséquences, actuellement, étaient à craindre. L'instinct bestiale, accompagné de toute la force en Sojiro, pouvait conduire à un carnage. Au-delà des actions hystériques que celui-ci menait, il était question d'une fin tout autre pour ce combat, que celle de chasser l'envahisseur. De quelle issue son esprit perturbé rêvait-il ? La mort de son ennemi ? Avait-il, telle une bête, le goût du sang ? " Crèves~ !" Lançait-il à l'opposant, tout en donnant un coup puissant à ce dernier. " Aaah~ !" Cria t-il, lorsque son coup fut distribué. Absorbé par ce combat, et finalement déchainé, Sojiro n'avait plus aucune idée de ce qui se passait véritablement, ni même de ce qui s'était passé jusqu'à ce qu'il en vienne à combattre au corps à corps. Son dernier coup venait de transcender l'esprit adverse, figurément parlant. L'ennemi, complétement désarçonné perdit l'équilibre et fut balayé par la fenêtre de derrière lui. Sojiro revient à lui à l'instant même où son précèdent coups fut parti... Tel un flashback, les séquences de la scène du combat qu'il avait mené lui revinrent en tête, en quelques millièmes de secondes. Mais pas seulement; les dires de son adversaire tout autant. "Ahahah, et tu vas faire quoi maintenant ?!" Avait précédemment crié l'homme, avant d'ajouter " Te mettre du sang sur les mains sale bâtard ?" Le samouraï fut frappé, avec le recul du moment et maintenant qu'il venait de retrouver ses esprits, par ces deux phrases. Il se remémora aussi l'action jusqu'à ce que finalement, une dernière autre parole, émise avant même que Sojiro ait administré son dernier coup en plein centre de l'homme, ne vienne le frapper brutalement. " Toi... toi aussi. T'es un kirijin tout comme moi, bordel." Ces derniers mots, utiles à ce que le samouraï reprenne ses esprits avaient été dit trop tard. Le coup fut porté presque aussitôt. Cette dernière parole permit à Sojiro de se libérer de sa furie. Et voilà comment il en était arrivé là. Le flashback s'arrêta. Il cessa de voir les scènes passées et pu entièrement reprenne le contrôle sur lui-même. Ces visions n'avaient durées que très peu de temps, mais suffisamment pour que l'homme brise la fenêtre de tout son poids, dans son envol vers le dehors. Sojiro, dans sa position de chassé central (le coup qu'il a donné), prit appui sur son autre jambe pour le propulser droit devant lui. Il passa lui aussi par la fenêtre et parvint à attraper, de peu et au col, le corps démunie de l'autre Kirijin, avant de planter sa lame dans le mur et de freiner leur chute jusqu'au sol. Ils purent se relever tout deux, sains et saufs. Le samouraï n'en revenait pas... Il ne trouvait pas quoi dire à l'homme. Rien ne pouvait excuser ses actions et la démence de ses coups; il ne pouvait déjà pas se l'expliquer à lui-même. " Je suis désolé pour tout ça... Je n'ai pas voulue être aussi violent..." Livra t-il, interrompue par le bruit des sirènes d'alarmes de l'endroit, surement déclenché par les guetteurs de Kirigakure. " La milice ne va pas tarder à se pointer, mieux vaut ne pas rester là... Si le conseil apprend que nous nous sommes livré bataille en plein village, à cette heure, nous risquons d'avoir des ennuis ! Suis moi, je connais un endroit à l'abri..." | Spoiler: | | | Je te laisse le choix de l'endroit. Nous y restons cachés jusqu'à ce que l'alerte soit passée ou que les guetteurs aient quittés les lieux. Je t'autorise à faire parler mon personnage si jamais cela t'arrange (et pour avoir des bons échanges bien conséquent en un minimum de post du coup). |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Lun 24 Mai - 18:58 | |
| J'avais vu ma vie défilée devant mes yeux, sensation assez étrange. La peur de mourir, qui me pourchassait et m'empêchait de réagir. Sachant que dans quelques secondes je serais broyé, mort sans aucun doute. Je n'étais pas résolu, même fâché de disparaître ainsi. Lors d'un simple duel contre un inconnu.
Soudainement, je vis cet inconnu, juste au-dessus de moi, il tendit sa main et me prit par le collet. Quelque chose avec changé dans son regard, m'avait-il entendu ? Il réussit par un prodigieux moyen à nous sortir de l'impasse, et au même moment à me sauver la vie. Nous atterrîmes au sol sans trop de dégâts, les deux saufs, seulement épuisés. Mes jambes tremblotaient, encore affaiblies par la peur que j'avais eu. Toute la haine que j'avais éprouvé pour ce Kirijin durant le combat s'était transformée en sentiment de remerciement et de redevance totale. "Je suis désolé pour tout ça... Je n'ai pas voulue être aussi violent...", lança le jeune homme, changé du tout au tout. " La milice ne va pas tarder à se pointer, mieux vaut ne pas rester là... Si le conseil apprend que nous nous sommes livré bataille en plein village, à cette heure, nous risquons d'avoir des ennuis ! Suis moi, je connais un endroit à l'abri..." " Tu n'as pas à être désolé, tu m'as sauvé la vie. Je te suis redevant ! " À peine eus-je répondu à mon sauveur qu'une bonne femme sortie sa tête d'une des fenêtres cassées de son appartement. Ses yeux s'agrandirent, son visage devint rouge et ses traits déformés par la colère. Elle venait de comprendre à l'instant que nous étions les deux voyous qui avaient démoli son appartement. Nous étions tous les deux figés, devant ce regard rempli de fureur. Ce que nous soupçonnions arriva, la mégère se mit à crier de toutes la force de sa voie. "LÀÀÀÀÀÀÀÀÀ..... !!! POOOOLLLLLIIIICCCCEEEE...... !! " " Oh merde ! COOOOUURRRS' COOUUURRRSSSS.... !! ", criai-je au jeune ninja. La milice s'amenant vers nous, nous déguerpîmes comme des lapins. Je pris les devant, stimulé tout à coup par la peur de me faire prendre la main dans le sac. On dévala plusieurs ruelles, se marrant finalement. Qui aurait cru que deux Kirijins se battraient ainsi et démoliraient un immeuble en entier ? Nous finîmes par arriver au quais, loin de la rue du commerce, le souffle coupé. " Moi c'est Liam Kazegumo ! Heureux de te rencontrer. On est passé prêt de se faire coller ! "
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Dernière édition par Liam le Jeu 27 Mai - 2:41, édité 1 fois |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Mer 26 Mai - 15:38 | |
| On file ! Au moment où la bonne femme ouvrait sa fenêtre pour y sortir sa tête grasse et hautaine, les deux jeunes hommes détallaient de l'endroit pour ne pas se faire pincer. Les alarmes, haut élevés, disséminées un peu partout dans le village retentissaient à vive allure. Sans attendre la milice1 envahissait les lieux dans le but d'interpeller les faiseurs de trouble. En temps normal Sojiro n'avait rien de particulier contre eux, mais ce soir là, il les aura maudit et injuriés maintes fois pour leur tâche... Il ne reculerait pas devant eux si ces mêmes hommes venaient à mettre la main sur lui et Liam... Il les affronterait ! Mais dans la mesure du possible, il espérait ne pas avoir à le faire et à passer tranquillement entre les mailles du filet.
"LÀÀÀÀÀÀÀÀÀ..... !!! POOOOLLLLLIIIICCCCEEEE...... !!" La femme à sa fenêtre levait le ton et agitait ses bras pour attirer l'attention des miliciens non loin d'elle. "Oh merde ! COOOOUURRRS' COOUUURRRSSSS.... !!" S'écriait le kirijin à son camarade tout en accélérant sa course.
Liam en tête, guidait par Sojiro à travers les ruelles noires du centre de Kiri, ils ne tardèrent pas à se retrouver dans la ville basse2. Là où personne ne s'aventurait de peur d'y faire une mauvaise rencontre, hormis les Kirijins qui osaient s'y fourrer (ou y étaient forcés par leurs missions). Les deux jeunes hommes n'avaient pas le choix... C'était ça ou se faire pincer et peut être démilitarisés une fois appréhendé... Ces maudits miliciens, ils avaient ce pouvoir et ne répondaient qu'au conseil de leurs actes !
Les deux personnages avaient fini par semer leurs poursuivants et se retrouvaient maintenant au quais de kirigakure. L'endroit sombre était éclairé de quelques lumières, tout juste bonnes à faire remarquer la limite en terre et mer pour ne pas se retrouver les fesses trempées pour qui s'aventurerait trop loin. Le souffle coupé par l'effort, le sourire aux lèvres suite à toute cette fortuite pagaille, les deux jeunes hommes s'assirent finalement sur un ponton de bois qui surplombé l'eau. Les alarmes cessaient à présent de retentir et le seul bruit qui accompagnait ce moment là était celui des vagues, venant terminer leurs houles sur la pierre de la côte.
"Moi c'est Liam Kazegumo ! Heureux de te rencontrer. On est passé prêt de se faire coller !" Adressa Liam, dissipant du même coup le blanc de conversation et l'attitude gêné de l'un à l'égard de l'autre.
"Je me nomme Sojiro. Je suis heureux de faire ta connaissance également, bien que j'airai aimé le faire en d'autres circonstances..." Répondait-il. "Nous avons eu chaud aux fesses avec tous ces miliciens... Je crois bien qu'on ne m'y reprendra plus à sortir de chez moi à une heure pareille ! Pour sûr, je me méfierais la prochaine fois, de celui que j'affronterais..." Ajouta t-il avant même que le Kirijin ne dise un mot. Et il renchérit finalement; "En tout cas, je te trouve surprenant toi ! Que ce soit avec tes aigles ou ton analyse, tu ai brillant ! Même si je regrette à présent notre affrontement et mon hystérie, je dois bien t'avouer que ce fut un plaisir par moment ! J'aimerai assez faire équipe avec toi pour une mission en équipe un de ces quatre, ça serait intéressant ! A ce propos, tu as entendus parler des examens chunnin ? Je pense que je ferais partis des participants, et toi ?"
La milice 1 : La milice est une force d'intervention à l'intérieur du village. Un genre de police armé, chargé d'appréhender auteurs de crimes en tout genre. Ils ne sont pas considérés comme des ninjas et vouent pour une majorité une "haine" à ces derniers, du fait qu'ils jalousent leur force et leur affinité à un élément (eux en sont dénués et se combattent avec des armes).Ville basse 2 : Kiri est un village "en pente". Le centre de Kiri se retrouve au plus haut de la ville et tout autour de ce centre, il y a la ville basse, elle même entouré par des commerces, des auberges et du côté de la mers, sur la côté, par les quais. |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Ven 28 Mai - 21:45 | |
| "En tout cas, je te trouve surprenant toi ! Que ce soit avec tes aigles ou ton analyse, tu ai brillant ! Même si je regrette à présent notre affrontement et mon hystérie, je dois bien t'avouer que ce fut un plaisir par moment ! J'aimerai assez faire équipe avec toi pour une mission en équipe un de ces quatre, ça serait intéressant ! À ce propos, tu as entendus parler des examens chunnin ? Je pense que je ferais partis des participants, et toi ?" L'examen Chuunin, le truc qui me trottait dans la tête jour et nuit de ces temps-ci. Je tremblais d'excitation seulement à entendre les mots "examen et chunnin". J'en étais obsédé, et bien sûr que je voulais y participer ! C'était mon rêve du moment. L'idée de devoir rivaliser avec des participants comme ce Sojiro qui aurait pu me tuer me donna un frisson dans le dos. Est-ce que je serais capable rivaliser avec des compétiteurs comme lui ? Peu importait, je souhaitais tenter ma chance ! " Ouais, en tout cas j'espère bien ! Ça serait sympa qu'on se croise en tout cas, et cette fois pour mettre dans le même camp. T'as failli me tuer une fois, c'est bien assez.", lançai-je en rigolant. Sojiro était un mec sympa, un bon gars. Je m'entendis bien sur le coup avec lui, il devait avoir mon âge et m'était sympathique maintenant que la situation était moins tendue. Il me faisait bonne impression. On parla de l'examen qui nous attendait sûrement tout les deux, et du grade t'en espéré. Nous étions d'accord sur un point, la compétition serait rude, et seul les meilleurs obtiendraient le grade. La conversation dévia vite sur d'autres points moins sérieux, des trucs qui intéressaient les jeunes garçons à Kiri entre-autre. " Eh, t'as déjà vu la serveuse à la petite boutique de sushi proche des quais ? Un vrai pétard celle-là ! " "Certain que je l'ai vu ! Et je l'ai bien regardé ! Dommage que ses parents soient de vrais fous, croit moi sur parole je sais de quoi je parles. " On rigola ainsi pendant un bon moment, parlant de la serveuse aux sushis et se faisant un palmarès des plus jolies filles de Kiri. Quand on en eut fini de se les classer dans un ordre très réfléchit, la nuit était presque finie. La soleil commençait à pointer à l'horizon. Les deux Kirijins avaient passés la nuit à placoter. Et comme on parlait de pétard, Sojiro en sortit un, me demandant si j'avais déjà fumé. Je répondis évidemment que oui, je ne voulais pas passer pour le petit ninja que les parents ne veulent pas laisser sortir à partir de dix heures du soir. Je n'avais jamais rien fumé de ma vie, mais mon orgueil semblait m'y pousser. Lorsqu'on Sojiro, maintenant promu parmi mes amis, me tendis son pétard, je me sentis ridicule. *** |
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 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Jeu 15 Juil - 13:53 | |
| "Tiens, une taf ? Demandait Sojiro, ça te fera le plus grand bien après ce qu'on a vécu ce soir !"
Liam, étonné et mal-à-l'aise, attrapa maladroitement le joint tendu par le samouraï et le porta à sa bouche. Lentement, il tira une première latte sous le regard bienveillant de son voisin. Puis, voyant qu'apparemment la chose n'était pas si terrible, il remit ça, encore une fois. Bientôt, il ne se fit plus prier pour fumer et tira plus violemment qu'il l'avait fait avant.
"Eh ! Doucement ! Haha ! Tu vas finir raide ! Fais tourner plutôt ! " Dit Sojiro pour plaisanter, en faisant mine d'être sérieux.
Coupable mais gourmand, Liam fuma une dernière fois et tendit de nouveau le pétard à son camarade. "Alors, qu'en dis-tu ? Mon herbe est bien meilleur que toutes les serveuses de Kiri, hein ?" Adressa-t-il, comme si la comparaison était à faire.
La discussion ne tarda pas à revenir et les deux hommes, assis en bordure du port, rigolaient de plus belle, profitant du moment que le port, plongé dans les teintes radieuse du levé du soleil, leur offrait.
Le temps passa, jusqu'à ce que Sojiro, manifestant des signes de fatigue, se leva et adressa; "Bon ! C'est pas l'tout... Mais l'homme n'eut pas terminé sa phrase que Liam bascula en arrière. "Et mec ! Déconne pas !" S'écria-t-il, alarmé. Mais son ami ne répondit rien, même après avoir reçu plusieurs baffes jusqu'à en roser ses joues.
Après quelques minutes -la réflexion est plus longue après avoir fumé-, le samouraï en conclu que son camarade devait être défoncé, et que le manque de sommeil et les efforts de la nuit passé n'avait pas joué en la faveur de ce dernier. Il pensa qu'il devrait se coltiner le chemin du retour avec la carcasse de son ami sur le dos. Mais où devait-il le laisser ? C'est vrai ! Il ne savait pas où l'emmener ! Pof, il finirait bien par trouver un endroit, pensait-il.
Plus loin, sur le chemin du retour, Sojiro qui trainait Liam sur son dos, fut interpellé par un homme. "Eh ! Mais c'est Liam ! Mon fils ! Que lui est-il arrivé ? Oups. Ça sentait pas bon. Il fallait inventer quelque chose et vite. Oh, je suis heureux de vous trouver ! Je ne savais pas où l'emmener. Commença-t-il par dire. Figurez-vous monsieur, que nous étions ensemble lorsque Liam, ce héros, a repéré de là où nous étions, un trafiquant d'opium recherché depuis plusieurs années dans le village. Mais pensez bien que ce dernier ne s'est pas laissé avoir sans opposé de résistance ! C'est ainsi que votre fils, ce bienfaiteur, ce fière ninja, a été drogué à l'opium... Oh vraiment ? S'interrogea l'homme. Oui ! mais ne vous en faites pas, une bonne sieste et il retrouvera tous ses esprits ! Oh ! Eh bien, je vous remercie."
Sojiro salua finalement l'homme et se mit en route vers son domicile. Après s'être éloigné du père et de Liam, il pensa; *Eh bien Liam, cher ami, c'est un plaisir de te connaitre. Je ne t'oublierais pas !* ---THE END--- |
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Nombre de messages: 862 Nindô: Vivre pour manger.
 | |  | Sujet: Re: [FB] La nuit à Kiri Sam 18 Sep - 18:19 | |
| Locké et archivé le 18/09/2010. |
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Nombre de messages: 467 Nindô: Si un jour quelqu’un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras son cadavre passer.
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