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| <| Message | Auteur | Sujet: Liam Dim 15 Nov - 21:44 | |
| | HISTOIRE | L'épreuve du clan J'avais dix ans pile maintenant, aujourd'hui était un grand jour, celui de mon anniversaire. Dès mon réveil je remarquai que mes parents actaient différemment, qu'il se tramait quelque chose. Je pensais qu'ils allaient me faire une grosse surprise, ç'aurait bien concordé avec leur attitude. Pour avoir une surprise, j'allais être surpris, toute une m'attendait ! Je m'assis à la table, ma mère me souria d'un air apaisant. Pas un mot, rien. Nous déjeunâmes en silence. J'avais le regard plongeant dans mon assiette, mangeant très lentement. En fait, j'attendais seulement qu'ils me disent : “Bonne fête Liam !” Mais rien ne venait. Je sentais le regard de mon père dans mon dos, qui m'évaluait,. Ce silence ébranlant se poursuivit encore quelques minutes, jusqu'à ce que mon père ne prenne la parole :
"Bonne fête Liam, ta mère et moi t'avons préparé une surprise" "Ah oui ?" "Oui, file t'habiller et rejoins nous dehors." Mais quand même, leur attitude était étrange aujourd'hui. J'étais impatient de voir ce qu'il allait se passer. Mes parents étaient là, devant la maison, un petit bongalow à flanc de montagne à l'écart du village. Ils arrêtèrent de discuter en me voyant arriver, il y avait un gros sac-à-dos sur le sol, et un bâton de marche aussi. Je devinais qu'ils m'étaient destinés, mes parents ne portait eux aussi des bagages. Nous partions en voyages ? Mon père me mit le sac sur le dos, il était très lourd, je me demandais ce qu'il pouvait contenir. Nous commençâmes à marcher en direction inverse du village, je me posais de plus en plus de questions. Nous nous arrêtâmes pour la nuit dans une petite auberge, et le lendemain une autre longue journée de marche nous conduisit à une autre auberge. Le paysage changeait jours après jour, il y avait de grandes forêts et des montagnes gigantesques. Mes parents me disaient que ma surprise se trouvait là-bas, et que je l'adorerait. Nous marchâmes et marchâmes, une montagne plus grande que les autres commençait à se dessiner à l'horizon. Je compris que nous étions enfin arrivés, après une semaine de marche, nous pouvions voir notre destination.
... Mes parents s'arrêtèrent devant moi. Ma mère s'agenouilla, elle me parla d'une voie douce et maternelle. Elle me rappela que j'étais un Kazegumo, me rappelant aussi les histoires qu'elle me racontait quand j'étais petit. Le clan, autrefois reconnu et prospère était influent dans l'organisation militaire du village. Il fournissait de bon Ninja, des Shinobis fiers et aptes à servir, n'ayant pas froid aux yeux et étant talentueux. Les membres avaient aussi une capacité que leur avait donné le créateur lui-même de notre clan. Celui-ci était né avec un tatouage d'aigle sur le torse, chose insensé qui devait signifier quelque chose. Cet homme avait eu une enfance difficile, rejeté par la population il avait grandit et était devenu un ermite, voyageant de pays en pays. L'homme cherchait sa raison de vivre, ce qui donnerait un sens à sa vie, fouillant dans les moindres recoins cette parcelle d'espoir. Un jour par mégarde il s'arrêta après une assencion épuisante sur le plus haut mont de Kumo depuis lequel il pouvait admirer ce nouveau pays. Il ressentait un sentiment étrange au fond de lui, la vision de se pays qu'il ne connaissait pas le frappait. Il y reste plus d'une semaine d'après les écrits, et c'est à cet endroit que son don lui aurait été dévoilé. Un aigle serait venu et aurait signé un pacte avec l'homme. On m'avait raconté mainte fois cette histoire, au point que je la connaisse par coeur. Mes parents et moi étions sûrement les derniers descendants de l'illustre personnage. Mon père me pointa la montagne devant nous, et je compris ! C'était la montagne, celle où le clan avait vu le jour ! Mon père m'expliqua qu'il existait de génération en génération un rituel d'instauré. Quand un Kazegumo atteignait un âge où ses parents le croyaient apte à devenir un membre du clan à part entière, on l'amenait ici. Le défis consistaient à escalader la montagne pour rester à son sommet jusqu'à ce que l'aigle vienne à nous, comme le fondateur l'avait fait lui même. J'avais un sac plein de provision, avec quelques chaudes couvertures pour les nuits froides qui m'attendaient. On m'expliqua que c'était une étape que je devais franchir seul, sans mes parents. J'embrassai ma mère et mon père me serra dans ses bras. Je commençai à grimper, sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
... Deux jours, depuis deux jours je me les gelais au sommet de cette montagne. L'assencion elle-même avait été un calvaire. J'avais grimpé durant toute la première journée avec ce sac si lourd sur mes épaules. Je n'avais même pas pu atteindre le sommet en une seule journée. La nuit était tombé si tôt, et je ne voulais pas me risquer de nuit à l'escalader, surtout que je devais me reposer. J'arrivai enfin au sommet la seconde journée, épuisé. Le sommet n'était couronné que par quelques buissons et arbres, rien ne semblait y vivre autrement. La vraie épreuve commençait, on ne m'avait pas dit combien de temps je resterais ici à attendre. Peut-être une journée, ou une semaine. Il n'y avait rien d'autre que solitude et ennui. Le sueur que mon corps avait produit mon corps pendant mon assencion me faisait doublement geler. Je passais journée après journée à méditer, attendant que l'aigle vienne.
"Je commence à me demander si je suis vraiment un Kazegumo !" J'avais dit cela en plaisantant, mais je commençais véritablement à paniquer. Mon coeur palpitait, et j'étais au bord des larmes. La vie était difficile, je mourrais de faim, j'avais les pieds et les mains gelés et de la fièvre pour empirer le tout. Déjà une semaine que j'attendais et qu'il n'était pas venu. Il faisait froid, et je n'avais plus que peu de provisions. Et encore pire: ma mère me manquait. Je me sentais seul, et j'étais au bord de l'épuisement, fatigué d'être seul. Mais je ne pouvais retourner au pied de cette colline, c'était impossible. Mes parents, je ne savais pas comment ils réagiraient. Si mon père me trouverait indigne d'être son fils, si ma mère aurait honte de moi. Alors je restais là, à attendre que quelque chose se passe. Je restais là à me les geler et à mourir de faim. Je relevai la tête. Quoi ? Il y avait un point à l'horizon, et ça fonçait sur moi ! Je me relevai, fou de joie, mon coeur battait la chamade et j'entendais déjà les félicitations de mes parents à mes oreilles. Je tombai sur mes genoux, en sanglots, finalement ce n'était rien C'était la détresse totale, j'avais si mal. Je sentis quelque chose sur mon épaule, une patte griffue. Un aigle ? L'oiseau avait déposé un rouleau devant moi, des noms y étaient marqués, et des empreintes de mains s'y trouvaient aussi. Toute une série d'empreintes. Je compris que c'était à mon tour de laisser ma marquer sur le parchemin. Tout se passait comme au ralentit. L'aigle se frotta contre moi avant de saisir la parchemin et de repartir. J'avais vaincu ! Je mangeai le peu de nourriture qui me restait avant de dévaler la montagne, le sourire au lèvre.
Dernière édition par Liam le Dim 13 Fév - 19:03, édité 3 fois |
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 | |  | Sujet: Re: Liam Dim 15 Nov - 21:44 | |
| | PHYSIQUE | J'avais quatorze ans, bientôt quinze. On me nommait Liam Kazegumo. J'étais Genin de KiriGakure depuis ma douzième année, deux ans déjà. J'étais grand, tapant les six pieds, et très mince. Ma minceur donnait même l'illusion que je n'étais pas plus large qu'un fil. Je portais habituellement un long Kimono, noir et ample, et autour de mon cou un long foulard flottait tranquillement au vent. Mes longs cheveux d'un noir de jais tombaient sur mes épaules, quelques mèches traînaient mollement sur mon visage. Je prenais un soin particulier de mon physique, à chaque matin je modelais mon apparence. Notre physique symbolise notre personnalité, en voyant quelqu'un on peut normalement lui donner une personnalité souvent proche de la réalité. En adhérant à ce fait et en me connaissant, on comprenait que je déjouais cette réalité. Je me cachais sous une enveloppe, une façade, refoulant mes sentiments et mes émotions, me donnant de fausses allures. Une image fausse que je projetais aux gens, ayant honte du vrai moi que je cachais. Je peignais mon visage d'un air désintéressé qui semblait indélébile. J'avais l'allure de quelqu'un de sérieux et intelligent pour qui tout était possible, pourtant j'en avais seulement l'allure. Mes traits étaient fins et par-dessus tout j'avais la chance de posséder une formidable paire de yeux bleus. Avec un tel regard, un simple coup d'oeil pouvait donner des frissons au plus courageux gaillard. En plus de ces apparats, je possédais une caractéristique physique qui sortait du commun. J'étais marqué. Un tatouage en forme d'aigle prenant son envole couvrait ma poitrine. On me l'avait fait à la naissance parce que ce n'était pas qu'un tatouage, c'était la preuve que j'étais un Kazegumo. Un des plus anciens clans de Kumo, ayant connu de nombreux jours de gloire maintenant oubliés. La marque était imposée sur les membre du clan dès leur première heure de vie. Le tatouage donnait de grandes responsabilités, et c'était ces responsabilités qui donnaient au clan toute son empleur. ________________________________________________________________________
| MORAL | Comme dit plus tôt, je me cache en perpétuité sous une carapace que j'arbore en public pour paraître fier et fort, n'ayant point de défauts. En réalité, j'étais tout autre. J'étais quelqu'un de sensible qui voyait tout avec un recule. Selon moi toute forme de vie méritait un minimum de respect. Je n'avais jamais tué d'homme, même si j'étais un Ninja depuis deux ans déjà, je m'y refusais. En tuant un ennemi, on détruisait plus qu'une vie, on apportait une souffrance horrible à tous les proches de la victime. Pour moi, le faible n'était pas celui qui résistait à faire le mal, mais celui qui si adonnait gratuitement. J'en étais venu à me bâtir cette idée après avoir vu un compagnon de mission souiller ses mains droit devant moi, ce que j'avais trouvé horrible. Les Ninjas devaient créer un climat de paix, non favoriser les guerres ! J'étais devenu Shinobi parce que de génération en génération les membres du clan l'avaient été, mais je ne regrettais aucunement mon destin. Il y avait une raison pour laquelle ma vie c'était orientée vers cette voie, elle mettait encore inconnue, mais je savais qu'un jour j'aurais mon rôle à jouer, comme tout être humain. J'étais quelqu'un qui refoulait beaucoup de colère en lui, la stockant dans un recoin. Je vivais chaque jour dans la peur que quelqu'un finisse par découvrir mon double-jeu, ma faiblesse. Je ressentais souvent un sentiment que je n'arrivais pas à comprendre, proche de la pitié, ou de la compassion. C'était ce qui me donnait le désir de m'investir, d'aider pour me sentir vivant. Je rêvais souvent à un autre monde, un monde où tout serait beau. Je savais que j'avais un problème, j'avais de la difficulté à m'accepter pour ce que j'étais, parce que j'étais différent, ne rentrant dans le moule du bon Ninja ordinaire. ________________________________________________________________________
| ARME ET CAPACITÉ | Un Katana normal pendait normalement à ma hanche, mis long, c'était mon arme de prédilection. Au Genjutsu je n'avais aucun talent, et mon Taijutsu avait des lacunes, mon épée me servait à contrer les assauts de basse, des armes de jet ou une autre lame. J'étais plus doué au Ninjutsu et je m'y consacrait d'avantage. J'avais un Chakra de type Fuuton, mais je ne le contrôlait pas à perfection. J'avais encore des difficultés à malaxer mon Chakra, ne sachant pas très bien comment le doser je ratais souvent mes techniques. J'étais un peu le maillon faible de mon équipe malgré mes grands airs, puisque j'avais des misères au corps-à-corps et que je ne maîtrisais pas mon Chakra à la perfection. J'avais pourtant une capacité qui me faisait regagner un peu d'utilité lors de mission et qui me faisait remonter dans l'estime de mes Sensei : J'étais un très bon espion et pisteur. Le sang de mon clan me redonnait de la valeur, le sang des Kazegumo, un clan ayant créé depuis la nuit des temps un pacte avec l'aigle. J'avais ce don, c'était ce qui me redonnait un minimum de crédibilité : Le Kuchyose Taka no Jutsu.
Dernière édition par Liam le Ven 28 Mai - 22:41, édité 1 fois |
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