Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
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Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
"C'est toujours aussi infect..."
Le Hokage se pavanait à présent de part les rues du village de Konoha, du moins en apparence parce qu'en vérité il n'en était rien. À peine levé de son lit d'hôpital, son état était encore très préoccupant. La douleur qui le tiraillait à la nuque et qui se propageait dans tout son corps ne diminuait pas et était une conséquence directe de l'utilisation de son sort le plus puissant. Certes c'est une technique redoutable, mais recourir au sceau des Tatsumaki qui permet à son utilisateur de dompter le "vent" n'est certainement pas de tout repos. Plus la technique est puissante plus on s'expose à un retour de flamme considérable... Leçon autrefois promulguée par le senseï et mentor de l'actuel Hokage, le grand Kaien Seinto.
Le poison s'était écoulé dans son corps, comme s'écoule du sang dans les vaisseaux sanguins. Le coma d'une semaine dont venait d'être victime le Hokage était donc un moindre mal compte tenu de la gravité des effets secondaires sur l'organisme. Le simple fait qu'il puisse se tenir ainsi debout et sans l'aide de personne était un véritable miracle. Après tout, il n'était pas le plus puissant ninja du village de la Feuille pour rien.
Ce petit congé d'une semaine tombait mal à propos... La guerre n'attendrait pas son rétablissement pour débuter. C'était déjà une bénédiction que Kiri n'ait pas saisi l'occasion de porter un coup fatal à Konoha. À bien y réfléchir il était normal que Kiri n'ait pas attaqué à ce moment-là, le Mizukage avait accordé un bref répis aux Konohajins avant que la guerre débute. Néanmoins la perfidie de cette femme était telle qu'Ookami était en droit de s'attendre à tout venant d'elle. La guerre cependant était à leurs portes, il ne restait que très peu de temps aux Konohajins pour s'organiser, mais pour l'heure et sachant déjà quoi faire, il était temps pour Ookami de se rendre auprès de ces trois peudos-assassins.
Les mots prononcés par son père lors de son rêve lui étaient revenus en tête. Aussi décida-t-il de les suivre et se rendait-il auprès des trois meurtriers qui d'après son paternel avaient quelque chose à voir avec le conflit naissant entre Konoha et Kiri. D'ailleurs était-ce vraiment un rêve? N'était-ce pas là l'oeuvre d'un quelconque jutsu? Ookami avait plusieurs hypothèses sur le sujet, il pensait premièrement qu'il s'agissait peut-être d'une particularité du Yokusei no Kaze étant un sceau des plus puissants. Il émettait aussi l'hypothèse que c'était là l'oeuvre du Kaikogan et que par une sorte de mémoire commune, le souvenir réel de son père lui était apparu, en somme le Kaikogan cacherait encore bien des surprises à son utilisateur...
En ce moment même, il venait de traverser les ruelles sombres du village. Les ruelles les plus malsaines qui soient, là où les marchés noirs et autres perfidies avaient lieu comme dans n'importe quel village. Néanmoins, cet endroit ne brillait pas pour sa malhonnêteté, mais pour une tout autre raison. Le nom de ces rues n'avaient pas été donné par les villageois, mais bel et bien par les hauts dignitaires qui convinrent d'un code simple, mais efficace. Le mot "Sombre" désignant cette rue était en fait une référence à "l'Ombre" que sont censés représentés les Anbus de Konoha. De plus, ils ne pouvaient pas rêver d'un meilleur Q.G qu'en ce lieu inhabité et malfamé.
Ookami connaissant en sa qualité de Hokage le village et ces rues comme sa poche parvint sans mal dans les profondeurs du dit village. Les ruelles sombres ouvraient la voie à des souterrains dont ces derniers abritaient notamment le quartier général de l'Anbu, mais également les geôles du village pour ne citer que ces deux-là...
Descendant des escaliers disposés en spirales, le Hokage finit par arriver tout en bas et par enfin apercevoir une porte très haute, large et blindée. Il haletait... Cette marche éprouvante n'était pas quelque chose à conseiller à un individu dans cet état. Mais se faisant violence pour rester debout et ne pas flancher devant ses hommes, il s'approcha à pas lents de l'immense porte gardée par des Anbus disposés des deux côtés de l'édifice titanesque. D'une voix assurée il demanda:
"Qu'on m'ouvre!"
Aussitôt dit, aussitôt fait, la porte s'ouvrit dans un grand grincement. La lumière éblouit le Hokage qui se trouvait depuis quelques minutes déjà dans une pénombre saisissante. Il se glissa ensuite à l'intérieur et y découvrit un nouveau monde, tout de blanc immaculé comme stérile.
"Il n'y a pas à dire, c'est vraiment l'endroit que je déteste le plus..."
Il marcha ainsi en direction de l'autre bout de la pièce très large et très grande, mais malheureusement bien vide pour un tel espace. De l'autre côté de la salle, il parvint à l'endroit qui retenait toute son attention: les prisons...
Passant devant les édifices métalliques que constituaient les cages de prison, un Anbu vint se poser auprès du Hokage et lui dit à l'oreille:
"Maître, les détenus ne sont plus ici, on les a envoyé au centre de détention "Ibiki"."
Ne prêtant au départ aucune attention à ce qui lui était dit, le Hokage répondit au final:
"Je le sais..."
Surpris, l'Anbu dit:
"Mais alors que faîtes-vous là?!"
Laissant de nouveau le silence s'installer, il ajouta au bout de quelques minutes:
"Je suis venu chercher le prisonnier de la cellule "S-23"..."
L'Anbu cessa bientôt de marcher aux côtés du Hokage. Il marqua un temps d'arrêt comme totalement déboussollé par cette annonce. Parvenant avec peine à garder son calme il cria presque:
"Mais... Mais... Maître Hokage... Vous saviez bien qui elle renferme c'est de la folie! C'est un danger pour les autres!"
"C'est justement pour ça que j'ai besoin de lui."
Parvenant enfin à la dernière cellule qu'abritait ces lieux, l'on put voir alors que la disposition de celle-ci était un peu particulière par rapport aux autres. Les grilles n'étaient espacées que de quelques millimètres, plusieurs Anbus surveillaient la cellule tandis que partout ailleurs il n'y avait personne pour surveiller les autres prisonniers. Faisant signe aux membres de l'Anbu de s'écarter, il s'approcha enfin des grilles et regarda au travers. Un cocon était disposé dans le fond de la cellule. À vrai dire c'est ce que l'on aurait pu croire à première, mais en fait il n'en était rien. Il s'agissait en réalité d'un homme totalement entravé et dont le corps tout entier la tête comprise était recouvert. Ookami dit alors d'un ton calme:
"Cela fait bien longtemps... Kujaku."
Le cocon bougea quelques instants plus tard, il se tortilla quelques secondes, avant qu'une voix rugueuse, mais étouffée par les bandelettes, ne s'élève à son tour:
"Ce chakra, cette voix... C'est toi? Ookami."
"Allons bon, tu te souviens de moi?"
"Comment aurais-je pu oublié..." Dit-il sur un ton de revanche. "Toi qui m'as enfermé ici!"
"Inutile de te dire que tu l'as mérité, en tant normal le traitement réservé à ce genre de vermines c'est la mort et rien d'autre! Estime-toi heureux!"
"Ahahah! Il est vrai que j'ai provoqué ce qui m'arrive... Mais je me doute que tu n'es pas là pour me parler de la pluie et du beau temps après tout ce temps n'est-ce pas Ookami?"
Le silence s'installa quelques secondes avant qu'il ne réplique:
"Ta perspicacité a toujours été effrayante mon cher élève... En effet tu as raison. Si je suis là c'est parce que je suis décidé à te laisser sortir."
Un silence encore plus profond s'installa entre les deux hommes, aucune réponse ne vint du côté du dénommé Kujaku, si bien que le Hokage dut continuer sur la lancée:
"J'ai besoin de tes talents... Kiri nous a déclaré la guerre, elle sera d'ailleurs bientôt là... Alors que décides-tu? Tu me suis?"
Une fois encore, seul le silence répondit aux murmures du généreux Hokage. Le simple fait de poser le regard sur cette chose était un fardeau pour lui, néanmoins il se faisait violence et ce pour le bien de Konoha. L'éthique passait après la protection du village, il n'hésitait pas une seule seconde à employer les services d'un meurtrier de la pire espèce pour la défense de son cher village. Mais bientôt il comprit qu'il n'arriverait à rien, aussi tenta-t-il un coup de bluff:
"Bien... Dans ce cas je m'en vais! Tu n'as qu'à crever en prison si ça te chante, tu ne m'es en aucun cas indis..."
"Attends... Si j'accepte de te suivre, me laisseras-tu tuer nos ennemis avec barbarie?"
"... Tant que tu ne touches pas au village et à ses villageois, tu peux faire ce que tu veux de nos adversaires. Nous sommes en guerre je te signale."
"Ahahahaahahah! Tu m'es antipathique, oui vraiment! Mais c'est d'accord! Libère-moi à présent!"
Ookami se releva et effectuant un signe de rupture, les barrières s'ouvrirent. Le Kekkai disposé autour de la cellule cessa d'émettre. Le Hokage s'approchait à présent du cocon qui abritait le prisonnier nouvellement libre. Effectuant des mudras et rassemblant du chakra à une vitesse folle, sa main se couvrit de flammes de chakra. Apposant sa main sur le cocon, ce dernier se mit à se déchirer lentement laissant bientôt apparaitre un homme aux cheveux roses au visage balafré par une large cicatrice. Son visage n'inspirait que haine et mépris, mais Ookami n'y fit point attention.
"Je veux mes vêtements et mon sabre!"
Le Hokage faisant signe à un Anbu, il dit:
"Qu'on les lui apporte!"
Cela dura quelques temps, mais bientôt Kujaku fut habillé et retrouva avec grande joie son merveilleux sabre. Arborant un visage des plus cruels il se tourna vers Ookami qui se trouvait face à lui et lui dit alors:
"Que se passerait-il si je tuais ici et maintenant?..."
À ces mots il envoya la pointe de son sabre transpercer le Hokage. Ookami ne bougea pas et comme prévu Kujaku n'en fit rien et arrêta la lame à quelques centimètres du corps du chef du village. Kujaku parut alors en colère, les Anbus avaient accouru, mais trop tard, se rongeant un oncle plus long que les autres il dit:
"Voilà pourquoi tu m'es antipathique!"
Avec un petit sourire narquois, le Hokage ajouta avant de lui tourner le dos:
"Je te connais c'est tout. Allez suis-moi!"
Kujaku semblait affligé par cette réponse, mais s'en alla finalement accompagné du maître du village.
- Spoiler:
***
Ookami accompagné par Kujaku se trouvait à présent au centre de détention "Ibiki" du nom du célèbre ninja du village spécialisé dans les intérrogatoires. Le Hokage déboula bientôt dans la salle d'interrogatoire où se tenait l'un des trois shinobis. Il était solidement attaché à sa chaise, à vrai dire il était presque autant entravé que Kujaku l'eut été un peu plus tôt. Le Hokage dit alors:
"Qu'on nous laisse! Je prends l'affaire en main! Mais avant qu'on lui retire son masque que je vois le visage et le bandeau frontal qu'arbore ce mécréant!"
Ainsi, le ninja précédemment chargé de l'interrogatoire était sur le point de lever un voile de mystère sur cette affaire qui avait failli coûter la vie au Hokage en ces temps si troublés...
_____
*[HRP: Yuugiri, c'est à toi de jouer maintenant! /o\]

Ookami- Konoha

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
Yuugiri se reveilla la tête en vrac, il avait mal aux poumons, comme s'il venait de respirer pour la première fois quelques heures plus tôt. Sa tête lui faisait mal, ses sinus le brulait, sa gorge était en feu et son cuir chevelu le piquait atrocement, comme si ses cheveux poussaient à l'intérieur. Il avait également mal partout et avait l'impression de ne plus pouvoir bouger et d'avoir quelque chose sur lui. Il faisait aussi très froid et très noir.
Lorsqu'il réalisa qu'il était réellement entravé par quelque chose, la panique monta en Yuugiri. Il se débattit dans tous les sens, pris de claustrophobie, il ne supportait pas d'être dans ce genre de situation. Il lui fallut prendre énormément sur lui pour arrêter de bouger, il respira longuement, plusieurs fois, pendant plusieurs minutes, pendant une éternité en fait. Il essaya de se remémorer la façon dont il avait pu attérir dans cet endroit, mais c'était le noir total. Il se rappelait juste de l'opération d'attaque contre Ookami, et du dernier souffle qu'il avait pu prendre. Il réalisa alors qu'il était à coup sûr prisonnier de Konoha, mais où... Mystère.
Lorsque l'éternité fut terminée, Yuugiri entendit une voix, puis fini par se retouver seul avec au moins deux personnes puisque la personne qui avait parlé avait employé le "nous". Yuugiri se préparait à la torture...
On lui retira une cagoule et le masque qui cachait le bas de son visage. Yuugiri avait l'air méprisant, plein de dégoût. Il voyait devant lui sa sible manquée, celui qui avait fait assassiner Verros. Il n'était absolument pas prêt à coopérer avec ce pourri.
"- T'espérais quoi sac à foutre... Je sais qui tu es, Ookami, Hokage de Konoha, le lâche. "
Yuugiri lui cracha au visage, même si ce geste lui couterait sûrement une correction physique.
"- Tu croyais que t'allais enlever le masque que tes con de sbires m'ont foutu sur la face et voir sur ma gueule d'où je viens ? Abruti... Réveille toi un peu mon grand, t'es plus à l'école avec ton nom écrit sur un papier posé sur la table."
Yuugiri se mit à crier, devenant presque hystérique...
" Tu me dégoûtes ! Tu n'as aucune valeur en tant que ninja, aucune morale ! Hokage est pourtant pas foutu de faire les choses hônnetement ! T'es ridicule ! Dégage ! DEGAGE CONNARD ! Tu me fais vomir ! "
Yuugiri se mit à rire frénétiquement, comme un fou furieux.
"- HAAA ! AH AH AH AH AH ! Ah Ah !Aaaaaaaaah...
Je me sens mieux...
Tu auras beau interroger qui tu veux, nous torturer, tu ne tireras rien de nous, tu n'es qu'un moins que rien, heureusement que tes gros cabots et tes deux esclaves étaient là pour te sauver, sinon on t'aurait dépecé vivant. Tu ne sais pas à quel point je regrette d'avoir échoué . "
Yuugiri avait pris des allures de psychopate, certainement du au manque d'oxygene, d'alimentation et à l'état de déshydratation dans lequel il se trouvait. Sa tête, quand il parlait, allait à gauche, puis à droite en faisant des cercles , ses yeux roulants dans ses orbites. Il était clairement dans un état grave... Il fallait maintenant voir ce qui allait se passer avec lui, et d'un côté Yuugiri avait encore assez la tête sur les épaules pour espérer que ses amis allaient bien, n'avaient pas été torturés et ne seraient pas torturés après lui...
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Yuugiri Shitei- Kiri

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
L'heure était aux révélations. Le Hokage accompagné de son ancien élève Kujaku, s'en était allé aux prisons du village de la Feuille. Pourquoi venir dans un tel endroit? Dans un seul but bien sûr, celui d'interroger les trois énergumènes responsables de l'inquiétude des habitants et de la tentative d'assassinat du Hokage douzième du nom. Konoha avait sûbi bien des drames, mais si le Hokage mourrait juste avant la guerre et par mort prématurée, le village et le pays du Feu tout entier s'exposerait à une crise sans précédente... Par chance, le Kage s'en était sorti plus ou moins indemne. Il était temps de régler les comptes à présent! Dans quel but avaient-ils tenté de le tuer? De qui avaient-ils reçu cet ordre? Autant de questions auxquelles il n'allait pas tarder à entrevoir les réponses.
La salle d'interrogatoire était grande et immaculée de blanc. Seule une table et une chaise étaient disposées ici et rien d'autre. Il ne fallait rien de plus pour un ninja expérimenté du service "Ibiki" pour faire parler l'être le plus impassible qui soit. Ookami avait ordonné au ninja chargé de l'interrogatoire de retirer le masque de ce misérable qui se trouvait dans la même pièce qu'eux. Il ne prêta que très peu attention à la mine peu réjouissante de ce ninja de second rang. Kujaku au caractère bien trempé et qui au bout de seulement cinq minutes, commençait à trouver le temps long... Il se posa donc dans le fond de la salle et ne bougea plus durant un bon moment. Peut-être se trouvait-il dans un état de méditation ou tout simplement dormait-il? En tout cas, il ne donna plus signe de présence dans tout ce boucan qu'était en train de produire le ridicule petit captif.
Le ninja chargé de l'interrogatoire s'en allant, c'est Ookami qui se chargeait désormais de l'affaire. Avec lui il y avait de quoi être sûr d'obtenir des résultats et ce dans les délais les plus courts. Mais cela, le simple d'esprit assis en face ne pouvait s'en douter... Lorsqu'on lui retira le masque, ce dernier se mit à afficher son mécontentement et même à le crier. Le Hokage s'approchant de notre homme pour écouter ses plaintes, en fit l'expérience.
"T'espérais quoi sac à foutre... Je sais qui tu es, Ookami, Hokage de Konoha, le lâche. "
Un crachat fila sur son visage, mais le Hokage restant impassible il se contenta d'écouter la suite tout en s'essuyant délicatement.
"Tu croyais que t'allais enlever le masque que tes con de sbires m'ont foutu sur la face et voir sur ma gueule d'où je viens ? Abruti... Réveille toi un peu mon grand, t'es plus à l'école avec ton nom écrit sur un papier posé sur la table."
Le captif devenait de plus en plus nerveux et violent, à croire que le manque d'oxygène affectait non seulement son état de santé, mais aussi le peu de neurones dont il disposait. Un petit détail cependant, cet abruti fini se moquait du Hokage en lui gueulant au visage que le simple fait de voir sa tête ne lui suffirait pas pour tout savoir sur lui, mais en réalité il ne savait pas combien il s'était trompé. Le simple fait d'avoir vu son visage ou plutôt ses yeux, avait largement suffi à Ookami pour savoir ce qu'il avait besoin de savoir. Le procédé ne dura qu'un instant, les pupilles divines du Hokage s'activèrent sur l'instant et à peine eut-il fini ses petites jérémiades qu'il les désactiva ayant eu accès à toutes les informations qu'il désirait. Ainsi le laissa-t-il poursuivre, le laissant croire bien évidemment qu'il était un imbécile, alors que le seul être stupide présent dans cette pièce n'était autre que lui-même attaché à crier sa rage:
"Tu me dégoûtes ! Tu n'as aucune valeur en tant que ninja, aucune morale ! Hokage est pourtant pas foutu de faire les choses hônnetement ! T'es ridicule ! Dégage ! DEGAGE CONNARD ! Tu me fais vomir !
HAAA ! AH AH AH AH AH ! Ah Ah !Aaaaaaaaah... Je me sens mieux... Tu auras beau interroger qui tu veux, nous torturer, tu ne tireras rien de nous, tu n'es qu'un moins que rien, heureusement que tes gros cabots et tes deux esclaves étaient là pour te sauver, sinon on t'aurait dépecé vivant. Tu ne sais pas à quel point je regrette d'avoir échoué . "
Aussi quand ce dernier eut terminé, Ookami joua-t-il la carte de la provocation dont il était passé maître depuis bien longtemps déjà:
"Et bien tu as la langue bien pendu dis-moi! Ce n'est pas tous les jours que l'on voit un sans cervelle comme toi nous faire un numéro désespéré de vengeur ou je ne sais quoi."
Ookami qui était assis sur la table se leva à présent et lui tourna le dos un instant avant de lui dire les choses suivantes:
"Sache une chose en revanche..." L'air présent dans la pièce se glaça inexorablement sans que l'on sache ce qui avait bien pu provoquer un tel trouble dans la salle. "Si tu oses me défier encore une fois de la sorte, je te garantie que la pire des tortures sera pour toi un moindre mal! N'oublie pas qui tu as devant toi misérable, tu fais face au Hokage, l'un des cinq plus grands ninjas du monde comme le fut un moment ce bon vieux Verros Kaguya n'est-ce pas Yuugiri Shitei?"
Comment avait-il pu se procurer de telles informations? Telle était la question que devait en ce moment même se poser ce pauvre shinobi de Kiri. Le silence s'installa, le dénommé Yuugiri était comme figé dans son siège. Sa récente fureur s'était estompée sous le coup de ces révélations pour le moins étonnantes. Pourtant, le fait de mépriser ouvertement le précédent Mizukage aurait dû être perçu comme la pire des insultes, mais il ne dit rien là aussi. Il poursuivit:
"Serait-ce Tyuri, ton propre père ou alors ta pauvre commerçante de mère qui t'aurait ainsi élevé pour que tu oses t'adresser à quelqu'un de mon rang avec une telle impolitesse?" La provocation était toujours de mise dans ses propos. "Toujours est-il que tu me sous-estimes, moi le Hokage. Tu parlais de m'assassiner de bien vile manière, mais que pourrait un misérable de ton genre quand on voit que le "fier" Chuunin de Kirigakure s'est écroulé sous mes coups comme l'aurait fait une frêle jeune fille?"
Ookami fusillait le shinobi d'un regard glacial. La pression dans la salle se renforça, on pouvait sentir des vibrations d'une intensité inouïe tellement le chakra du Hokage iradiait la salle. Yuugiri se trouvant juste en face de l'homme tremblait lui aussi, des gouttes de sueur se mirent à perler sur son front. Il était à présent comme absent, dans un état second qu'on ceux qui sont sur le point de s'évanouir dans le néant. Le Hokage ne s'arrêta pas en si bon chemin:
"Ma simple présence suffit pour que tu suffoques! Et c'est toi le meurtrier qu'a choisi Akuma pour tenter de m'éliminer? Ahah, je la croyais audacieuse, mais en fait elle est aussi bête que ce qu'elle laisse paraitre! Ahahah..."
Un sourire sournois s'étouffa dans la bouche du Hokage qui tourna une nouvelle fois le dos au Kirijin présent dans la salle. On ne pouvait plus lire l'expression de son visage, si bien qu'il devenait impossible de conclure de quoi le Hokage pourrait être capable à présent. Bientôt il se tourna pour mettre fin au suspense et c'est sur un autre ton, cette fois bien plus calme et sec qu'Ookami dit les choses suivantes:
"Cessons là ces conneries! La seule chose qui me retient de te tuer toi et tes compagnons Sojiro et Sashimato c'est que vous êtes devenus dès lors qu'on vous a capturé, une source d'informations très précieuse. Je me doute que tu comprends désormais que glaner des renseignements sera bien plus facile que ce que tu pensais n'est-ce pas? Il y a autre chose, j'estime que même si vos vies ne valent rien et que par les temps qui courent, pactiser avec des Kirijins est du plus mauvais effet, la vérité doit éclater au grand jour si nous voulons que ce conflit inutile et lâche s'enlise en un conflit généralisé..."
De nouveau, le silence s'installa avant que le Hokage reprenne cette fois-ci bien plus lentement et d'une voix plus faible et pénétrante afin de graver dans la tête de son opposant ces quelques paroles primordiales pour la suite des évènements:
"Bien entendu je connais toute la vérité, il te suffit de me le demander pour ce que je te la raconte sans plus attendre... Etant donné la fiabilité de mes informations sur ton petit groupe et ta propre personne, tu n'es plus en mesure de douter de la véracité des renseignements dont je dispose. À toi de choisir, néanmoins si tu ne veux rien entendre je me verrai dans l'obligation de te laisser crever en prison où je viendrai te voir dans peu de temps pour obtenir toutes les informations sur Kiri dont j'ai besoin pour nous permettre de gagner cette guerre."
Ookami joua le bluff à fond et sans se soucier de la réponse à venir, il fit mine de s'en aller. Ce shinobi était certes idiot c'est un fait, mais il était également très attaché aux valeurs patriotiques le liant à son village et à son pays. De ce fait, tenter de lui apprendre quoi que ce soit, serait une pure perte de temps... Jamais il ne croirait Ookami. C'est pourquoi il préféra s'en aller, le laissant méditer sur les quelques paroles qu'il venait de prononcer.
Le Hokage referma la porte derrière lui, suivi par Kujaku qui n'avait pas vraiment l'air de s'amuser. Du moins les seuls moments qui lui avaient plu avaient été ceux durant lesquels notre ami Kirijin insulta et cracha sur Ookami... Un plaisir simple quoi. Le Hokage n'avait pas le temps de le corriger, il se gardait ce plaisir pour plus tard. Sans se soucier de quoi que ce soit il rentra dans une autre pièce destinée elle aussi à recevoir un détenu dans le cadre d'un interrogatoire. À peine rentré dans la pièce et à peine Ookami eut-il distingué le deuxième des trois assassins que d'après les souvenirs qu'il avait vu dans la tête du dit Yuugiri, il comprit de qui il s'agissait. Aussi commença-t-il à semer le doute dans la tête de ce ninja aussi:
"Inutile de te présenter Sojiro! Je sais que toi comme Yuugiri ou encore ce cher Sashimato, avez tenté de m'assassiner et ce sur ordre d'Akuma votre nouvelle Mizukage afin d'éviter que les informations dont je dispose à son sujet, puisse se répandre et ainsi la discréditer. Tu te demandes certainement comment je peux en savoir autant? Sache que ton camarade ne vous a pas balancé, mais sache que glaner des informations à ton insu sera un jeu d'enfant pour moi. Tout comme ton coéquipier et tu le sais très bien, tu ne peux plus douter de la fiabilité de mes informations... Et j'ai la certitude que toi qui es le plus réfléchi de vous trois et compte tenu de la situation dans laquelle vous vous trouvez, tu seras enclin à écouter ce que j'ai à vous dire. Oui tu seras certainement curieux d'en apprendre davantage sur les véritables intentions de votre Mizukage et le complot qu'elle a orchestré à votre insu et dans lequel vous êtes tous tombés lamentablement... Alors, tu es prêt à écouter ce que j'ai à te dire? Ou préfères-tu croupir le reste de ta vie en prison sans avoir su ce qui se tramait réellement dans votre dos? À toi de voir..."
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*J'ai obtenu des infos grâce à mon Kaikogan.
*J'ai fait cette mise en scène pour répondre à ton RP insultant Yuugiri xD
La salle d'interrogatoire était grande et immaculée de blanc. Seule une table et une chaise étaient disposées ici et rien d'autre. Il ne fallait rien de plus pour un ninja expérimenté du service "Ibiki" pour faire parler l'être le plus impassible qui soit. Ookami avait ordonné au ninja chargé de l'interrogatoire de retirer le masque de ce misérable qui se trouvait dans la même pièce qu'eux. Il ne prêta que très peu attention à la mine peu réjouissante de ce ninja de second rang. Kujaku au caractère bien trempé et qui au bout de seulement cinq minutes, commençait à trouver le temps long... Il se posa donc dans le fond de la salle et ne bougea plus durant un bon moment. Peut-être se trouvait-il dans un état de méditation ou tout simplement dormait-il? En tout cas, il ne donna plus signe de présence dans tout ce boucan qu'était en train de produire le ridicule petit captif.
Le ninja chargé de l'interrogatoire s'en allant, c'est Ookami qui se chargeait désormais de l'affaire. Avec lui il y avait de quoi être sûr d'obtenir des résultats et ce dans les délais les plus courts. Mais cela, le simple d'esprit assis en face ne pouvait s'en douter... Lorsqu'on lui retira le masque, ce dernier se mit à afficher son mécontentement et même à le crier. Le Hokage s'approchant de notre homme pour écouter ses plaintes, en fit l'expérience.
"T'espérais quoi sac à foutre... Je sais qui tu es, Ookami, Hokage de Konoha, le lâche. "
Un crachat fila sur son visage, mais le Hokage restant impassible il se contenta d'écouter la suite tout en s'essuyant délicatement.
"Tu croyais que t'allais enlever le masque que tes con de sbires m'ont foutu sur la face et voir sur ma gueule d'où je viens ? Abruti... Réveille toi un peu mon grand, t'es plus à l'école avec ton nom écrit sur un papier posé sur la table."
Le captif devenait de plus en plus nerveux et violent, à croire que le manque d'oxygène affectait non seulement son état de santé, mais aussi le peu de neurones dont il disposait. Un petit détail cependant, cet abruti fini se moquait du Hokage en lui gueulant au visage que le simple fait de voir sa tête ne lui suffirait pas pour tout savoir sur lui, mais en réalité il ne savait pas combien il s'était trompé. Le simple fait d'avoir vu son visage ou plutôt ses yeux, avait largement suffi à Ookami pour savoir ce qu'il avait besoin de savoir. Le procédé ne dura qu'un instant, les pupilles divines du Hokage s'activèrent sur l'instant et à peine eut-il fini ses petites jérémiades qu'il les désactiva ayant eu accès à toutes les informations qu'il désirait. Ainsi le laissa-t-il poursuivre, le laissant croire bien évidemment qu'il était un imbécile, alors que le seul être stupide présent dans cette pièce n'était autre que lui-même attaché à crier sa rage:
"Tu me dégoûtes ! Tu n'as aucune valeur en tant que ninja, aucune morale ! Hokage est pourtant pas foutu de faire les choses hônnetement ! T'es ridicule ! Dégage ! DEGAGE CONNARD ! Tu me fais vomir !
HAAA ! AH AH AH AH AH ! Ah Ah !Aaaaaaaaah... Je me sens mieux... Tu auras beau interroger qui tu veux, nous torturer, tu ne tireras rien de nous, tu n'es qu'un moins que rien, heureusement que tes gros cabots et tes deux esclaves étaient là pour te sauver, sinon on t'aurait dépecé vivant. Tu ne sais pas à quel point je regrette d'avoir échoué . "
Aussi quand ce dernier eut terminé, Ookami joua-t-il la carte de la provocation dont il était passé maître depuis bien longtemps déjà:
"Et bien tu as la langue bien pendu dis-moi! Ce n'est pas tous les jours que l'on voit un sans cervelle comme toi nous faire un numéro désespéré de vengeur ou je ne sais quoi."
Ookami qui était assis sur la table se leva à présent et lui tourna le dos un instant avant de lui dire les choses suivantes:
"Sache une chose en revanche..." L'air présent dans la pièce se glaça inexorablement sans que l'on sache ce qui avait bien pu provoquer un tel trouble dans la salle. "Si tu oses me défier encore une fois de la sorte, je te garantie que la pire des tortures sera pour toi un moindre mal! N'oublie pas qui tu as devant toi misérable, tu fais face au Hokage, l'un des cinq plus grands ninjas du monde comme le fut un moment ce bon vieux Verros Kaguya n'est-ce pas Yuugiri Shitei?"
Comment avait-il pu se procurer de telles informations? Telle était la question que devait en ce moment même se poser ce pauvre shinobi de Kiri. Le silence s'installa, le dénommé Yuugiri était comme figé dans son siège. Sa récente fureur s'était estompée sous le coup de ces révélations pour le moins étonnantes. Pourtant, le fait de mépriser ouvertement le précédent Mizukage aurait dû être perçu comme la pire des insultes, mais il ne dit rien là aussi. Il poursuivit:
"Serait-ce Tyuri, ton propre père ou alors ta pauvre commerçante de mère qui t'aurait ainsi élevé pour que tu oses t'adresser à quelqu'un de mon rang avec une telle impolitesse?" La provocation était toujours de mise dans ses propos. "Toujours est-il que tu me sous-estimes, moi le Hokage. Tu parlais de m'assassiner de bien vile manière, mais que pourrait un misérable de ton genre quand on voit que le "fier" Chuunin de Kirigakure s'est écroulé sous mes coups comme l'aurait fait une frêle jeune fille?"
Ookami fusillait le shinobi d'un regard glacial. La pression dans la salle se renforça, on pouvait sentir des vibrations d'une intensité inouïe tellement le chakra du Hokage iradiait la salle. Yuugiri se trouvant juste en face de l'homme tremblait lui aussi, des gouttes de sueur se mirent à perler sur son front. Il était à présent comme absent, dans un état second qu'on ceux qui sont sur le point de s'évanouir dans le néant. Le Hokage ne s'arrêta pas en si bon chemin:
"Ma simple présence suffit pour que tu suffoques! Et c'est toi le meurtrier qu'a choisi Akuma pour tenter de m'éliminer? Ahah, je la croyais audacieuse, mais en fait elle est aussi bête que ce qu'elle laisse paraitre! Ahahah..."
Un sourire sournois s'étouffa dans la bouche du Hokage qui tourna une nouvelle fois le dos au Kirijin présent dans la salle. On ne pouvait plus lire l'expression de son visage, si bien qu'il devenait impossible de conclure de quoi le Hokage pourrait être capable à présent. Bientôt il se tourna pour mettre fin au suspense et c'est sur un autre ton, cette fois bien plus calme et sec qu'Ookami dit les choses suivantes:
"Cessons là ces conneries! La seule chose qui me retient de te tuer toi et tes compagnons Sojiro et Sashimato c'est que vous êtes devenus dès lors qu'on vous a capturé, une source d'informations très précieuse. Je me doute que tu comprends désormais que glaner des renseignements sera bien plus facile que ce que tu pensais n'est-ce pas? Il y a autre chose, j'estime que même si vos vies ne valent rien et que par les temps qui courent, pactiser avec des Kirijins est du plus mauvais effet, la vérité doit éclater au grand jour si nous voulons que ce conflit inutile et lâche s'enlise en un conflit généralisé..."
De nouveau, le silence s'installa avant que le Hokage reprenne cette fois-ci bien plus lentement et d'une voix plus faible et pénétrante afin de graver dans la tête de son opposant ces quelques paroles primordiales pour la suite des évènements:
"Bien entendu je connais toute la vérité, il te suffit de me le demander pour ce que je te la raconte sans plus attendre... Etant donné la fiabilité de mes informations sur ton petit groupe et ta propre personne, tu n'es plus en mesure de douter de la véracité des renseignements dont je dispose. À toi de choisir, néanmoins si tu ne veux rien entendre je me verrai dans l'obligation de te laisser crever en prison où je viendrai te voir dans peu de temps pour obtenir toutes les informations sur Kiri dont j'ai besoin pour nous permettre de gagner cette guerre."
Ookami joua le bluff à fond et sans se soucier de la réponse à venir, il fit mine de s'en aller. Ce shinobi était certes idiot c'est un fait, mais il était également très attaché aux valeurs patriotiques le liant à son village et à son pays. De ce fait, tenter de lui apprendre quoi que ce soit, serait une pure perte de temps... Jamais il ne croirait Ookami. C'est pourquoi il préféra s'en aller, le laissant méditer sur les quelques paroles qu'il venait de prononcer.
Le Hokage referma la porte derrière lui, suivi par Kujaku qui n'avait pas vraiment l'air de s'amuser. Du moins les seuls moments qui lui avaient plu avaient été ceux durant lesquels notre ami Kirijin insulta et cracha sur Ookami... Un plaisir simple quoi. Le Hokage n'avait pas le temps de le corriger, il se gardait ce plaisir pour plus tard. Sans se soucier de quoi que ce soit il rentra dans une autre pièce destinée elle aussi à recevoir un détenu dans le cadre d'un interrogatoire. À peine rentré dans la pièce et à peine Ookami eut-il distingué le deuxième des trois assassins que d'après les souvenirs qu'il avait vu dans la tête du dit Yuugiri, il comprit de qui il s'agissait. Aussi commença-t-il à semer le doute dans la tête de ce ninja aussi:
"Inutile de te présenter Sojiro! Je sais que toi comme Yuugiri ou encore ce cher Sashimato, avez tenté de m'assassiner et ce sur ordre d'Akuma votre nouvelle Mizukage afin d'éviter que les informations dont je dispose à son sujet, puisse se répandre et ainsi la discréditer. Tu te demandes certainement comment je peux en savoir autant? Sache que ton camarade ne vous a pas balancé, mais sache que glaner des informations à ton insu sera un jeu d'enfant pour moi. Tout comme ton coéquipier et tu le sais très bien, tu ne peux plus douter de la fiabilité de mes informations... Et j'ai la certitude que toi qui es le plus réfléchi de vous trois et compte tenu de la situation dans laquelle vous vous trouvez, tu seras enclin à écouter ce que j'ai à vous dire. Oui tu seras certainement curieux d'en apprendre davantage sur les véritables intentions de votre Mizukage et le complot qu'elle a orchestré à votre insu et dans lequel vous êtes tous tombés lamentablement... Alors, tu es prêt à écouter ce que j'ai à te dire? Ou préfères-tu croupir le reste de ta vie en prison sans avoir su ce qui se tramait réellement dans votre dos? À toi de voir..."
_______
*J'ai obtenu des infos grâce à mon Kaikogan.
*J'ai fait cette mise en scène pour répondre à ton RP insultant Yuugiri xD

Ookami- Konoha

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
Des bruits de pas vinrent tirer l'homme noir de son état comateux et des lueurs de lucidité lui revinrent lorsqu'une porte s'ouvrit, dans un grincement métallique, face à lui. Deux hommes rentrèrent dans la pièce, parmi eux celui que Sojiro devait assassiner avec Yuugiri et Sashimato.
Lentement, l'homme encore abasourdit par les récents évènements reprenait peu à peu connaissance, et le Hokage, patient, lui laissa quelques instant avant de commencer par dire.
" Inutile de te présenter Sojiro! (...) Alors, tu es prêt à écouter ce que j'ai à te dire? Ou préfères-tu croupir le reste de ta vie en prison sans avoir su ce qui se tramait réellement dans votre dos? À toi de voir...
Eh bien toi alors... Quand tu parles, tu parles beau~~coup. " Reprit le samouraï, lorsqu'un homme daigna le libérer de son bâillon afin qu'il puisse répondre à la tirade de l'Hokage.
Attaché à sa chaise, recouvert de crasse couleur verdâtre 1, Sojiro se racla la gorge avant de cracher une solide masse agglutinée de morve et de salive qui l'encombrait. Il leva ensuite les yeux pour observer les deux hommes qui se tenaient devant lui. Après quoi, il y eut un silence durant lequel, l'homme sur sa chaise, réfléchissait aux paroles qu'il venait d'entendre.
Ce dernier reprit. " Si je comprend bien, tu voudrais que j'écoute ce que l'homme qui a tué mon Kage a à m'apprendre ? Sachant, bien sûr, qu'il y a de forte chance pour que ce que j'entende soit une pure invention... Eh bien vas-y, parles. Je ne demande pas mieux que des explications. "
Le Kirijin, bien que méfiant, désirait que l'Hokage dise vrai lorsqu'il parlait d'un coup monté de la part d'Akuma, la nouvelle mizukage. Premièrement parce que s'il mentait, les informations qu'il venait de donner à Sojiro provenait forcément de Yuugiri, qui devait avoir été torturé de la pire des façons pour les avoir révélés. Deuxièmement parce que la situation actuelle était vouée à l'affrontement et que la seule issue possible serait la guerre. Et enfin, parce qu'Akuma ne lui inspirait pas confiance2 et que Konoha n'avait aucun intérêt à garder trois Kirijins vivants après avoir tué Verros pour déclarer une guerre ouverte entre les deux nations.
Lentement, l'homme encore abasourdit par les récents évènements reprenait peu à peu connaissance, et le Hokage, patient, lui laissa quelques instant avant de commencer par dire.
" Inutile de te présenter Sojiro! (...) Alors, tu es prêt à écouter ce que j'ai à te dire? Ou préfères-tu croupir le reste de ta vie en prison sans avoir su ce qui se tramait réellement dans votre dos? À toi de voir...
Eh bien toi alors... Quand tu parles, tu parles beau~~coup. " Reprit le samouraï, lorsqu'un homme daigna le libérer de son bâillon afin qu'il puisse répondre à la tirade de l'Hokage.
Attaché à sa chaise, recouvert de crasse couleur verdâtre 1, Sojiro se racla la gorge avant de cracher une solide masse agglutinée de morve et de salive qui l'encombrait. Il leva ensuite les yeux pour observer les deux hommes qui se tenaient devant lui. Après quoi, il y eut un silence durant lequel, l'homme sur sa chaise, réfléchissait aux paroles qu'il venait d'entendre.
Ce dernier reprit. " Si je comprend bien, tu voudrais que j'écoute ce que l'homme qui a tué mon Kage a à m'apprendre ? Sachant, bien sûr, qu'il y a de forte chance pour que ce que j'entende soit une pure invention... Eh bien vas-y, parles. Je ne demande pas mieux que des explications. "
Le Kirijin, bien que méfiant, désirait que l'Hokage dise vrai lorsqu'il parlait d'un coup monté de la part d'Akuma, la nouvelle mizukage. Premièrement parce que s'il mentait, les informations qu'il venait de donner à Sojiro provenait forcément de Yuugiri, qui devait avoir été torturé de la pire des façons pour les avoir révélés. Deuxièmement parce que la situation actuelle était vouée à l'affrontement et que la seule issue possible serait la guerre. Et enfin, parce qu'Akuma ne lui inspirait pas confiance2 et que Konoha n'avait aucun intérêt à garder trois Kirijins vivants après avoir tué Verros pour déclarer une guerre ouverte entre les deux nations.
1 : Lors de l'épisode de la forêt, je me suis enduit de toutes les saloperies qui me sont tomber sous la main pour échapper aux chiens (voir le post de Yuugiri).
2 : Il est normal de doutait d'une personne qui vous envoies à la mort sans discuter.
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Sojiro- Kiri

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
L'interrogatoire à peine commencé, Ookami venait déjà d'avancer la proposition comme quoi il pourrait, si l'individu en face était prêt à l'écouter, lui révéler la vérité sur le déclenchement de ce conflit ainsi que ceux qui étaient derrière tout ça et le but ultime qu'ils voudraient atteindre en déclarant la guerre à Konoha. D'habitude et ayant suivi une formation des plus abouties dans le registre des interrogatoires, il était d'usage tout d'abord de travailler son "patient" comme se prêtait à dire les instructeurs. Néanmoins, le Hokage n'usa pas de cette méthode, non pas qu'il soit un amateur loin de là, mais le temps lui manquait. Déjà une semaine de perdue à cause de son futile coma lié et causé par ces trois assassins tout droit venus de Kiri dans le seul but de le tuer avant le début du conflit. De plus, la manière brève et directe marchait parfois résolument mieux que la méthode qui consiste à faire craquer la personne que l'on interroge. Les ninjas sont des guerriers, ils sont préparés à ce genre de situation, de ce fait les faire parler n'est pas la chose la plus simple à faire... Cependant, la psychologie est aussi une vertu du shinobi et elle n'a plus de secret pour eux, notamment pour Ookami. Il parviendrait donc bien vite à arriver là où il voulait amener le dénommé Sojiro.
Bien entendu sa première action fut une fois qu'on lui enleva le torchon qu'il avait dans la bouche, de se moquer du Hokage en lui reprochant ses monologues. La situation et la réplique du Samouraï amusa énormément Kujaku le shinobi renégat du village de la Feuille réintégré exprès pour la guerre à venir dans les rangs du village. Ookami ne lui prêta guère attention, il aurait été notamment d'usage que ce Kirijin s'adresse à lui sur un autre ton, mais lui faire entrer ça dans le crâne prendrait trop de... Non seulement quelques secondes et un peu de chakra, mais ça c'est une autre histoire!
Le temps pressait, de ce fait corriger ces mécréants les uns après les autres serait une perte de temps importante et impossible dans la situation actuelle. Ookami eut néanmoins le réflexe d'activer ses Kaikogans lorsque ce dernier commença lui aussi à parler de plus belle. Il y vit ce qui l'intéressait à travers les pupilles du shinobi trop occupé à le fixer et à déblatérer pour comprendre quoi que ce soit. Contrairement à la petite discussion qu'il avait eu avec Yuugiri, Ookami préférait garder ces informations pour plus tard si bien sûr ce Sojiro aussi sage soit-il venait à douter une fois de plus des paroles du Hokage. Le plus souvent sagesse rime avec prudence...
Néanmoins, la réponse du Samouraï de Kiri se fit plus douce et plus sage que son confrère Kirijin, exactement comme l'avait prévu le Hokage:
"Si je comprend bien, tu voudrais que j'écoute ce que l'homme qui a tué mon Kage a à m'apprendre ? Sachant, bien sûr, qu'il y a de forte chance pour que ce que j'entende soit une pure invention... Eh bien vas-y, parles. Je ne demande pas mieux que des explications."
Ookami laissa courir, puis au bout de quelques secondes, il fit ce qu'il avait déjà fait avec Yuugiri, il s'approcha du détenu et vint se poser à ses côtés, du moins il posa ses fesses sur la table juste en face du Samouraï. Il le fixa un instant comme s'il cherchait à discerner quelque chose en particulier, mais il ne trouva rien d'autre chez lui qu'un homme attentiste, désireux d'une réponse au plus vite. Il réfléchit quelques secondes, faisant nager la salle dans un silence pénétrant et finit par dire:
"Tu doutes encore de moi?" Dit-il sur un ton morne comme ennuyé. "Pas étonnant remarque, je suis ton ennemi après tout et je suis aussi le meurtrier de Verros..."
Il se leva de la table et marcha un mètre devant lui avant de se retourner et de lui dire délicatement et de façon très faible de manière à ce qu'il retienne ses paroles:
"Du moins ce que tu crois et ce que vous autres Kirijins croyez tous."
Il fit encore quelques pas comme s'il se parlait à lui-même. Son but était de faire en sorte que le Samouraï en face de lui souhaite en attendre d'avantage et ce de façon bien plus rapide. Aussi prenait-il son temps ce qui aurait agacé plus d'une personne. Il parla de nouveau de cette affaire une fois qu'il fut assis une fois de plus sur la table d'interrogatoire:
"D'après toi qui aurait tout intérêt à me voir mort avant le conflit?" Bien entendu la réponse était évidente pour le Konohajin comme pour le Kirijin, néanmoins il ne lui laissa pas le luxe de répondre. "Akuma bien sûr votre nouvelle Mizukage... Sais-tu pourquoi? Tout simplement parce que tout comme je connais ta vie et celle de tes compagnons dans les moindres détails, je connais aussi celle de votre chef..."
Cette réponse n'était sûrement pas celle à laquelle il s'attendait. Comment pouvait-il connaitre sa vie tout entière? Mystère et boules de gommes, néanmoins il était très sérieux en disant cela aussi cette réponse n'eut-elle pas le privilège d'amuser la galerie. Il poursuivit donc comme à l'accoutumé:
"Tout comme tes trois maîtres, Shao, le vieil antiquaire et ce shinobi de Kiri, Akuma elle aussi a eu le meilleur des professeurs: Verros Kaguya, le précédent Mizukage en personne. Pour être précis il l'adopta et fit d'elle sa fille qu'il choya comme seul un père pouvait le faire... Elle reçut de son père une instruction de première classe faisant d'elle un ninja des plus puissants. Tu le sais mieux que quiconque, Verros Kaguya était un très grand ninja, Akuma ne voulait pas s'arrêter là, elle en demandait toujours plus à son père. En grandissant, les vieilles rancoeurs envers Konoha qu'entretenait Kiri ne s'effacèrent pas dans son esprit. Elle voulait voir notre village brûler... Les Sages de Kiri, du moins quelques-uns de ces lascars ont profité de la brèche présente dans le coeur d'Akuma pour redonner à Kiri son aspect d'antan: celui du "Brouillard sanglant". Dans sa folie elle est allée jusqu'à assassiner son propre père, lui qui malgré ses pouvoirs, qui ne se serait jamais imaginé que sa propre fille puisse agir de la sorte. C'est d'ailleurs sur ce point qu'Akuma a été choisie pour l'assassiner: qui mieux qu'une fille pour tuer son père? Ces vieux fous ont eu ce qu'ils voulaient, ils ont non seulement assassiné Verros, mais sont parvenus à mettre en place un pion de choix des plus faciles à manipuler, Akuma, dont la folie dépasse l'imagination et pourrait causer notre perte à tous... À l'aide de ce plan mesquin et habile, ils sont aussi parvenus à faire porter le chapeau à Konoha sur le meurtre de Verros, leur vieux rival qu'ils espéraient voir tomber depuis bien longtemps..."
Ookami attendit ensuite bien quelques minutes avant quoi que ce soit. Il regardait d'un oeil attentif les réactions du Samouraï et même pour un homme de cette trempe et exerçant ce genre de profession, les nouvelles étaient difficiles à avaler. Le Hokage lui ayant laissé un petit moment de répis reprit alors:
"Je conçois que tu ne veuilles pas me croire... Mais peut-être seras-tu enclin à me croire si tu vois ceci. Les mots sont moins forts que les images."
Activant ses Kaikogans et le fixant droit dans les yeux, il lui montra donc les scènes qui représentaient les souvenirs de cette chère Akuma, à l'origine tout comme les vieux Sages de Kiri de la guerre qui était en train de se profiler d'un côté comme de l'autre... Il guettait à présent la réaction du shinobi de Kiri qui vraisemblablement ne pouvait plus se permettre de douter de quoi que ce soit ayant été dit par le Hokage.
___________
*Tu fais l'expérience de mon Dojutsu: Tu vois se succéder des images dans ta tête de façon très rapide comme si elles s'inscrivaient dans ton crâne, mais au final et malgré la vitesse de l'échange une fois le rite terminé, tu as souvenir de toutes les images (souvenirs) sans exception.
Bien entendu sa première action fut une fois qu'on lui enleva le torchon qu'il avait dans la bouche, de se moquer du Hokage en lui reprochant ses monologues. La situation et la réplique du Samouraï amusa énormément Kujaku le shinobi renégat du village de la Feuille réintégré exprès pour la guerre à venir dans les rangs du village. Ookami ne lui prêta guère attention, il aurait été notamment d'usage que ce Kirijin s'adresse à lui sur un autre ton, mais lui faire entrer ça dans le crâne prendrait trop de... Non seulement quelques secondes et un peu de chakra, mais ça c'est une autre histoire!
Le temps pressait, de ce fait corriger ces mécréants les uns après les autres serait une perte de temps importante et impossible dans la situation actuelle. Ookami eut néanmoins le réflexe d'activer ses Kaikogans lorsque ce dernier commença lui aussi à parler de plus belle. Il y vit ce qui l'intéressait à travers les pupilles du shinobi trop occupé à le fixer et à déblatérer pour comprendre quoi que ce soit. Contrairement à la petite discussion qu'il avait eu avec Yuugiri, Ookami préférait garder ces informations pour plus tard si bien sûr ce Sojiro aussi sage soit-il venait à douter une fois de plus des paroles du Hokage. Le plus souvent sagesse rime avec prudence...
Néanmoins, la réponse du Samouraï de Kiri se fit plus douce et plus sage que son confrère Kirijin, exactement comme l'avait prévu le Hokage:
"Si je comprend bien, tu voudrais que j'écoute ce que l'homme qui a tué mon Kage a à m'apprendre ? Sachant, bien sûr, qu'il y a de forte chance pour que ce que j'entende soit une pure invention... Eh bien vas-y, parles. Je ne demande pas mieux que des explications."
Ookami laissa courir, puis au bout de quelques secondes, il fit ce qu'il avait déjà fait avec Yuugiri, il s'approcha du détenu et vint se poser à ses côtés, du moins il posa ses fesses sur la table juste en face du Samouraï. Il le fixa un instant comme s'il cherchait à discerner quelque chose en particulier, mais il ne trouva rien d'autre chez lui qu'un homme attentiste, désireux d'une réponse au plus vite. Il réfléchit quelques secondes, faisant nager la salle dans un silence pénétrant et finit par dire:
"Tu doutes encore de moi?" Dit-il sur un ton morne comme ennuyé. "Pas étonnant remarque, je suis ton ennemi après tout et je suis aussi le meurtrier de Verros..."
Il se leva de la table et marcha un mètre devant lui avant de se retourner et de lui dire délicatement et de façon très faible de manière à ce qu'il retienne ses paroles:
"Du moins ce que tu crois et ce que vous autres Kirijins croyez tous."
Il fit encore quelques pas comme s'il se parlait à lui-même. Son but était de faire en sorte que le Samouraï en face de lui souhaite en attendre d'avantage et ce de façon bien plus rapide. Aussi prenait-il son temps ce qui aurait agacé plus d'une personne. Il parla de nouveau de cette affaire une fois qu'il fut assis une fois de plus sur la table d'interrogatoire:
"D'après toi qui aurait tout intérêt à me voir mort avant le conflit?" Bien entendu la réponse était évidente pour le Konohajin comme pour le Kirijin, néanmoins il ne lui laissa pas le luxe de répondre. "Akuma bien sûr votre nouvelle Mizukage... Sais-tu pourquoi? Tout simplement parce que tout comme je connais ta vie et celle de tes compagnons dans les moindres détails, je connais aussi celle de votre chef..."
Cette réponse n'était sûrement pas celle à laquelle il s'attendait. Comment pouvait-il connaitre sa vie tout entière? Mystère et boules de gommes, néanmoins il était très sérieux en disant cela aussi cette réponse n'eut-elle pas le privilège d'amuser la galerie. Il poursuivit donc comme à l'accoutumé:
"Tout comme tes trois maîtres, Shao, le vieil antiquaire et ce shinobi de Kiri, Akuma elle aussi a eu le meilleur des professeurs: Verros Kaguya, le précédent Mizukage en personne. Pour être précis il l'adopta et fit d'elle sa fille qu'il choya comme seul un père pouvait le faire... Elle reçut de son père une instruction de première classe faisant d'elle un ninja des plus puissants. Tu le sais mieux que quiconque, Verros Kaguya était un très grand ninja, Akuma ne voulait pas s'arrêter là, elle en demandait toujours plus à son père. En grandissant, les vieilles rancoeurs envers Konoha qu'entretenait Kiri ne s'effacèrent pas dans son esprit. Elle voulait voir notre village brûler... Les Sages de Kiri, du moins quelques-uns de ces lascars ont profité de la brèche présente dans le coeur d'Akuma pour redonner à Kiri son aspect d'antan: celui du "Brouillard sanglant". Dans sa folie elle est allée jusqu'à assassiner son propre père, lui qui malgré ses pouvoirs, qui ne se serait jamais imaginé que sa propre fille puisse agir de la sorte. C'est d'ailleurs sur ce point qu'Akuma a été choisie pour l'assassiner: qui mieux qu'une fille pour tuer son père? Ces vieux fous ont eu ce qu'ils voulaient, ils ont non seulement assassiné Verros, mais sont parvenus à mettre en place un pion de choix des plus faciles à manipuler, Akuma, dont la folie dépasse l'imagination et pourrait causer notre perte à tous... À l'aide de ce plan mesquin et habile, ils sont aussi parvenus à faire porter le chapeau à Konoha sur le meurtre de Verros, leur vieux rival qu'ils espéraient voir tomber depuis bien longtemps..."
Ookami attendit ensuite bien quelques minutes avant quoi que ce soit. Il regardait d'un oeil attentif les réactions du Samouraï et même pour un homme de cette trempe et exerçant ce genre de profession, les nouvelles étaient difficiles à avaler. Le Hokage lui ayant laissé un petit moment de répis reprit alors:
"Je conçois que tu ne veuilles pas me croire... Mais peut-être seras-tu enclin à me croire si tu vois ceci. Les mots sont moins forts que les images."
Activant ses Kaikogans et le fixant droit dans les yeux, il lui montra donc les scènes qui représentaient les souvenirs de cette chère Akuma, à l'origine tout comme les vieux Sages de Kiri de la guerre qui était en train de se profiler d'un côté comme de l'autre... Il guettait à présent la réaction du shinobi de Kiri qui vraisemblablement ne pouvait plus se permettre de douter de quoi que ce soit ayant été dit par le Hokage.
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*Tu fais l'expérience de mon Dojutsu: Tu vois se succéder des images dans ta tête de façon très rapide comme si elles s'inscrivaient dans ton crâne, mais au final et malgré la vitesse de l'échange une fois le rite terminé, tu as souvenir de toutes les images (souvenirs) sans exception.

Ookami- Konoha

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
Qui aurait cru à une telle mise en scène ? Qui aurait pensé une seconde que le conseil de Kiri se serait moquer aussi furtivement des valeurs de la nation de l'eau ? La trahison avait fait se retirer l'honneur et le crime avait battu le plus grand symbole de Kirigakure... Quel désastre.
Le samouraï resta figé après avoir vu les flashs perfides qu'il venait de découvrir. Tout lui semblait maintenant clair, et pourtant, il ne pouvait expliquer sa réticence à accepter ces images. Mais plus rien ne pouvait le faire douter à présent et il savait qu'il devait y croire. Il ne pouvait fuir la vérité.
" Akuma... cette... cette... " Comme le Hokage venait de le dire, les mots étaient bels et biens moins forts que les images, et à cet instant, Sojiro ne pouvait plus rien dire tant il était perdu, tant sa haine pour le conseil grandissait, tant il souhaitait la mort de la Mizukage.
Quelques minutes s'écoulèrent sans que l'un et l'autre des personnages réamorce le dialogue. Comme suspendue dans le temps, la scène d'après-vérité fut éternelle. Mais, un éternel moment qui se brisa, tel abattu par l'espoir, lorsque l'homme noir, depuis sa chaise, sans défiance aucune, reprit son sang froid et son calme pour parler.
" Je dois admettre, que nous avons commis une erreur en attentant à votre vie. J'en ai honte, et plus encore, je me sens humilié qu'on se soit joué de moi et de mes compagnons ainsi... Le Kirijin marqua une pose et reprit. " Cependant, Hokage, je doute que votre présence ici et que vos propos révélateurs soient une récompense à mes actions dernières... L'étonnement de l'homme en rouge se lisait sur son visage et Sojiro, débordant de perspicacité, ne pu s'empêcher de divulguer lui-même les intentions de la nation du feu à son égard, celles là même que le Hokage ne semblait pas enclin à avouer. " Vous et moi savons que je suis là pour vous aider, et même si l'idée de collaborer avec vous ne m'enchante guère, je me dois de le faire. Pour laver mon honneur tout d'abord, et celui de mon village ensuite. Libérez moi. "
Il était clair que la nation du feu ne pouvait pas se passer d'alliés en ces temps de guerre, et encore moins si ces alliés pouvaient pénétrer le clan ennemi sans aucun mal. Dès lors, il était apparu certain pour le samouraï que ces derniers les utiliseraient (lui et ses compagnons), s'ils le pouvaient. Ainsi, les informations données par le Hokage étaient un moyen sûr de les rapatrier à leur cause.
Un nouveau silence inondait l'endroit, mais cette fois, un silence de réflexion. D'une part, celle de Konoha, incarnée par la décision que le Hokage devait prendre. D'autre part, celle du Kirijin (si tentait que ce mot soit encore juste, maintenant), incarnée par une toute nouvelle question : * Le village de la feuille tient-il vraiment à éviter cette guerre ? *. Bien que coopératif, Sojiro restait encore méfiant.
Le samouraï resta figé après avoir vu les flashs perfides qu'il venait de découvrir. Tout lui semblait maintenant clair, et pourtant, il ne pouvait expliquer sa réticence à accepter ces images. Mais plus rien ne pouvait le faire douter à présent et il savait qu'il devait y croire. Il ne pouvait fuir la vérité.
" Akuma... cette... cette... " Comme le Hokage venait de le dire, les mots étaient bels et biens moins forts que les images, et à cet instant, Sojiro ne pouvait plus rien dire tant il était perdu, tant sa haine pour le conseil grandissait, tant il souhaitait la mort de la Mizukage.
Quelques minutes s'écoulèrent sans que l'un et l'autre des personnages réamorce le dialogue. Comme suspendue dans le temps, la scène d'après-vérité fut éternelle. Mais, un éternel moment qui se brisa, tel abattu par l'espoir, lorsque l'homme noir, depuis sa chaise, sans défiance aucune, reprit son sang froid et son calme pour parler.
" Je dois admettre, que nous avons commis une erreur en attentant à votre vie. J'en ai honte, et plus encore, je me sens humilié qu'on se soit joué de moi et de mes compagnons ainsi... Le Kirijin marqua une pose et reprit. " Cependant, Hokage, je doute que votre présence ici et que vos propos révélateurs soient une récompense à mes actions dernières... L'étonnement de l'homme en rouge se lisait sur son visage et Sojiro, débordant de perspicacité, ne pu s'empêcher de divulguer lui-même les intentions de la nation du feu à son égard, celles là même que le Hokage ne semblait pas enclin à avouer. " Vous et moi savons que je suis là pour vous aider, et même si l'idée de collaborer avec vous ne m'enchante guère, je me dois de le faire. Pour laver mon honneur tout d'abord, et celui de mon village ensuite. Libérez moi. "
Il était clair que la nation du feu ne pouvait pas se passer d'alliés en ces temps de guerre, et encore moins si ces alliés pouvaient pénétrer le clan ennemi sans aucun mal. Dès lors, il était apparu certain pour le samouraï que ces derniers les utiliseraient (lui et ses compagnons), s'ils le pouvaient. Ainsi, les informations données par le Hokage étaient un moyen sûr de les rapatrier à leur cause.
Un nouveau silence inondait l'endroit, mais cette fois, un silence de réflexion. D'une part, celle de Konoha, incarnée par la décision que le Hokage devait prendre. D'autre part, celle du Kirijin (si tentait que ce mot soit encore juste, maintenant), incarnée par une toute nouvelle question : * Le village de la feuille tient-il vraiment à éviter cette guerre ? *. Bien que coopératif, Sojiro restait encore méfiant.
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Sojiro- Kiri

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
"Les images sont parfois plus fortes que les mots!"
Il ne croyait pas si bien dire. Le Hokage s'approchant délicatement du détenu du nom de Sojiro qui avait tenté de l'assassiner par ignorance lui ainsi que ses deux compagnons, il malaxa son chakra a une vitesse inouïe avant d'activer le plus terrifiant, mais aussi le plus puissant de ses dons héréditaires: le Kaikogan. Ses pupilles se teintèrent d'un éclat doré et des symboles apparurent au même moment au milieu de ses iris. Une virgule étrange était à présent visible dans cet oeil couleur or... Fixant par la suite le dénommé Sojiro droit dans les yeux, Les virgules présentent dans la pupille se mirent à tourner à une vitesse incroyable, signe du début de rituel. Pendant ce temps, Ookami pouvait montrer à son interlocuteur tous les souvenirs de la Mizukage, Akuma, dont il avait été témoin lorsque ces deux personnages eurent leur dernière conversation. Des fragments de souvenirs se succédaient maintenant dans la tête du Samouraï. Garder le contrôle de son esprit alors qu'on vous envoit autant d'informations à la fois n'était pas une mince affaire... Le plus souvent, les hommes faibles résitaient mal à ce sort et se retrouvaient plongés dans un sommeil profond, aléatoire selon les personnes...
La scène ne dura que quelques secondes et pourtant, le temps pouvait être long pour une personne prise dans le Genjutsu du Hokage. Cela aurait pu mal se terminer, mais finalement le rituel se termina en silence tandis que Sojiro bien que surpris ne ressentit aucun handicap supplémentaire. Ookami désactiva alors ses Kaikogan et dans un silence décidément omniprésent, il attendit que Sojiro le Chuunin de Kiri daigne répondre à ce qu'il venait de voir.
Bien que le Hokage soit impatient de connaitre sa réponse désormais, il attendit tranquillement. Précipiter les choses ne l'aideraient pas à faire accepter plus facilement les visions que le Kirijin venait d'avoir. Néanmoins et au bout d'un petit moment, Sojiro ouvrit enfin la bouche et sur un ton un poil désemparé:
"Akuma... cette... cette..."
Le ressentiment se lisait à travers les yeux du détenu... Il ne pouvait pas croire ce qu'il venait de voir et pourtant la réalité et la vérité étaient pourtant bien là. Akuma la nouvelle Mizukage était une traîtresse à sa patrie pour avoir tué son propre père et ancien maître Mizukage, le renommé Verros Kaguya. Autant de choses difficiles à avaler et qu'il lui fallait pourtant assimiler. Le silence dura un bon moment avant que le shinobi noir de Kirigakure reprenne son calme et finisse par dire avec beaucoup de maîtrise dans la voix:
"Je dois admettre, que nous avons commis une erreur en attentant à votre vie. J'en ai honte, et plus encore, je me sens humilié qu'on se soit joué de moi et de mes compagnons ainsi... Cependant, Hokage, je doute que votre présence ici et que vos propos révélateurs soient une récompense à mes actions dernières... Vous et moi savons que je suis là pour vous aider, et même si l'idée de collaborer avec vous ne m'enchante guère, je me dois de le faire. Pour laver mon honneur tout d'abord, et celui de mon village ensuite. Libérez moi."
C'est qu'il était pespicace le bougre! Néanmoins il se trompait une fois de plus sur un détail. Le Hokage n'était pas aussi calculateur qu'il le pensait. Certes il les avait gardé en vie pour ces raisons que le Samouraï citait, mais également pour la simple et bonne raison que certains une fois le conflit réglé se devrait de raconter la vérité afin que d'autres noirs dessins de vengeance soient oubliés envers le village des Feuilles. Le Hokage marquant d'une pause finit par lâcher:
"T'excuser ne changera rien... Vous n'avez fait qu'obéir, au final ce n'est pas vous qui êtes fautifs, mais bien Akuma pour vous avoir intimé un tel ordre. Tu ne te trompes pas, je ne vous ai pas gardé pour le simple plaisir de discuter avec vous ou pour vous récompenser de quoi ce soit. Votre connaissance de Kiri nous sera précieuse si nous devons nous rendre sur les lieux, quels meilleurs guides que toi et tes amis pour nous guider en terre inconnue? Vous constituez de plus une source d'informations capitales qui pourraient permettre à cette guerre de se conclure rapidement. Mais il y a autre chose... Je souhaite une fois cette guerre terminée que des Kirijins témoins des plans diaboliques d'Akuma et du haut conseil de Kiri, puissent raconter ce qui est réellement à l'origine du conflit. En somme blanchir Konoha de toutes représailles venant de Kiri si tu préfères." Reprenant son souffle, il reprit: " Ne crois pas que Konoha désire cette guerre, mais que pouvons-nous faire hormis nous défendre? Kiri nous a déclaré la guerre et même si nous leur révélons la vérité, celle-ci n'aura aucune valeur auprès des Kirijins comme ce fut le cas pour toi et ton camarade Yuugiri et probablement Sashimato. Si on vous renvoyait là-bas porteur de ce message afin de le répandre au sein du village, vous seriez exécutés à coup sûr! Et ce bien avant votre arrivée! Non, nous sommes contraints de nous battre en espérant que nous n'inscrirons pas ce conflit comme étant le plus sanglant et le plus meurtrier de notre ère..."
Le Hokage ne comptait en rien cacher ses intentions auprès des trois Kirijins. Il désirait d'ailleurs, une fois sur la même longueur d'ondes que lui, leur révéler son plan. Sojiro demandait à présent à ce qu'il le libère, Ookami le regarda un moment comme s'il réflichissait à sa réponse et si oui ou non il devait le libérer. Se levant de nouveau et tournant le dos au détenu il se dirigea alors vers la porte en silence. Le Hokage ouvrit la porte et fit un pas sur le seuil avant de dire tout à coup:
"Je ne sais pas si je fais une erreur ou non en agissant ainsi, mais qu'il en soit ainsi... Kujaku libère-le!" S'adressant ensuite au premier Juunin qu'il croisa il dit: "Conduisez-le auprès de ses compagnons qu'on les regroupe, qu'ils puissent discuter plus tranquillement."
Kujaku sortant de sa torpeur se leva de son pas nonchalant et protestant sur le fait que ça devait être à lui de le libérer, il dégaina son sabre et d'un geste vif et avisé il trancha les liens qui retenaient Sojiro sans entailler ne serait-ce qu'un millimètre de sa tenue ou de sa peau. Médisant, il rangea son Katana dans son fourreau et s'en alla sur les pas du Hokage. Sojiro était libre à présent bien qu'escorté et surveillé de près par quelques Juunins au cas où...
À présent le Hokage marchait sans discontinuer et de façon bien plus rapide qu'à l'accoutumé si bien que Kujaku indiscret comme à son habitude demanda de sa voix rocailleuse:
"On va où comme ça?..."
Continuant de marcher sur le même rythme, le Hokage finit par dire de sa voix la plus calme, mais tout aussi impassible:
"Kujaku, il est temps de tenir un Conseil de Guerre afin de se préparer pour la guerre inévitable qui nous attend..."
Le Juunin se trouvait ainsi fixé. Le Hokage était en route pour son bureau où il rédigerait alors les lettres destinées aux shinobis du village leur disant de se réunir pour la dite réunion. Pour ce qui était des Kirijins, ils consentaient donc à les laisser discuter librement entre eux bien que sous surveillance et il reviendrait les voir une fois le Conseil terminé histoire de connaitre les intentions de ces derniers, même s'il ne doutait en rien des intentions de ces trois-là une fois que Sojiro leur aurait expliqué la situation. La situation était grave, mais une lueur d'espoir subsistait et cette lueur reposait sur les épaules de ces trois Kirijins à présent...
______
*Je vous laisse poursuivre entre vous histoire d'être un minimum cohérent sur le plan temporel :p.
Il ne croyait pas si bien dire. Le Hokage s'approchant délicatement du détenu du nom de Sojiro qui avait tenté de l'assassiner par ignorance lui ainsi que ses deux compagnons, il malaxa son chakra a une vitesse inouïe avant d'activer le plus terrifiant, mais aussi le plus puissant de ses dons héréditaires: le Kaikogan. Ses pupilles se teintèrent d'un éclat doré et des symboles apparurent au même moment au milieu de ses iris. Une virgule étrange était à présent visible dans cet oeil couleur or... Fixant par la suite le dénommé Sojiro droit dans les yeux, Les virgules présentent dans la pupille se mirent à tourner à une vitesse incroyable, signe du début de rituel. Pendant ce temps, Ookami pouvait montrer à son interlocuteur tous les souvenirs de la Mizukage, Akuma, dont il avait été témoin lorsque ces deux personnages eurent leur dernière conversation. Des fragments de souvenirs se succédaient maintenant dans la tête du Samouraï. Garder le contrôle de son esprit alors qu'on vous envoit autant d'informations à la fois n'était pas une mince affaire... Le plus souvent, les hommes faibles résitaient mal à ce sort et se retrouvaient plongés dans un sommeil profond, aléatoire selon les personnes...
La scène ne dura que quelques secondes et pourtant, le temps pouvait être long pour une personne prise dans le Genjutsu du Hokage. Cela aurait pu mal se terminer, mais finalement le rituel se termina en silence tandis que Sojiro bien que surpris ne ressentit aucun handicap supplémentaire. Ookami désactiva alors ses Kaikogan et dans un silence décidément omniprésent, il attendit que Sojiro le Chuunin de Kiri daigne répondre à ce qu'il venait de voir.
Bien que le Hokage soit impatient de connaitre sa réponse désormais, il attendit tranquillement. Précipiter les choses ne l'aideraient pas à faire accepter plus facilement les visions que le Kirijin venait d'avoir. Néanmoins et au bout d'un petit moment, Sojiro ouvrit enfin la bouche et sur un ton un poil désemparé:
"Akuma... cette... cette..."
Le ressentiment se lisait à travers les yeux du détenu... Il ne pouvait pas croire ce qu'il venait de voir et pourtant la réalité et la vérité étaient pourtant bien là. Akuma la nouvelle Mizukage était une traîtresse à sa patrie pour avoir tué son propre père et ancien maître Mizukage, le renommé Verros Kaguya. Autant de choses difficiles à avaler et qu'il lui fallait pourtant assimiler. Le silence dura un bon moment avant que le shinobi noir de Kirigakure reprenne son calme et finisse par dire avec beaucoup de maîtrise dans la voix:
"Je dois admettre, que nous avons commis une erreur en attentant à votre vie. J'en ai honte, et plus encore, je me sens humilié qu'on se soit joué de moi et de mes compagnons ainsi... Cependant, Hokage, je doute que votre présence ici et que vos propos révélateurs soient une récompense à mes actions dernières... Vous et moi savons que je suis là pour vous aider, et même si l'idée de collaborer avec vous ne m'enchante guère, je me dois de le faire. Pour laver mon honneur tout d'abord, et celui de mon village ensuite. Libérez moi."
C'est qu'il était pespicace le bougre! Néanmoins il se trompait une fois de plus sur un détail. Le Hokage n'était pas aussi calculateur qu'il le pensait. Certes il les avait gardé en vie pour ces raisons que le Samouraï citait, mais également pour la simple et bonne raison que certains une fois le conflit réglé se devrait de raconter la vérité afin que d'autres noirs dessins de vengeance soient oubliés envers le village des Feuilles. Le Hokage marquant d'une pause finit par lâcher:
"T'excuser ne changera rien... Vous n'avez fait qu'obéir, au final ce n'est pas vous qui êtes fautifs, mais bien Akuma pour vous avoir intimé un tel ordre. Tu ne te trompes pas, je ne vous ai pas gardé pour le simple plaisir de discuter avec vous ou pour vous récompenser de quoi ce soit. Votre connaissance de Kiri nous sera précieuse si nous devons nous rendre sur les lieux, quels meilleurs guides que toi et tes amis pour nous guider en terre inconnue? Vous constituez de plus une source d'informations capitales qui pourraient permettre à cette guerre de se conclure rapidement. Mais il y a autre chose... Je souhaite une fois cette guerre terminée que des Kirijins témoins des plans diaboliques d'Akuma et du haut conseil de Kiri, puissent raconter ce qui est réellement à l'origine du conflit. En somme blanchir Konoha de toutes représailles venant de Kiri si tu préfères." Reprenant son souffle, il reprit: " Ne crois pas que Konoha désire cette guerre, mais que pouvons-nous faire hormis nous défendre? Kiri nous a déclaré la guerre et même si nous leur révélons la vérité, celle-ci n'aura aucune valeur auprès des Kirijins comme ce fut le cas pour toi et ton camarade Yuugiri et probablement Sashimato. Si on vous renvoyait là-bas porteur de ce message afin de le répandre au sein du village, vous seriez exécutés à coup sûr! Et ce bien avant votre arrivée! Non, nous sommes contraints de nous battre en espérant que nous n'inscrirons pas ce conflit comme étant le plus sanglant et le plus meurtrier de notre ère..."
Le Hokage ne comptait en rien cacher ses intentions auprès des trois Kirijins. Il désirait d'ailleurs, une fois sur la même longueur d'ondes que lui, leur révéler son plan. Sojiro demandait à présent à ce qu'il le libère, Ookami le regarda un moment comme s'il réflichissait à sa réponse et si oui ou non il devait le libérer. Se levant de nouveau et tournant le dos au détenu il se dirigea alors vers la porte en silence. Le Hokage ouvrit la porte et fit un pas sur le seuil avant de dire tout à coup:
"Je ne sais pas si je fais une erreur ou non en agissant ainsi, mais qu'il en soit ainsi... Kujaku libère-le!" S'adressant ensuite au premier Juunin qu'il croisa il dit: "Conduisez-le auprès de ses compagnons qu'on les regroupe, qu'ils puissent discuter plus tranquillement."
Kujaku sortant de sa torpeur se leva de son pas nonchalant et protestant sur le fait que ça devait être à lui de le libérer, il dégaina son sabre et d'un geste vif et avisé il trancha les liens qui retenaient Sojiro sans entailler ne serait-ce qu'un millimètre de sa tenue ou de sa peau. Médisant, il rangea son Katana dans son fourreau et s'en alla sur les pas du Hokage. Sojiro était libre à présent bien qu'escorté et surveillé de près par quelques Juunins au cas où...
À présent le Hokage marchait sans discontinuer et de façon bien plus rapide qu'à l'accoutumé si bien que Kujaku indiscret comme à son habitude demanda de sa voix rocailleuse:
"On va où comme ça?..."
Continuant de marcher sur le même rythme, le Hokage finit par dire de sa voix la plus calme, mais tout aussi impassible:
"Kujaku, il est temps de tenir un Conseil de Guerre afin de se préparer pour la guerre inévitable qui nous attend..."
Le Juunin se trouvait ainsi fixé. Le Hokage était en route pour son bureau où il rédigerait alors les lettres destinées aux shinobis du village leur disant de se réunir pour la dite réunion. Pour ce qui était des Kirijins, ils consentaient donc à les laisser discuter librement entre eux bien que sous surveillance et il reviendrait les voir une fois le Conseil terminé histoire de connaitre les intentions de ces derniers, même s'il ne doutait en rien des intentions de ces trois-là une fois que Sojiro leur aurait expliqué la situation. La situation était grave, mais une lueur d'espoir subsistait et cette lueur reposait sur les épaules de ces trois Kirijins à présent...
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Ookami- Konoha

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
A peine le Hokage s'était-il éloigné du samouraï que les liens de ce dernier tombèrent sous le joug d'une lame. Un sabre bien maitrisé qui ne manqua pas de porter l'attention du prisonnier sur le Konohajin qui l'arborait. * Étonnant. Je ne pensais pas qu'ils avaient de pareil guerrier à Konoha. * Pensait-t-il, espérant qu'il lui serait un jour donné de croiser le fer avec cet homme.
Libre, il se leva et attendit plusieurs minutes, le temps qu'on le fasse demander à l'extérieur de la pièce. Une fois au-dehors, il marcha jusqu'à une nouvelle porte, identique à celle que fut la sienne. * Yuugiri... * Alors que Sojiro appréhendait la scène qu'il allait avoir sous les yeux, l'un des juunins ouvrit la porte face à eux. Lentement mais surement la cellule fut ouverte. Le Kirijin s'empressa alors d'en fouler le seuil afin de détacher Yuugiri, à nouveau bâillonné1.
Sans demander l'avis des Konohajins positionnés à l'extérieur de l'endroit, Sojiro saisit le bâillon et l'arracha, permettant à Yuugiri de reprendre un tout nouveau souffle. " Je suis heureux de te revoir mon ami ! " Dit-il en défaisant maintenant les liens qui retenaient le détenu sur sa chaise.
Mais sitôt détaché, Yuugiri s'empara du bras de son allié et le tordit à revers. Il venait d'exécuter une clé et Sojiro se retrouvait à sa merci. " Comment oses-tu te prétendre mon ami... Sale chien ! Tu nous as vendu ! Tu crois que je n'ai pas vu les rats de Konoha à l'entrée ? Racontes moi ! Que leur as-tu dis ? " S'écria-t-il, sans manquer de faire intervenir les juunins qui l'immobilisèrent à leur tour.
" Tu sais qui je suis et comment je résonne. " Cette simple phrase suffit à réhabiliter un pesant silence dans la pièce. L'autre Kirijin dut la comprendre. Sojiro devait avoir une raison ou un plan pour agir de la sorte, mais dans un cas comme dans l'autre, il n'aurait jamais trahit les siens. Le samouraï se remit sur pied à l'aide d'une chaine et s'approcha à nouveau de l'autre Kirijin, qui s'était fait mettre à genou. " Laissez-nous ! " Demandait Sojiro avec détermination.
Les juunins s'exécutèrent, irrités par l'ordre qu'ils venaient de recevoir, et sans discuter, ils refermèrent la porte dernière eux pour laisser les deux Kirijins discuter. Sojiro, lentement, s'assit devant Yuugiri et s'engagea dans un monologue.
" Déjà, ne vas pas croire que je suis libre. Pas plus que toi tout du moins. Ils m'ont seulement permis de te rejoindre afin que je te dise la vérité au sujet de cette guerre... leurs intentions et celles de Kirigakure... " Commença-t-il, minutieux dans sa manière de présenter les faits. " Maintenant écoutes moi attentivement et sans douter un seul instant de ma parole... Elle est tout ce que tu auras pour l'heure... " Après ça, il commença à raconter ce qu'il avait vu, entendu et dit lors de son entrevu avec le Hokage.
Tout n'allait pas être facile à croire, mais Yuugiri ne devait pas douter de Sojiro, de son ami, pas maintenant. D'une certaine façon, Kiri dépendait d'eux. Non ! C'est le monde shinobi tout entier qui dépendait d'eux et de leur rôle dans cette guerre.
Libre, il se leva et attendit plusieurs minutes, le temps qu'on le fasse demander à l'extérieur de la pièce. Une fois au-dehors, il marcha jusqu'à une nouvelle porte, identique à celle que fut la sienne. * Yuugiri... * Alors que Sojiro appréhendait la scène qu'il allait avoir sous les yeux, l'un des juunins ouvrit la porte face à eux. Lentement mais surement la cellule fut ouverte. Le Kirijin s'empressa alors d'en fouler le seuil afin de détacher Yuugiri, à nouveau bâillonné1.
Sans demander l'avis des Konohajins positionnés à l'extérieur de l'endroit, Sojiro saisit le bâillon et l'arracha, permettant à Yuugiri de reprendre un tout nouveau souffle. " Je suis heureux de te revoir mon ami ! " Dit-il en défaisant maintenant les liens qui retenaient le détenu sur sa chaise.
Mais sitôt détaché, Yuugiri s'empara du bras de son allié et le tordit à revers. Il venait d'exécuter une clé et Sojiro se retrouvait à sa merci. " Comment oses-tu te prétendre mon ami... Sale chien ! Tu nous as vendu ! Tu crois que je n'ai pas vu les rats de Konoha à l'entrée ? Racontes moi ! Que leur as-tu dis ? " S'écria-t-il, sans manquer de faire intervenir les juunins qui l'immobilisèrent à leur tour.
" Tu sais qui je suis et comment je résonne. " Cette simple phrase suffit à réhabiliter un pesant silence dans la pièce. L'autre Kirijin dut la comprendre. Sojiro devait avoir une raison ou un plan pour agir de la sorte, mais dans un cas comme dans l'autre, il n'aurait jamais trahit les siens. Le samouraï se remit sur pied à l'aide d'une chaine et s'approcha à nouveau de l'autre Kirijin, qui s'était fait mettre à genou. " Laissez-nous ! " Demandait Sojiro avec détermination.
Les juunins s'exécutèrent, irrités par l'ordre qu'ils venaient de recevoir, et sans discuter, ils refermèrent la porte dernière eux pour laisser les deux Kirijins discuter. Sojiro, lentement, s'assit devant Yuugiri et s'engagea dans un monologue.
" Déjà, ne vas pas croire que je suis libre. Pas plus que toi tout du moins. Ils m'ont seulement permis de te rejoindre afin que je te dise la vérité au sujet de cette guerre... leurs intentions et celles de Kirigakure... " Commença-t-il, minutieux dans sa manière de présenter les faits. " Maintenant écoutes moi attentivement et sans douter un seul instant de ma parole... Elle est tout ce que tu auras pour l'heure... " Après ça, il commença à raconter ce qu'il avait vu, entendu et dit lors de son entrevu avec le Hokage.
Tout n'allait pas être facile à croire, mais Yuugiri ne devait pas douter de Sojiro, de son ami, pas maintenant. D'une certaine façon, Kiri dépendait d'eux. Non ! C'est le monde shinobi tout entier qui dépendait d'eux et de leur rôle dans cette guerre.
1 : Ils t'avaient même remit un bâillon les salauds ! : o
Hrp : Tu peux considérer tout connaitre de mon interrogatoire avec Ookami, puisque mon personnage te raconte tout ce qui s'est passé. Ah et puis, lors de ton RP, il faudrait que Sashimato se ramène dans la cellule (escorté par des Konohajins, bien sûr). Bon AirPEY !
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Sojiro- Kiri

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
L'enfer était dans la cellule, mais tout de même moins présent que dans l'esprit de Yuugiri. Son esprit à l'heure actuel était quelque peu perturbé, premièrement parce que les propos d'Ookami envers sa famille était simplement intolérable mais deuxièmement parce que dans ces propos là, il nommait son père. Il ne se souvenait pas avoir jamais parlé de Tyuri à qui que ce soit. Pas même à Sojiro ou Sashimato. C'était tout simplement inimaginable... Yuugiri ne bougeait plus, tout se bousculait dans sa tête et monoplisait toutes ses connexions cérébrales. Seul des bruits de paroles à l'entrée de la celulle le tirèrent de cet état larvaire. Son visage se releva doucement, suintant le dégoût envers ce qui veindrait le voir.
Sojiro fit son appartition dans la pièce. Soit disant heureux de le voir, il détacha ses liens. Yuugiri ne se laissa pas prier et saisit l'occasion immédiatement. Quelques tour de bras, un tour de clef et Sojiro se retrouvait maîtrisé par Yuugiri qui li dit à l'oreille.
"- Comment oses-tu te prétendre mon ami... Sale chien ! Tu nous as vendu ! Tu crois que je n'ai pas vu les rats de Konoha à l'entrée ? Racontes moi ! Que leur as-tu dis ? "
Ce petit jeu ne dura pas très longtemps, une phrase simple de Sojiro qui se laissait entièrement faire et l'intervention des gardes suffirent à mettre fin à cet échauffement de température.
Yuugiri était à genoux, les mains dans le dos lorsque Sojiro intervint à son tour pour les faire partir.
"- Qui d'autre encore t'obéit comme un chien bien dressé ? Tu rentres sans problème, tu te fais obéir d'un claquement de doigt. C'est quoi le deal, tu récupères les infos pour eux ? Où est Sashimato, tu lui as servi le même spectacle ? Allez, au point où on en est, tu peux parler va... "
Sojiro vint s'assoir face à Yuugiri qui n'avait pas pris la peine de se relever, de toute façon ça ne lui servait à rien, et entama un monologue complètement perturbant et incroyable.
Yuugiri n'en revenait pas, de telles choses n'étaient pas envisageable, pourquoi Akuma ferait-elle ça ? Elle aurait pris la vie de son père, Verros ? C'est d'ailleurs pour cette raison, la parenté, que la plupart des villageois lui a accordé sa confiance. Yuugiri était décomposé, il doutait énormément par ailleurs, mais venant de Sojiro, ce ne pouvait être un mensonge. Mais rien ne disait à Yuugiri avec certitude que ceci était vrai. Sojior avait peut être subi un lavage de cerveau, c'était peut être un ninja qui avait pris son apparence après lui avoir tiré des informations.
"- Excuse moi du peu, mais après ceci, je sais que tu comprendras. Je suis extrêmement perturbé et j'ai besoin de preuve. Qui es-tu réellement ? Une seule question pour le savoir. Qu'avons nous fait ensemble avant de partir en mission ?Quelle était la dernière phrase prononcée et à quel endroit ? Je ne pourrai te croire qu'avec ces réponses. "
Yuugiri fixa Sojiro, plongeant son regard profondément dans celui de son ami...
Sojiro fit son appartition dans la pièce. Soit disant heureux de le voir, il détacha ses liens. Yuugiri ne se laissa pas prier et saisit l'occasion immédiatement. Quelques tour de bras, un tour de clef et Sojiro se retrouvait maîtrisé par Yuugiri qui li dit à l'oreille.
"- Comment oses-tu te prétendre mon ami... Sale chien ! Tu nous as vendu ! Tu crois que je n'ai pas vu les rats de Konoha à l'entrée ? Racontes moi ! Que leur as-tu dis ? "
Ce petit jeu ne dura pas très longtemps, une phrase simple de Sojiro qui se laissait entièrement faire et l'intervention des gardes suffirent à mettre fin à cet échauffement de température.
Yuugiri était à genoux, les mains dans le dos lorsque Sojiro intervint à son tour pour les faire partir.
"- Qui d'autre encore t'obéit comme un chien bien dressé ? Tu rentres sans problème, tu te fais obéir d'un claquement de doigt. C'est quoi le deal, tu récupères les infos pour eux ? Où est Sashimato, tu lui as servi le même spectacle ? Allez, au point où on en est, tu peux parler va... "
Sojiro vint s'assoir face à Yuugiri qui n'avait pas pris la peine de se relever, de toute façon ça ne lui servait à rien, et entama un monologue complètement perturbant et incroyable.
Yuugiri n'en revenait pas, de telles choses n'étaient pas envisageable, pourquoi Akuma ferait-elle ça ? Elle aurait pris la vie de son père, Verros ? C'est d'ailleurs pour cette raison, la parenté, que la plupart des villageois lui a accordé sa confiance. Yuugiri était décomposé, il doutait énormément par ailleurs, mais venant de Sojiro, ce ne pouvait être un mensonge. Mais rien ne disait à Yuugiri avec certitude que ceci était vrai. Sojior avait peut être subi un lavage de cerveau, c'était peut être un ninja qui avait pris son apparence après lui avoir tiré des informations.
"- Excuse moi du peu, mais après ceci, je sais que tu comprendras. Je suis extrêmement perturbé et j'ai besoin de preuve. Qui es-tu réellement ? Une seule question pour le savoir. Qu'avons nous fait ensemble avant de partir en mission ?Quelle était la dernière phrase prononcée et à quel endroit ? Je ne pourrai te croire qu'avec ces réponses. "
Yuugiri fixa Sojiro, plongeant son regard profondément dans celui de son ami...
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Yuugiri Shitei- Kiri

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Re: Un tournant dans la guerre: la Vérité !! [Flashback]
" Excuse moi du peu, mais après ceci, je sais que tu comprendras. Je suis extrêmement perturbé et j'ai besoin de preuve. Qui es-tu réellement ? Une seule question pour le savoir. Qu'avons nous fait ensemble avant de partir en mission ? Quelle était la dernière phrase prononcée et à quel endroit ? Je ne pourrai te croire qu'avec ces réponses. " Demandait Yuugiri, les yeux plongés dans ceux de Sojiro.
" Je comprend très bien... Ce que je peux te dire, alors, c'est que nous nous étions donné rendez-vous "au rocher" et que nous y avons fumé ce qui aurait pu être notre dernière cigarette... Tes derniers mots ont été; Les gars, cette fois-ci, c'est à la vie, à la mort... Répondit le samouraï, certain de ce qu'il avançait, avant d'ajouter; Maintenant, je t'en prie, il faut me croire et me faire confiance... Sans cela, nous ne pourrons rien faire... Rien de bien, tout du moins. "
Il semblait, à ce moment, que Yuugiri ne doutait plus. La réponse paraissait lui convenir et en un sens, il était soulagé, bien que perturbé par la réalité de la révélation faite par son ami.
" Crois-moi, j'aurai aimé que tout ce que m'ait dit le Hokage ne soit qu'un mensonge, mais il ne faut pas se leurrer... Les choses sont ainsi. Nous devons maintenant décider ce que nous allons faire, car même si Konoha connait aujourd'hui la vérité, ils ne s'abstiendront pas pour autant de faire cette guerre... Et je ne peux m'empêcher de penser à nos amis, à leurs familles et à tous nos frères de Kiri qui pourraient y laisser leur peau... Non ! Nous devons agir, et pour l'heure, seul Konoha pourrait nous donner une chance d'arrêter cette guerre ! "
Tandis que Sojiro exposer son opinion à l'autre Kirijin, Sachimato se fit entendre, depuis le couloir. " Relâchez-moi bande de con, que je vous explose la face ! " Adressait-il à ses ravisseurs qui avaient du l'amener de force, têtu qu'il était. Mais à la grande surprise de ce dernier, lorsque la porte de la cellule où on le transférait s'ouvrit, Sojiro et Yuugiri se trouvaient là, eux aussi.
Sans plus attendre, ils vinrent lui défaire ses liens, heureux de le retrouver indemne, et commencèrent par lui faire un topo de tout ce qui avait été dit depuis qu'ils avaient été tous les trois séparés. Cependant, ce que Sojiro avait partagé à Yuugiri quant à la trahison d'Akuma et du conseil promettait de ne pas être facile à accepter pour Sachimato... Et au cas il fallait le résonner, Sojiro était content de ne pas être seul.
Et après de longues minutes d'explication, comme on aurait pu s'en douter, Sachimato péta les plombs. " Vous vous foutez de moi ?! Ma parole, vous jouez à quoi tous les deux ?! La Mizukage n'aurait jamais fait ça ! Il ne vous est pas venu à l'esprit que c'est Konoha, prêchant cela, qui compte nous utiliser ? Sachi... Je l'ai vu de mes propres yeux ! Dans le même instant, Sachimato saisit le cou de Sojiro, d'une main de fer, animé par une immense colère. Sachi' déconne pas ! Tu vas le butter là ! "S'écria Yuugiri qui malgré lui alerta les gardes en dehors de la cellule. Ceux-ci intervinrent, défaire l'étreinte autour de la gorge de Sojiro et sortirent le Kirijin fou furieux de l'endroit.
" Putain... Ça va ? " Le samouraï ne répondit rien... Comme s'il était sous le choc de la réaction précédente de son ami. Une réaction compréhensible et que Sojiro, lui, cherchait à fuir. Certes il avait bien encaissé la nouvelle du complot de Kiri... Mais il n'avait pas encore réalisé consciemment, ce que tout cela représentait. S'il n'explosait pas comme l'avait fait Sachimato, c'était uniquement grâce à son sang froid. Il enviait Yuugiri, plus mature, plus grand, plus fort, même intérieurement.
C'est après de longues heures de glande, dans cette cellule humide, qu'un homme vint se présenter à eux. " Bien le bonjour. Il a été décidé, par les hautes instances, que vous pouviez être relâchés, en conditionnel. Voici pour vous deux papiers, que vous présenterez à chaque contrôle d'identité. Inutile de vous dires que vous ne devez pas quitter le pays sans autorisation et qu'au moindre faux-pas, au moindre soupçon, retour à la case départ, en taule ! Le messager s'en retourna alors, laissant derrière lui la porte ouverte. Ah oui, dernière chose. Il vous est interdit de rester ensemble. Vous n'êtes pas autorisés à vous parler ni à vous voir, pour des raisons qui me semblent évidente. Bonne journée. "
" Je comprend très bien... Ce que je peux te dire, alors, c'est que nous nous étions donné rendez-vous "au rocher" et que nous y avons fumé ce qui aurait pu être notre dernière cigarette... Tes derniers mots ont été; Les gars, cette fois-ci, c'est à la vie, à la mort... Répondit le samouraï, certain de ce qu'il avançait, avant d'ajouter; Maintenant, je t'en prie, il faut me croire et me faire confiance... Sans cela, nous ne pourrons rien faire... Rien de bien, tout du moins. "
Il semblait, à ce moment, que Yuugiri ne doutait plus. La réponse paraissait lui convenir et en un sens, il était soulagé, bien que perturbé par la réalité de la révélation faite par son ami.
" Crois-moi, j'aurai aimé que tout ce que m'ait dit le Hokage ne soit qu'un mensonge, mais il ne faut pas se leurrer... Les choses sont ainsi. Nous devons maintenant décider ce que nous allons faire, car même si Konoha connait aujourd'hui la vérité, ils ne s'abstiendront pas pour autant de faire cette guerre... Et je ne peux m'empêcher de penser à nos amis, à leurs familles et à tous nos frères de Kiri qui pourraient y laisser leur peau... Non ! Nous devons agir, et pour l'heure, seul Konoha pourrait nous donner une chance d'arrêter cette guerre ! "
Tandis que Sojiro exposer son opinion à l'autre Kirijin, Sachimato se fit entendre, depuis le couloir. " Relâchez-moi bande de con, que je vous explose la face ! " Adressait-il à ses ravisseurs qui avaient du l'amener de force, têtu qu'il était. Mais à la grande surprise de ce dernier, lorsque la porte de la cellule où on le transférait s'ouvrit, Sojiro et Yuugiri se trouvaient là, eux aussi.
Sans plus attendre, ils vinrent lui défaire ses liens, heureux de le retrouver indemne, et commencèrent par lui faire un topo de tout ce qui avait été dit depuis qu'ils avaient été tous les trois séparés. Cependant, ce que Sojiro avait partagé à Yuugiri quant à la trahison d'Akuma et du conseil promettait de ne pas être facile à accepter pour Sachimato... Et au cas il fallait le résonner, Sojiro était content de ne pas être seul.
Et après de longues minutes d'explication, comme on aurait pu s'en douter, Sachimato péta les plombs. " Vous vous foutez de moi ?! Ma parole, vous jouez à quoi tous les deux ?! La Mizukage n'aurait jamais fait ça ! Il ne vous est pas venu à l'esprit que c'est Konoha, prêchant cela, qui compte nous utiliser ? Sachi... Je l'ai vu de mes propres yeux ! Dans le même instant, Sachimato saisit le cou de Sojiro, d'une main de fer, animé par une immense colère. Sachi' déconne pas ! Tu vas le butter là ! "S'écria Yuugiri qui malgré lui alerta les gardes en dehors de la cellule. Ceux-ci intervinrent, défaire l'étreinte autour de la gorge de Sojiro et sortirent le Kirijin fou furieux de l'endroit.
" Putain... Ça va ? " Le samouraï ne répondit rien... Comme s'il était sous le choc de la réaction précédente de son ami. Une réaction compréhensible et que Sojiro, lui, cherchait à fuir. Certes il avait bien encaissé la nouvelle du complot de Kiri... Mais il n'avait pas encore réalisé consciemment, ce que tout cela représentait. S'il n'explosait pas comme l'avait fait Sachimato, c'était uniquement grâce à son sang froid. Il enviait Yuugiri, plus mature, plus grand, plus fort, même intérieurement.
C'est après de longues heures de glande, dans cette cellule humide, qu'un homme vint se présenter à eux. " Bien le bonjour. Il a été décidé, par les hautes instances, que vous pouviez être relâchés, en conditionnel. Voici pour vous deux papiers, que vous présenterez à chaque contrôle d'identité. Inutile de vous dires que vous ne devez pas quitter le pays sans autorisation et qu'au moindre faux-pas, au moindre soupçon, retour à la case départ, en taule ! Le messager s'en retourna alors, laissant derrière lui la porte ouverte. Ah oui, dernière chose. Il vous est interdit de rester ensemble. Vous n'êtes pas autorisés à vous parler ni à vous voir, pour des raisons qui me semblent évidente. Bonne journée. "
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Sojiro- Kiri

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